Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

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Macron réélu, le combat continue, dimanche 1er Mai, tou·te·s dans la rue ! PDF Imprimer Envoyer
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Vendredi, 29 Avril 2022 07:21

à 10h30 place J. Macé, rejoignez le cortège du NPA !
Attention, il n'y a pas de TCL le 1er mai
Dimanche soir, en conclusion d’une non-campagne et comme symptôme d'une crise démocratique sans précédent, Macron a été réélu. Le « tout-sauf-Macron » ne l'a pas emporté sur le « tout-sauf-Le-Pen », et c’est tant mieux pour notre camp social, tant cette dernière représentait un danger mortel. Mais les combats restent devant nous…

Un président mal élu

Le pire a été évité : en politique plus qu'ailleurs, deux maux, mêmes très graves, doivent toujours être hiérarchisés. D'un côté une droite dure, ultra-libérale, technocratique, policière, liée aux vieux partis de gouvernement, à l’État et ses appareils, aux firmes du CAC 40, mais sans base sociale de masse et détestée par une grande partie du pays. De l'autre une extrême droite raciste en quête de respectabilité, avec malheureusement une certaine base populaire...
L'abstention s’élève à 28 % : il s'agit du second score le plus important de l'histoire de la Ve République... derrière l'élection de 1969 qui avait opposé deux candidats de droite. Près d'un tiers des électeurEs ne veulent même plus jouer cette comédie.

Le nombre de votes blancs et nuls s’élève à plus de 3 millions (6,2 %), un chiffre là encore particulièrement élevé. Au total, Macron n’a donc été élu que par 38,52 % des inscritEs.

Rouleau compresseur

La crise politique, démocratique, qui met en cause la légitimité de ce président à nouveau mal élu, s'accentue. Le boulevard pour l'extrême droite devrait donc encore s’élargir avec une Marine Le Pen qui, de son côté, a gagné 2,7 millions de voix par rapport au second tour de 2017. Autant le dire : durant cinq ans, Macron, avec ses politiques racistes, autoritaires et antisociales, n’a nullement été un « rempart »...

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Ph. Poutou en soutien sur le piquet de grève des Biomérieux mardi 1er mars PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 01 Mars 2022 08:41

Notre candidat profite de son passage à Lyon pour soutenir cette lutte pour les salaires.
C’est à Craponne, 5, rue des Aqueducs. Rejoignez-nous pour marquer votre solidarité avec cette lutte qui nous concerne toutes et tous.

Le communiqué du comité de grève :
« Nous, salariés de bioMerieux Craponne et Marcy I'Etoile, sommes en grève depuis le 9 février pour exiger une augmentation de 300€ de salaire.
Nous proposons à tous les salariés de bioMerieux de venir nous rejoindre mardi 1er mars en début d'après-midi a l'entrée du site de Craponne.
Philippe Poutou, candidat du NPA, sera egalement présent mardi 1er mars à 15h30 sur notre piquet de grève à Craponne pour des prises de parole et des discussions. »

Cagnotte de soutien :
http://www.leetchi.com/c/cagnotte-de-soutien-aux-grevistes-de-biomerieux


 
La grève pour les salaires continue chez BioMérieux : solidarité ! PDF Imprimer Envoyer
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Mercredi, 23 Février 2022 21:55

BioMérieux, leader mondial du diagnostic médical, produit entre autres des réactifs pour les tests covid qui se sont vendus comme des petits pains au cours de la pandémie. Ses bénéfices se sont chiffrés en centaines de millions d’euros ces dernières années. Comme à son habitude, la boîte n’a pourtant proposé qu’une petite prime exceptionnelle et une augmentation de salaire dérisoire lors des dernières négociations annuelles obligatoires. C’est ce qui a mis le feu aux poudres. Environ 80 salariéEs de la production du site de Craponne se sont mis en grève pour réclamer 300 euros d’augmentation pour touTEs !

L’extension à Craponne…

Commencée le 9 février, la grève n’a cessé de s’étendre. À Craponne d’abord, où le piquet de grève, très visible à l’entrée de l’usine, avec barnum, barbecue, brasero, sono, a donné envie à quelques dizaines d’hésitantEs de rejoindre la grève...

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Grève jeudi 27 janvier : unifier et amplifier nos résistances PDF Imprimer Envoyer
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Samedi, 22 Janvier 2022 10:32

à Lyon, l’Intersyndicale appelle à une manif à 11h30 des Brotteaux à la Préfecture (quai Augagneur)

La séquence présidentielle est dominée par les discours réactionnaires, mais la reprise des mobilisations sociales peut changer la donne. Plus que jamais, dans la rue et dans les urnes, il faut imposer une rupture anticapitaliste.

La gauche institutionnelle en-dessous de tout

Lutte des places, personnalisation exacerbée du pouvoir, la valse des candidatures à gauche continue avec une dernière en lice, celle de Christiane Taubira, qui ne changera rien à cette logique délétère. Si nous avons partagé certains des combats de Taubira et sommes solidaires face aux attaques racistes et sexistes qu'elle subit, nous ne pouvons pas oublier sa participation au gouvernement Hollande-Valls. Comme le PS d’Hidalgo ou EÉLV de Jadot, elle n’a pas tiré le bilan de sa participation à des gouvernements sociaux-libéraux.
La verve de Mélenchon ne doit pas non plus nous bercer d’illusions. Les Insoumis n’envisagent que des  solutions institutionnelles, défendant que le vote peut tout changer. Comment imposer aux classes dirigeantes un programme de rupture en faveur du plus grand nombre ? Cela reste un mystère, comme si l’élection d’une personne pouvait à elle seule changer le rapport de forces…
Ainsi, alors que nous aurions besoin d’une mobilisation unitaire face à la droite et à l’extrême droite, la préoccupation essentielle de ces partis reste d’assurer leur pérennité... et le renouvellement de leurs députéEs en juin...
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Emploi, salaires, droits sociaux : mardi 5 octobre, touTEs en grève et dans la rue ! PDF Imprimer Envoyer
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Lundi, 04 Octobre 2021 16:37

Extrait du communiqué intersyndical :

« Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, CNT, UNEF, CNT- SO, du Rhône appellent les femmes et les hommes de toutes les professions, les jeunes, les retraité.es à se mobiliser, le 5 octobre, par la grève et à manifester à 11 H depuis la Manufacture des Tabacs en direction de la place Bellecour, pour obtenir de meilleurs salaires, pour leurs emplois et leurs droits et une meilleure protection sociale. »

 

Augmentez nos salaires !

Leur politique est claire : d’un côté taper sur les chômeurEs, en réduisant drastiquement leurs droits au chômage et en baissant leurs allocations, de l’autre précariser et faciliter les licenciements dans le privé comme dans le public.

Et pour touTEs les autres, à qui l’on veut faire croire qu’ils et elles ont bien de la chance de garder un emploi, il faudrait se satisfaire de conditions de travail toujours dégradées, d’horaires infernaux et d’un salaire de misère... Question salaires d’ailleurs, c’est le gel du point d’indice pour les travailleurs et travailleuses du public, et un SMIC à 1250 euros nets à temps plein pour le privé… Et tandis que les salaires baissent ou stagnent, les dépenses, elles, ne cessent d’augmenter, à l’image de l’augmentation de plus de 12 % du prix du gaz avant le début de l’hiver. C’est bien pour cela qu’une augmentation des salaires et leur prise en compte dans le calcul de nos retraites n’aurait de sens pour notre classe sociale que si elle est indexée sur le coût de la vie (le coût du logement, des biens de première nécessité, de l’énergie…).

Il est possible de se battre... et de gagner !...

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Rassemblement CGT jeudi 26 août contre le flicage et la régression sociale PDF Imprimer Envoyer
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Mercredi, 25 Août 2021 17:07

le tract de l’Union Départementale CGT :
« Oui à la vaccination ! Non au flicage et à la régression sociale !

Depuis plus d’un an, le monde entier est bouleversé par la pandémie de Covid19.
Elle a mis en avant les conséquences désastreuses de décennies de politiques libérales menées pour le seul profit des intérêts capitalistes, avec, comme nouvelles diversions afin de masquer les échecs successifs de la gestion de la pandémie, le Pass sanitaire et l’obligation de vaccination.
Face à la confusion amenée par les errances du gouvernement et les contre-vérités de l’extrême droite, la CGT refuse tout rapprochement avec les mouvements fascistes qui tentent de profiter de la situation pour diffuser leur venin anti-social. La défense des intérêts des travailleurs n’est pas compatible avec les projets de l’extrême droite.

Alors que la ministre du Travail affirmait, en novembre dernier, que les mesures barrières étaient suffisantes pour protéger les salarié.e.s, elle leur impose aujourd’hui un pass sous menace de sanctions.
Nous réaffirmons la position de la CGT sur la vaccination, progrès sanitaire et social partout dans le monde. Le vaccin doit être gratuit pour toutes et tous.
Mais nous nous opposons également à toute obligation ainsi qu’à toutes mesures antisociales.

La vaccination ne peut se faire dans n’importe quelles conditions et à n’importe quel prix. Si des doutes existent pour une minorité de salariés sur ces vaccins, amplifiés par l’instabilité des décisions gouvernementales. C’est par l’information, la pédagogie, le débat qu’ils peuvent être levés. Certainement pas par la menace et la sanction.
Une maladie mondiale nécessite une réponse et une coordination mondiale. Nous en sommes pourtant bien loin : seulement 1% des doses ont été administrés dans les pays pauvres. Des pays en capacité de produire des vaccins ne peuvent le faire car ils ne disposent pas des brevets… Nous réaffirmons la nécessité de la levée de la propriété privée sur les brevets qui empêche la diffusion des vaccins dans le monde, tout en étant source de profits inadmissibles.

Face au débat actuel, soyons pour la pédagogie et les échanges. Nous ne devons pas tomber dans le piège de la division entre...

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Pour le maintien de l’emploi et de la production de médicaments à côté de Lyon PDF Imprimer Envoyer
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Samedi, 03 Juillet 2021 06:00

Communiqué de presse de la CGT de l’usine Benta, ex FAMAR, de St Genis Laval :
« FAMAR LYON BIS - REPETITA
1 an après la décision du Tribunal de Commerce de Paris désignant comme repreneur le Groupe BENTA Pharma Industries (Groupe libanais spécialisé dans la fabrication et la distribution de produits pharmaceutiques et de dispositifs médicaux), les chances de poursuite d’activité deviennent de plus en plus minces. Le risque de se retrouver une nouvelle fois en cessation de paiement pourrait intervenir dès cet été si aucune solution industrielle et financière n’est trouvée immédiatement.

La réalisation du plan de continuation acté le 20 juillet 2020 est très éloignée de l’attendu, tant sur l’activité industrielle que sur l’obtention de financements pour réaliser les investissements nécessaires à la poursuite de notre activité. L’origine et la nature des difficultés s’expliquent par :
• Un niveau de commandes des laboratoires pharmaceutiques très insuffisant (1,3 M€ CA à fin mai pour un budget de 9 M€ en 2021) ;
• Un retard d’enregistrement des produits BENTA sur le site de St Genis Laval ;
• Un retard sur l’obtention du statut d’exploitant ;
• Les achats de dossiers AMM non conclus à date ;
• Un assèchement de la trésorerie disponible ;
• Des négociations interminables sur l’apport en financements externes (Métropole/Banques/PGE).

La disparition d’un site pharmaceutique et ses 117 emplois reste toujours d’actualité à l’heure où la crise sanitaire a mis en avant la nécessité de retrouver une indépendance industrielle. Les politiques doivent pousser les donneurs d’ordre historiques (MERCK, SANOFI, ASTELLAS, P&G) à passer des commandes pour maintenir l’emploi à Famar Lyon et la production de médicaments sur le territoire dont ceux d’intérêts thérapeutiques majeurs (MITM). FAMAR LYON doit rester une alternative aux besoins sanitaires pour satisfaire les intérêts de santé publique. »


 
Un bus depuis Grenoble et Lyon pour participer à la manifestation à Paris contre les licenciements PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 30 Mai 2021 19:36

 
débrayage à ACI (Filiale Renault) Villeurbanne PDF Imprimer Envoyer
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Jeudi, 07 Février 2013 15:58

Les trois équipes de l’usine d’ACI de Villeurbannne (filiale de Renault) ont débrayé massivement (plus de 80% des effectifs) mardi dernier. Dans le cadre d'une journée nationale de mobilisation dans tout le groupe Renault, les travailleurs d'ACI ont tenu à rester mobilisés.
Le site a vu des centaines de postes supprimés ces dernières années avec le non-remplacement des départs en retraite. Alors que la productivité a doublé en quelques années, que les jours de congés imposés ou de chômage partiel étaient fréquents ces derniers mois et que l'avenir du site est incertain, les ouvriers devraient encore accepter « l'accord de compétitivité » que Renault impose à toutes ses filiales. Avec ce troisième débrayage, les travailleurs ont exprimés leur détermination à se battre contre ce véritable chantage à l'emploi qui prévoit la suppression de plus de 8000 emplois sur l'ensemble du groupe, le gel des salaires (c'est-à-dire leur diminution), la perte de 8 jours de RTT, une mobilité géographique subie (un refus étant assimilé à une rupture de contrat).

La direction s'engage, de son côté, à ne pas fermer le site... jusqu'en 2016 !
Un premier pas vers un « tous ensemble » ? Ce « plan de compétitivité » concerne l'ensemble du groupe Renault.

Seule une convergence des différents sites du groupe et plus largement de toutes les boîtes en lutte du secteur automobile serait à même de faire reculer la direction de Renault, ainsi que son prétendu concurrent PSA.

Le NPA soutient sans réserve les ouvriers mobilisés. Il est urgent d'interdire les licenciements et de répartir le travail entre touTes.