Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Communiqué de l’Intersyndicale de l’HÔPITAL ÉDOUARD HERRIOT PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 31 Mars 2020 22:09

« CRISE CORONAVIRUS HÔPITAL ÉDOUARD HERRIOT
Nous, hospitaliers , de l’hôpital Édouard Herriot, sommes démuni s face à l’épidémie due au coronavirus.
Nous sommes « des « héros » et vous nous refusez le dépistage systématique.
Nous sommes des « héros » et nous manquons de tout et nous nous exposons trop
Nous sommes des « héros » et nous manquons de sur blouses, masques FFP2, masques chirurgicaux, et gants à manchettes.
Nous nous passons les sur blouses entre nous avec comme risque de nous contaminer les uns les autres et aussi les patients porteurs ou non. Nous en sommes réduits à faire sécher nos masques après usage et à nettoyer les lunettes utilisées pour les soins.
Aujourd’hui, pour préserver notre santé, celle de nos proches et celle des patients, avec le soutien des syndicats FO , CGT et SUD, nous exigeons :

1) Le dépistage systématique de tous les soignants de l’hôpital, tous corps professionnels confondus et grades (IDE, ASD, ASH, MER, Médecins, administratifs, techniciens, agents du self, agents de sécurité…) exposés de fait dans l’exercice de leurs fonction s. Avec une priorité pour les services COVID : avec patients infectés ou suspectés. Ce que nous demandons depuis plus d’une semaine. Nous avions indiqué à la Direction le 16/03/20 que des médecins étaient testés ce qui est tout à fait normal mais pas les soignants qui sont au contact des patients. Pourquoi ? Parce que chaque agent hospitalier a droit aux soins (disposition statutaire).
La direction refuse de donner les chiffres concernant le nombre d’agents infectés. Mais, dans tous les autres hôpitaux, ces chiffres sont connus des organisations syndicales.
Seul le dépistage pourra enrayer la maladie comme en Chine, Corée du Sud et au Japon. Le confinement seul ne suffit pas

2) Du matériel en nombre suffisant : sur blouses, masques FFP2, gants « manchette » couvrant les avants bras, sur chaussures adéquates...

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"Nos vies valent plus que leurs profits" meeting NPA en ligne mercredi 1er avril PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 30 Mars 2020 20:52

Avec Philippe Poutou, Christine Poupin, Olivier Besancenot,

des militantEs du monde du travail

et des anticapitalistes d'Italie, de l'État espagnol et d'Algérie.


Meeting en ligne en Facebook live, en Twitter live et sur YouTube

mercredi 1er avril à partir de 19h

(pensez à le partager sur votre propre compte mercredi)


Événement Facebook :

https://www.facebook.com/events/510359512989840

 
Appel : « Pour combattre le COVID 19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité ! PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 28 Mars 2020 20:34
Issus du mouvement social, les initiateurs de cet appel ont appris à travailler ensemble lors de la catastrophe de Lubrizol à Rouen. Citoyens indignés, syndicalistes, associatifs, médecins, chercheurs… Mobilisés face au Covid 19 dans nos différents secteurs, nous avons ressenti partout l’exigence de mesures radicales et d’un choc de solidarité contre le Covid 19 et la politique du gouvernement.
Cet appel veut aider à rendre visible et à mettre en réseau les initiatives et les exigences du mouvement social. Alors signez-le ! Diffusez-le !
Le site autour de cet appel se transformera pour accueillir et faire circuler vos prises de position, vos mobilisations, vos droits de retrait, vos grèves, vos colères, vos espoirs, vos solidarités. Alors faites les circuler pour les faire grandir !

Mobilisé.es contre le Covid 19 ou confiné.es ! Mais debout, solidaires et exigeants. Hier des milliards d’euros ont été dépensés pour sauver les banques. Aujourd’hui, c’est tout le fonctionnement de notre société qui doit être bouleversé pour sauver la société. Nos libertés, nos espoirs, et surtout nos initiatives vont en décider !
Pour combattre le COVID 19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité !

Personnels de santé, syndicalistes, associatifs, scientifiques, habitant.es des quartiers populaires, citoyen.nes engagés, nous lançons un appel urgent…

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Grève des livreurSEs des plateformes de livraison les vendredis 27 mars et 3 avril PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 27 Mars 2020 20:07

Appel des syndicats CGT aux coursiers des plateformes de livraison :
« Vendredi confinons nos vélos ! Encouragées par le gouvernement, un certain nombre d’entreprises aux activités non essentielles continuent à exposer leurs travailleur.euse.s à des risques sanitaires depuis le début de la crise du Coronavirus.
Les plateformes de livraison de repas (Deliveroo, UberEats, etc.) poursuivent ainsi leur activité. De ce fait, les livreur.euse.s continuent à travailler. Ils rencontrent, chaque semaine, plusieurs centaines de personnes dont les travailleur.euse.s des restaurants, les client.e.s, mais aussi leurs collègues car les temps d’attentes créent des attroupements devant les restaurants. Les livreur.euse.s de repas sont donc particulièrement exposé.e.s au virus et potentiellement vecteurs de la maladie. Cette prise de risque n'est absolument pas justifiée puisque cette activité ne répond en rien aux besoins essentiels de la population !

Après plus d’une semaine de confinement, Deliveroo a daigné envoyer un mail à ses livreur.euse.s annonçant qu’il leur fournirait des masques dont la « disponibilité est limitée », selon des modalités peu claires. Là encore, nous nous interrogeons sur la pertinence de maintenir cette activité de livraison alors que tous les personnels de santé manquent de matériel de protection. D’autant plus qu'en pratique les consignes sanitaires ne peuvent pas être respectées : l’attente pousse à rentrer en contact avec les autres livreur.euse.s, et aller jusqu’à la porte des client.e.s oblige à toucher les interphones, poignées, etc.. Et il n’y a aucun point d’eau pour se laver les mains !
Dans ces conditions, maintenir la livraison pour les seuls profits des différentes plateformes est criminel. La CGT demande donc l’arrêt de l’activité des plateformes pendant la crise ainsi qu’un revenu de remplacement à hauteur de 100% de la rémunération habituelle pour les livreur.euse.s dans l’incapacité de travailler et le maintien de la rémunération pour ceux ayant travaillé mais dont l'activité a baissé consécutivement à la fermeture de certains restaurants et à l’instauration d’un couvre-feu dans certaines villes.
Pour se faire entendre, les livreur.euse.s cesseront le travail, à l’appel des syndicats CGT des plateformes, vendredi 27 mars et vendredi 3 avril ! »


 
Un traitement contre le virus, à condition que l'usine Famar de Saint Genis Laval ne ferme pas ! PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 26 Mars 2020 21:43

Communiqué de la CGT de la FAMAR :


"La NIVAQUINE, traitement contre le paludisme, une piste pour lutter contre le COVID-19 à condition que l’usine FAMAR LYON ne ferme pas ses portes en 2020

La société FAMAR LYON basée à Saint-Genis-Laval (Métropole de Lyon), sous-traitante de l’industrie pharmaceutique employant un peu plus de 250 salariés, risque une fermeture si aucune solution de reprise n’est présentée au Tribunal de Commerce. FAMAR LYON est en redressement judiciaire depuis le 24 juin 2019 et les différents appels d’offre réalisés depuis l’ouverture de cette procédure collective sont restés sans suite.

La poursuite des activités pendant la période d’observation permettent d’éviter des ruptures de médicaments. Elle participe également à la constitution de stocks de sécurité avant transfert définitif des productions à l’issue de la procédure collective si aucune solution industrielle n’est trouvée.
Pour pouvoir intéresser de potentiels repreneurs, le maintien des productions sur le site est nécessaire...

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Contre le coronavirus et le capitalisme, organisons la solidarité ! PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 25 Mars 2020 21:50

Le Parlement a adopté, dans la nuit de samedi à dimanche, le projet de loi d’urgence sanitaire. Cette loi indigente quant aux mesures élémentaires de santé publique n’est en réalité qu’un prétexte pour continuer le démantèlement du code du travail et exposer des milliers de travailleurEs à un danger mortel pour garantir les profits.

Un crime sanitaire prémédité

Le gouvernement voudrait nous faire croire que nous serions entrés en guerre contre un « ennemi invisible ». Mais les causes qui ont permis la propagation du CoVid-19 sont, elles, bien identifiables. Le gouvernement Macron, tout comme ses prédécesseurs depuis des décennies, a multiplié les politiques d’austérité, faisant des services publics des variables d’ajustement économique, en sacrifiant moyens matériels et humains sur l’autel des réductions budgétaires.
Les raisons du confinement sont donc davantage à chercher dans la vacuité du système de santé public, devenu incapable d’absorber le nombre croissant de malades, de les soigner dignement. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, assume dans cette logique que le tri des patientEs est une option qu’il ne faut pas exclure.

Une crise sanitaire sur fond de guerre de classe

Contrairement aux déclarations hypocrites d’Emmanuel Macron sur l’éloge de l’État providence, la remise en cause du libéralisme ou encore les nationalisations préconisées par le Medef, la crise du coronavirus a considérablement intensifié la guerre de classe contre les milieux populaires. Édouard Philippe a d’ailleurs précisé qu’il était hors de question d’interdire les licenciements, et la loi d’urgence sanitaire va laisser les mains libres au patronat pour organiser à sa guise le temps de travail. L’article 7 autorise le gouvernement à légiférer par ordonnances pendant trois mois « en matière de droit du travail, de droit de la sécurité sociale et de droit de la fonction publique ».
Les activités économiques et industrielles non essentielles sont maintenues et les intérimaires sont aujourd’hui en première ligne...

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A Lyon, que faire des 9 000 personnes à la rue ? PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 24 Mars 2020 23:12

Une semaine après l'annonce des mesures de confinement, le collectif Hébergement en Danger dénonce une situation intenable et indigne pour des milliers de personnes à la rue :
« Dans l'urgence, le Ministre Julien annonçait samedi 21 mars l'ouverture de 2000 chambres d’hôtel en France. Quid des 9000 personnes à la rue rien qu'à Lyon et de l'absence de protection et d'information, pour les centaines de professionnel.le.s qui tentent de maintenir un accompagnement ? Force est de constater que les mesures en faveur des personnes précaires ne sont pas à la hauteur de la crise.

Des mesures jugées dérisoires face à l'ampleur des besoins

A Lyon, à l'heure du confinement, les mesures prises pour limiter la propagation du Covid-19 ont eu un impact dramatique pour les populations vivant à la rue ou en hébergements précaires : fermeture des accueils de jour, des douches et toilettes publics, fermeture des permanences d’accès aux soins et aux droits, suspension des équipes mobiles de psychiatrie et d'addictologie, arrêt de certaines maraudes alimentaires, fin des hébergements à la nuitée et d’autres lieux indispensables à la survie.

« Qu’est ce que je vais pouvoir dire aux gens que j’accompagne ?...

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A la « continuité », le Collectif des doctorant.e.s et non-titulaires de Lyon2 répond "solidarité" PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 23 Mars 2020 21:46

Communiqué du collectif des doctorant.e.s et non-titulaires de Lyon 2
« En pleine crise sanitaire, alors que nous devrions tout faire pour faciliter la vie des plus vulnérables d’entre nous, l’injonction à la « continuité » pédagogique tient de l’acharnement. Or, nous ne pouvons accepter de sacrifier nos conditions de travail et les conditions de vie de nos étudiant.e.s pour satisfaire à la seule rhétorique guerrière de nos pouvoirs publics.
De toute évidence, la pandémie de Covid-19 est une crise sanitaire sans précédent qui exige des mesures économiques et sociales exceptionnelles, à l’instar de ces mesures de confinement que nous nous devons de respecter dans l’intérêt de tou.te.s. Cependant, si la situation est exceptionnelle, nous ne pouvons tolérer que des décisions puissent être prises sans respect du cadre démocratique et du dialogue social. Ainsi, si nous souhaitons bien évidemment que ce temps de confinement soit dédié au partage et à la solidarité, l’injonction à la « continuité pédagogique » qui nous est faite par le gouvernement, et relayée localement par la présidence de notre établissement et nos directions de composantes nous semble complètement déconnectée de la réalité présente et des enjeux actuels. Elle n’est ni réalisable, ni souhaitable, tout en n’ayant pas fait l’objet d’une réelle consultation préalable des équipes pédagogiques et administratives et de leurs organisations représentatives.

Déconnectée, tout d’abord, parce qu’au moment où nous devons organiser localement de nouvelles solidarités pour faire face au défi posé par le Covid-19 (pour nos familles, pour nos proches, pour nos voisin.e.s, et notamment pour les plus vulnérables d’entre elleux),...

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Corona virus : pour des mesures d’urgence pour maintenir le droit à avorter PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 22 Mars 2020 21:23

« Quand certains imaginent un monde nouveau du fait du corona virus ;
Quand le « rester chez soi » est le mot d’ordre national ;
Quand les déplacements pour motif de santé, motif familial impérieux sont autorisés, que même les besoins des animaux de compagnie sont envisagés ;
Que deviennent les Droits des femmes à obtenir selon la loi une IVG, dans les délais légaux, à proximité de leur domicile, ou une première contraception, ou un changement contraceptif pour intolérance à celui utilisé ?
Certains établissements hospitaliers et certains centres de planification n’assurent plus leurs missions dans ce domaine, soit pour prioriser les soins aux personnes atteintes gravement par le corona virus - avec la fermeture des créneaux de bloc opératoire pour les IVG instrumentale - soit par manque de matériel de protection pour le personnel d’accueil et soignant.

Des mesures d’urgence doivent être prises car les IVG ne peuvent attendre plusieurs semaines
- Maintien obligatoire de l’activité d’IVG et de fourniture de contraceptifs, selon des modalités adaptées à cette période ;
- Fourniture de masques et de gels hydro-alcooliques aux structures concernées ;
- Que le délai pour pratiquer une IVG soit allongé du nombre de semaines que durera le confinement ;

- Que toute femme demandant une IVG dans la période actuelle trouve une solution de proximité, quel que soit le lieu de résidence, la couverture maladie, avec ou sans droit au séjour.

Les droits des Femmes n’ont pas à payer le prix de la crise sanitaire ou économique ! »

Collectif Avortement : les femmes décident !
http://avortementeurope.org/


 
Face à la pandémie, retournons la « stratégie du choc » en déferlante de solidarité! PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 21 Mars 2020 15:19
Près de 230 médecins, infirmier.e.s., psychologues, réanimateurs, enseignant.e.s, comédien.ne.s, paysan.ne.s, artistes, chercheuses, scientifiques, musicien.ne.s, syndicalistes, éditeurs, libraires et autres personnalités appellent à s’auto-organiser face à la pandémie de Covid-19 et à rejoindre le réseau de solidarité COVID-ENTRAIDE FRANCE :

"Depuis une semaine la France est entrée dans une nouvelle réalité vertigineuse. Le Covid-19 n’est plus une « petite grippe », selon nos gouvernants, mais la « pire crise sanitaire depuis un siècle ». Un choc intime qui nous fait trembler pour nos proches et toutes les personnes particulièrement fragiles. Une secousse géopolitique qui fait s’effondrer la mondialisation néolibérale comme un château de cartes. 2019 avait été une année d’incendies ravageurs en Australie, Amazonie et ailleurs, et d’immenses soulèvements populaires. 2020 a d’ores et déjà les traits d’une paralysie totale, une crise systémique majeure.
Cette pandémie achève de rendre irrespirable la vie dans un système politique et économique délirant, néfaste, mais surtout inutile au moment où un immense besoin de soin se fait sentir. Après être resté attentiste pendant un mois et demi, Emmanuel Macron a promis, pour ne pas perdre la face, que « l’État paiera […] quoi qu’il en coûte ». La « mobilisation générale » est décrétée. « Nous sommes en guerre », paraît-il, contre un « ennemi invisible ».
Face à cette rhétorique militariste, nous affirmons une autre logique. À « l’union nationale » nous préférons l’entraide générale...

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Les mécanismes de l'exploitation capitaliste PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 19 Janvier 2017 19:57
Vous n'avez pas pu être présent-e à notre soirée formation sur les mécanismes de l'exploitation capitaliste ?
Revisionnez l'intervention de Gérard Vaysse en cliquant sur l'image.
 
Ne nous habituons pas au pire : refusons leur état d’urgence ! PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 20 Mars 2020 10:00

Après des semaines passées à rassurer la population, le gouvernement français a bien été obligé de bouger. Raillé par une partie de la presse des autres pays européens, très en retard par rapport à l’Italie, Macron est apparu pour ce qu’il était, un cynique qui n’a pour seul objectif que la continuité de l’activité économique. Mais le pari était trop risqué. Comment prendre la responsabilité de laisser 70% de la population être infectée en quelques semaines quand on sait que le système de santé, mis à mal par deux décennies de contre-réformes néolibérales, ne pourra pas supporter la charge ? Les estimations vont bon train mais il y a fort à parier qu’en maintenant le cap de « l’immunité de groupe » et de la poursuite de toute la vie économique, la France aurait connu une catastrophe sanitaire d’une rare ampleur, comptant ses mortEs par centaines de milliers.

« Nous sommes en guerre »

Changement de braquet donc, à la veille des élections municipales, malgré le maintien contesté du premier tour. De l’immunité de groupe, nous entrons dans un confinement qui se veut le plus radical de tous les pays de l’UE, et dont nous ne savons pas à l’heure actuelle s’il perdurera quelques semaines ou plusieurs mois. Le mot d’ordre est clair : restez chez vous ! Une injonction cependant contradictoire avec le choix de maintenir de nombreux secteurs productifs en état de marche comme nous l’avons mis en lumière dans plusieurs de nos articles, signe d’un système qui, même en temps de crise majeure, continue de fonctionner selon sa propre logique, au risque de mettre en danger une fraction significative du monde du travail.
Alors, pour résoudre cette contradiction, le pouvoir en place anticipe et s’organise. Du « Nous sommes en guerre » de lundi soir, nous sommes passé à « l’état d’urgence sanitaire ». Ce qui n’est pas sans rappeler le discours d’un certain Manuel Valls qui, après les attentats du 13 novembre 2015, en appelait déjà, alors, à l’union nationale, déclarant que nous étions en guerre et proclamant l’état d’urgence, ...

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2011 - 2020 SOLIDARITÉ AVEC LE COMBAT DU PEUPLE SYRIEN Rassemblement dimanche 15 mars PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 14 Mars 2020 15:42

attention, le rassemblement du 15 mars est annulé !

à 15h-18h / Place Louis Pradel, 69001 Lyon, métro Hôtel de Ville
C’est une dictature vieille de 50 ans que la jeunesse syrienne a défiée en mars 2011, en manifestant massivement et pacifiquement à travers le pays. Très vite elle a été rejointe par ses ainés.
Mais depuis, neuf ans durant, le régime et ses alliés se sont employés à transformer le pays en champs de ruine en bombardant avec tout type d’armes y compris des armes interdites par toutes les conventions internationales : Napalm, chimique, phosphorique et bien d’autres inconnues à ce jour et que les Russes ont testées sur des cobayes réels, des Syriens désarmés.
Leur cible, ce sont les populations civiles dans des villes et villages libérés du joug du régime dont le crime est simplement de vivre sur leur propre terre !
Des civils, de ce fait, punis, assiégés, affamés et privés de soin, parce que les hôpitaux, comme les écoles, sont les premiers visés par les bombardements.
Une population qu’on déplace de force, dont les biens sont pillés par les milices communautaires du régime et ses alliés.
Neuf ans de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Neuf ans de vétos russe, chinois au Conseil de Sécurité
Neuf ans de promesses, non tenues, des soi-disant amis de la Syrie.

Le pays est pratiquement vidé de sa population, des centaines de milliers de morts et de détenus, et la communauté internationale joue le statut quo. Même les promesses d’accueil de réfugiés ne sont pas à la hauteur de la tragédie.
Des Syriens semblent approuver l’intervention de l’armée turque à Idlib, espérant un desserrement de l’étau qui étrangle atrocement la région depuis des mois. Or une telle intervention ainsi que le retournement des relations tumultueuses entre Erdogan et Poutine porte la menace d'une déstabilisation aggravée de la région et au-delà, avec la multiplication de confrontations armées aux conséquences imprévisibles.
En dépit d’une situation tragique, on ne doit pas occulter l’héritage précieux de cette révolution...

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Changer le système, pas le climat ! Grève et manif le 13 et marche le 14 mars PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 13 Mars 2020 08:34

attention, la marche du 14 mars est annulée !

Les réunions internationales se suivent, mais les gouvernements refusent de nuire aux grands groupes capitalistes du pétrole, de l’agriculture industrielle, des transports…
Le charbon, le pétrole, le gaz sont responsables des émissions de gaz à effets de serre qui réchauffent le climat. Il faut diviser par cinq leur utilisation. Il faut arrêter le nucléaire, dangereux et producteur de déchets toxiques pour des millénaires, et réaffecter les sommes extravagantes qu’il engloutit (EPR de Flamanville, Bure) aux infrastructures et à la recherche dans les renouvelables.
Cette transformation radicale doit inclure la reconversion de touTEs les travailleurs/ses des secteurs concernés vers ceux où des centaines de milliers d’emplois nouveaux peuvent être créés.
Comment y arriver en laissant la main aux capitalistes qui pomperont jusqu’à la dernière goutte de pétrole ? Il faut les exproprier et décider démocratiquement de produire ce dont on a besoin en prenant soin de la planète et de ses habitantEs !

Il est encore temps pour agir

Passer à un système énergétique 100 % renouvelable ne suffit pas, il faut rompre avec le productivisme inhérent au capitalisme qui pousse à produire toujours plus donc à consommer toujours plus.
A l'inverse, nous voulons...

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Pour vous procurer « L’Anticapitaliste », hebdomadaire du NPA, abonnez-vous ! PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 30 Décembre 2015 08:00

Suite à une augmentation importante des tarifs de diffusion en kiosque, l'hebdomadaire du NPA n'est disponible que sur abonnements (par chèque ou prélèvement) ou en vente auprès des militantEs.


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