Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Contre les délocalisations et le green washing de Total, soutien aux raffineurs en grève PDF Imprimer Envoyer
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Jeudi, 04 Février 2021 07:33

pour le maintien de l’emploi et la reconversion écologique

En grève depuis le 4 janvier, les salariéEs de la raffinerie de Grandpuits (en région parisienne) ont entamé un bras de fer contre Total, qui justifie l'arrêt du raffinage par un outil de travail trop vieux. C’est pourtant Total qui a privilégié les dividendes au détriment de l'investissement. En parallèle, la multinationale délocalise les capacités de raffinage, là où les normes sociales et environnementales sont moins contraignantes !

Pour une vraie reconversion écologique créatrice d'emplois !
Les Amis de la Terre, la CGT, ATTAC, la Confédération Paysanne et Greenpeace « dénoncent le projet de transformation de la raffinerie en “plateforme zéro-pétrole” : il est bien loin de contribuer à la transition écologique, comme le prétend Total ! Truffé de fausses solutions, le plan proposé par le géant pétrolier ne trompe personne quant à son ambition de masquer un plan social injustifié. »
voir leur décryptage sur https://www.amisdelaterre.org/raffinerie-de-total-entre-greenwashing-et-casse-sociale/

Le 3 février, les salariéEs de Grandpuits ont été rejoints dans la grève par les autres raffineries françaises, dont celle de Feyzin.
Leur combat est le nôtre : solidarité !
lien vers la cagnotte des Grandpuits avec une vidéo de présentation de leur grève : https://www.cotizup.com/raffineursgpsggvenlutte?
Suivez les grévistes sur leurs page facebook et twitter
https://www.facebook.com/RaffineursEnLutte
https://twitter.com/hashtag/SoutienRaffineursTotalGrandpuits



 
Un bus depuis Grenoble et Lyon pour participer à la manifestation à Paris contre les licenciements ? PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 17 Janvier 2021 22:26

Un bus depuis Grenoble et Lyon pour participer à la manifestation à Paris contre les licenciements ?
Info et inscription en envoyant un mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


si vous êtes intéressé, faites-vous connaître très vite !

prix : 40 euros, 15 euros pour les jeunes et précaires

Organisé par NPA 38, Solidaires Isère et Grenoble en lutte

Le samedi 23 janvier, à l’appel de la CGT TUI (groupes de voyagistes et de tourisme) aura lieu une manifestation nationale à Paris pour l’interdiction des licenciements et la suppression des postes dans les services publics. En partant du constat que leur boîte est loin d'être la seule qui profite de la crise sanitaire pour licencier à tour de bras, ils ont lancé un appel aux travailleurs-ses menacés de licenciements de se regrouper et discuter d'un plan de bataille commun !




 
Appel à manifestation nationale pour interdire les licenciements à Paris le 23 janvier PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 12 Janvier 2021 21:32

La CGT General Electric de Villeurbanne, avec d’autres syndicats d’entreprises ou de secteurs concernées par des licenciements ou des suppressions d’emplois, est signataire d’un appel à manifester le 23 janvier 2021 à Paris pour revendiquer l’interdiction des licenciements :


"Durant cette année, la crise sanitaire du Covid19 a décomplexé les patrons de manière inédite. Avec la complicité du gouvernement, ils licencient à tour de bras et les chiffres sont éloquents et dévastateurs :

30 plans de licenciements par semaine en octobre ;

1 million de suppressions d’emplois d’ici fin 2020 ;
657 plans de licenciements comptabilisés entre le 1er mars et le 22 novembre 2020 ;
Suppression massive de postes dans les hôpitaux et services publics
500 milliards d’argent public versé aux entreprises sans aucune contrepartie ;
et pendant ce temps… le Cac40 réalise son meilleur chiffre depuis 30 ans…honteux !

Nous refusons de payer leur crise ! Et c’est la raison de l’appel des Tui, ce grand groupe du tourisme qui veut supprimer 600 emplois sur 900 en France. Ces salariés n’ont pas hésité fin octobre à tenter de regrouper les forces pour en finir avec les licenciements en lançant un appel public au regroupement pour frapper ensemble.

Nous refusons d’être la variable d’ajustement de ces « corona-profiteurs », de ces « patrons-licencieurs » qui...

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Général Electric : 73 emplois sauvés grâce à la grève PDF Imprimer Envoyer
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Samedi, 09 Janvier 2021 21:19

communiqué de la CGT Général Electric de Villeurbanne :
« Il aura fallu une grève de la faim de 9 salariés et 4 semaines de grève totale pour que la direction de GE écoute et entende les salariés et les organisations syndicales. Ceci interroge sur la nature de ce qu'il faut mettre en œuvre pour ramener notre direction à la raison et sortir d'une analyse uniquement financière et très dure vis à vis des salariés !
La négociation qui a repris le mercredi 16 décembre à 17h a finalement débouché sur un accord le jeudi vers 15h !
Elle a été difficile, avec en face de nous les DRH France et Business de GE : PierreMERRY, Eric CHAUSSIN, Anna HENRY, Alexis MARTINEZ et Nathalie PARENT ZUCCONI.

Nous avons tenu bon sur l’essentiel, c’est-à-dire :
En contrepartie de l’arrêt de la grève et d’un retour à une activité normale et habituelle (seulement), la direction a consenti :
·     De valider le maintien de l’activité GCB à Villeurbanne avec 63 postes.
·     De valider le maintien d’une activité prototype LT avec 10 postes (6 en production +2 TPM +2 en ingénierie client).
·     De valider le maintien d’une activité pièce de rechange RTE pour service avec 8 postes.
·     D’inclure dans le livre 1 des mesures d’âges sur une durée de 24 mois et le congé de reclassement tels que mentionné dans un mail RH.
·     D’inclure 2 mesures qui figuraient dans l’accord majoritaire 2019 et comme base discussion de la négociation à venir :
-       Une prime de volontariat de 25.000 €
-       Une prime de licenciement minimale de 12.000€ (légale + supra légale), avec les mêmes montants supra légale.
·     Une prime de présence de 400 euros brut versée en février sur la base de la présence au travail de mi-janvier à mi-février 2021.
·     Seuls, les arrêts maladies viendraient annuler cette disposition (grèves et congés exclus)
·     Cette prime concerne tous les ouvriers et ATAM de AHT / FHV / ARC
·     L’engagement de l'ouverture d’une négociation locale en février pour la mise en place d’une prime de production.
Les discussions vont donc reprendre dès le 5 janvier sur les mesures sociales du PSE, et le 11 janvier sur la partie industrielle.
Nous espérons que cette situation extrême servira d'expérience pour éviter le pire dans les semaines à venir.
Nous en profitons pour remercier toutes les personnes qui nous ont soutenu dans cette lutte et qui n'est pas terminée. »

+ d’infos sur leur site...

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Rassemblement contre les licenciements à General Electric mercredi 28 octobre PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 27 Octobre 2020 06:36

appel CFDT, CGC et CGT :
« GE veut délocaliser production, ingénierie, R&D, fonctions support… Tous ensemble pour sauver la filière énergétique française
L’État doit prendre ses responsabilités. Les établissements GE en France sont protégés par la loi française car ils relèvent du secteur stratégique de l’approvisionnement en énergie. Pour racheter la branche énergie d’Alstom en 2015, General Electric s’est engagé avec E.Macron, alors ministre de l’économie, à maintenir les activités et à les développer, sous peine de sanctions. Aucun engagement n’a été tenu. Dès lors, l’Etat doit prendre ses responsabilités et utiliser tous les moyens à sa disposition. Il doit sans délai empêcher la casse, suspendre les suppressions d’emplois, et s’engager dans la création d’un pôle français de l’énergie avec les activités de GE implantées en France.

C’est urgent, c’est vital, il en va de l’avenir d’un secteur industriel stratégique. L’implication du gouvernement actuel dans la récente vente de la branche énergie d’Alstom est telle qu’il ne peut se cacher derrière la liberté de gestion du groupe ! Avec un puissant rapport de force, dans l’entreprise et à l’extérieur, nous pouvons le contraindre à reprendre la main.

Plusieurs élus seront présents mercredi 28 à 10h30 aux portes du site GRID de Villeurbanne, dont :
Cédric VAN STYVANDAEL, maire de Villeurbanne
Gilbert DEVINAZ, Sénateur PS du Rhône
Emilie MARCHE, Conseillère LFI à la Région Rhône Alpes Auvergne
Fabien ROUSSEL, Député du nord et secrétaire Général du PCF
Également la présence de nombreuses délégations d’autres entités de GE en France, dont St Priest, Aix les Bains, IS&T, Hydro, Belfort, Massy, Chonas, etc…

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Soutien aux salariéEs de JTEKT en grève contre les licenciements mercredi 28 octobre PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 25 Octobre 2020 05:31

La CGT appelle à un rassemblement devant l’usine rue du Broteau, Zone Industrielle d’Irigny à 10h et 15h
C’est une occasion pour exprimer notre solidarité avec cette lutte pour l’emploi. Il n’y pas de fatalité : on peut déjouer les plans patronaux par la mobilisation, le soutien de la population, la coordination avec les travailleurSEs des autres entreprises locales touchées (General Electric, Boiron, Sanofi, etc) !

Equipementière de Renault et PSA, l’usine Jtekt à Irigny (au sud ouest de Lyon) emploie près de 1 000 personnes à la production de systèmes hydrauliques de direction et plus de 900 technicienNEs et ingénieurs en recherche et développement. Le propriétaire, le groupe Toyota, veut restructurer le site en supprimant plus de 750 emplois. Dans le cadre de la poursuite de sa délocalisation  :

une partie de la production ayant déjà été transférée en Tchéquie il y a quelques années, il s’agit aujourd’hui de faire partir d’autres fabrications à Tanger au Maroc, avec pour seul objectif de grossir les profits.

banderole à la manif à Sarreguemines contre la fermeture de l'usine Smart Mercedes

En production, la direction veut détruire des centaines d’emplois par des « démissions », départs en retraite anticipée, ruptures conventionnelles et mises à la porte pour inaptitude (des salariéEs malades de troubles musculo-squelettiques du fait des conditions de travail). Dans le secteur de la recherche, 219 licenciements sont déjà prévus...

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Coopérative d’intérêt collectif pour une distribution pluraliste de la presse PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 27 Septembre 2020 08:02

Les anciens salariéEs de la SAD de Vénissieux continuent leur lutte pour le maintien de l’emploi et la distribution pluraliste de la presse. Voir :

- les articles précédents du site du NPA 69

- leur « Courrier au Ministre de la Culture et aux acteurs de la distribution de la presse » à télécharger

- le communiqué du syndicat des journalistes CGT concernant le « plan de soutien à la presse » annoncé par le gouvernement : « Plan de soutien à la presse » : de l’argent pour licencier ? À retrouver sur le site d’Acrimed (association de crtique des médias) : https://www.acrimed.org/Plan-de-soutien-a-la-presse-de-l-argent-pour

 
C’est le moment de reprendre l’initiative ! Journée nationale de grève jeudi 17 septembre PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 13 Septembre 2020 21:03

L’Intersyndicale 69 appelle à une manif à 11h30 à partir de la Manufacture des tabacs (Lyon 8ème, métro Sans Souci)

Pas un jour ne passe sans que de nouveaux plans de licenciements soient annoncés. Et la liste des entreprises qui utilisent la crise sanitaire pour couper dans leurs effectifs n’en finit plus de s’allonger : General Electric, Airbus, JTekt, Renault, Nokia, Camaïeu… OuvrierEs, employéEs, ingénieurEs, tout le monde est aujourd’hui menacé de perdre son emploi !

100 milliards pour les patrons…

En effet, les 100 milliards mis sur la table par le gouvernement ne sont pas là pour « sauver » des emplois, augmenter les salaires ou développer les services publics. Ils se répartissent notamment entre des prêts avantageux faits aux entreprises garantis par l’État et des exonérations de charges. Ce plan de relance n’a en réalité qu’une fonctionnalité : maintenir les profits malgré la plus grave crise économique depuis 1929.
Macron et son gouvernement veulent nous faire croire qu’en faisant des cadeaux aux entrepreneurs, cela va relancer l’économie et au total profiter à toute la population. Mais c’est bien l’inverse qui va se passer : les 100 milliards d’euros distribués le sont sans conditions, et les capitalistes vont donc s’en servir pour placer cette manne sur les marchés financiers tout en continuant à supprimer des emplois.

Et rien pour l’hôpital public !

La remontée du nombre de malades du coronavirus dans les hôpitaux laisse entrevoir la possibilité d’une seconde vague...

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Les salariéEs de la FAMAR ont sauvé leur usine, mais que la moitié des emplois PDF Imprimer Envoyer
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Samedi, 22 Août 2020 20:56

Communiqué de presse de la CGT :


« REPRISE DE L’USINE FAMAR de St Genis Laval


Le tribunal du commerce de Paris a désigné le Groupe BENTA Pharma Industries (Groupe libanais spécialisé dans la fabrication et la distribution de produits pharmaceutiques et de dispositifs médicaux) pour la reprise de la société FAMAR LYON en fixant un plan de redressement sur une durée de 5 ans.

Le Groupe BENTA ayant le souhait d’accéder au marché européen, va permettre la poursuite de l’exploitation de l’usine mais cette reprise se traduit par 124 licenciements sur les 240 salariés présents.

Les engagements pris par le groupe BENTA à la barre du tribunal fixe un plan d’investissement de 42 M€ avec la création de 268 emplois sur 6 ans (priorité de réembauche sur 36 mois pour les salariés devant faire l’objet d’un licenciement).

Les clients actuels (SANOFI, MERCK, MYLAN, ABBOTT, ASTELLAS, P&G…) peuvent éviter les licenciements en maintenant des productions sur le site. Nous interpellons une nouvelle fois l’ensemble des clients et des acteurs politiques sur l’importance stratégique de notre production et ses conséquences tant sur l’emploi que sur l’outil de production en France. Les donneurs d’ordres doivent maintenir les productions sur le site de FAMAR LYON plutôt que les délocaliser à l’étranger. Le site de St Genis Laval est à disposition pour répondre aux besoins sanitaires de milliers de patients en souffrance et, ainsi, satisfaire les intérêts de santé publique. »

lire l'interview du délégué syndical CGT en avril 2020

 
Rassemblement régional contre les licenciements jeudi 25 juin à Gerzat PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 23 Juin 2020 07:47

Appel CGT Rhône Alpes et CFDT Métallurgie :


« Cette journée est l'occasion de mettre en lumière la désindustrialisation qui s'opère sur tout le territoire avec ses conséquences sur l'emploi et le financement des services publics. Le Puy de Dôme risque d'être particulièrement impacté des suites de la crise sanitaire et la bataille que mènent les ex-salarié-es de l'usine de Gerzat avec leurs organisations syndicales CGT et CFDT incarne le symbole d'une politique de relocalisation pour reconquérir une souveraineté économique et sanitaire.


C'est une occasion unique de rassembler largement de manière unitaire organisations syndicales, partis politiques et citoyen-nes qui souhaitent que les "jours d'après" ne soient plus comme avant.

11h00 Début du rassemblement
11h30 Prise de parole de l'Union Départementale CGT et de Philippe Martinez
11h45 Hommage à Yann Augras et intervention des salariés de GM&S sur leur projet de loi et leur combat
12h00 Prise de parole commune des syndicats de Luxfer / Air Liquide / Sabart Aerotech
12h15 Prise de parole des autres usines en plan de licenciement ou en difficulté (Michelin, ERAMET, MSD, Renault Trucks, Général Electric, Dietal, Constellium, HOP, etc...)...

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Soutien aux salariéEs de la SAD qui occupent leur entreprise à Vénissieux PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 14 Juin 2020 15:09

Pour soutenir leur lutte, n'hésitez pas à

- aller les voir : 1, rue Sentuc

- alimenter leur caisse de solidarité : https://www.helloasso.com/…/solidarite-sad-sg…/formulaires/1
- et signer leur pétition :https://jesoutienslasad.wesign.it/fr
Entretien avec Guillaume Dumoulin, délégué syndical central SGLCE-CGT à l’usine de Venissieux (Rhône) :
l’interview en vidéo :
https://www.youtube.com/watch?v=OvV_D8JL4aI

Est-ce que tu peux présenter ton entreprise et le travail que vous y faites ?
La SAD (Société d’agences de diffusion) est la filiale de Presstalis – le principal distributeur de presse en France – qui distribue l’intégralité de la presse quotidienne nationale et 60% des magazines. C’est un statut assez particulier qui est géré par la loi Bichet qui remonte à 1947 : c’est un statut coopératif, c’est-à-dire que les éditeurs sont regroupés en coopérative pour l’intérêt du pluralisme, afin que chaque titre puisse être distribué au même coût et partout sur le territoire. Cela donne un accès libre au réseau de distribution : qu’on ait des moyens financiers énormes ou pas, on peut accéder aux réseaux aux mêmes tarifs. C’était l’esprit de la loi Bichet au départ, loi qui a été modifiée en 2019 par Macron, conduisant – ça ne fait pas de doute – au délitement du réseau puisque le but était de libéraliser au maximum le secteur.
On livre à des destinations où on sait qu’on ne gagnera pas d’argent – voire qu’on en perdra – et que n’importe quelle boîte qui n’aurait d’intérêt que financier refuserait de livrer. Sauf que, pour des raisons démocratiques, il faut bien que le village le plus perdu soit livré pour que le/la citoyenNE qui habite dans ce village ait accès comme toutE citoyenNE françaisE à la presse.


Le système unique en France, coopératif, a permis à ce que des éditeurs puissent exister et faire leurs journaux. Sauf que quand vous êtes en kiosque, il y a 4 000 références possibles...

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Pour sauver des vies et des emplois, il faut réquisitionner l’usine Luxfer ! PDF Imprimer Envoyer
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Mercredi, 13 Mai 2020 22:43

L'usine Luxfer de Gerzat (Puy de Dôme) a pour principale activité la production de bouteilles d' aluminium d' oxygène utilisées tant pour les soins médicaux (oxygénothérapie) que par les pompiers (Appareil Respiration Isolant).

Elle a été privatisée en 1995, un groupe industriel britannique en devient le propriétaire. Elle est la seule dans la communauté européenne à produire ce genre d'équipement. En 2018, le groupe décide la fermeture de l’usine pourtant très rentable avec 22 millions d'euros de chiffre d'affaire et 12% de profit en 2018. LE COÛT SOCIAL DE CETTE OPÉRATION : 136 LICENCIEMENTS

Un collectif de salariés épaulé par une intersyndicale CGT-CFDT riposte et empêche les bulldozers envoyés par la direction de casser leur outils de travail; les salariés ont occupé le site 24H/24.
Un projet de reprise sous forme de coopérative est élaborée par les employés.
En pleine pandémie du COVID-19, nous observons que dans de nombreux services de santé (hospitalier, médecine de ville, pompiers) et médico-sociaux(EHPAD, service de soins à domicile), le besoin en bouteille d’oxygène s’est amplifiée. Ceci met en lumière que les produits fabriqués par LUXFER correspondent à un besoin social qui prend toute sa valeur en cette période de crise sanitaire.

Les salarié-e-s en lutte ont entrepris des démarches pour interpeller l'opinion publique et proposer un projet de redémarrage immédiat de l’activité. Les produits finis seraient disponibles dans un délais de six à neuf semaines. La direction de Luxfer touche 250 000 Euros (crédit d’impôt) par an non remboursables et ce même après leur déclaration de départ du territoire français. Les ouvriers le LUXFER sont toujours en lutte, ...

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Le 1er mai, déconfinons notre rage contre le coronavirus et son monde ! PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 28 Avril 2020 08:35

La Journée internationale des travailleurEs s’inscrit dans une crise multiforme inédite, sanitaire mais également sociale et écologique majeure. Celle-ci est déjà pour les capitalistes un prétexte pour intensifier la guerre de classe. Ce 1er mai, nous avons donc encore plus de raisons qu’hier d’exprimer notre rage contre un système qui  mène le monde à sa destruction.

Double peine pour les travailleurEs du monde entier

Partout dans le monde, ce sont les travailleurEs les plus fragilisés et les plus pauvres qui sont plus que jamais en première ligne. La crise sanitaire a amplifié les inégalités, qu’elles soient de classe, de genre ou associées au statut d'immigré, et s’est agrégée aux inégalités et aux violences structurelles. Les populations payent le prix fort, reléguées dans les centres de rétentions, les bidonvilles ou les camps, comme à Ritsona en Grèce où 20 000 migrantEs s’entassent dans des conditions sanitaires déplorables sans véritable accès à l’eau.
En Syrie et en Irak, la crise sanitaire vient s’agréger aux guerres impérialistes qui ont laissé des sociétés exsangues, contraintes de choisir entre s’exposer et mourir de faim.
Plus que jamais dans ce contexte, les frontières ne protègent pas les populations mais elles tuent encore davantage des milliers d’êtres humains. Régulariser les sans-papiers reste donc une revendication centrale et vitale !

Changer le système !

La crise de 2008 s’est traduite par une intensification de l’offensive néolibérale, un tournant austéritaire et sécuritaire. Dans la même logique, patronat et gouvernement nous préparent déjà à de nouveaux sacrifices, déjà à l’œuvre avant la fin du déconfinement : une semaine de travail à 60 heures, une journée de 12 heures, des congés imposés et amputés... Les travailleurEs de la santé, du ménage ou de la grande distribution...

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débrayage à ACI (Filiale Renault) Villeurbanne PDF Imprimer Envoyer
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Jeudi, 07 Février 2013 15:58

Les trois équipes de l’usine d’ACI de Villeurbannne (filiale de Renault) ont débrayé massivement (plus de 80% des effectifs) mardi dernier. Dans le cadre d'une journée nationale de mobilisation dans tout le groupe Renault, les travailleurs d'ACI ont tenu à rester mobilisés.
Le site a vu des centaines de postes supprimés ces dernières années avec le non-remplacement des départs en retraite. Alors que la productivité a doublé en quelques années, que les jours de congés imposés ou de chômage partiel étaient fréquents ces derniers mois et que l'avenir du site est incertain, les ouvriers devraient encore accepter « l'accord de compétitivité » que Renault impose à toutes ses filiales. Avec ce troisième débrayage, les travailleurs ont exprimés leur détermination à se battre contre ce véritable chantage à l'emploi qui prévoit la suppression de plus de 8000 emplois sur l'ensemble du groupe, le gel des salaires (c'est-à-dire leur diminution), la perte de 8 jours de RTT, une mobilité géographique subie (un refus étant assimilé à une rupture de contrat).

La direction s'engage, de son côté, à ne pas fermer le site... jusqu'en 2016 !
Un premier pas vers un « tous ensemble » ? Ce « plan de compétitivité » concerne l'ensemble du groupe Renault.

Seule une convergence des différents sites du groupe et plus largement de toutes les boîtes en lutte du secteur automobile serait à même de faire reculer la direction de Renault, ainsi que son prétendu concurrent PSA.

Le NPA soutient sans réserve les ouvriers mobilisés. Il est urgent d'interdire les licenciements et de répartir le travail entre touTes.