Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Manif mardi 14 Janvier à 10h Place Bellecour direction Bourse du travail PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 12 Janvier 2020 14:47

communiqué CFDT Interco, Fédération Nationales des Educatrices de Jeunes Enfants et CGT Ville de Lyon :


"La qualité de l’accueil du jeune enfant au sein des différents modes de garde collectifs ou individuels est une préoccupation forte des professionnel.les de la petite enfance.
Ainsi depuis l’annonce par le gouvernement Macron d’une énième réforme des modes d’accueil, les professionnel.les de la petite enfance dans le cadre du collectif “Pas de bébés à la consigne ” se sont à nouveau mobilisé.es car ils refusent une dégradation de la prise en charge du jeune enfant et de sa famille et donc de leurs conditions de travail.
Grâce à la mobilisation massive des professionnels. Les de la Petite Enfance, au travail des partenaires sociaux du collectif “ Pas de bébés à la consigne ”, des avancées ont été obtenues.
Maintien du taux d’encadrement d’ 1 professionnel. Le qualifiée pour 5 enfants qui ne marchent pas et d’1 pour 8 enfants marcheurs en crèche ;
- Maintien du ratio entre professionnels.les diplômé.es et qualifié.es ;
- Maintien des 7m2 de surface d’accueil par enfant mais avec un régime dérogatoire.

Mais le compte n’y est pas ! Les professionnel.les de la Petite Enfance dénoncent ce projet et :
- Refusent que pour les grandes villes, les structures d’accueil puissent descendre à 5.5m2 la superficie de l’espace de vie par enfant.
- Refusent d’accueillir régulièrement 15% d’enfants supplémentaires sans personnel supplémentaire ;...

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Manif lundi 9 et grève nationale interprofessionnelle mardi 10 avec manif à 11h30 place J. Macé PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 08 Décembre 2019 22:06

Communiqué de l’Intersyndicale de l’Education Nationale :
« L’intersyndicale Education des syndicats Snes-FSU, Snuipp-FSU, CGT, FO, SUD et CNT soutient l’appel de l’assemblée générale du vendredi 6 décembre à reconduire la grève et à réunir des AG de secteurs.
L’intersyndicale se félicite de la poursuite de la grève après la journée massive du jeudi 5 décembre. Cette grève a été reconduite dans de nombreux établissements (écoles, collèges, lycées, rectorat). La participation a été forte à la manifestation de ce jour qui a réuni 4000 personnes.
L’intersyndicale dénonce avec la plus grande fermeté les violences commises vendredi 6 décembre devant le lycée Ampère Saxe à l’encontre d’élèves de l’établissement. Un lycéen a reçu un tir de lanceur de balle de défense dans la mâchoire -des examens sont en cours, les dernières nouvelles seraient plutôt rassurantes sans préjuger de l’impact psychologique subi. Une lycéenne, sans attitude menaçante, a été isolée du reste du groupe et retenue un moment pendant lequel elle a été sérieusement intimidée et même molestée. Ces pratiques sont inacceptables. En cette période de mobilisation sociale, l’intersyndicale attend de nos institutions (rectorat, préfecture...) qu’elles protègent l’intégrité physique des élèves et elles exigent une réaction forte pour éviter que ne se reproduisent de tels agissements.

Elle revendique le renforcement et l’amélioration du système actuel de retraite solidaire et intergénérationnel. Elle réaffirme son refus d’un système par points dit universel qui immanquablement conduirait à une baisse des pensions et à devoir reculer encore l’âge de départ. Elle appelle au retrait du projet.
C’est pourquoi l’intersyndicale appelle à renforcer et élargir encore la mobilisation par la grève et la reconduction de celle-ci là où le personnel le décide dès lundi. Dans ce cadre, elles donnent rendez-vous aussi le mardi 10 décembre pour une journée massive de grève et de manifestations interprofessionnelles et intergénérationnelles.
L’intersyndicale Education soutient l’appel à la manifestation lundi 9 décembre à 14h place Jean Macé. La manifestation fera un arrêt devant le lycée Ampère Saxe.
L’intersyndicale appelle à être massivement en grève et à la manifestation de mardi 10 décembre, à se réunir en AG locales et de participer à l’Assemblée Générale à 15h à la Bourse du Travail pour discuter des suites de la mobilisation. »



 
Poursuite de la mobilisation des personnels et usagers des hôpitaux samedi 30 novembre PDF Imprimer Envoyer
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Jeudi, 28 Novembre 2019 23:30

autour d’initiatives de sensibilisation des professionnels, des patients et de leurs familles dans et autour des établissements. Rassemblement à 14h00 devant l’Hôpital E. Herriot place d’Arsonval à Lyon 8ème (métro Grange Blanche)

dans le cadre de l’appel national des collectifs : Inter-Blocs, Inter-Urgences, Inter-Hôpitaux et les associations : Printemps de la Psychiatrie et Coordination Nationale des Comités de Défense des Maternités et des Hôpitaux de Proximité ainsi que les organisations syndicales représentatives médicales et paramédicales : AMUF, APH, CFE-CGC, CFTC, CFDT, CGT, SUD, UNSA,

Le point de vue du NPA :

Plan urgences hôpital : un « ballon d’oxygène »… pour continuer comme avant

(paru dans l’Anticapitaliste Hebdo du 28 novembre 2019 : abonnez-vous !)

À deux semaines du 5 décembre, le pouvoir a pris conscience du danger que représente la mobilisation hospitalière qui ne cesse de s’amplifier. Pour déminer le terrain, le Premier ministre a présenté, le 20 novembre, avec la ministre de la Santé, un plan...

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Manif à l’appel des hôpitaux en lutte et des syndicats jeudi 14 novembre à 14h PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 12 Novembre 2019 23:37

à partir de la station de métro Grange Blanche

Dénonçant depuis plus de 7 mois les conditions de travail et d’accueil à l’hôpital, les grévistes des Services d’Accueil et d’Urgences se sont coordonnés au niveau national. Et la mobilisation s’élargit notamment aux services de SAMU-SMUR et aux médecins de tous services regroupés derrière le Collectif Inter-Hôpitaux (CIH). Différents services de l’hôpital se déclarent en grève dans plusieurs villes : des services de médecine générale, de maternité, des EHPAD. Et le secteur de la psychiatrie très mobilisé l’année dernière participe aux Assemblées Générales et aux manifestations. Tous exigent des moyens supplémentaires conséquents, pas de simples réorganisations : PLUS DE PERSONNELS, PLUS DE MOYENS, PLUS DE LITS et DES AUGMENTATIONS DE SALAIRE.

Financement de la Sécurité Sociale

Le 29 octobre, a été voté à l’assemblée nationale en 1ère lecture le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) qui suit l’ONDAM (Objectif National des Dépenses de l’Assurance Maladie). Cette année encore, et malgré l’explosion de colère, 4,2 milliards d’euros seront encore ponctionnés sur la santé et l’enveloppe hospitalière est encore revue à la baisse, elle n’augmentera que de 2,1% alors qu’il faudrait plus de 4% pour maintenir les moyens existants.

DANS LE PRIVÉ AUSSI

Des pétitions circulent dans les laboratoires privés, contre les menaces de fusion, entraînant des licenciements et encore une diminution de l’accès aux soins. Dans les cliniques privées, des voix se font entendre également. En juin dernier, les salariés d’une clinique de SSR de Pierrefitte-sur-Seine (93) étaient en grève pour plus de personnel et plus de salaires...

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Rassemblement jeudi 12 septembre pour la défense de l’Inspection du travail PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 25 Août 2019 14:47

« Le 14 septembre 2016, la cour d’appel de Chambéry condamnait l’inspectrice du travail, Laura Pfeiffer, pour recel de violation du secret des correspondances et violation du secret professionnel dans le cadre de l’affaire Tefal.
Cette inspectrice du travail avait eu le courage de dénoncer auprès des organisations syndicales du ministère les pressions qu’elle a subies, dans le cadre de ses fonctions, de la part de l’entreprise Tefal et relayées par sa hiérarchie. Mais l’affaire s’est retournée contre elle…
Une première victoire pour l’inspectrice du travail
Le 17 octobre 2018 la Cour de Cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’appel de Chambéry, lequel écartait l’application du statut de lanceur d’alerte. Le 12 septembre, la cour d’appel de Lyon devra rejuger au fond cette affaire à la lumière de cette loi visant à protéger les lanceurs d’alerte.
Cette procédure s’inscrit dans un contexte plus large de remise en cause des droits sociaux et de criminalisation des mouvements sociaux (gilets jaunes, La Poste, SNCF, hôpitaux…).
Les organisations syndicales réaffirment avec force qu’il n’est pas possible de condamner un salarié lanceur d’alerte et une inspectrice du travail qui n’a fait que travailler et se défendre.
Le 12 septembre 2019, toutes et tous ensemble à Lyon pour la défense des missions et de l’indépendance de l’inspection du travail  et pour la relaxe de l’inspectrice du travail !
Rassemblement à partir de 12h00 devant la cour d’appel de Lyon (1 rue du palais de justice – 69005)
- 12h30 : prises de parole
- 14h : pièce de théâtre par le LACSE »
d'après le tract intersyndical CGT, CNT, FO, FSU, SUD


Télécharger le tract

 


 
Mobilisation des sapeurs pompiers du Rhône comme au niveau national PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 21 Juillet 2019 08:31
Appel de la CGT du Service Départemental et Métropolitain des Services d’Incendie et de Secours (SDMIS) : « Dans le cadre du préavis de grève national du 19 juin 2019 porté par les 7 organisations syndicales regroupant 85% des Sapeurs Pompiers Professionnels, le syndicat CGT des agents du SDMIS appelle l'ensemble des agents du SDMIS à se mobiliser et dans ces conditions, dépose un préavis de grève de 13h00 à 13h45 du lundi au vendredi sur toute la période de juillet et aout 2019.

Dans ce contexte la CGT demande à toutes et tous de se porter massivement grévistes pendant 45 mn durant les périodes précitées, pour protester contre l’absence de réponses de la part du ministère de l’intérieur, de l’Association des Départements de France et de l’Association des Maires de France depuis le 14 mars 2019 concernant les revendications suivantes :

- Le retrait du Projet de loi de transformation de la fonction publique.

- Le maintien et le développement des libertés syndicales et démocratiques.

- La revalorisation significative de la prime de feu à hauteur de 28 % minimum.

- La garantie de la pérennité de CNRACL et l’institution d’un dispositif de portabilité des droits pour les agents de la catégorie active en déplafonnant les 1 an pour 5 ans et en supprimant les sur-cotisations.

- Prioriser les préoccupations relatives aux questions de protection de la santé et de la sécurité pour les agents des SDIS (temps de travail, respect de la directive 2003-88/CE et de ses jurisprudences, dispositions adaptées face aux agressions subies par les sapeurs-pompiers, cancers liés à la toxicité des fumées).

- Le recrutement massif d’emplois statutaires afin de répondre aux besoins des Services départementaux d’Incendie et de Secours. »


 
Grève de la surveillance du Bac lundi 17 juin PDF Imprimer Envoyer
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Samedi, 15 Juin 2019 19:28

Rassemblements
- à 7h30 devant les centres d’examens qui l’ont décidé (lycée Jacques Brel à Vénissieux, lycée Doisneau à Vaulx-en-Velin...)
- devant le Rectorat de Lyon à 9h30 (appel de l’intersyndicale) puis manif jusqu’à la Bourse du travail où se tiendra une AG pour décider des suites.

Rien n’y fait. Procédure accélérée pour le vote de la si mal nommée « loi de la confiance » au Sénat, gazages, gardes à vue, blâmes, mutations forcées « dans l’intérêt du service », humiliations collectives des lycéenEs, Blanquer aura tout essayé pour faire taire le mécontentement.
Mais les réformes des lycées, du baccalauréat, de Parcoursup, « de la confiance », les suppressions de postes, le gel des salaires sont toujours massivement rejetés par les enseignantEs, les élèves et les parents.

La grève des examens s’organise
Sous la pression de la mobilisation et des appels des assemblées générales de grévistes, ainsi qu’en raison du mépris du ministre Blanquer, une intersyndicale très large, représentative du public, du privé et de l’enseignement agricole, regroupant trois syndicats CGT de l’éducation, trois syndicats de la FSU, trois syndicats de Solidaires, et même des syndicats classés à droite comme la CGC et le SNALC, soutenus par la CNT, la Chaîne des bahuts et les Stylos rouge, appelle à la grève des surveillances le 17 juin, premier jour du baccalauréat. Elle appelle à se réunir dans des assemblées générales pour organiser la grève et ses suites. Elle se réunira à nouveau après le 17 juin pour envisager la grève le 27 juin pour le brevet des collèges.
Des kits de grève et des FAQ sont élaborés par toutes les structures donnant les possibilités qui s’offrent pour la mettre en œuvre. Ainsi SUD Éducation répond à 6 questions sur la grève des examens, permettant aux assemblées générales d’établissement de décider des modalités de cette grève. Il est ainsi possible de faire la grève des surveillances avec un retrait d’un trentième du salaire mensuel par jour de grève ou de faire la grève des corrections en étant comptabilisé comme gréviste sur la période de correction de façon continue, y compris le week-end si le cas se présente. L’administration ne peut pas réquisitionner de personnel pour surveiller ou corriger des examens. Elle ne peut pas non plus sanctionner unE gréviste lors des examens puisque la grève délie les salariéEs de leurs obligations envers la hiérarchie. D’ores et déjà, dans les assemblées générales d’établissements, la grève a été votée très majoritairement pour le 17 juin. Elle a le mérite de rassembler au-delà des habituels syndiqués grévistes.


C’est Blanquer qui détruit le bac et le service public

Avec 40 % d’épreuves locales, Blanquer dégrade le baccalauréat en diplôme local. Avec l’affaiblissement du tronc commun des filières générales et l’instauration des spécialités discriminantes pour l’orientation post-bac, les bachelierEs ne pourront plus faire valoir leur droit à s’inscrire à l’université dans les filières de leurs choix.

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Manif "Pas de bébés à la consigne" jeudi 23 mai à 10h à Bellecour PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 21 Mai 2019 18:29

« Depuis deux mois "Pas de bébés à la consigne" a alerté sur les mesures envisagées par les pouvoirs publics pour réformer les modes d'accueil de la petite enfance. Le collectif a présenté vingt propositions pour une réforme qui remette à l'endroit l'accueil de la petite enfance. Le gouvernement vient de diffuser un projet de dispositions qui confirme notre alarme :

- un taux d’encadrement dans les établissements collectifs (crèches...) qui risque de ne pas s'améliorer alors qu'il est parmi les moins favorables parmi les pays de l'OCDE ;

- des possibilités d’accueil en surnombre quasiment tous les jours de la semaine : un établissement de 20 places pourrait accueillir jusqu’à 24 enfants, pour 40 places jusqu’à 48 enfants et pour 60 places jusqu’à 72 enfants ;

- une augmentation de la capacité d’accueil des micro-crèches à au moins 16 enfants, au lieu de 10 aujourd’hui, alors qu’elles fonctionnent avec des dérogations importantes par rapport aux autres établissements, par exemple concernant les qualifications professionnelles ;

- une surface d’accueil par enfant dans les grandes villes de 5,5 m2 alors que tous les acteurs s’accordent sur la nécessité d’au moins 7 m2 pour assurer des conditions de jeu et de vie favorables au développement des jeunes enfants.

"Pas de bébés à la consigne" confirme dans ces conditions son appel à l'ensemble des parents, des professionnel.les de la petite enfance, des citoyen.nes à manifester partout en France le 23 mai. »

+ d’info sur www.pasdebebesalaconsigne.com

 
Grève et manif pour les services publics jeudi 9 mai PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 05 Mai 2019 20:16

A Lyon, manif à l’appel de CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO , FSU, Solidaires et UNSA à 10h à partir de Bellecour

La répression, les mensonges et les manipulations n’éteindront pas la contestation !
Le 1er mai a été marqué par une profonde mobilisation, avec pour la première fois, à cette échelle, la convergence entre les militants syndicaux, du mouvement social, des partis politiques, et les Gilets jaunes, mobilisés depuis près de six mois.
Qu’importe, pour ce gouvernement, tous les moyens sont bons pour tenter de faire taire celles et ceux qui le contestent. Ainsi, après avoir créé un véritable état de siège dans la capitale – le nombre de stations de métros et de tronçons de ligne fermés était spectaculaire –, après s’être livré à près de 18 000 contrôles préventifs dans les rues, les gares ou aux sorties des métros, les forces de répression ont été lâchées sur la manifestation. Au prétexte de s’en prendre aux « black blocs » , des charges policières accompagnées de gaz lacrymogène ont été lancées à de multiples reprises contre l’ensemble de la manifestation. Les cortèges syndicaux, dont ceux de la CGT et Solidaires, ont fait les frais de cette violence, obligeant même le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez à quitter momentanément la manifestation.

Et comme si cela ne suffisait pas, pour salir cette mobilisation malgré tout réussie, Castaner s’est ensuite livré à des déclarations mensongères afin de présenter quelques dizaines de manifestantEs fuyant les violences policières et cherchant à s’abriter dans l’enceinte de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, comme des « black blocs » se livrant à une « attaque » de l’hôpital au mépris de la santé des patientEs… L’État devrait pourtant le savoir : quoiqu’on pense de leurs moyens d’action, ce sont bien aux symboles du capitalisme que s'attaquent les manifestantEs « black blocs » - McDo, agences bancaires ou Fouquet’s - et certainement pas aux hôpitaux !

Le NPA condamne les manipulations et les mensonges d’État d’un pouvoir qui ne sait comment sortir de la crise qui le mine depuis plusieurs mois. Nous demandons l’arrêt de toutes les poursuites et l’amnistie de tous les condamnéEs dans le cadre de ce mouvement. La grande journée de grève et de manifestation dans la fonction publique jeudi 9 mai sera une nouvelle démonstration que la répression et les mensonges ne nous feront pas taire, et que le pouvoir macroniste n’a pas d’autre choix que de répondre aux revendications sociales, démocratiques et écologiques qui s’expriment depuis plusieurs mois dans la rue. Gilets jaunes, militantEs du mouvement social, syndicaux ou politiques, touTEs ensemble le même jour et au même moment, par nos grèves et nos blocages, faisons enfin reculer Macron et les patrons !


 
Rassemblement mercredi 17 avril de soutien aux grévistes de Pizzorno victimes de la répression PDF Imprimer Envoyer
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Mercredi, 17 Avril 2019 06:05

à partir de 9h45, devant le Tribunal 67, rue Servient à Lyon 3ème (métro Guichard)
Communiqué du syndicat Solidaires 69 :
"PIZZORNO REFUSE LE DIALOGUE ET CONVOQUE DES SALARIE-ES EN JUSTICE !
PIZZORNO refuse de nouveau l’ouverture de négociations. La seule réponse de la direction est la répression judiciaire face à la légitime colère des salarié-es grévistes. En effet, 10 salarié-es de la société PIZZORNO, dont deux délégués
syndicaux, ont été convoqué-es devant le tribunal de grande instance de LYON pour participation au piquet de grève. C’est une attaque inacceptable contre le droit de grève.
Nous exigeons toujours l’ouverture de négociations pour sortir de ce conflit par le haut. Nous demandons à Monsieur le Préfet de Région, à Monsieur le Président de la Métropole, aux élu-es métropolitains ainsi qu’aux élu-es des communes de la métropole d’agir auprès de la direction de PIZZORNO le plus rapidement possible.
En conséquence, nous appelons à un rassemblement en soutien aux salarié-es impliqué-es par cette procédure.
L’audience se déroule demain Mercredi 17 avril 2019 à 10 H
Rassemblement devant le 67 Rue Servient, 69003 Lyon à partir de 9H45 !
Pour suivre de près l’actualité des PIZZORNO : https://twitter.com/solidairesrhone
Pour soutenir les grévistes : vous pouvez envoyer un chèque à Solidaires Rhône, 125 rue Garibaldi, 69006 Lyon. Merci d’indiquer au dos : "Solidarité Pizzorno" ou sur leetchi :
https://www.leetchi.com//fr/c/5odaMn3r

rappel : Les salariés demandent l’ouverture de véritables négociations avec la direction de la société.
Qu’elle entende la souffrance du personnel découlant de l’organisation du travail au lieu de répondre par un traitement sécuritaire à leurs revendications légitimes.
Les salariés n’oublient pas la responsabilité du donneur d’ordre, la Métropole de Lyon, et appelle à une manifestation lundi 15 avril 2019 devant le siège de la collectivité territoriale.
Habitants, travailleurs et citoyens excédés par les déchets qui s’accumulent, inquiets du traitement sécuritaire réservé à ce conflit et en colère face à l’inertie de la Métropole et de la direction de Pizzorno venez soutenir les salariés lors de ce rassemblement.
De nos conditions de vie au travail, dépendent aussi vos conditions de vie dans vos quartiers. »


 
Samedi 30 mars : journée nationale et manif à Lyon pour l’Ecole publique PDF Imprimer Envoyer
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Mercredi, 27 Mars 2019 21:28

Communiqué des organisations : CGT Educ’action, FCPE, FO, FSU, SGEN-CFDT, SNALC, SUD Education, SE-UNSA.
"30 mars : journée nationale d’action pour l’Ecole publique
Monsieur le Ministre, pour améliorer l’Ecole, vous n’avez pas notre confiance !
Le ministère de l’éducation nationale, à travers ses réformes et la loi en préparation, signe la fin de l’école publique telle que nous la connaissons. Sans concertation avec ceux qui la font vivre, il démantèle morceau par morceau le service public.
Enseignants, parents, élèves, nous sommes tous concernés. Les transformations à venir vont accroitre les inégalités entre jeunes, entre les établissements, dégrader les conditions d’enseignement, sans répondre à la nécessité d’améliorer le service public d’éducation pour assurer la réussite de tous les élèves.
Loi Blanquer « Pour une école de la confiance », tel qu’adoptée par l’Assemblée Nationale, introduit de profonds bouleversements qui mettent en danger le service public d’éducation.

Parents, enseignants, sommes contre :
• les cadeaux financiers faits à l'école privée,
• la restriction du droit d’expression des enseignants,
• la possibilité de regrouper des écoles avec un collège. Cet établissement serait dirigé par le principal du collège, qui deviendrait le seul interlocuteur des parents, à la place du directeur d’école,
• une formation des enseignants fondée sur une conception du métier réduite à des fonctions d’exécution,
• le développement de la précarité, l’École a besoin de personnels formés et sécurisés afin d’enseigner correctement et d’accompagner chaque élève,
• la fin de l'évaluation indépendante des politiques éducatives,
• la dégradation de l’accueil des élèves en situation de handicap…
• un lycée de plus en plus sélectif avec un bac omniprésent sur deux ans,
• des voies technologiques et professionnelles fragilisées

La communauté éducative demande à être considérée par le ministre Blanquer. La confiance se construit, elle ne se décrète pas au détour d’un amendement !
Pour la priorité au service public d’éducation,
Pour des perspectives ambitieuses pour tous les élèves et tous les jeunes,
Pour une véritable reconnaissance de l’ensemble des personnels de l’éducation et de la place des parents, nous demandons l’abandon de cette loi, de la réforme des lycées et l’ouverture de nouvelles discussions avec les organisations syndicales et les fédérations de parents d’élèves
Le 30 mars, Toutes et tous mobilisé.es : Familles, Jeunes, Agent-e-s de l’Education nationale !
Manifestation à Lyon, Départ 10h30, parvis de la Cour d’appel (quai Romain-Rolland)." station de métro Vieux Lyon


 
DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE : manif vendredi 9 novembre à 12h gare de Perrache PDF Imprimer Envoyer
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Mercredi, 07 Novembre 2018 19:47

DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE : manif vendredi 9 novembre à 12h à partir de la gare de Perrache

rendez-vous sur l'esplanade en bas de la gare, au niveau de la gare routière

"POUR LA DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE

Le dérèglement climatique et les inégalités sociales se font chaque jour plus pressants, qui influence, au quotidien, la vie de milliers de nos concitoyens. Les transports collectifs, et particulièrement le service public ferroviaire est un outil indispensable qu’il nous faut développer avec l’ambition d’en faire le pivot de nos politiques de mobilités, pour répondre aux urgences sociales et environnementales.

L’originalité du Service Public à la française réside dans le fait qu’il recouvre à la fois le service rendus et le statut de fournisseur du Service Public, autrement dit le train et le cheminot. Cette idée est unique en ce sens qu’elle renvoie à la cohésion entre l’objectif à atteindre et les moyens à mettre en œuvre. C’est donc à la fois la réponse à une mission d’intérêt général à laquelle chaque citoyen doit avoir un égal accès, et le fait que cette mission soit remplie par des personnels disposant de droits et de garanties, d’un statut les assurant d’une indépendance réelle vis à vis du pouvoir politique et de transparence vis à vis des usagers.

Il s’agit de pousser plus avant cette logique, en intégrant les usagers dans les prises de décisions, afin de garantir une cogestion d’un Service Public ferroviaire de qualité, entre l’Etat/les collectivités, les personnels et les usagers ; et mettre un coup d’arrêt aux réductions de personnels cheminots, de fermeture de lignes et de gares. Car la SNCF constitue pour tous les citoyens un patrimoine national que nous refusons de voir sacrifier à l’aune des politiques libérales, notamment par le biais des filialisations – qui ne recherche que la réduction des coûts salariaux et le profit- et qui conduit au dumpling social et à de la perte de technicité.

L’évolution du fret ferroviaire doit nous mettre en garde contre le danger de l’ouverture à la concurrence, à la logique du « tout marché », qui fait chaque jour la démonstration de son incapacité à répondre aux défis de notre siècle. Au moment où un mouvement de renationalisation du fer s'amplifie au Royaume Uni, confirmant la gabegie et l'efficacité des concurrences privées, Macron privatise le chemin de fer en accord avec les consignes libérales de l'UE. En effet, depuis son ouverture à la concurrence en 2006, la part du fret dans le transport de marchandises ne cesse de diminuer :...

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LYON : LES POSTIERS ET POSTIERES GRÉVISTES TIENNENT BON PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 30 Avril 2013 10:01

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Depuis le 2 avril, les postierEs du 8e arrondissement à Lyon sont en grève majoritaire contre la restructuration de leur bureau. Ils/elles ont reçu le soutien d'Olivier Besancenot mardi 16 avril.


La technique de la direction de La Poste est maintenant bien rodée : on supprime deux tournées en prétextant une baisse de l’activité (mensonge éhonté, les immeubles poussent comme des champignons dans le 8e) et on les remplace par de la mutualisation ou « sécabilité » : une forme de travail gratuit qui oblige les facteurs et factrices à faire des tournées supplémentaires pour remplacer leurs collègues en congé ou en RTT, etc.
Face à l’intransigeance de la direction, le piquet de grève s’est organisé en AG depuis le début du mouvement. Le choix a été fait de se tourner vers l’extérieur : des délégations partent voir les autres bureaux, apparaissent lors de la manifestation du 9 avril contre l’ANI, et vont à la rencontre des usagers. Et ça marche ! Mardi 16, les bureaux des 1er, 2e, 4e, 5e arrondissement et de Dardilly se sont mis en grève et ont envoyé des délégations sur le piquet de Lyon 8. Le même jour, après avoir transmis un message de soutien en début de grève, Olivier Besancenot est venu leur apporter son soutien et a été chaleureusement accueilli.

Une direction qui fait pression

Pour briser la grève, La Poste ne recule devant rien : pression sur les non-grévistes, emploi illégal d’intérimaires pour distribuer le courrier dans des voitures de location via le site antigrève de Corbas. Ces derniers se retrouvent avec du courrier confidentiel entre les mains : chéquiers, cartes bancaires, déclarations d’impôts, etc. Un gréviste témoigne : « Ils ne sont pas formés, et avec la pression qu’ils ont, on retrouve des paquets ­d’enveloppes posés sur les boîtes aux lettres ! »


Voilà donc le visage de la privatisation : suppressions d’emplois, salaires toujours plus bas, dégradation des conditions de travail… et pour les usagers, des files d’attentes interminables aux guichets, la fermeture des bureaux de poste, un courrier qui arrive de plus en plus tard, même pour les recommandés.

PostierEs et UsagerEs doivent se battre côte à côte pour imposer le monopole d’un vrai service public postal. En attendant, la mobilisation lyonnaise continue !

 
Non aux restructurations des Centres d'Interruption Volontaire de Grossesse PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 15 Janvier 2013 14:34

Le collectif de défense de l'IVG Rhône appelle à un Rassemblement le mardi 22 janvier 2013 à 18h devant les Hospices Civils de Lyon (3 quai des Célestins)

pour déposer les pétitions, proposer notre argumentaire et rencontrer Monsieur DEROUBAIX, nouveau Directeur Général des HCL.

La pétition en ligne : http://luttes-unitaires-rhone.org/spip.php?article7

A l'appel du Collectif de Défense de l’IVG Rhône, composé d’associations féministes : Femmes Solidaires du Rhône, le Planning Familial, Cabiria, Femmes Égalité, Osez le Féminisme 69 ; de syndicats : CGT santé, SUD santé sociaux, SUD éducation ; d’organisations politiques : Gauche Unitaire, Parti de Gauche Coordination des Groupes Anarchistes, NPA, Lutte Ouvrière; des professionnelles des centres IVG.

 

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Pas de privatisation des cantines! PDF Imprimer Envoyer
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Vendredi, 12 Octobre 2012 10:10

Le Conseil Général du Rhône a décidé le 20 juillet 2012 de la mise en place de délégations de service public (DSP), c’est-à-dire de la privatisation de toutes les cantines (confection et service) des départements du Rhône d’ici 2020.

Déjà 12 établissements du Rhône sont sous DSP, une liste de 24 cantines de collège à privatiser a été publiée. Le rythme d’externalisation de la restauration scolaire serait de 10 par an.

Solidarité avec les salariéEs menacéEs

Pour les personnels des cantines concernées, trois possibilités leur sont proposées :

1) un redéploiement dans la fonction publique territoriale (sans réel lien avec leur métier et leurs qualifications) ;

2) une aide financière pour quitter la fonction publique ;

3) rejoindre l’entreprise sous-traitante.

C’est inacceptable !

La privatisation, c’est :

Pour les élèves et leurs familles

- Hausse des prix

- Difficultés d’accès pour les enfants défavorisés.

-Baisse de la qualité et des quantités

- Hausse de la durée d’attente

-Pressions accrues pour finir son plateau plus vite

-Agression publicitaire

Pour les salariéES

-Précarisation (contrats courts, flexibles et incomplets)

-Augmentation de la charge de travail

-Baisse des effectifs

- Hausse des risques ...

Toutes et tous
en grève et au rassemblement

le jeudi 18 octobre 2012 de 10 à 12 heures devant l’hôtel du département,

( 29 cours Liberté, Lyon 3 )

A l’occasion d’un Comité Technique Paritaire
( à l’initiative de syndicats d’agents territoriaux et de l’Education nationale )