Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Un bus depuis Grenoble et Lyon pour participer à la manifestation à Paris contre les licenciements ? PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 17 Janvier 2021 22:26

Un bus depuis Grenoble et Lyon pour participer à la manifestation à Paris contre les licenciements ?
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si vous êtes intéressé, faites-vous connaître très vite !

prix : 40 euros, 15 euros pour les jeunes et précaires

Organisé par NPA 38, Solidaires Isère et Grenoble en lutte

Le samedi 23 janvier, à l’appel de la CGT TUI (groupes de voyagistes et de tourisme) aura lieu une manifestation nationale à Paris pour l’interdiction des licenciements et la suppression des postes dans les services publics. En partant du constat que leur boîte est loin d'être la seule qui profite de la crise sanitaire pour licencier à tour de bras, ils ont lancé un appel aux travailleurs-ses menacés de licenciements de se regrouper et discuter d'un plan de bataille commun !




 
SoignantEs: grève nationale jeudi 21 janvier et rassemblement à 13h PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 14 Janvier 2021 16:54

appel national du Collectif inter urgences, Collectif inter hôpitaux, CGC, CGT, SUD , ...
rassemblement à 13h devant HEH (place d’Arsonval, Lyon 8ème, métro Grange Blanche)

le point de vue du NPA :

A l'hôpital comme ailleurs, pour vaincre le virus, pour sortir de la crise : prenons nos affaires en main

Masques, tests, vaccins ils auront tout raté !

Après les masques, les tests, c'est maintenant la vaccination que Macron et les siens sont incapables de mettre en œuvre dans de bonnes conditions.

En ce début d'année la vague de l'épidémie remonte, plus lente mais plus meurtrière que la première. Le second confinement n'a pas empêché le maintien des contaminations à un haut niveau. La période froide et humide, l'apparition d'une nouvelle souche plus contagieuse au Royaume-Uni qui s'étend en Europe, les regroupements familiaux de fin d'année font prévoir une accélération de la circulation du virus dans les semaines qui viennent.

Dans plusieurs régions les services hospitaliers sont à nouveau débordés ou proches de la saturation. Le pouvoir est une nouvelle fois incapable de faire face. Ce sont toujours les mêmes qui paient le plus lourd tribu : les personnes âgées, les personnels de santé, les salariEs les plus exposéEs.

Des confinements et des couvre-feux de moins en moins tolérés et efficaces

Incapables d'agir sur le plan sanitaire, Macron, Castex, Véran ne savent faire qu'une chose :  appuyer sur les boutons "confinement/déconfinement", "couvre-feu", "attestations", "sanctions", "fermetures des lieux de loisirs et de culture". Acceptées au printemps, comme un pis aller, ces mesures deviennent insupportables dans la durée, et de moins en moins efficaces...

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Appel à manifestation nationale pour interdire les licenciements à Paris le 23 janvier PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 12 Janvier 2021 21:32

La CGT General Electric de Villeurbanne, avec d’autres syndicats d’entreprises ou de secteurs concernées par des licenciements ou des suppressions d’emplois, est signataire d’un appel à manifester le 23 janvier 2021 à Paris pour revendiquer l’interdiction des licenciements :


"Durant cette année, la crise sanitaire du Covid19 a décomplexé les patrons de manière inédite. Avec la complicité du gouvernement, ils licencient à tour de bras et les chiffres sont éloquents et dévastateurs :

30 plans de licenciements par semaine en octobre ;

1 million de suppressions d’emplois d’ici fin 2020 ;
657 plans de licenciements comptabilisés entre le 1er mars et le 22 novembre 2020 ;
Suppression massive de postes dans les hôpitaux et services publics
500 milliards d’argent public versé aux entreprises sans aucune contrepartie ;
et pendant ce temps… le Cac40 réalise son meilleur chiffre depuis 30 ans…honteux !

Nous refusons de payer leur crise ! Et c’est la raison de l’appel des Tui, ce grand groupe du tourisme qui veut supprimer 600 emplois sur 900 en France. Ces salariés n’ont pas hésité fin octobre à tenter de regrouper les forces pour en finir avec les licenciements en lançant un appel public au regroupement pour frapper ensemble.

Nous refusons d’être la variable d’ajustement de ces « corona-profiteurs », de ces « patrons-licencieurs » qui...

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Général Electric : 73 emplois sauvés grâce à la grève PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 09 Janvier 2021 21:19

communiqué de la CGT Général Electric de Villeurbanne :
« Il aura fallu une grève de la faim de 9 salariés et 4 semaines de grève totale pour que la direction de GE écoute et entende les salariés et les organisations syndicales. Ceci interroge sur la nature de ce qu'il faut mettre en œuvre pour ramener notre direction à la raison et sortir d'une analyse uniquement financière et très dure vis à vis des salariés !
La négociation qui a repris le mercredi 16 décembre à 17h a finalement débouché sur un accord le jeudi vers 15h !
Elle a été difficile, avec en face de nous les DRH France et Business de GE : PierreMERRY, Eric CHAUSSIN, Anna HENRY, Alexis MARTINEZ et Nathalie PARENT ZUCCONI.

Nous avons tenu bon sur l’essentiel, c’est-à-dire :
En contrepartie de l’arrêt de la grève et d’un retour à une activité normale et habituelle (seulement), la direction a consenti :
·     De valider le maintien de l’activité GCB à Villeurbanne avec 63 postes.
·     De valider le maintien d’une activité prototype LT avec 10 postes (6 en production +2 TPM +2 en ingénierie client).
·     De valider le maintien d’une activité pièce de rechange RTE pour service avec 8 postes.
·     D’inclure dans le livre 1 des mesures d’âges sur une durée de 24 mois et le congé de reclassement tels que mentionné dans un mail RH.
·     D’inclure 2 mesures qui figuraient dans l’accord majoritaire 2019 et comme base discussion de la négociation à venir :
-       Une prime de volontariat de 25.000 €
-       Une prime de licenciement minimale de 12.000€ (légale + supra légale), avec les mêmes montants supra légale.
·     Une prime de présence de 400 euros brut versée en février sur la base de la présence au travail de mi-janvier à mi-février 2021.
·     Seuls, les arrêts maladies viendraient annuler cette disposition (grèves et congés exclus)
·     Cette prime concerne tous les ouvriers et ATAM de AHT / FHV / ARC
·     L’engagement de l'ouverture d’une négociation locale en février pour la mise en place d’une prime de production.
Les discussions vont donc reprendre dès le 5 janvier sur les mesures sociales du PSE, et le 11 janvier sur la partie industrielle.
Nous espérons que cette situation extrême servira d'expérience pour éviter le pire dans les semaines à venir.
Nous en profitons pour remercier toutes les personnes qui nous ont soutenu dans cette lutte et qui n'est pas terminée. »

+ d’infos sur leur site...

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Fichage partout, libertés nulle part ! Manif samedi 16 janvier à 14h PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 06 Janvier 2021 09:05

Jugeant en référé la validité de trois décrets publiés le 4 décembre dernier par le gouvernement, le Conseil d’État a autorisé hier un élargissement des fichiers de police lourd de dangers. Ces décrets, qui modifient le Code de sécurité intérieure, autorisent de fait les possibilités de fichage sur la base d’opinions politiques, d’appartenances syndicales ou de données de santé dans le cadre d’enquêtes de police ou administratives. Ne trouvant visiblement rien à redire, rejetant ainsi les requêtes de plusieurs syndicats (CGT, FO, FSU, Syndicat des avocats de France, Syndicat de la magistrature) et d’associations de défense des droits humains, le Conseil d’État ouvre ainsi la porte à une nouvelle offensive liberticide au nom de la sécurité publique ou de la sûreté de l’État…


Concrètement ces décrets autorisent les forces de l’ordre à ficher les « opinions politiques », les « convictions philosophiques et religieuses » et « l’appartenance syndicale » avant le recrutement de fonctionnaires sur des postes sensibles (cela alors que les précédents textes se limitaient à recenser leurs « activités »). Identifiants, photos et commentaires sur les réseaux sociaux, troubles psychiatriques, seront aussi inscrits... Les personnes morales – donc les associations, syndicats, partis... – sont également dans le collimateur.

Ces informations sont désormais consignées dans trois fichiers : le « fichier de prévention des atteintes à la sécurité publique » utilisé par la police (et qui recense à cette heure 60 000 personnes), le fichier « Gestion de l’information et prévention des atteintes à la sécurité publique » employé par la gendarmerie (67 000 personnes) et le fichier « Enquêtes administratives liées à la sécurité publique » de l’administration (221 000 personnes), selon les informations mêmes du ministère de l’Intérieur…
Mais que l’on se rassure, ces fichiers consigneront les données de personnes dont les activités sont « susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation », « à l’intégrité du territoire ou des institutions de la République » ou de constituer une « menace terroriste »... Des caractérisations fourre-tout qui, sans nul doute, peuvent permettre à l’avenir de s’attaquer à un large secteur contestataire ou tout simplement militant.
De ces trois décrets dangereux à la loi « sécurité globale » en passant par la loi « confortant le respect des principes...

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Contre l’indécente auto-satisfaction de Macron, les voeux du NPA ! PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 01 Janvier 2021 06:29

Avant les vœux présidentiels, on nous avait annoncé « un message d’espoir, d’unité, de vérité », « concret à hauteur d’homme »... Dans les faits, c’est à un bric-à-brac décousu et un chouïa répétitif que nous a asséné un Macron qui a soigneusement évité les mots qui fâchent : chômage, précarité, inégalités, racisme, sexisme, violences policières, autoritarisme...
Comme d’habitude, on a eu droit au lyrisme d’un président compatissant avec les « efforts et restrictions », avec les « sacrifices demandés », vantant « l’esprit de responsabilité collective qui a permis de tenir mieux que beaucoup face au virus ». Il s’est même montré reconnaissant, le laudateur des « premiers de corvées », égrenant familièrement des prénoms de celles et surtout de ceux qui ont fait preuve de l’inventivité et du génie français... On se demanderait presque ce que Macron a pris comme traitement du Covid !


Sans aucune espèce de transition, comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, Macron s’est accordé, à partir de l’actualité du Brexit, un grand satisfecit sur son rôle pour relancer ce grand projet européen, grâce à « un endettement commun et solidaire »... Puis retour sur la langue de bois cocorico : « rien ne peut résister à notre nation ». « L’espoir est là dans le génie humain », illustré par la mise au point du vaccin contre le Covid-19… Macron a juste omis de citer la dernière prouesse de son gouvernement : être dans l’union européenne le pays le plus lent à ouvrir largement la campagne de vaccination !
Et pour tout ce qui concerne concrètement la vie de millions de personnes - l’emploi, la précarité, les licenciements, la pauvreté qui se développe notamment dans la jeunesse... -, on l’aura compris, ce sera (peut-être) pour les vœux de l’année prochaine !
Les vœux du NPA sont plus concrets : par nos mobilisations, mettre un grand stop aux projets de loi liberticides, et construire la convergence de toutes celles et ceux qui ne veulent pas payer la crise, contre les licenciements et les suppressions d’emploi, la précarité, pour le partage du travail et l’augmentation des salaires. Macron ne nous endormira pas : ce n’est pas la crise sanitaire mais bien la crise du capitalisme qui produit les désastres écologiques et épidémiques, et c’est pour sauver les profits de quelques-uns et permettre aux bourses de continuer de flamber que les gouvernements veulent exploser nos droits sociaux et démocratiques.


Aussi pour 2021, souhaitons-nous collectivement d’avancer dans la reconstruction d’un projet de transformation révolutionnaire, seule issue porteuse d’espoir pour toutes celles et ceux qui font tourner cette société partout dans le monde. Contre les mauvaises résolutions de Macron et ses amis, nos bonnes révolutions !


 
Violences policières contre manifestantEs en novembre et décembre 2020 PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 25 Décembre 2020 20:53

Communiqué du Comité de liaison contre les violences policières (Lyon) :


"Manifestations des 28 novembre, 5 et 12 décembre contre la LSG : les violences policières toujours pas floutées
Plusieurs rassemblements ont eu lieu à Lyon à l’appel du collectif NON à la loi « sécurité globale » contre l’ensemble de la loi liberticide du même nom et contre le nouveau schéma national du maintien de l’ordre.

La Caisse de solidarité et le Comité de liaison contre les violences policières reviennent sur les violences, vols et autres agressions commises par les forces de l’ordre lors des trois dernières manifestations. Nous rapportons ici les récits de 12 victimes de violences policières lors de trois manifestations.
Des rassemblements avaient lieu les mardis 17 et 24 novembre et 8 décembre et les samedis 28 novembre, 5 et 12 décembre 2020. La police a blessé au minimum 6 personnes (dont au moins 3 par LBD) le 28 novembre, au moins 3 autres personnes (3 LBD) le 5 décembre et à nouveau au minimum 3 autres (dont un coup de matraque à la tête) le 12 décembre. De manière générale, les arrestations ou blessures ont massivement lieu à Bellecour. Sur cette place où la police a pu de nombreuses fois ajuster son dispositif de maintien de l’ordre ces dernières années, les forces de l’ordre imposent une nasse en fin de la manifestation, avec contrôles et fouilles pour sortir, et produisent une atmosphère anxiogène en n’hésitant pas à harceler et blesser les manifestants. Lassé de la violence récurrente de la police, un manifestant le dit d’ailleurs très clairement : « Moi Bellecour j’arrête ». Un autre confirme : « Bellecour, c'est toujours le moment où ça termine mal ».

Samedi 28 novembre : la police vole, la police blesse"
lire la suite sur le blog du Comité à l'adresse https://surveillonsles.art.blog




 
Rassemblement antifasciste dimanche 20 décembre à 14h PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 19 Décembre 2020 12:56

Esplanade de la Grande Côte, en haut des escaliers de la montée de la grande côte, à la jonction de la rue du bon pasteur et de la rue des pierres plantées (plateau de la Croix Rousse, métro Croix Rousse)
« METTONS FIN AU NOUVEAU CYCLE DE VIOLENCES FASCISTES À LYON
Rassemblement le 20/12 à 14h (Esplanade Montée de la Grande Côte)
La ville de Lyon a été le témoin depuis près de 10 ans d'une montée en puissance des violences fascistes à Lyon : agressions racistes, LGBTphobes, contre des militantes syndicalistes, associatifs ou politiques, ou de simples passant dont la tenue était associés par leurs auteurs à "la gauche", attaques ou dégradation de locaux politiques, associatifs, de lieux de cultes (mosquée, synagogues) ont eu lieu ces dernières années.
Si la fermeture du bastion social, local fasciste, a représenté un coup d'arrêt à ces violences, celles-ci ont repris depuis l'été avec une nouvelle vigueur : incendie de mosquées, saccage du restaurant "le tonton burger", menace contre les locaux du PCF... Et la dernière en date : l'agression très violente de 2 bénévoles d'une association d'entraide, à l'issue d'une collecte de jouets pour les fêtes de fin d’année, devant la librairie libertaire la plume noire où elle avait lieu, ce samedi 12 décembre 2020.
Les locaux fascistes, tels que la Traboule, local de Génération identitaire ou l'Agogé, salle de boxe de la même organisation, servent de lieu d'organisation à une mouvance qui tente d'imposer par la violence et la terreur contre les minorités et le mouvement social son projet politique.

Suite à cette violente agression en date, nous entendons réaffirmer le refus de la violence d'extrême droite à Lyon, qui s'exerce contre les minorités, les bénévoles associatifs qui ne correspondent pas à leur vision du monde, et le mouvement social et progressiste.
Nous appelons à nous rassembler ce dimanche 20 décembre à 14 h, sur l'esplanade de la croix rousse, en haut de la monté de la grande côte.
Nous continuerons d'exiger des pouvoir publics la fermeture des locaux fascistes !
Il est grand temps de reconstruire un front unitaire sur la lutte contre l’extrême-droite à Lyon. »

Premiers signataires : Union communiste Libertaire, Solidaires Rhône, Union Départementale CGT 69, Union Départementale CNT 69, FSU 69, CNT-SO 69, Planning Familial du Rhône, Jeune Garde Lyon, Unité Communiste, Mouvement National Lycéen, NPA 69, Ensemble ! Rhône, Parti de Gauche du Rhône, France Insoumise 69…
Soutien : Groupe Graine d’Anar de la Fédération Anarchiste


 
Sans papiers : la Préfecture contraint le déplacement du rassemblement à la Guillotière PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 17 Décembre 2020 17:42

Suite au chantage de la Préfecture,

le rassemblement est appelé place G. Péri (métro Guillotière)

 

Communiqué du Collectif de soutien aux réfugié·e·s et migrant·e·s du Rhône :

"Ces dernières années, le collectif de soutien aux réfugié·e·s et migrant·e·s du Rhône a organisé chaque 18 décembre, dans le cadre de la journée internationale des migrants, une manifestation en presqu'île près de l'Hotel de Ville ou de la place de la République.

 

Cette année, malgré les dispositions sanitaires et organisationnelles prisent par le collectif, acceptant de se limiter à un point fixe place de la Comédie, la préfecture du Rhône interdit le rassemblement pour des présomptions de risques sécuritaires. Infondée en l’état, nos précédents rassemblements s’étant toujours déroulés sans incidents. La préfecture interdit donc la presqu’île et surtout la Place de la Comédie, esplanade de l’Hôtel de Ville, comme un symbole bafoué de la liberté d’expression. Mais on nous précise : Interdit SEULEMENT JUSQU’À NOEL !

Ce camouflet, nous le comprenons, n’est pas sécuritaire mais bien politique ! Nous appelons donc à la raison.

L’entrave à la liberté d’expression, à l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ne peut plus continuer. Nous demandons à pouvoir organiser notre rassemblement place de la Comédie, d'autant plus que ce rassemblement fait suite à une rencontre le jour même avec la Mairie de Lyon."



 
Rassemblement mercredi 25 novembre à 18h contre le sexisme chez Mac Do PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 23 Novembre 2020 08:29

à 18h, contre les violences faites aux femmes, devant le McDonalds de Charpennes (métro Charpennes)
à l’appel du Collectif pour les Droits des Femmes (rassemblement déposé en Préfecture et autorisé)
- soutien au Collectif McDroits en lutte contre le sexisme et le harcèlement sexuel dans les restos
- campagne pour la ratification par le gouvernement de la Convention de l’Organisation Internationale du Travail
pour protéger les femmes victimes de violences

Pouvoir travailler en paix, est-ce trop demander ?

« Tous les matins, se rendre au travail sans appréhension, savoir qu'on pourra compter sur les collègues ou sur la direction en cas de problème, qu'on pourra dénoncer le harcèlement ou l'agression qu'on a subie sans risquer de tout perdre... et aussi qu'on aura le droit, pour pouvoir souffler et prendre le temps de "se retourner", à quelques jours de congés si l'on doit fuir un conjoint violent... »*

A la fin du 1er confinement, associations féministes et syndicats interpellaient Macron pour demander, non pas des médailles, mais l’égalité et la fin des violences au travail. Un des objectifs étant d’obtenir la ratification par le gouvernement de la convention 190, adoptée par l’Organisation Internationale du Travail en 2019 : « Arrachées par la mobilisation des femmes et le mouvement syndical, la convention et la recommandation sont ambitieuses et novatrices et constituent le premier texte international contraignant visant à lutter contre le harcèlement et les violences au travail. Elles exigent des États et des employeurs la mise en place de politiques systématiques de prévention et de protection des victimes, que les violences aient lieu au travail ou dans le cadre domestique. Ces progrès majeurs ne pourront voir le jour que si cette convention est ratifiée par les États. (...)

Monsieur le Président, cette ratification doit être l’occasion de changer la donne en France et de nous doter d’une législation de référence pour éradiquer les violences sexistes et sexuelles au travail et créer des droits pour les victimes de violences conjugales à l’image du Canada, de l’Espagne, des Philippines, ou encore de la Nouvelle-Zélande. (…)...

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Vendredi 13 novembre à 12h : le spectacle debout pour ne pas crever ! PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 11 Novembre 2020 13:09

communiqué des Syndicat Français des Artistes interprètes (SFA CGT), Syndicat des Artistes Musiciens Professionnels Lyonnais (SAMPL CGT), Syndicat National de la Radio-Télévision (SNRT CGT), Syndicat des Professionnels de l’Industrie de l’Audiovisuel et du Cinéma (SPIAC CGT), Syndicat National des Professionnels du Théâtre et des Activités Culturelles (SYNPTAC CGT) :


"LE SPECTACLE DEBOUT POUR NE PAS CREVER ! A Lyon, rendez vous devant l'Opéra de Lyon à midi
Attention : cette manifestation fait l'objet d'une demande officielle à la préfecture
Les annonces sans concertation du couvre-feu puis du nouveau confinement, amené à durer bien au-delà d’un mois, mettent le spectacle, le cinéma, l'audiovisuel dans une situation catastrophique. L'ensemble du secteur culturel est en grand danger !

La deuxième vague du virus était pourtant prévisible et prédite par les personnels de santé qui réclament pour nous toutes et nous tous des moyens pour l’hôpital public. Aujourd’hui des milliers de professionnels du spectacle, permanents, intermittents du spectacle voient leur activité arrêtée nette. Si l’audiovisuel et le cinéma continuent de travailler, le ralentissement risque de se produire brutalement avec la fermeture des salles et l’arrêt des recettes liées.

La situation des autrices et auteurs est particulièrement catastrophique. Sans prendre de risques pour notre santé et celle du public, nous voulons toutes et tous vivre de nos métiers : le gouvernement doit nous entendre au-delà des sympathiques mais insuffisantes déclarations de « compréhension ». Nous demandons :
§  Le droit de travailler pour pouvoir exercer nos activités. Puisque les répétitions et les résidences sont possibles, il faut que des aides publiques massives interviennent pour soutenir l'emploi et financer notamment les créations, lesquelles seront prêtes pour les représentations ;
§ La garantie de tous les droits sociaux : une assurance-chômage prolongée après la fin de toutes les impossibilités à travailler, l’arrêt de la réforme du régime général, un accès garanti aux congés maternité/ maladie, à la formation continue, à la protection complémentaire, à la médecine du travail, etc. ;
§ Les moyens de travailler en bonne santé :...

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Les salariéEs de Cevital, en lutte en Algérie, ont besoin de notre soutien PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 20 Septembre 2020 15:32

En 2015 fermait l’usine Cenntro de Lyon 7ème, ex CIAPEM. Dans cette usine, qui employa plus de 2 000 salariéEs dans les années 1980, étaient fabriqués les lave-linge à chargement par le dessus pour les marques Brandt, Vedette et autres. La production fut délocalisée en Pologne ; puis en Algérie, lors de la reprise du Groupe Brandt par la multinationale Cevital. En France, il ne reste que 2 usines et quelques centres administratifs et techniques de l’ancien Groupe Thomson, dont un à Bron. C’est donc avec cet intérêt particulier que nous nous intéressons au sort des salariéEs algériens du groupe Cevital :

extraits d’un article du Parti Socialiste des Travailleurs (Algérie) :
« Il y a trois mois, la direction de Numilog, filiale de CEVITAL a licencié abusivement trois travailleurs pour avoir participé à l’installation d’une section syndicale. Déclenchant par là un conflit social qui allait défrayer la chronique et retentir sur tout le territoire algérien et même au-delà. Pour punir les travailleurs de s’être solidarisés avec leurs collègues, l’employeur ferme tout simplement l’entreprise et licencient les 196 travailleurs grévistes.
Se croyant être au-dessus des lois, l’employeur ignore les mises en demeure et les rappels à l’ordre de l’inspection du travail et refuse d’appliquer les décisions de la justice lui ordonnant la réintégration des travailleurs licenciés, l’ouverture de l’entreprise et la reconnaissance du syndicat.
Trois mois durant, alors que le représentant emblématique de l’oligarchie civile algérienne croyait les réduire au silence et les soumettre en leur coupant brusquement les vivres, ces travailleurs ont continué la lutte.  A Samha Brandt Sétif, l’autre filiale de Cevital où des centaines de travailleurs sont licenciés abusivement, ils s’organisent aussi pour combattre la terreur patronale et faire réintégrer leurs collègues. »...

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Mercredi, 30 Décembre 2015 08:00

Suite à une augmentation importante des tarifs de diffusion en kiosque, l'hebdomadaire du NPA n'est disponible que sur abonnements (par chèque ou prélèvement) ou en vente auprès des militantEs.


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