Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Région
Mobilisation générale pour battre Macron en votant NUPES PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 13 Juin 2022 02:41

Les résultats du 1er tour des élections législatives constituent un désaveu pour le pouvoir. Pour la première fois, le président qui vient d’être élu pourrait ne pas disposer de la majorité absolue des députés à l’Assemblée. L’élimination d’un Blanquer dès le premier tour est une sanction pour un ministre emblématique de la casse des services publics.

Le très haut niveau d’abstention montre également la colère des classes populaires contre un système injuste, celui de la 5e République, qui permet à un président si mal élu d’être bien disposé pour disposer de tous les pouvoirs, à un président qui a autant attaqué les classes populaires d’être réélu.

Dans la 2ème circonscription, le score de Raphaël Arnault et ailleurs dans le Rhône, des candidatEs de la NUPES, soutenus par le NPA sauf dans la 3ème circonscription, montrent qu’un espoir existe pour le monde du travail, avec des scores très importants dans les quartiers populaires.


Cependant, le résultat de l’extrême droite reste très important, malgré l’absence de campagne de sa part, montrant le danger qu’elle représente dans la situation. D’autre part, bien qu’encourageant et représentant une possibilité de déstabiliser le pouvoir de Macron, le score global de la gauche reste également très bas par rapport au nombre d’électeurs dans le pays, avec près de trois quart des voix qui se portent sur la droite et l’extrême droite.

Il faut accentuer la mobilisation populaire, tout faire pour que Macron n’obtienne pas la majorité à l’assemblée nationale en votant pour les candidats de la NUPES, et transformer la colère électorale en mobilisation pour construire les luttes contre le gouvernement Macron, rompre avec sa politique, défendre les intérêts des classes populaires, pour construire une autre société.



 
Défaite de Macron et percée de l’extrême droite : une gauche de combat, c'est nécessaire et possible PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 20 Juin 2022 08:33

Les résultats du second tour des élections législatives sont une défaite pour le pouvoir en place. Emmanuel Macron est en effet très loin d’obtenir la majorité absolue des députés, confirmant son illégitimité et son statut de « président mal élu ». Les défaites de plusieurs figures de la Macronie, de Richard Ferrand à Christophe Castaner en passant par Amélie de Montchalin, qui rejoignent Blan-quer battu au premier tour, témoignent du rejet qu’inspirent Macron et les siens.
La composition de l’Assemblée nationale laisse augurer d’une poursuite et d’une amplification de la situation d’instabilité politique, avec une « majorité présidentielle » minoritaire et dans l’incapacité de gouverner seule. Au vu de la politique qu’il a menée lors de son premier mandat et de la campagne de l’entre-deux tours, radicalement anti-NUPES, c’est à n’en pas douter sur sa droite que Macron va chercher des appuis, en durcissant encore un peu plus sa politique.

La crise démocratique se poursuit et se renforce, avec une très forte abstention et une déformation importante des votes en raison du mode de scrutin, qui n’inclut toujours aucune forme de proportionnelle. L’abstention est particulièrement forte dans la jeunesse et dans les classes populaires, qui se sont senties peu concernées par une campagne que le pouvoir en place a tout fait pour rendre inaudible.
Les scores de la NUPES s’inscrivent dans la lignée des résultats du premier tour des législatives — et de la présidentielle — et témoignent de l’existence d’une dynamique significative et positive à gauche. La FI multiplie son nombre de députéEs par cinq, ce qui confirme la présence d’un important rejet « sur la gauche » de Macron et des politiques néolibérales, et d’une aspiration à plus de justice sociale, d’écologie et de démocratie, voire d’un espoir dans un monde meilleur. Malgré les critiques que nous avons pu formuler à l’égard de la NUPES, nous nous félicitons que des millions de personnes se soient saisies de ses candidatures pour exprimer leur colère contre Macron et en-voyer à l’Assemblée un nombre élevé de députés représentant une gauche de rupture avec le social-libéralisme...

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Le NPA 69 fait campagne aux élections législatives ! PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 26 Mai 2022 10:51

Macron (mal) réélu compte maintenant obtenir un Parlement à sa botte pour gouverner sans partage. S’il y parvient, nous sommes repartis pour 5 ans de casse sociale et environnementale, d’oppressions en tout genre et de violence policière.

Mais ce scénario catastrophe n’est pas une fatalité. Une dynamique politique a vu le jour qui a abouti à la constitution de la NUPES. La possibilité existe d’envoyer au Parlement une opposition de gauche conséquente, voire d’imposer la cohabitation. Le NPA s’inscrit dans cette dynamique, même si certains désaccords ne lui ont pas permis d’intégrer la coalition. En conséquence il soutiendra et appellera à voter en majorité pour les candidatEs de la NUPES. Cela vaut aussi pour le Rhône, où nous participerons notamment à la campagne d’Abdelkader Lahmar dans la 7è circonscription et à celle d’Idir Boumertit dans la 14è.

Mais le NPA n’appellera pas à voter pour les défenseurs du social- ou néo-libéralisme, même camouflés sous l’étiquette NUPES. Dans la 2è du Rhône nous soutiendrons la candidature citoyenne et unitaire de Raphaêl Arnault contre le caméléon politique qu’est Hubert Jean-Lafferière. Par ailleurs la candidature d’Anaïs Barrallon du NPA sera présentée dans la 3è.

Ces élections représentent un véritable enjeu. Mais les élections ne peuvent pas tout. Quels que soient les résultats, la mobilisation de notre camp social sera essentielle après cette séquence. Pour mettre en échec les attaques de Macron contre les acquis sociaux. Pour aider un éventuel gouvernement de cohabitation à mettre en œuvre son programme et aller plus loin. L’unité réalisée autour du bulletin de vote devra trouver son prolongement dans les luttes, sur les lieux de travail et dans la rue. Pour notre part, nous nous y emploierons

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Dissolution du GALE : toujours plus pour les flics, toujours moins pour nos libertés PDF Imprimer Envoyer
Jeudi, 07 Avril 2022 06:12

Dans son combat pour s’attirer la sympathie de l’extrême droite et de la police, Gérald Darmanin a profité de la loi contre le séparatisme pour permettre la dissolution des groupes qui provoquent non plus uniquement à des manifestations armées mais aussi à des « agissements violents à l’encontre des personnes ou des biens ». Dernier exemple en date avec le Groupe antifasciste Lyon et environs (GALE), officiellement dissout par le gouvernement la semaine dernière.
Dans un dossier « à la Tarnac », le ministre de l’Intérieur cumule les différentes manifestations ayant tourné en affrontement avec les flics en fin de manif, cas trop fréquent depuis que la doctrine de la police est de venir au contact des manifestantEs, avec les violences des fachos à Lyon (lors des réaction au saccage de la Plume Noire...) pour les attribuer au GALE et en faire LE groupe violent de Lyon et donc de le dissoudre, du jamais vu à gauche depuis Action directe !

Surtout, Gérard Darmanin reproche au GALE ses propos sur le « racisme d’État » ou appelant à « supprimer la police considérée comme représentante d’un système raciste et violent ». Comme lorsque Philippe Poutou rappelle que la police tue, Gérald Darmanin monte au créneau pour défendre sa police sans se soucier de piétiner la liberté de manifester, la liberté d’association ou la liberté d’expression.
Et tout cela à quelques jours du premier tour de la présidentielle, dans le droit fil d’un premier quinquennat plus antisocial et autoritaire que jamais !
Non à l’arbitraire du ministre de l’Intérieur ! Non à la dissolution du GALE ! Oui à l’antifascisme militant ! Défendons la liberté d’association et de critiquer la police !


 
Manif pour la fermeture de la centrale du Bugey dimanche 3 octobre PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 27 Septembre 2021 06:56

à 14h, à St Vulbas, dans l’Ain


Si vous souhaitez proposer un covoiturage, ou en cherchez un, rendez vous ici :http://www.movewiz.fr/participation?PMW=61wrBkaFRZNSM8010

La centrale du Bugey est désormais la doyenne des centrales nucléaires françaises, rejoignez nous pour affirmer que sortir de l’impasse nucléaire, c’est possible !
La coordination Stop Bugey avec 30 autres organisations rhônalpines et suisses et le soutien de Greenpeace et du Réseau SDN, organise une grande manifestation le dimanche 3 octobre 2021 à Saint Vulbas, près de la centrale nucléaire du Bugey, en bordure du Rhône. Les 4 réacteurs de cette centrale âgés aujourd’hui de 42 et 43 ans, constituent un risque majeur pour une région densément peuplée de 5 millions d’habitants dans un rayon de 100 km, avec 6 grandes villes.
Venez nombreux et nombreuses pour exiger la fin de ce risque industriel totalement insensé !

Cette manifestation reposera sur 4 revendications :
- NON à la prolongation des vieux réacteurs au delà de 40 ans
- NON à leur remplacement par deux nouveaux réacteurs de type EPR : aussi dangereux que 4 vieux, ils seraient trop chers et trop lents à construire pour répondre vite à l’enjeu climatique (leur construction augmentera le réchauffement ) !
- NON au fonctionnement d’ICEDA (Installation de conditionnement et entreposage de déchets activés) : qui représente la porte ouverte à l’accroissement des déchets issus des vieux réacteurs et des nouveaux envisagés !
- OUI aux énergies renouvelables ! : parce qu’une transition énergétique sans EPR, c’est possible, plus sûr, moins cher ! technologies mûres et sûres, elles dessinent un nouveau chemin alliant efficacité et sobriété pour une société apaisée.

Pour le NPA, il faut sortir rapidement du nucléaire

La filière nucléaire (EDF, Orano, CEA, Andra) était déjà en difficulté avant la crise...

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Hommage du NPA Rhône Alpes à Jean-François Mortel PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 14 Août 2020 08:47

Voici le texte lu par Roseline Vachetta aux obsèques de notre camarade :

J’ai rencontré Jean-François dans le cadre de nos activités politiques communes au sein de la LCR, C’était ici à Bourg en Bresse lors de l’un des multiples épisodes tumultueux vécus par cette drôle d’équipe de travailleurs sociaux complètement hors les clous!
Jean-François accueillait toujours chaleureusement avec son grand sourire tendre et fraternel, le trait d’humour toujours prêt à jaillir quelles que soient les circonstances de nos rencontres.. Son discours était simple et personnel, pas du tout langue de bois «même rouge», simple mais hors du commun. Il m’intriguait.

Chez lui «le dire et le faire» allaient ensemble, étaient inséparables Ainsi, le travail social se révélait contrôle,  stigmatisation et encadrement des plus pauvres. Et finalement rajoutait de l’exclusion à l’exclusion, eh bien il fallait faire autrement.

Lui et ses amis ont donc inventé et fait vivre l’une des plus longues expériences d’autogestion pour de vrai, une démocratie radicale, portée par la volonté d’agir avec toutes les personnes qui frappaient à la porte et qui n’avaient en commun que peu de ressources, peu de droit, pas de toit. Des personnes souvent cassées par l’exploitation et les multiples oppressions… ça Jean-François le savait, que le système économique capitaliste massacrait les vivants et la planète. Il l’avait appris dans les livres que tout jeune rebelle et de surcroît s’il était révolutionnaire trotskyste se devait de lire. C’était important pour lui. Il ré interrogeait sans cesse les expériences passées, ces moments où ceux et celles d’en bas ébranlent le pouvoir de ceux d’en haut, lisait et relisait ses prédécesseurs en invention sociale et en révolution. Mais il pouvait aussi s’ouvrir à des idées, des pensées qu’il ne partageait pas complètement parce qu’elles débroussaillaient des questions nouvelles… Il avait su, avec la belle équipe, créer un lieu d’intelligence collective, rythmé par des soirées de débats passionnés et de fêtes mémorables, où  chacun et chacune était invité quelles que soient ses convictions, sa culture. Ici, nous avons tous rencontrés des philosophes, des économistes, des militant.e.s associatifs, politiques, antiracistes, féministes, des écologistes, des journalistes, des musiciens... Jean-François fédérait,...

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Hommage à Jean François Mortel, révolutionnaire, emmerdeur et pudique PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 07 Août 2020 22:26

Notre Ami Jean François, président de l'association "Reso la Canaille" (Bourg en Bresse)
Homme de combats et de convictions, nous a quittés après une dernière longue lutte contre la maladie.
Les obsèques auront lieu le mardi 11 août À 11h00  
Pompes funèbres Comtet de Viriat. Masques obligatoires.

​Jean-François Mortel, révolutionnaire, emmerdeur et pudique

Jean-François Mortel est mort. « Avec un nom pareil, c’est dans le court de la vie » aurait pu répliquer cet adepte de l’humour à froid et de l’autodérision. Ses traits cinglants n’épargnaient personne, surtout pas lui-même. Ils lui valaient quelques solides inimitiés, au moins autant que ses prises de position radicales. Jean-François Mortel ne cherchait pas à plaire mais à aller au bout de ses engagements. A gauche toute, toujours et encore. « Le seul truc qu’on a gagné, c’est le droit de recommencer » résumait le candidat NPA aux législatives 2012.

Du FAR (foyer d’accueil et de réinsertion) à l’hôtel-restaurant solidaire le Temps des Cerises/la Canaille, de l’occupation du square Joubert à celle des logements réquisitionnés au nom du Droit au logement, il fut pendant quarante ans de tous les combats pour les plus démunis. Fil rouge (forcément) de la contestation sociale, bête noire des préfets de l’Ain et de l’Agence Régionale de Santé, éducateur révolutionnaire et emmerdeur permanent, ce petit bonhomme de santé fragile ne lâchait rien.
Quand le gaucho baissait la garde,...

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Projection-débat du film La Tourmente grecque II le 9 avril à 10h45 PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 05 Avril 2017 16:36

Le Comité de Solidarité avec le Peuple Grec (CSPG), en partenariat avec Attac, Les Amis du Monde diplomatique, le CADTM, le CAC 69, On Vaulx mieux que ça et les Éclaireuses Éclaireurs de France Jean Bart, organisent la projection-débat du film documentaire La Tourmente grecque II, en présence du réalisateur Philippe Menut.

Cette projection-débat se tiendra le dimanche 9 avril à 10h45 au cinéma Comoedia – 13 Avenue Berthelot, 69007 Lyon (tram T2, arrêt Centre Berthelot).

Tarif : 4,90 euros pour tou-te-s

Vous pouvez réserver vos places ici : http://www.cinema-comoedia.com/film/208134/

En quoi sommes-nous concerné-e-s par la Grèce ? D’abord parce qu’elle est l’illustration la plus dramatique des politiques imposées par l’Union européenne : réduction des sa­laires et des retraites, baisse du pouvoir d’achat, explosion du taux de chômage (de 10 % en 2009 à 23 % actuellement), augmentation de la TVA et des impôts, report à 67 ans de l’âge de départ à la retraite, privatisations, baisse des dépenses pour la santé et l’éducation.

Comment en est-on arrivé là ?

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COMMUNIQUE DU NPA 69 SUR LE SECOND TOUR DES ELECTIONS MUNICIPALES PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 28 Mars 2014 11:18

A l'image des résultats nationaux, le 1er tour sur Lyon est un désaveu certain pour le PS et Gérard Collomb : il paraît loin le temps où il était réélu dès le 1er tour. C'est qu'il incarne, à l'échelle locale, la politique social-libérale et sécuritaire du gouvernement Hollande-Ayrault. Comme eux, il privatise les services publics,  inféode sa politique aux intérêts du MEDEF, sacrifie tout enjeu écologique, met en concurrence les territoires, désigne les roms en bouc-émissaires, laisse prospérer l'extrême droite. Et il en soutient les contre-réformes destructrices comme celle de Peillon sur les rythmes scolaires. Cette "gauche", de renoncements en trahisons, produit du désespoir. Les 44% d’abstention sur Lyon sont bien le signe d'une rupture radicale entre le système politique et la population : les conditions de vie du plus grand nombre ne font que s’aggraver et, de votes en votes, rien ne change.

L'extrême-droite progresse, la droite aussi, tentant d'incarner l'opposition à Collomb. Elles parlent au nom du "peuple"… Et pourtant, il n'y a jamais rien à attendre d'elles, sinon le pire. Elles n'ont vocation qu'à servir les plus puissants et à détruire, pour cela, toutes les solidarités. Le discours anti-système de l'extrême-droite n'est qu'un leurre : elle est bel et bien partie prenante de ce système qui la fait prospérer, la met en valeur et reprend ses idées racistes, sexistes, homophobes et nationalistes.

Les politiques de droite et d'extrême droite sont toujours anti-sociales.

C'est pourquoi il est important qu'elles subissent, dimanche, lors du 2nd tour, une véritable défaite. Mais il est nécessaire, aussi, que la politique social-libérale menée par Gérard Collomb et ses alliés d'EELV soit très clairement sanctionnée. C'est pour cela qu'au-delà de nos réserves politiques vis-à-vis des démarches en présence, le NPA 69 appelle à voter, au second tour, pour les listes situées résolument à la gauche du Parti Socialiste et d'EELV : dans le 1er et le 4ème, celles soutenues par le Front de Gauche. Pour le reste des secteurs, si pas une voix ne doit aller à la droite et à l’extrême droite, nous ne formulons aucune consigne de vote.

L'urgence est de construire une riposte et une opposition de gauche aussi acharnée à défendre les intérêts des salarié-es, des chômeurs/ses, de la jeunesse, les droits des femmes, des étrangers, l'écologie.., que Collomb et Hollande le sont à satisfaire les intérêts du Medef. Le combat pour une autre société débarrassée du profit, de l'exploitation et des oppressions, au service du plus grand nombre, ne sera gagné que par nos luttes et nos mobilisations. Il faut reprendre la rue. C’est pour cela que nous donnons rendez-vous à tou-tes pour la marche nationale contre le gouvernement, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses le 12 avril prochain sur Paris : « Maintenant, ça suffit ! »

Celles et ceux qui sont en colère contre la politique d’austérité et de cadeaux aux patrons menée par le gouvernement, celles et ceux qui refusent de laisser l’extrême-droite en profiter doivent se retrouver partout dans les villes, les quartiers, les entreprises, la jeunesse pour préparer cette manifestation qui ne restera pas sans lendemain.