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Rassemblement CGT jeudi 26 août contre le flicage et la régression sociale PDF Imprimer Envoyer
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Mercredi, 25 Août 2021 17:07

le tract de l’Union Départementale CGT :
« Oui à la vaccination ! Non au flicage et à la régression sociale !

Depuis plus d’un an, le monde entier est bouleversé par la pandémie de Covid19.
Elle a mis en avant les conséquences désastreuses de décennies de politiques libérales menées pour le seul profit des intérêts capitalistes, avec, comme nouvelles diversions afin de masquer les échecs successifs de la gestion de la pandémie, le Pass sanitaire et l’obligation de vaccination.
Face à la confusion amenée par les errances du gouvernement et les contre-vérités de l’extrême droite, la CGT refuse tout rapprochement avec les mouvements fascistes qui tentent de profiter de la situation pour diffuser leur venin anti-social. La défense des intérêts des travailleurs n’est pas compatible avec les projets de l’extrême droite.

Alors que la ministre du Travail affirmait, en novembre dernier, que les mesures barrières étaient suffisantes pour protéger les salarié.e.s, elle leur impose aujourd’hui un pass sous menace de sanctions.
Nous réaffirmons la position de la CGT sur la vaccination, progrès sanitaire et social partout dans le monde. Le vaccin doit être gratuit pour toutes et tous.
Mais nous nous opposons également à toute obligation ainsi qu’à toutes mesures antisociales.

La vaccination ne peut se faire dans n’importe quelles conditions et à n’importe quel prix. Si des doutes existent pour une minorité de salariés sur ces vaccins, amplifiés par l’instabilité des décisions gouvernementales. C’est par l’information, la pédagogie, le débat qu’ils peuvent être levés. Certainement pas par la menace et la sanction.
Une maladie mondiale nécessite une réponse et une coordination mondiale. Nous en sommes pourtant bien loin : seulement 1% des doses ont été administrés dans les pays pauvres. Des pays en capacité de produire des vaccins ne peuvent le faire car ils ne disposent pas des brevets… Nous réaffirmons la nécessité de la levée de la propriété privée sur les brevets qui empêche la diffusion des vaccins dans le monde, tout en étant source de profits inadmissibles.

Face au débat actuel, soyons pour la pédagogie et les échanges. Nous ne devons pas tomber dans le piège de la division entre...

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Pour le maintien de l’emploi et de la production de médicaments à côté de Lyon PDF Imprimer Envoyer
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Samedi, 03 Juillet 2021 06:00

Communiqué de presse de la CGT de l’usine Benta, ex FAMAR, de St Genis Laval :
« FAMAR LYON BIS - REPETITA
1 an après la décision du Tribunal de Commerce de Paris désignant comme repreneur le Groupe BENTA Pharma Industries (Groupe libanais spécialisé dans la fabrication et la distribution de produits pharmaceutiques et de dispositifs médicaux), les chances de poursuite d’activité deviennent de plus en plus minces. Le risque de se retrouver une nouvelle fois en cessation de paiement pourrait intervenir dès cet été si aucune solution industrielle et financière n’est trouvée immédiatement.

La réalisation du plan de continuation acté le 20 juillet 2020 est très éloignée de l’attendu, tant sur l’activité industrielle que sur l’obtention de financements pour réaliser les investissements nécessaires à la poursuite de notre activité. L’origine et la nature des difficultés s’expliquent par :
• Un niveau de commandes des laboratoires pharmaceutiques très insuffisant (1,3 M€ CA à fin mai pour un budget de 9 M€ en 2021) ;
• Un retard d’enregistrement des produits BENTA sur le site de St Genis Laval ;
• Un retard sur l’obtention du statut d’exploitant ;
• Les achats de dossiers AMM non conclus à date ;
• Un assèchement de la trésorerie disponible ;
• Des négociations interminables sur l’apport en financements externes (Métropole/Banques/PGE).

La disparition d’un site pharmaceutique et ses 117 emplois reste toujours d’actualité à l’heure où la crise sanitaire a mis en avant la nécessité de retrouver une indépendance industrielle. Les politiques doivent pousser les donneurs d’ordre historiques (MERCK, SANOFI, ASTELLAS, P&G) à passer des commandes pour maintenir l’emploi à Famar Lyon et la production de médicaments sur le territoire dont ceux d’intérêts thérapeutiques majeurs (MITM). FAMAR LYON doit rester une alternative aux besoins sanitaires pour satisfaire les intérêts de santé publique. »


 
Solidarité avec la grève des agents de nettoyage de la gare de Perrache PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 13 Juin 2021 20:44

Communiqué des syndicats CGT et CNT SO :
"Gare routière de Perrache : les agents de nettoyage se mettent en grève
Depuis plusieurs années les salarié•e•s du nettoyage affecté•e•s à la gare routière de PERRACHE (CELP), en sous-traitance - actuellement avec la société ARC EN CIEL - dénoncent des faits d’ingérence, de harcèlement et de violences de la part d’un agent de la Métropole.
- Humiliations du quotidien : les salarié•e•s sont empêché•e•s d’échanger avec des passagers ou d’accepter un café de la part des collègues qui tiennent la buvette.
- Inégalité de traitement : les agents de service ne peuvent pas utiliser le parking des personnels, contrairement à tous les autres salariés en sous-traitance.

- Ingérence : cet agent de la métropole donne aux salarié•e•s des consignes contradictoires, se mêle de l’organisation des équipes, les menacent de sanctions.
- Graves manquements à l’obligation de santé et de sécurité : il empêche que soient appliquées les préconisations de la médecine du travail.
- Violences : sifflés sur leur passage, insultés, menacés quand ils tentent de faire respecter leurs droits… les agents de nettoyage travaillent en permanence dans la crainte.

La société ARC-EN-CIEL responsable, la métropole coupable
Les responsables des sociétés de nettoyage qui se sont succédées ont été alertées de la situation par les salarié•e•s du nettoyage.
Ces derniers mois les agents, par l’intermédiaire de leur syndicat, ont alerté la direction de la société ARC-EN-CIEL et son client, la Métropole, sans voir la situation s’améliorer. Au contraire : après leurs témoignages, certain•e•s ont même subi des pressions et des menaces de l'entourage de cet agent.
Le médecin du travail a constaté que leurs témoignages étaient concordants et leur souffrance réelle.

La Métropole, par la voie de Madame KHELIFI - Vice-Présidente aux Ressources Humaines, élue EELV et ex-conseillère prud’homale...

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Un bus depuis Grenoble et Lyon pour participer à la manifestation à Paris contre les licenciements PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 30 Mai 2021 19:36

 
Manif samedi 22 mai contre la réforme de l’assurance chômage et pour la défense de la Sécu PDF Imprimer Envoyer
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Mercredi, 19 Mai 2021 20:50

à 14h, de l’Opéra (métro Hôtel de Ville) au TNP (métro Gratte Ciel)

Occupons69.org :

« SI LA FABRIQUE DE LA MISÈRE DEVIENT SYSTÉMIQUE, IL EST URGENT DE REFONDER LE SYSTÈME !

Il ne s’agit plus d’essayer de défendre les dernières miettes de nos droits sociaux. Ayons le courage d’acter que le modèle social était déjà mortellement blessé avant le Covid. Rappelons que plus d’un chômeur sur deux n’étaient pas indemnisés avant la nouvelle réforme. Nous exhortons les responsables politiques, les syndicats, les associations, les médias et les citoyen.ne.s à s’emparer de ce sujet majeur qui nous concerne toutes et tous. Retrouvons la dignité des résistantes et résistants qui, en pleine guerre mondiale et sous occupation, ont eu le courage de réfléchir au bien commun et à un programme social. Et ceci, en surpassant leurs différences.

Refondons ensemble et imposons une nouvelle Assurance Chômage, une nouvelle Sécurité Sociale globale et ambitieuse qui retrouverait son sens initial, celui de permettre à toutes et tous de vivre décemment, avec dignité. Notre modèle social est un enjeu trop essentiel pour que le débat nous soit confisqué par quelques gouvernants. Soixante-dix ans après la mort d’Ambroise Croizat, mettons en place des droits attachés à la personne, détachés de l’emploi. UNISSONS-NOUS POUR MENER CE COMBAT ! »

Les AG des lieux occupés sont ouvertes et utile à touTEs !

Au TNP, c'est tous les lundi, mercredi et samedi à partir de 12h30...

 
Manif intersyndicale samedi 1er mai à 10h30 de J. Macé à Bellecour PDF Imprimer Envoyer
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Vendredi, 30 Avril 2021 22:19

Contre Macron et son monde capitaliste, Vite une 4e vague sociale !

Depuis un an, le pouvoir repousse les frontières d'une gestion sanitairement inefficace, politiquement autoritaire et économiquement libérale de l'épidémie de Covid-19. Malgré l'incompétence, la désinvolture, le ridicule et les contradictions, cette gestion se résout dans une politique qui a sa cohérence et qui est tout à fait ravageuse pour notre camp social. Car même délégitimé et détesté comme jamais, le macronisme reste au service exclusif des ultra-riches !

Le macronisme à l’offensive

Le pouvoir macroniste ne recule devant rien : mensonges, mépris, culpabilisation, provocations... Et plus encore, il surenchérit et profite de la sidération. C'est la stratégie du choc. Le « quoi qu'il en coûte » lancé pour justifier sa politique face aux crises est une réalité. Mais de quel coût parle-t-on ? De quels moyens employés ? Et au profit de qui ? Nous savons bien qui paye déjà, et qui paiera au centuple l'addition de ces crises — écologiques, sanitaires, économiques — mondiales : la grande majorité de la population, le prolétariat notre classe, et en son sein les plus attaquéEs (les précaires, chômeurEs, femmes, personnes racisées, LGBTI...). Pour prévenir les mobilisations qui ne vont pas manquer d'éclater en réponse à l’ensemble de son œuvre, le pouvoir s'arme aujourd’hui jusqu'aux dents, tente d'unir ceux qui devraient être divisés et de diviser ceux qui devraient être unis.

Pour cela, il mène ces derniers mois une incroyable offensive sécuritaire et raciste : multiplication des lois (sécurité globale, « séparatismes »…), campagne d’opinion réactionnaire (« islamogauchisme »)... N’en doutons pas, cette offensive ira crescendo jusqu'à l'élection présidentielle du printemps 2022, sur fond d’offensive patronale contre le monde du travail (licenciements et suppressions de postes, réforme de l’assurance chômage). Macron veut se poser en barrage vis-à-vis du RN de Marine Le Pen mais toute sa politique la nourrit. En 2022, le président restera le candidat naturel de la bourgeoisie qui a besoin d'une droite extrême fiable, issue des grandes écoles et des débris des vieux partis de gouvernement, organiquement liée à l’État, à la bureaucratie de l'Union européenne et aux grandes entreprises du CAC 40. Marine le Pen veut être, elle, la candidate d'une extrême droite « populaire » et moins policée, plus dangereuse encore car apte à gagner le pouvoir afin de satisfaire cette bourgeoisie résolue à écraser toute contestation et vie démocratiques.

Manifester et lutter pour rompre avec le capitalisme

Pour riposter à ces dangers, nous n’attendrons pas 2022, les luttes doivent converger dès aujourd’hui ! Car en France...

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Manif vendredi 23 avril : STOP A LA PRECARITE, RETRAIT DE LA REFORME DE L'ASSURANCE CHOMAGE ! PDF Imprimer Envoyer
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Mercredi, 21 Avril 2021 16:14
ppel des occupantEs du TNP :
"Cette réforme de l’assurance chômage va précariser des millions de chômeur·ses en diminuant leurs indemnités ou en les excluant du régime de l’assurance-chômage .
C’est une attaque contre toutes les personnes en situation de précarité, et les différentes catégories et situations sociales visées sont nombreuses : intérim, personnes handicapées, stage, travail saisonnier, études, service civique, CDD de très courte durée, temps partiels (très majoritairement occupés par des femmes).

Face à l’ampleur de cette attaque, il nous faut nous organiser et résister !
C’est pourquoi, dans le cadre de la journée d’action nationale pour le retrait de la réforme d’assurance chômage, nous appelons tous les citoyens et citoyennes à se mobiliser et à rejoindre la manifestation le 23 avril à 11h, au départ du TNP.
Soyons nombreux et nombreuses !"

avec le soutien de : UD CGT dû Rhône, Solidaires Rhône, CNNR, Alternatiba/ANV Rhône, Fakir Lyon, Assemblée Gilets Jaunes - Lyon et environs,...



 
Contre les délocalisations et le green washing de Total, soutien aux raffineurs en grève PDF Imprimer Envoyer
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Jeudi, 04 Février 2021 07:33

pour le maintien de l’emploi et la reconversion écologique

En grève depuis le 4 janvier, les salariéEs de la raffinerie de Grandpuits (en région parisienne) ont entamé un bras de fer contre Total, qui justifie l'arrêt du raffinage par un outil de travail trop vieux. C’est pourtant Total qui a privilégié les dividendes au détriment de l'investissement. En parallèle, la multinationale délocalise les capacités de raffinage, là où les normes sociales et environnementales sont moins contraignantes !

Pour une vraie reconversion écologique créatrice d'emplois !
Les Amis de la Terre, la CGT, ATTAC, la Confédération Paysanne et Greenpeace « dénoncent le projet de transformation de la raffinerie en “plateforme zéro-pétrole” : il est bien loin de contribuer à la transition écologique, comme le prétend Total ! Truffé de fausses solutions, le plan proposé par le géant pétrolier ne trompe personne quant à son ambition de masquer un plan social injustifié. »
voir leur décryptage sur https://www.amisdelaterre.org/raffinerie-de-total-entre-greenwashing-et-casse-sociale/

Le 3 février, les salariéEs de Grandpuits ont été rejoints dans la grève par les autres raffineries françaises, dont celle de Feyzin.
Leur combat est le nôtre : solidarité !
lien vers la cagnotte des Grandpuits avec une vidéo de présentation de leur grève : https://www.cotizup.com/raffineursgpsggvenlutte?
Suivez les grévistes sur leurs page facebook et twitter
https://www.facebook.com/RaffineursEnLutte
https://twitter.com/hashtag/SoutienRaffineursTotalGrandpuits



 
Un bus depuis Grenoble et Lyon pour participer à la manifestation à Paris contre les licenciements ? PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 17 Janvier 2021 22:26

Un bus depuis Grenoble et Lyon pour participer à la manifestation à Paris contre les licenciements ?
Info et inscription en envoyant un mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


si vous êtes intéressé, faites-vous connaître très vite !

prix : 40 euros, 15 euros pour les jeunes et précaires

Organisé par NPA 38, Solidaires Isère et Grenoble en lutte

Le samedi 23 janvier, à l’appel de la CGT TUI (groupes de voyagistes et de tourisme) aura lieu une manifestation nationale à Paris pour l’interdiction des licenciements et la suppression des postes dans les services publics. En partant du constat que leur boîte est loin d'être la seule qui profite de la crise sanitaire pour licencier à tour de bras, ils ont lancé un appel aux travailleurs-ses menacés de licenciements de se regrouper et discuter d'un plan de bataille commun !




 
Appel à manifestation nationale pour interdire les licenciements à Paris le 23 janvier PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 12 Janvier 2021 21:32

La CGT General Electric de Villeurbanne, avec d’autres syndicats d’entreprises ou de secteurs concernées par des licenciements ou des suppressions d’emplois, est signataire d’un appel à manifester le 23 janvier 2021 à Paris pour revendiquer l’interdiction des licenciements :


"Durant cette année, la crise sanitaire du Covid19 a décomplexé les patrons de manière inédite. Avec la complicité du gouvernement, ils licencient à tour de bras et les chiffres sont éloquents et dévastateurs :

30 plans de licenciements par semaine en octobre ;

1 million de suppressions d’emplois d’ici fin 2020 ;
657 plans de licenciements comptabilisés entre le 1er mars et le 22 novembre 2020 ;
Suppression massive de postes dans les hôpitaux et services publics
500 milliards d’argent public versé aux entreprises sans aucune contrepartie ;
et pendant ce temps… le Cac40 réalise son meilleur chiffre depuis 30 ans…honteux !

Nous refusons de payer leur crise ! Et c’est la raison de l’appel des Tui, ce grand groupe du tourisme qui veut supprimer 600 emplois sur 900 en France. Ces salariés n’ont pas hésité fin octobre à tenter de regrouper les forces pour en finir avec les licenciements en lançant un appel public au regroupement pour frapper ensemble.

Nous refusons d’être la variable d’ajustement de ces « corona-profiteurs », de ces « patrons-licencieurs » qui...

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Général Electric : 73 emplois sauvés grâce à la grève PDF Imprimer Envoyer
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Samedi, 09 Janvier 2021 21:19

communiqué de la CGT Général Electric de Villeurbanne :
« Il aura fallu une grève de la faim de 9 salariés et 4 semaines de grève totale pour que la direction de GE écoute et entende les salariés et les organisations syndicales. Ceci interroge sur la nature de ce qu'il faut mettre en œuvre pour ramener notre direction à la raison et sortir d'une analyse uniquement financière et très dure vis à vis des salariés !
La négociation qui a repris le mercredi 16 décembre à 17h a finalement débouché sur un accord le jeudi vers 15h !
Elle a été difficile, avec en face de nous les DRH France et Business de GE : PierreMERRY, Eric CHAUSSIN, Anna HENRY, Alexis MARTINEZ et Nathalie PARENT ZUCCONI.

Nous avons tenu bon sur l’essentiel, c’est-à-dire :
En contrepartie de l’arrêt de la grève et d’un retour à une activité normale et habituelle (seulement), la direction a consenti :
·     De valider le maintien de l’activité GCB à Villeurbanne avec 63 postes.
·     De valider le maintien d’une activité prototype LT avec 10 postes (6 en production +2 TPM +2 en ingénierie client).
·     De valider le maintien d’une activité pièce de rechange RTE pour service avec 8 postes.
·     D’inclure dans le livre 1 des mesures d’âges sur une durée de 24 mois et le congé de reclassement tels que mentionné dans un mail RH.
·     D’inclure 2 mesures qui figuraient dans l’accord majoritaire 2019 et comme base discussion de la négociation à venir :
-       Une prime de volontariat de 25.000 €
-       Une prime de licenciement minimale de 12.000€ (légale + supra légale), avec les mêmes montants supra légale.
·     Une prime de présence de 400 euros brut versée en février sur la base de la présence au travail de mi-janvier à mi-février 2021.
·     Seuls, les arrêts maladies viendraient annuler cette disposition (grèves et congés exclus)
·     Cette prime concerne tous les ouvriers et ATAM de AHT / FHV / ARC
·     L’engagement de l'ouverture d’une négociation locale en février pour la mise en place d’une prime de production.
Les discussions vont donc reprendre dès le 5 janvier sur les mesures sociales du PSE, et le 11 janvier sur la partie industrielle.
Nous espérons que cette situation extrême servira d'expérience pour éviter le pire dans les semaines à venir.
Nous en profitons pour remercier toutes les personnes qui nous ont soutenu dans cette lutte et qui n'est pas terminée. »

+ d’infos sur leur site...

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Rassemblement contre les licenciements à General Electric mercredi 28 octobre PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 27 Octobre 2020 06:36

appel CFDT, CGC et CGT :
« GE veut délocaliser production, ingénierie, R&D, fonctions support… Tous ensemble pour sauver la filière énergétique française
L’État doit prendre ses responsabilités. Les établissements GE en France sont protégés par la loi française car ils relèvent du secteur stratégique de l’approvisionnement en énergie. Pour racheter la branche énergie d’Alstom en 2015, General Electric s’est engagé avec E.Macron, alors ministre de l’économie, à maintenir les activités et à les développer, sous peine de sanctions. Aucun engagement n’a été tenu. Dès lors, l’Etat doit prendre ses responsabilités et utiliser tous les moyens à sa disposition. Il doit sans délai empêcher la casse, suspendre les suppressions d’emplois, et s’engager dans la création d’un pôle français de l’énergie avec les activités de GE implantées en France.

C’est urgent, c’est vital, il en va de l’avenir d’un secteur industriel stratégique. L’implication du gouvernement actuel dans la récente vente de la branche énergie d’Alstom est telle qu’il ne peut se cacher derrière la liberté de gestion du groupe ! Avec un puissant rapport de force, dans l’entreprise et à l’extérieur, nous pouvons le contraindre à reprendre la main.

Plusieurs élus seront présents mercredi 28 à 10h30 aux portes du site GRID de Villeurbanne, dont :
Cédric VAN STYVANDAEL, maire de Villeurbanne
Gilbert DEVINAZ, Sénateur PS du Rhône
Emilie MARCHE, Conseillère LFI à la Région Rhône Alpes Auvergne
Fabien ROUSSEL, Député du nord et secrétaire Général du PCF
Également la présence de nombreuses délégations d’autres entités de GE en France, dont St Priest, Aix les Bains, IS&T, Hydro, Belfort, Massy, Chonas, etc…

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Soutien aux salariéEs de JTEKT en grève contre les licenciements mercredi 28 octobre PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 25 Octobre 2020 05:31

La CGT appelle à un rassemblement devant l’usine rue du Broteau, Zone Industrielle d’Irigny à 10h et 15h
C’est une occasion pour exprimer notre solidarité avec cette lutte pour l’emploi. Il n’y pas de fatalité : on peut déjouer les plans patronaux par la mobilisation, le soutien de la population, la coordination avec les travailleurSEs des autres entreprises locales touchées (General Electric, Boiron, Sanofi, etc) !

Equipementière de Renault et PSA, l’usine Jtekt à Irigny (au sud ouest de Lyon) emploie près de 1 000 personnes à la production de systèmes hydrauliques de direction et plus de 900 technicienNEs et ingénieurs en recherche et développement. Le propriétaire, le groupe Toyota, veut restructurer le site en supprimant plus de 750 emplois. Dans le cadre de la poursuite de sa délocalisation  :

une partie de la production ayant déjà été transférée en Tchéquie il y a quelques années, il s’agit aujourd’hui de faire partir d’autres fabrications à Tanger au Maroc, avec pour seul objectif de grossir les profits.

banderole à la manif à Sarreguemines contre la fermeture de l'usine Smart Mercedes

En production, la direction veut détruire des centaines d’emplois par des « démissions », départs en retraite anticipée, ruptures conventionnelles et mises à la porte pour inaptitude (des salariéEs malades de troubles musculo-squelettiques du fait des conditions de travail). Dans le secteur de la recherche, 219 licenciements sont déjà prévus...

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Coopérative d’intérêt collectif pour une distribution pluraliste de la presse PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 27 Septembre 2020 08:02

Les anciens salariéEs de la SAD de Vénissieux continuent leur lutte pour le maintien de l’emploi et la distribution pluraliste de la presse. Voir :

- les articles précédents du site du NPA 69

- leur « Courrier au Ministre de la Culture et aux acteurs de la distribution de la presse » à télécharger

- le communiqué du syndicat des journalistes CGT concernant le « plan de soutien à la presse » annoncé par le gouvernement : « Plan de soutien à la presse » : de l’argent pour licencier ? À retrouver sur le site d’Acrimed (association de crtique des médias) : https://www.acrimed.org/Plan-de-soutien-a-la-presse-de-l-argent-pour

 
débrayage à ACI (Filiale Renault) Villeurbanne PDF Imprimer Envoyer
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Jeudi, 07 Février 2013 15:58

Les trois équipes de l’usine d’ACI de Villeurbannne (filiale de Renault) ont débrayé massivement (plus de 80% des effectifs) mardi dernier. Dans le cadre d'une journée nationale de mobilisation dans tout le groupe Renault, les travailleurs d'ACI ont tenu à rester mobilisés.
Le site a vu des centaines de postes supprimés ces dernières années avec le non-remplacement des départs en retraite. Alors que la productivité a doublé en quelques années, que les jours de congés imposés ou de chômage partiel étaient fréquents ces derniers mois et que l'avenir du site est incertain, les ouvriers devraient encore accepter « l'accord de compétitivité » que Renault impose à toutes ses filiales. Avec ce troisième débrayage, les travailleurs ont exprimés leur détermination à se battre contre ce véritable chantage à l'emploi qui prévoit la suppression de plus de 8000 emplois sur l'ensemble du groupe, le gel des salaires (c'est-à-dire leur diminution), la perte de 8 jours de RTT, une mobilité géographique subie (un refus étant assimilé à une rupture de contrat).

La direction s'engage, de son côté, à ne pas fermer le site... jusqu'en 2016 !
Un premier pas vers un « tous ensemble » ? Ce « plan de compétitivité » concerne l'ensemble du groupe Renault.

Seule une convergence des différents sites du groupe et plus largement de toutes les boîtes en lutte du secteur automobile serait à même de faire reculer la direction de Renault, ainsi que son prétendu concurrent PSA.

Le NPA soutient sans réserve les ouvriers mobilisés. Il est urgent d'interdire les licenciements et de répartir le travail entre touTes.