Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Comité Guillotière
Rassemblement des salariéEs de la SAD jeudi 30 juillet à 14h devant le Conseil Régional PDF Imprimer Envoyer
Écrit par NPA   
Mercredi, 29 Juillet 2020 19:28

Des anciens salaréEs de la Société des Agences de Diffusion se sont faits entendre lors d'un rassemblement devant le siège parisien du quotidien Le Monde le 27 juillet, qui s’est suivi du blocage de l’imprimerie. La CGT appelle à les soutenir, ainsi que la liberté de la presse Esplanade François Mitterrand (Tram T1 Arrêt Hôtel de région Montrochet) avec le communiqué suivant. Le rassemblement est appelé devant l’Hôtel de Région car les salariéEs demandent que les collectivités locales qui ne l’ont pas encore fait s’engagent dans le capital de la future Société Coopérative d’Intérêt Collectif, à commencer par la région Auvergne Rhône-Alpes qui s’est contentée d’annonces de son président Wauquiez de « protéger les emplois ».
« La distribution de la presse dans la région lyonnaise va-t-elle de nouveau s’arrêter ?
La décision des éditeurs et de l’état de liquider les SAD et la Soprocom est un véritable désastre pour le réseau de la vente au numéro en province.
Si la volonté de certains salariés, qui ont refusé de se laisser virer de la sorte, a permis un redémarrage de l’activité à Lyon, cette liquidation a aussi engendré de nombreux problèmes qui mettent en péril cette fragile reprise.
Alors que la distribution de la presse a recommencé dans la région lyonnaise début juillet à partir des locaux de la SAD qui étaient occupés par les salariés, le propriétaire souhaite maintenant récupérer l’usage de son bien au 31 juillet 2020 mettant ainsi en péril la poursuite de l’activité.
Une nouvelle rupture dans l’acheminement de la presse nationale jusqu’aux diffuseurs est donc à redouter.
Les salariés qui portent un projet de société coopérative d’intérêt collectif pour assurer à terme cette mission d’intérêt public et démocratique ne peuvent accepter qu’une telle situation se reproduise.
Ils rappellent aussi que cette situation de blocage concernant l’utilisation des locaux est la même que vivent leurs camarades marseillais, ce pourquoi la distribution même sous forme de régie n’a pas pu reprendre sur ce secteur.
Ne voulant pas revivre une situation similaire à la liquidation du 15 mai, ils interpellent tous les acteurs des éditeurs aux pouvoirs publics en passant par les messageries afin qu’ils prennent enfin leur responsabilité pour qu’une solution pérenne de distribution de la presse soit rapidement trouvée avec les ex salariés liquidés. »


Mise à jour le Vendredi, 28 Août 2020 09:26
 
Algérie : le peuple ne reconnaît pas l’élection organisée par le système PDF Imprimer Envoyer
Écrit par NPA   
Mardi, 17 Décembre 2019 22:22

Venez en discuter à Vénissieux mercredi 18 décembre avec Kamel Aïssat, membre du Parti socialiste des travailleurs (Algérie)
en tournée en France

"Le 12 décembre, le pouvoir en place, le pouvoir de fait, incarné par l’état-major, a donc organisé une élection. Il a mobilisé toutes les forces dont il dispose en termes de forces de sécurité et de réseaux d’allégeance pour imposer un passage en force. Mais dans toute l’Algérie, le peuple est sorti dans la rue pour dire non aux élections qui sont menées par l’ancien régime.
Jeudi 12 décembre, le peuple a démontré qu’il a résisté à toutes les campagnes d’intimidation, à la propagande officielle dans toutes les chaînes de télévision, dans tous les journaux qui, pendant quinze jours, ont mené campagne contre une soi-disant intervention étrangère de l’Union européenne, en utilisant l’épouvantail du mouvement pour l’autonomie de la Kabylie, en utilisant d’autres épouvantails pour faire peur au peuple et l’inciter à aller voter.

Le peuple a voté dans la rue

Nous étions des milliers à Constantine, l’une des plus grandes marches jamais vues dans cette région. Ils étaient des centaines de milliers à Alger, durant la journée et jusqu’à tard dans la nuit. Et partout en Algérie. En Kabylie, notamment à Bejaïa qui a vécu une grève générale, le vote n’a pas eu lieu. Aucun centre de vote n’a été ouvert, à part celui qui est à proximité d’une caserne où ils ont été obligés de casser un mur de la caserne pour permettre aux soldats d’aller voter discrètement, devant les émeutes présentes devant le centre de vote, car la population voulait protéger son vote.
L’élection était donc un passage en force, mais c’était prévisible. Aujourd’hui, le combat continue, en posant plus que jamais la nécessité de notre organisation. Car hier nous avons observé que dans toutes les régions, toutes les communes, tous les lieux où il y a eu des collectifs auto-organisés, des comités populaires, il n’y a eu aucun vote, aucun dépassement. Au contraire, il y a eu zéro votant, sans aucune violence...

Mise à jour le Dimanche, 02 Février 2020 11:42
Lire la suite...
 
Prochaine réunion du comité NPA Lyon Sud lundi 28 septembre à 20 h 30 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par NPA   

Pour prendre contact avec le comité Lyon Sud,

Contact



Mise à jour le Dimanche, 27 Septembre 2020 07:35
 
Appel Constitutif "Union 69" PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 15 Décembre 2007 00:00

Union (69)

Pour un nouveau parti anticapitaliste

La bataille en commun lors du référendum contre la constitution européenne a fait naître chez beaucoup l’espoir de d’une gauche anticapitaliste unie. Cet espoir n’a pas pu se réaliser lors des échéances électorales qui ont suivi. Pourtant l’attente reste forte.

Dans ce contexte, l’appel d’Olivier Besancenot et de la LCR, à la création d’un nouveau parti anticapitaliste est bienvenue. Nous avons décidé d’y répondre et d’agir ensemble dans ce sens. Nous sommes un groupe d’une quinzaine de syndicalistes, militants politiques et associatifs d’entreprises de la chimie du Rhône.

Nous sommes convaincus que les résistances sociales dans toute leur diversité sont essentielles (de la lutte des salariés SNCF pour les retraites à la défense des sans papiers avec RESF, etc. ..) De leur issue dépend tout le reste. Mais elles ne suffiront pas : il manque un débouché politique, une vision d’ensemble.

Le système que nous subissons aujourd’hui laisse apparaitre un décalage croissant entre les besoins humains et la logique du profit. Ceci, combiné au vide laissé à gauche nous conduit à nous rassembler en vue de créer un nouveau parti politique.

Mise à jour le Dimanche, 30 Septembre 2018 19:46
Lire la suite...