Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

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Mobilisation chaque mardi et le 16 Juin, grève et manif pour l’hôpital PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mercredi, 03 Juin 2020 19:37

Avec une prime, une médaille et du bla bla , Macron et son ministre Veran pensaient pouvoir calmer la colère des personnels hospitaliers. Ils ont dû déchanter . La sortie du déconfinement a été marquée par des manifestations de soignantEs et de leurs soutiens à Toulouse , Saint Etienne, Nantes, Paris (Hôpital R.Debré) et Lyon. Elles ne cessent de s'amplifier. Le pouvoir a compris que ni les hospitalierEs, ni l'ensemble de la société qui est à leurs côtés, ne se contenteraient de ces miettes. Il tente d'éteindre l'incendie.

grève à l'hôpital St Jean de Dieu le 27 mai

Le "dialogue social" pour continuer comme avant ?

Le 25 Mai, s'est ouvert une "concertation" (pas une négociation !) entre le ministère de la santé, les organisations syndicales et les collectifs. Le pouvoir a compris qu'il lui faudrait lâcher un peu plus que les miettes annoncées. Il n'a pourtant pas du tout l'intention de changer la politique menée depuis des années dont les conséquences ont pourtant été lourdes au cours des dernières semaines.
Dans son interview au JDD du 18 mai Veran le dit clairement :...

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Mardis de la colère : les soignantEs comptent sur notre soutien PDF Imprimer Envoyer
Service public
Lundi, 25 Mai 2020 20:41

En attendant la journée nationale de grève du 16 juin, les soignantEs se mobilisent lors des mardis de la colère :
- à l’hôpital du Vinatier les mardis à 14h30 (mais il n’est pas toujours possible de rentrer dans l’hôpital)
- devant Edouard Herriot place d’Arsonval (Lyon 8ème) – métro Grange Blanche mardi 26 de 13h30 à 15h
- à l’entrée de St Jean de Dieu 290, route de Vienne (Lyon 8ème) – bus C12 mercredi 27 de 13 à 14h30
- devant Lyon sud chemin du Revoyet à Pierre Bénite – bus C7 et 88, … mardi 26 de 11h30 à 13h30
soyons nombreuxSES à être présents en soutien !

le tract CGT, Collectif Inter-Urgences et SUD de l’hôpital Edouard Herriot :
« Dé-confinons Nos Colères !!! Rassemblement Revendicatif, Appel au Soutien des Usagers
Mardi 26 mai 2020 De 13h30 à 15h devant l’hôpital Edouard Herriot
Pénurie de matériel, manque de lits, salaires de misère... La crise que nous traversons met en lumière l’état de délabrement de l’hôpital public et les conditions de travail dangereuses autant pour les patients que pour les agents de l'hôpital.
Vous nous avez soutenus depuis le début de la crise par vos nombreux dons et applaudissements à 20H. Aujourd’hui, nous avons besoin de vous et de votre soutien.

Par ses réponses, le gouvernement a affiché son mépris, une nouvelle fois : Primes (et encore, pas pour tous), médailles, défilé le 14

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A Lyon aussi, les hospitalierEs n’en peuvent plus d’attendre les moyens nécessaires PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mercredi, 20 Mai 2020 21:42
Le 18 mai, FO, SUD et CGT étaient devant l’hôpital Edouard Herriot pour appeler l'ensemble des personnels à signer une lettre ouverte adressée aux tutelles de la santé publique : « Nous participons tous à la prise en charge des patients atteints du COVID et des autres patients, et nous n'acceptons pas ce qui se passe à l'hôpital!
Sur la base des revendications suivantes :Nous exigeons
- Tout le matériel pour nous protéger et prendre en charge les patients: des masques chirurgicaux, FFP2, des sur-blouses, des gants, du gel, des défibrillateurs, des médicaments, des respirateurs..
- Des tests en quantité suffisante pour tous les personnels afin qu'une campagne massive de dépistage soit menée sur l'Hôpital
- La réouverture de tous les lits fermés pendant la crise. Le retour des ASH dans tous les services
- La stagiairisation de tous les contractuels et l'embauche de personnels en plus, tout de suite
- Le respect de nos plannings, de nos horaires, non aux soignants «uber»
- La prime de 1500€ pour tous les personnels d'HEH, Charpennes, Dentaire et le déblocage immédiat de notre point d'indice. + 400 euros pour tous par mois (salaire)
Le 19 mai, c’était au tour des soignantEs du Vinatier, de Neurocardio et de Lyon sud de se rassembler pour pousser leurs revendications. Soutenons leurs « mardis » de la colère et préparons la journée nationale de grève pour l’hôpital public mardi 16 juin !

Pour les « héros » de l’hôpital et de la santé, Macron et ses amis préparent le pire. Imposons le meilleur !

Chaque jour, président et ministres saturent les médias de discours sur la « reconnaissance » due aux « héros » en « première ligne »,...

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Rassemblement les mardis à 14h30 contre la fermetures de lits à l’hôpital du Vinatier PDF Imprimer Envoyer
Service public
Samedi, 09 Mai 2020 17:04
Toute participation est la bienvenue à ce rassemblement, qui se déroule dans l'hôpital
95, boulevard Pinel à Bron (arrêt des trams T2 et T6)
Les soignantEs de l'hôpital du Vinatier sont toujours en lutte et se rassemblement 2 fois pas semaine depuis fin avril :
- pour l'arrêt des suppressions de postes et la titularisation des contractuels

- pour libérer les budgets nécessaires pour l'embauche de personnels en fonction des besoins
- pour l'annulation des fermetures d'unités et la réouverture de celles déjà fermées
voir les infos sur la page facebook de la CGT : https://fr-fr.facebook.com/cgtvinatier
et la video https://fr-fr.facebook.com/cgtvinatier/videos/554660411914540/

Les organisations syndicales paramédicales et médicales AMUF, CGT, SUD, UNSA, les collectifs Inter Blocs, Inter Hôpitaux, Inter Urgences, le printemps de la psychiatrie et la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et des Maternités de proximité interpellent sur la situation de l’hôpital public, des établissements du sanitaire, du médico-social et du social :

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Déconfinons nos colères : mini manifs à Lyon le 1er mai PDF Imprimer Envoyer
Service public
Vendredi, 01 Mai 2020 13:33
Relayé par des Gilets jaunes, un appel à manif s’est transmis pour 11h à la Croix Rousse, à Villeurbanne et à la Guillotière.

Dans le 7ème, parties de devant l’hôpital St Joseph, une centaine de personnes sont passées rue Chevreul puis avenue J. Jaurès . Avec pancartes et banderoles, sous les applaudissements des fenêtres, aux cris de « du fric, du fric, pour l’hôpital public » et d’autres slogans. Jusqu’au métro Saxe Gambetta , où la police a dissous la manif.

Le tract du NPA : Le 1er mai et après, déconfinons nos colères, prenons nos affaires en main !

 

L’incohérence sanitaire, c’est tout ce qu’il faudra retenir du plan de déconfinement présenté mardi après-midi par le Premier ministre...

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Rassemblement dans l’hôpital du Vinatier contre la fermeture de lits PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mercredi, 22 Avril 2020 19:58

Le 21 avril, une centaine de soignantEs se sont rassemblés dans l’hôpital de Bron, à l’appel de la CGT, FO et CFTC, pour refuser la fermeture d’un service annoncé par la direction

communiqué de la CGT, qui s’oppose à la nouvelle fermeture d’une unité d’entrée sur le pôle Ouest, avec les personnels et médecins du pôle concerné :

« Notre établissement a déjà fermé les unités Lasègue, Magnan, unité C de l’UHSA, Requet et Itard pour libérer des lits et du personnel pour faire face à la crise. Ce sont 50 lits dédiés COVID qui ont été mis en place. Pour le moment nous avons une dizaine de patients dans ces unités. Nous avons donc largement de la marge.

De nombreux patients ont donc été sortis en urgence de l’hôpital pour libérer ces lits.

 

La direction justifie cette fermeture en expliquant que nous risquons de manquer d’effectif avec le départ des étudiants. Le taux d’absentéisme sur notre hôpital est en dessous des 10%, de nombreux personnels sont en réserve. Nous rappelons à la direction que ce sont les suppressions massives de postes de ces dernières années qui ont créé ce sous-effectif. Il n’est pas nouveau et nous le dénonçons depuis des années. Chaque été, il n’y a pas d’étudiants sur l’établissement et pourtant nous arrivons tout de même à maintenir l’activité.

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Le secteur médico-social face à la crise du COVID 19 PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mardi, 21 Avril 2020 21:07

Appel de travailleuses et travailleurs sociaux des Secteur Protection de l'enfance / Secteur de l'hébergement / Secteur de l'immigration : CADA. PRADA, HUDA... / Secteur du handicap / Secteur de la psychiatrie :

« Depuis maintenant 4 ans, des travailleurs sociaux, syndiqués ou non, appartenant à des collectifs ou non, se réunissent chaque année à Paris pour la coordination nationale du travail social. Dû à la crise du COVID, la dernière rencontre physique qui devait avoir lieu fin mars 2020 a été annulée ; mais 4 rencontres ont eu lieu sur internet et ont abouti à la mise en ligne d'une pétition, que nous vous invitons à signer et à diffuser autour de vous :
http://chng.it/vg5ds6hx

Cette crise est venue amplifier les difficultés des structures sociales et médico-sociales, difficultés causées par les politiques néolibérales menées depuis de nombreuses années par les différents gouvernements. Pour cela la coordination nationale du travail social en lutte propose également un  meeting "dématérialisé" ce Jeudi 23 avril à 19h qui se déroulera ici :
https://www.facebook.com/events/159190812107875/

La pétition :

Nous, travailleuses et travailleurs sociaux ou étudiant.es, syndiqué.es ou non, exerçant dans différents champs du social (Protection de l’enfance, handicap, hébergement, psychiatrie, Education Nationale…) et venant de nombreux départements et de Belgique, réuni.es de manière dématérialisée à plusieurs reprises depuis le début du confinement lors des rencontres nationales du travail social en lutte ;
Nous constatons le manque criant de moyens de protection (pour les professionnel.les et le public) et d’anticipation face à cette pandémie...

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Pour penser l’après-capitalisme : un service public de santé sans patrons ni État PDF Imprimer Envoyer
Service public
Vendredi, 17 Avril 2020 10:28

Extrait de l’Anticapitaliste, hebdomadaire du NPA : un article de Gérard Vaysse, dans la rubrique « Idées »

La pandémie du Covid-19 va probablement se combiner de manière dramatique avec un effondrement économique de grande ampleur. La crise économique qui vient, décrite par certains dans les cercles de pouvoir comme « d’ampleur comparable à celle de 1929 » risque de mettre en cause le fonctionnement des secteurs les plus vitaux, en particulier la santé, déjà mis à mal par les politiques libérales.

La santé et le marché sont incompatibles

Mais sans anticiper une telle situation, nous avons déjà de bonnes raisons de remettre en cause le fonctionnement des secteurs de la santé dans le cadre du marché : la preuve est faite aux yeux de beaucoup de gens que l’offre et la demande, la recherche du profit, ne peuvent aboutir à une allocation rationnelle des ressources. La preuve est faite que la gestion de l’hôpital comme une entreprise privée, avec centres de coûts et tarification à l’acte, vont à l’encontre des besoins les plus fondamentaux et de la gestion à long terme. Je propose de mettre en débat les propositions suivantes :

- Impulser un mouvement militant pour un service public démocratique la santé et du médicament ;

- Un seul système hospitalier, pas de cliniques privées ;

- Une seule sécu. Pas de mutuelles  ni de complémentaires, ni de CMU : gratuité totale de toute la santé pour tous et toutes ;

- Nationalisation sans indemnités ni rachat de l'industrie pharmaceutique et des cliniques.  Ils ont bien profité de la sécu. C'est déjà payé, et même trop cher ; trop cher humainement aussi ;

- Élection au suffrage universel de la direction de ce service public (avec éventuellement des collèges)...

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Continuité pédagogique ou aggravation des inégalités ? PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 05 Avril 2020 12:43

Communiqué du courant Emancipation de la FSU 69 :

«ON NE COMBAT PAS LE COVID-19 EN S’ATTAQUANT AUX DROITS DÉMOCRATIQUES ET AUX ACQUIS SOCIAUX

Alors que l’épidémie de Coronavirus s’étend, les personnels hospitaliers sont confrontés au manque de lits de réanimation, de masques, de respirateurs, de personnels soignants… Pendant près d’un an, personnels hospitaliers et des EHPAD se sont mobilisés, ont fait grève contre la casse de l’hôpital public (au moins 4172 lits fermés sous Macron qui s’ajoutent aux précédents), pour réclamer les moyens de soigner dignement la population. Aujourd’hui, saluer leur “héroïsme”, c’est satisfaire toutes leurs revendications, celles des Collectifs Inter-Urgences et Inter-Hôpitaux :

augmentation immédiate du salaire de tous les personnels hospitaliers à hauteur de 500 euros nets mensuels, embauche massive, immédiate et pérenne de personnels soignants aux salaires revalorisés, arrêt de la fermeture de lits et réouverture de lits sur l’ensemble du territoire, fin immédiate de la tarification à l’acte (T2A), dépistage systématique de tous les soignants, et, aussi comme le demande notamment l’intersyndicale de l’Hôpital Édouard Herriot à Lyon : “déblocage du point d’indice, réquisition des usines en capacité d’accélérer la production de masques FFP2, tenue gants couvre tête et chaussures, gel.., des usines en capacité de fabriquer des respirateurs y compris si cela implique qu’elles modifient leurs chaînes de production”.

Face à l’urgence sanitaire, le gouvernement publie une loi d’urgence sanitaire,...

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Tout pour soigner le plus possible de malades (...), mais nous ne pouvons plus nous taire PDF Imprimer Envoyer
Service public
Jeudi, 02 Avril 2020 20:54

"Nous médecins, nous voulons redire que notre engagement contre la maladie sera sans faille, aucun d’entre nous ne manquera à l’appel.
Nous ferons tout pour soigner le plus possible de malades dans les meilleures conditions, mais aujourd’hui nous ne pouvons plus nous taire. »
LE GOUVERNEMENT FAIT-IL VRAIMENT LA GUERRE AU CORONAVIRUS ?
21 mars 2020

Alors que nous manquons déjà de lits de réanimation, de masques, de respirateurs, de bras, ... la loi d’urgence sanitaire prise par le gouvernement ce mercredi 18 mars donne tous les droits aux préfets aux employeurs pour remettre en cause le code du travail et les statuts de la fonction publique.
Était-ce réellement l’urgence ?
Mais rien sur les usines réquisitionnées pour fabriquer masques, respirateurs...

Rien sur la réouverture des lits nécessaires.
Rien sur le dépistage systématique qui a fait ses preuves en Allemagne et en Corée du Sud.

Qu'en est-il aujourd'hui, dans notre pays de cette logistique nécessaire pour gagner le combat contre le coronavirus ?...

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Communiqué de l’Intersyndicale de l’HÔPITAL ÉDOUARD HERRIOT PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 31 Mars 2020 22:09

« CRISE CORONAVIRUS HÔPITAL ÉDOUARD HERRIOT


Nous, hospitaliers , de l’hôpital Édouard Herriot, sommes démuni s face à l’épidémie due au coronavirus.
Nous sommes « des « héros » et vous nous refusez le dépistage systématique.
Nous sommes des « héros » et nous manquons de tout et nous nous exposons trop
Nous sommes des « héros » et nous manquons de sur blouses, masques FFP2, masques chirurgicaux, et gants à manchettes.
Nous nous passons les sur blouses entre nous avec comme risque de nous contaminer les uns les autres et aussi les patients porteurs ou non. Nous en sommes réduits à faire sécher nos masques après usage et à nettoyer les lunettes utilisées pour les soins.


Aujourd’hui, pour préserver notre santé, celle de nos proches et celle des patients, avec le soutien des syndicats FO , CGT et SUD, nous exigeons :

1) Le dépistage systématique de tous les soignants de l’hôpital, tous corps professionnels confondus et grades (IDE, ASD, ASH, MER, Médecins, administratifs, techniciens, agents du self, agents de sécurité…) exposés de fait dans l’exercice de leurs fonctions...

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Appel : « Pour combattre le COVID 19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité ! PDF Imprimer Envoyer
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Samedi, 28 Mars 2020 20:34
Issus du mouvement social, les initiateurs de cet appel ont appris à travailler ensemble lors de la catastrophe de Lubrizol à Rouen. Citoyens indignés, syndicalistes, associatifs, médecins, chercheurs… Mobilisés face au Covid 19 dans nos différents secteurs, nous avons ressenti partout l’exigence de mesures radicales et d’un choc de solidarité contre le Covid 19 et la politique du gouvernement.
Cet appel veut aider à rendre visible et à mettre en réseau les initiatives et les exigences du mouvement social. Alors signez-le ! Diffusez-le !
Le site autour de cet appel se transformera pour accueillir et faire circuler vos prises de position, vos mobilisations, vos droits de retrait, vos grèves, vos colères, vos espoirs, vos solidarités. Alors faites les circuler pour les faire grandir !

Mobilisé.es contre le Covid 19 ou confiné.es ! Mais debout, solidaires et exigeants. Hier des milliards d’euros ont été dépensés pour sauver les banques. Aujourd’hui, c’est tout le fonctionnement de notre société qui doit être bouleversé pour sauver la société. Nos libertés, nos espoirs, et surtout nos initiatives vont en décider !
Pour combattre le COVID 19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité !

Personnels de santé, syndicalistes, associatifs, scientifiques, habitant.es des quartiers populaires, citoyen.nes engagés, nous lançons un appel urgent…

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Manif mardi 14 Janvier à 10h Place Bellecour direction Bourse du travail PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 12 Janvier 2020 14:47

communiqué CFDT Interco, Fédération Nationales des Educatrices de Jeunes Enfants et CGT Ville de Lyon :


"La qualité de l’accueil du jeune enfant au sein des différents modes de garde collectifs ou individuels est une préoccupation forte des professionnel.les de la petite enfance.
Ainsi depuis l’annonce par le gouvernement Macron d’une énième réforme des modes d’accueil, les professionnel.les de la petite enfance dans le cadre du collectif “Pas de bébés à la consigne ” se sont à nouveau mobilisé.es car ils refusent une dégradation de la prise en charge du jeune enfant et de sa famille et donc de leurs conditions de travail.
Grâce à la mobilisation massive des professionnels. Les de la Petite Enfance, au travail des partenaires sociaux du collectif “ Pas de bébés à la consigne ”, des avancées ont été obtenues.
Maintien du taux d’encadrement d’ 1 professionnel. Le qualifiée pour 5 enfants qui ne marchent pas et d’1 pour 8 enfants marcheurs en crèche ;
- Maintien du ratio entre professionnels.les diplômé.es et qualifié.es ;
- Maintien des 7m2 de surface d’accueil par enfant mais avec un régime dérogatoire.

Mais le compte n’y est pas ! Les professionnel.les de la Petite Enfance dénoncent ce projet et :
- Refusent que pour les grandes villes, les structures d’accueil puissent descendre à 5.5m2 la superficie de l’espace de vie par enfant.
- Refusent d’accueillir régulièrement 15% d’enfants supplémentaires sans personnel supplémentaire ;...

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Manif lundi 9 et grève nationale interprofessionnelle mardi 10 avec manif à 11h30 place J. Macé PDF Imprimer Envoyer
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Dimanche, 08 Décembre 2019 22:06

Communiqué de l’Intersyndicale de l’Education Nationale :
« L’intersyndicale Education des syndicats Snes-FSU, Snuipp-FSU, CGT, FO, SUD et CNT soutient l’appel de l’assemblée générale du vendredi 6 décembre à reconduire la grève et à réunir des AG de secteurs.
L’intersyndicale se félicite de la poursuite de la grève après la journée massive du jeudi 5 décembre. Cette grève a été reconduite dans de nombreux établissements (écoles, collèges, lycées, rectorat). La participation a été forte à la manifestation de ce jour qui a réuni 4000 personnes.
L’intersyndicale dénonce avec la plus grande fermeté les violences commises vendredi 6 décembre devant le lycée Ampère Saxe à l’encontre d’élèves de l’établissement. Un lycéen a reçu un tir de lanceur de balle de défense dans la mâchoire -des examens sont en cours, les dernières nouvelles seraient plutôt rassurantes sans préjuger de l’impact psychologique subi. Une lycéenne, sans attitude menaçante, a été isolée du reste du groupe et retenue un moment pendant lequel elle a été sérieusement intimidée et même molestée. Ces pratiques sont inacceptables. En cette période de mobilisation sociale, l’intersyndicale attend de nos institutions (rectorat, préfecture...) qu’elles protègent l’intégrité physique des élèves et elles exigent une réaction forte pour éviter que ne se reproduisent de tels agissements.

Elle revendique le renforcement et l’amélioration du système actuel de retraite solidaire et intergénérationnel. Elle réaffirme son refus d’un système par points dit universel qui immanquablement conduirait à une baisse des pensions et à devoir reculer encore l’âge de départ. Elle appelle au retrait du projet.
C’est pourquoi l’intersyndicale appelle à renforcer et élargir encore la mobilisation par la grève et la reconduction de celle-ci là où le personnel le décide dès lundi. Dans ce cadre, elles donnent rendez-vous aussi le mardi 10 décembre pour une journée massive de grève et de manifestations interprofessionnelles et intergénérationnelles.
L’intersyndicale Education soutient l’appel à la manifestation lundi 9 décembre à 14h place Jean Macé. La manifestation fera un arrêt devant le lycée Ampère Saxe.
L’intersyndicale appelle à être massivement en grève et à la manifestation de mardi 10 décembre, à se réunir en AG locales et de participer à l’Assemblée Générale à 15h à la Bourse du Travail pour discuter des suites de la mobilisation. »



 
Poursuite de la mobilisation des personnels et usagers des hôpitaux samedi 30 novembre PDF Imprimer Envoyer
Service public
Jeudi, 28 Novembre 2019 23:30

autour d’initiatives de sensibilisation des professionnels, des patients et de leurs familles dans et autour des établissements. Rassemblement à 14h00 devant l’Hôpital E. Herriot place d’Arsonval à Lyon 8ème (métro Grange Blanche)

dans le cadre de l’appel national des collectifs : Inter-Blocs, Inter-Urgences, Inter-Hôpitaux et les associations : Printemps de la Psychiatrie et Coordination Nationale des Comités de Défense des Maternités et des Hôpitaux de Proximité ainsi que les organisations syndicales représentatives médicales et paramédicales : AMUF, APH, CFE-CGC, CFTC, CFDT, CGT, SUD, UNSA,

Le point de vue du NPA :

Plan urgences hôpital : un « ballon d’oxygène »… pour continuer comme avant

(paru dans l’Anticapitaliste Hebdo du 28 novembre 2019 : abonnez-vous !)

À deux semaines du 5 décembre, le pouvoir a pris conscience du danger que représente la mobilisation hospitalière qui ne cesse de s’amplifier. Pour déminer le terrain, le Premier ministre a présenté, le 20 novembre, avec la ministre de la Santé, un plan...

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Manif à l’appel des hôpitaux en lutte et des syndicats jeudi 14 novembre à 14h PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mardi, 12 Novembre 2019 23:37

à partir de la station de métro Grange Blanche

Dénonçant depuis plus de 7 mois les conditions de travail et d’accueil à l’hôpital, les grévistes des Services d’Accueil et d’Urgences se sont coordonnés au niveau national. Et la mobilisation s’élargit notamment aux services de SAMU-SMUR et aux médecins de tous services regroupés derrière le Collectif Inter-Hôpitaux (CIH). Différents services de l’hôpital se déclarent en grève dans plusieurs villes : des services de médecine générale, de maternité, des EHPAD. Et le secteur de la psychiatrie très mobilisé l’année dernière participe aux Assemblées Générales et aux manifestations. Tous exigent des moyens supplémentaires conséquents, pas de simples réorganisations : PLUS DE PERSONNELS, PLUS DE MOYENS, PLUS DE LITS et DES AUGMENTATIONS DE SALAIRE.

Financement de la Sécurité Sociale

Le 29 octobre, a été voté à l’assemblée nationale en 1ère lecture le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) qui suit l’ONDAM (Objectif National des Dépenses de l’Assurance Maladie). Cette année encore, et malgré l’explosion de colère, 4,2 milliards d’euros seront encore ponctionnés sur la santé et l’enveloppe hospitalière est encore revue à la baisse, elle n’augmentera que de 2,1% alors qu’il faudrait plus de 4% pour maintenir les moyens existants.

DANS LE PRIVÉ AUSSI

Des pétitions circulent dans les laboratoires privés, contre les menaces de fusion, entraînant des licenciements et encore une diminution de l’accès aux soins. Dans les cliniques privées, des voix se font entendre également. En juin dernier, les salariés d’une clinique de SSR de Pierrefitte-sur-Seine (93) étaient en grève pour plus de personnel et plus de salaires...

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Rassemblement jeudi 12 septembre pour la défense de l’Inspection du travail PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 25 Août 2019 14:47

« Le 14 septembre 2016, la cour d’appel de Chambéry condamnait l’inspectrice du travail, Laura Pfeiffer, pour recel de violation du secret des correspondances et violation du secret professionnel dans le cadre de l’affaire Tefal.
Cette inspectrice du travail avait eu le courage de dénoncer auprès des organisations syndicales du ministère les pressions qu’elle a subies, dans le cadre de ses fonctions, de la part de l’entreprise Tefal et relayées par sa hiérarchie. Mais l’affaire s’est retournée contre elle…
Une première victoire pour l’inspectrice du travail
Le 17 octobre 2018 la Cour de Cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’appel de Chambéry, lequel écartait l’application du statut de lanceur d’alerte. Le 12 septembre, la cour d’appel de Lyon devra rejuger au fond cette affaire à la lumière de cette loi visant à protéger les lanceurs d’alerte.
Cette procédure s’inscrit dans un contexte plus large de remise en cause des droits sociaux et de criminalisation des mouvements sociaux (gilets jaunes, La Poste, SNCF, hôpitaux…).
Les organisations syndicales réaffirment avec force qu’il n’est pas possible de condamner un salarié lanceur d’alerte et une inspectrice du travail qui n’a fait que travailler et se défendre.
Le 12 septembre 2019, toutes et tous ensemble à Lyon pour la défense des missions et de l’indépendance de l’inspection du travail  et pour la relaxe de l’inspectrice du travail !
Rassemblement à partir de 12h00 devant la cour d’appel de Lyon (1 rue du palais de justice – 69005)
- 12h30 : prises de parole
- 14h : pièce de théâtre par le LACSE »
d'après le tract intersyndical CGT, CNT, FO, FSU, SUD


Télécharger le tract

 


 
Mobilisation des sapeurs pompiers du Rhône comme au niveau national PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 21 Juillet 2019 08:31
Appel de la CGT du Service Départemental et Métropolitain des Services d’Incendie et de Secours (SDMIS) : « Dans le cadre du préavis de grève national du 19 juin 2019 porté par les 7 organisations syndicales regroupant 85% des Sapeurs Pompiers Professionnels, le syndicat CGT des agents du SDMIS appelle l'ensemble des agents du SDMIS à se mobiliser et dans ces conditions, dépose un préavis de grève de 13h00 à 13h45 du lundi au vendredi sur toute la période de juillet et aout 2019.

Dans ce contexte la CGT demande à toutes et tous de se porter massivement grévistes pendant 45 mn durant les périodes précitées, pour protester contre l’absence de réponses de la part du ministère de l’intérieur, de l’Association des Départements de France et de l’Association des Maires de France depuis le 14 mars 2019 concernant les revendications suivantes :

- Le retrait du Projet de loi de transformation de la fonction publique.

- Le maintien et le développement des libertés syndicales et démocratiques.

- La revalorisation significative de la prime de feu à hauteur de 28 % minimum.

- La garantie de la pérennité de CNRACL et l’institution d’un dispositif de portabilité des droits pour les agents de la catégorie active en déplafonnant les 1 an pour 5 ans et en supprimant les sur-cotisations.

- Prioriser les préoccupations relatives aux questions de protection de la santé et de la sécurité pour les agents des SDIS (temps de travail, respect de la directive 2003-88/CE et de ses jurisprudences, dispositions adaptées face aux agressions subies par les sapeurs-pompiers, cancers liés à la toxicité des fumées).

- Le recrutement massif d’emplois statutaires afin de répondre aux besoins des Services départementaux d’Incendie et de Secours. »


 
Grève de la surveillance du Bac lundi 17 juin PDF Imprimer Envoyer
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Samedi, 15 Juin 2019 19:28

Rassemblements
- à 7h30 devant les centres d’examens qui l’ont décidé (lycée Jacques Brel à Vénissieux, lycée Doisneau à Vaulx-en-Velin...)
- devant le Rectorat de Lyon à 9h30 (appel de l’intersyndicale) puis manif jusqu’à la Bourse du travail où se tiendra une AG pour décider des suites.

Rien n’y fait. Procédure accélérée pour le vote de la si mal nommée « loi de la confiance » au Sénat, gazages, gardes à vue, blâmes, mutations forcées « dans l’intérêt du service », humiliations collectives des lycéenEs, Blanquer aura tout essayé pour faire taire le mécontentement.
Mais les réformes des lycées, du baccalauréat, de Parcoursup, « de la confiance », les suppressions de postes, le gel des salaires sont toujours massivement rejetés par les enseignantEs, les élèves et les parents.

La grève des examens s’organise
Sous la pression de la mobilisation et des appels des assemblées générales de grévistes, ainsi qu’en raison du mépris du ministre Blanquer, une intersyndicale très large, représentative du public, du privé et de l’enseignement agricole, regroupant trois syndicats CGT de l’éducation, trois syndicats de la FSU, trois syndicats de Solidaires, et même des syndicats classés à droite comme la CGC et le SNALC, soutenus par la CNT, la Chaîne des bahuts et les Stylos rouge, appelle à la grève des surveillances le 17 juin, premier jour du baccalauréat. Elle appelle à se réunir dans des assemblées générales pour organiser la grève et ses suites. Elle se réunira à nouveau après le 17 juin pour envisager la grève le 27 juin pour le brevet des collèges.
Des kits de grève et des FAQ sont élaborés par toutes les structures donnant les possibilités qui s’offrent pour la mettre en œuvre. Ainsi SUD Éducation répond à 6 questions sur la grève des examens, permettant aux assemblées générales d’établissement de décider des modalités de cette grève. Il est ainsi possible de faire la grève des surveillances avec un retrait d’un trentième du salaire mensuel par jour de grève ou de faire la grève des corrections en étant comptabilisé comme gréviste sur la période de correction de façon continue, y compris le week-end si le cas se présente. L’administration ne peut pas réquisitionner de personnel pour surveiller ou corriger des examens. Elle ne peut pas non plus sanctionner unE gréviste lors des examens puisque la grève délie les salariéEs de leurs obligations envers la hiérarchie. D’ores et déjà, dans les assemblées générales d’établissements, la grève a été votée très majoritairement pour le 17 juin. Elle a le mérite de rassembler au-delà des habituels syndiqués grévistes.


C’est Blanquer qui détruit le bac et le service public

Avec 40 % d’épreuves locales, Blanquer dégrade le baccalauréat en diplôme local. Avec l’affaiblissement du tronc commun des filières générales et l’instauration des spécialités discriminantes pour l’orientation post-bac, les bachelierEs ne pourront plus faire valoir leur droit à s’inscrire à l’université dans les filières de leurs choix.

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DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE : manif vendredi 9 novembre à 12h gare de Perrache PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mercredi, 07 Novembre 2018 19:47

DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE : manif vendredi 9 novembre à 12h à partir de la gare de Perrache

rendez-vous sur l'esplanade en bas de la gare, au niveau de la gare routière

"POUR LA DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE

Le dérèglement climatique et les inégalités sociales se font chaque jour plus pressants, qui influence, au quotidien, la vie de milliers de nos concitoyens. Les transports collectifs, et particulièrement le service public ferroviaire est un outil indispensable qu’il nous faut développer avec l’ambition d’en faire le pivot de nos politiques de mobilités, pour répondre aux urgences sociales et environnementales.

L’originalité du Service Public à la française réside dans le fait qu’il recouvre à la fois le service rendus et le statut de fournisseur du Service Public, autrement dit le train et le cheminot. Cette idée est unique en ce sens qu’elle renvoie à la cohésion entre l’objectif à atteindre et les moyens à mettre en œuvre. C’est donc à la fois la réponse à une mission d’intérêt général à laquelle chaque citoyen doit avoir un égal accès, et le fait que cette mission soit remplie par des personnels disposant de droits et de garanties, d’un statut les assurant d’une indépendance réelle vis à vis du pouvoir politique et de transparence vis à vis des usagers.

Il s’agit de pousser plus avant cette logique, en intégrant les usagers dans les prises de décisions, afin de garantir une cogestion d’un Service Public ferroviaire de qualité, entre l’Etat/les collectivités, les personnels et les usagers ; et mettre un coup d’arrêt aux réductions de personnels cheminots, de fermeture de lignes et de gares. Car la SNCF constitue pour tous les citoyens un patrimoine national que nous refusons de voir sacrifier à l’aune des politiques libérales, notamment par le biais des filialisations – qui ne recherche que la réduction des coûts salariaux et le profit- et qui conduit au dumpling social et à de la perte de technicité.

L’évolution du fret ferroviaire doit nous mettre en garde contre le danger de l’ouverture à la concurrence, à la logique du « tout marché », qui fait chaque jour la démonstration de son incapacité à répondre aux défis de notre siècle. Au moment où un mouvement de renationalisation du fer s'amplifie au Royaume Uni, confirmant la gabegie et l'efficacité des concurrences privées, Macron privatise le chemin de fer en accord avec les consignes libérales de l'UE. En effet, depuis son ouverture à la concurrence en 2006, la part du fret dans le transport de marchandises ne cesse de diminuer :...

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LYON : LES POSTIERS ET POSTIERES GRÉVISTES TIENNENT BON PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mardi, 30 Avril 2013 10:01

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Depuis le 2 avril, les postierEs du 8e arrondissement à Lyon sont en grève majoritaire contre la restructuration de leur bureau. Ils/elles ont reçu le soutien d'Olivier Besancenot mardi 16 avril.


La technique de la direction de La Poste est maintenant bien rodée : on supprime deux tournées en prétextant une baisse de l’activité (mensonge éhonté, les immeubles poussent comme des champignons dans le 8e) et on les remplace par de la mutualisation ou « sécabilité » : une forme de travail gratuit qui oblige les facteurs et factrices à faire des tournées supplémentaires pour remplacer leurs collègues en congé ou en RTT, etc.
Face à l’intransigeance de la direction, le piquet de grève s’est organisé en AG depuis le début du mouvement. Le choix a été fait de se tourner vers l’extérieur : des délégations partent voir les autres bureaux, apparaissent lors de la manifestation du 9 avril contre l’ANI, et vont à la rencontre des usagers. Et ça marche ! Mardi 16, les bureaux des 1er, 2e, 4e, 5e arrondissement et de Dardilly se sont mis en grève et ont envoyé des délégations sur le piquet de Lyon 8. Le même jour, après avoir transmis un message de soutien en début de grève, Olivier Besancenot est venu leur apporter son soutien et a été chaleureusement accueilli.

Une direction qui fait pression

Pour briser la grève, La Poste ne recule devant rien : pression sur les non-grévistes, emploi illégal d’intérimaires pour distribuer le courrier dans des voitures de location via le site antigrève de Corbas. Ces derniers se retrouvent avec du courrier confidentiel entre les mains : chéquiers, cartes bancaires, déclarations d’impôts, etc. Un gréviste témoigne : « Ils ne sont pas formés, et avec la pression qu’ils ont, on retrouve des paquets ­d’enveloppes posés sur les boîtes aux lettres ! »


Voilà donc le visage de la privatisation : suppressions d’emplois, salaires toujours plus bas, dégradation des conditions de travail… et pour les usagers, des files d’attentes interminables aux guichets, la fermeture des bureaux de poste, un courrier qui arrive de plus en plus tard, même pour les recommandés.

PostierEs et UsagerEs doivent se battre côte à côte pour imposer le monopole d’un vrai service public postal. En attendant, la mobilisation lyonnaise continue !

 
Non aux restructurations des Centres d'Interruption Volontaire de Grossesse PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mardi, 15 Janvier 2013 14:34

Le collectif de défense de l'IVG Rhône appelle à un Rassemblement le mardi 22 janvier 2013 à 18h devant les Hospices Civils de Lyon (3 quai des Célestins)

pour déposer les pétitions, proposer notre argumentaire et rencontrer Monsieur DEROUBAIX, nouveau Directeur Général des HCL.

La pétition en ligne : http://luttes-unitaires-rhone.org/spip.php?article7

A l'appel du Collectif de Défense de l’IVG Rhône, composé d’associations féministes : Femmes Solidaires du Rhône, le Planning Familial, Cabiria, Femmes Égalité, Osez le Féminisme 69 ; de syndicats : CGT santé, SUD santé sociaux, SUD éducation ; d’organisations politiques : Gauche Unitaire, Parti de Gauche Coordination des Groupes Anarchistes, NPA, Lutte Ouvrière; des professionnelles des centres IVG.

 

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Pas de privatisation des cantines! PDF Imprimer Envoyer
Service public
Vendredi, 12 Octobre 2012 10:10

Le Conseil Général du Rhône a décidé le 20 juillet 2012 de la mise en place de délégations de service public (DSP), c’est-à-dire de la privatisation de toutes les cantines (confection et service) des départements du Rhône d’ici 2020.

Déjà 12 établissements du Rhône sont sous DSP, une liste de 24 cantines de collège à privatiser a été publiée. Le rythme d’externalisation de la restauration scolaire serait de 10 par an.

Solidarité avec les salariéEs menacéEs

Pour les personnels des cantines concernées, trois possibilités leur sont proposées :

1) un redéploiement dans la fonction publique territoriale (sans réel lien avec leur métier et leurs qualifications) ;

2) une aide financière pour quitter la fonction publique ;

3) rejoindre l’entreprise sous-traitante.

C’est inacceptable !

La privatisation, c’est :

Pour les élèves et leurs familles

- Hausse des prix

- Difficultés d’accès pour les enfants défavorisés.

-Baisse de la qualité et des quantités

- Hausse de la durée d’attente

-Pressions accrues pour finir son plateau plus vite

-Agression publicitaire

Pour les salariéES

-Précarisation (contrats courts, flexibles et incomplets)

-Augmentation de la charge de travail

-Baisse des effectifs

- Hausse des risques ...

Toutes et tous
en grève et au rassemblement

le jeudi 18 octobre 2012 de 10 à 12 heures devant l’hôtel du département,

( 29 cours Liberté, Lyon 3 )

A l’occasion d’un Comité Technique Paritaire
( à l’initiative de syndicats d’agents territoriaux et de l’Education nationale )