Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Emprisonné.es... parce-que étranger.es ! Manif samedi 10 avril contre les CRA PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 08 Avril 2021 16:58

"Une prison qui ne dit pas son nom

Le Centre de Rétention Administrative (CRA), à côté de l’aéroport de Lyon Saint Exupéry, est une prison dédiée à l'enfermement :

sur décision du Préfet des personnes étrangères, hommes, femmes et enfants, en vue de leur expulsion, parce qu’elles n’ont pas de papiers ou pas les bons. Alors que de nombreuses associations demandent sa fermeture, l’État construit un 2ème CRA à côté.

Des condamnations sans jugement

Le séjour irrégulier n’est pas un délit. Il existe même une décision de la Cour européenne de justice dans ce sens, depuis 2011. Et la procédure contrevient à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, qui prévoit qu’aucun enfermement ne peut avoir lieu sans jugement préalable. Or, le contrôle du juge n’intervient qu’après l’enfermement, et parfois les personnes sont expulsées avant de l'avoir vu !

Des traitements inhumains et dégradants

Il y a déjà 50 centres et locaux de rétention administrative sur le territoire français, qui font subir des traitements inhumains et dégradants. Plusieurs fois, la France a été condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme pour ces conditions de détention. Les associations ont dénoncé des espaces déshumanisés, où la surveillance est incessante et interdit toute intimité. La violence des conditions d’expulsion du territoire a été maintes fois signalée…

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Rassemblement mercredi 7 avril à 16h pour exiger la libération de Mumia Abu Jamal ! PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Mardi, 06 Avril 2021 22:32

touTEs devant le consulat des Etats-Unis de Lyon ! Espace Cordeliers 2, rue Président Carnot 69002 Lyon

Mumia Abu-Jamal est en danger de mort : un appel pour sa libération
Lettre ouverte à Messieurs Tom Wolf, gouverneur de Pennsylvanie, John Wetzel, secrétaire d’État en charge de l’administration pénitentiaire , et Larry Krasner, procureur de Philadelphie.

"Particulièrement préoccupés par la brutale dégradation de la santé de Monsieur Mumia Abu-Jamal, nous sommes consternés par le comportement inhumain de l’administration pénitentiaire, laissant souffrir cet homme à l’infirmerie de la prison ou dans sa cellule avec des soins minimaux et inappropriés à la gravité de son état.
D’autant que, lors de son bref séjour à l’hôpital – pieds et mains attachés à son lit –, sa positivité au Covid-19 a été diagnostiquée. Tenant compte par ailleurs de ses antécédents médicaux (hépatite C), le bilan est désastreux : insuffisance cardiaque congestive, œdèmes pulmonaires, éruption cutanée et purulente sur l’ensemble du corps, cirrhose, diabète…
Selon son médecin personnel, l’extrême gravité de son état physique l’expose désormais à la mort. Face à une telle situation, nous en appelons à votre responsabilité partagée pour mettre un terme à la maltraitance dont il est la victime et qui s’apparente à une peine de mort déguisée.
Aussi, nous vous demandons instamment de le libérer pour raison humanitaire, ce que vous avez déjà accordé à certains détenus âgés et malades. Il pourra ainsi choisir un hôpital près de sa famille et l’équipe soignante qui le prendra en charge.
La justice ne doit pas laisser mourir cet homme malade au moment où il vient enfin d’obtenir un droit d’appel pour défendre son innocence après trente-neuf ans d’incarcération. Aussi, nous voulons croire que vous accéderez à notre demande pressante.
Dans l’espoir de la décision humaine que nous sollicitons, recevez, Messieurs, l’assurance de notre considération.
Rassemblements ce mercredi 7 avril à 16 heures à Paris, à Lyon et à Strasbourg à proximité des représentations états-uniennes."

Signataires :
Estellia Araez, présidente du Syndicat des avocats de France
Nathalie Arthaud, Lutte ouvrière
Ariane Ascaride, actrice et scénariste
Clémentine Autain, députée France insoumise
Étienne Balibar, philosophe
Anthony Bellanger, secrétaire général de la Fédération internationale des journalistes
Olivier Besancenot, Nouveau Parti anticapitaliste

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Manifestation pour le retrait de la réforme de l’assurance chômage mercredi 7 avril à 14h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Lundi, 05 Avril 2021 21:28

L’occupation du TNP appelle à une manifestation contre la réforme de l’assurance chômage le 7 avril à 14h au départ du TNP (place Lazare Goujon à Villeurbanne) et en direction de la tour Swiss Life
Malgré la crise sanitaire et sociale sans précédent qui continue de précariser des pans entiers de la population, Macron et le gouvernement ont décidé, via la Ministre du travail Elisabeth Borne, d’appliquer la réforme de l’assurance-chômage début juillet 2021,avec 2-3 mesurettes annoncées par rapport à la version2020 qui ne changent en rien le fond de la réforme.Concrètement, un désastre social se prépare. Tous les syndicats s’y opposent, y compris la CFDT.
Les nouvelles règles du chômage imposées par le gouvernement sont claires : exclure toujours plus de précaires et de pauvres en général de l’accès aux indemnisations. En bref : baisse des allocs’,impossibilité d’accéder aux droits, réduction de la durée d’indemnisation…

A propos des conditions pour ouvrir des droits : alors que 4 mois de travail sur 28 suffisaient pour toucher ses allocs, il faudra désormais avoir cotisé 6 mois sur 24.Un tiers des personnes qui auraient ouvert des droits avant la réforme en seront ainsi privées. Là où jusque-là il suffisait de retravailler un mois pour avoir le droit d’être de nouveau indemnisé, la réforme exige à présent six mois. Cette partie de la réforme ne serait désormais appliquée que « lorsque la situation économique le permettra » selon Elisabeth Borne. En prévision ? Octobre ou novembre. La blague. L’objectif ici est bel et bien d’exclure de l’indemnisation chômage des dizaines de milliers de chômeur.euses potentiel.le.s, passant ainsi sous les radars des chiffres du chômage, et basculant dans l’immense précarité du RSA ou de l’ASS. Dès juillet, le montant de l’indemnisation sera calculé à partir du revenu moyen mensuel, et non plus en se fondant sur les seuls jours travaillés : encore une technique pour amputer les allocations chômage. Parmi les mesurettes annoncées ? La mise en place d’un « plancher » pour éviter que les allocations baissent trop, calculées sur 13 jours par mois non travaillés maximum au lieu de 30 ou 31.

En clair, notre indemnisation chômage va considérablement diminuer. Il va donc falloir faire très attention avant d’accepter un contrat court (soit la majorité des contrats que Pôle Emploi voudra nous imposer) au risque de perdre tous nos droits, et lui tenir tête malgré leurs menaces de radiation. Une fois de plus, le durcissement des règles vise à faire économiser du fric aux patrons en pénalisant les précaires, et surtout les femmes, qui cumulent temps partiels subis, interruption de carrière (maternité) et moindre rémunération. Sans même parler de la systématisation du flicage et de la déshumanisation du rapport à Pôle Emploi qui supprime des postes et les remplace par des ordinateurs !
Cette réforme est une attaque contre toutes les personnes en situation de précarité, et...

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Manif dimanche 4 avril à 13h pl. Mazagran suite à l’attaque de la Maison de la Mésopotamie PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Dimanche, 04 Avril 2021 10:09

place Mazagran, métro Saxe Gambetta

communiqué de la Coordination Lyonnaise Solidarité Kurdistan : Association Culturelle Mésopotamie, Amitiés Kurdes de Lyon Rhône Alpes, Association France Kurdistan du Rhône, Confédération nationale du travail, Europe Écologie les Verts du Rhône Ensemble Rhône, Génération.s , Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) du Rhône, Parti Communiste Français (PCF) du Rhône, Parti de Gauche du Rhône, UD CGT 69, Union Syndicale Solidaires du Rhône

« LES NERVIS TURCS DES "LOUPS GRIS" FRAPPENT À NOUVEAU !

Ce samedi 3 avril vers 14 h un commando d'une quinzaine d'individus cagoulés ont pénétré dans le local de l'association kurde Mésopotamia à Lyon. armés de barres de fer ; ils ont non seulement tout cassé dans le local(matériel informatique, télévision, etc...) mais aussi agressé violemment les 4 personnes présentes dont certaines ont dû être hospitalisées.

Ces nervis sont à l'évidence membres des "Loups Gris" turcs, organisation para militaire turque à la solde du gouvernement d' Erdogan en lien avec les services spéciaux turcs. Les mêmes individus s'étaient récemment signalés dans la nuit du 20 mars en tagant des menaces sur le local qu'ils viennent de dévaster. Les mêmes encore avaient, cet été, fait une démonstration violente de haine anti arménienne dans les rues de Décines.

On ne pourra pas s'empêcher de faire une corrélation entre ces agissements criminels et le fait que le Consulat turc de Lyon publie (à destination des forces de répression turques) des listes de militants kurdes, turcs et français à "surveiller", voire à "neutraliser"... Les "Loups Gris" ont été récemment dissous

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Le collectif « Fermons les locaux fascistes » dénonce l’attitude de la préfecture... PDF Imprimer Envoyer
Anti fascisme
Samedi, 03 Avril 2021 19:21

Communiqué de presse du collectif « fermons les locaux fascistes » :
"Le collectif « Fermons les locaux fascistes » dénonce l’attitude de la préfecture de ces derniers jours. Tout a été fait pour empêcher la dénonciation publique de l’agression de la librairie Plume Noire du 20 mars par une cinquantaine de fascistes, et de l’impunité avec laquelle agissent les groupes d’extrême-droite sur Lyon. La manifestation de ce samedi avait été déposée il y a 2 semaines. La préfecture a attendu le 31 mars pour recevoir les déposants et leur imposer un trajet alternatif qu’ils ont accepté. Malgré cela, la préfecture a refusé d’accorder un récépissé pour ce parcours et attendu 2 jours avant la manifestation pour l’interdire sur la base du trajet initial, en prétendant ensuite que cette interdiction concernait l’ensemble des parcours, afin d’entretenir la confusion. Ce délai extrêmement court visait manifestement à empêcher tout recours.
Malgré cela, un référé liberté a été dépose hier. Le jugement rendu en fin de matinée a établi, à l’encontre du discours préfectoral, que cette interdiction ne concernait pas le parcours alternatif accepté le 31 mars pour lequel la préfecture refusait de délivrer un récépissé.
Cette décision rendue 1 heure avant la manifestation rendait impossible sa tenue. Le collectif a donc choisi d’organiser une conférence de presse devant l’Opéra. Un gros dispositif policier avec menaces de verbalisation ou de gazage avait comme seul but de ne pas nous laisser dénoncer publiquement les violences d’extrême-droite.

Tous ces faits révèlent un choix politique clair de vouloir cacher les violences menées par des groupes d’extrême-droite sur l’agglomération lyonnaise. Le collectif dénonce l’énergie mise par la préfecture pour interdire une manifestation déclarée, alors même que la préfecture laisse libre cours aux violences exercées par des organisations fascistes pourtant dissoutes : en effet, outre l’attaque de la Plume Noire, en plein jour, la maison de la Mésopotamie, association culturelle kurde de Lyon, a été la cible ce 3 avril d’une attaque par 25 fascistes turcs armés faisant plusieurs blessés, au moment même où les forces de police était plus occupées à chercher à empêcher la tenue de notre conférence de presse. Nous condamnons avec force cette complaisance coupable envers toutes les formes de violence d’extrême-droite. Nous ne laisserons pas faire : nous appellerons très prochainement à une nouvelle date de mobilisation."

Premiers signataires : UCL, CGT 69, CNT 69, Solidaires 69, Planning Familial 69, PCF 69, NPA, PG, Ensemble !, Ras L’Front


 
En interdisant la manifestation antifasciste, la Préfecture donne raison à l’extrême-droite PDF Imprimer Envoyer
Anti fascisme

communiqué du NPA 69 :

Après plusieurs jours de négociation, la Préfecture du Rhône a finalement décidé d’interdire la manifestation antifasciste prévue ce samedi 3 avril à Lyon. Cette manifestation unitaire se voulait une réponse politique de rue à la suite de l’attaque de la librairie libertaire la Plume Noire le samedi 20 mars par une cinquantaine de militants fascistes, ainsi qu’aux multiples agressions de l’extrême-droite à Lyon (attaque de l’Opéra Occupé par les étudiant.e.s du secteur de la culture, agression de militant.e.s féministes et LGBTI qui s’opposaient à une manifestation anti-PMA). Alors que les organisateur.rice.s avaient finalement accepté le parcours imposé par la Préfecture, celle-ci a tout de même pris la décision d’une interdiction pure et simple.

Elle s’est même faite menaçante quant à toute tentative de rassemblement de plus de 6 personnes aux abords du lieu de départ théorique de la manifestation ou devant la librairie attaquée.

Si prompte à interdire la manifestation antifasciste, la Préfecture a été cette fois beaucoup plus tolérante en autorisant un rassemblement organisé par les « pro-vies » (anti-IVG) le dimanche 28 mars, soit une semaine plus tôt. Elle a également semblé peu réactive pour stopper la progression d’un groupe de cinquante militants d’extrême droite, armés et cagoulés, faisant des saluts nazis, un samedi après-midi en plein centre-ville, attaquant une librairie et repartant en groupe.
Après des années d’agressions et d’attaques par les groupuscules fascistes, la violence semble pour la Préfecture être du côté de celles et ceux qui luttent contre ces militants ultra-violents et racistes. En renvoyant dos à dos la haine raciste, antiféministe, LGBTIphobe des fascistes, et les idées de solidarité, de défense des droits humains, de progrès et de démocratie portées par les organisations appelant à la manifestation, la Préfecture et le ministère de l’Intérieur confirment qu’ils ne sont pas des alliés...

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Interdiction de la manif régionale antifasciste du samedi 3 avril ! PDF Imprimer Envoyer
Anti fascisme
Vendredi, 02 Avril 2021 09:42

Il y a deux semaines, la librairie « La Plume noire » dans le quartier de la Croix-Rousse à Lyon a été attaquée par une cinquantaine de fachos, entraînant des dégâts matériels mais fort heureusement aucun blessé. C’est un lieu emblématique de la lutte antifa, de la solidarité et c’est par ailleurs le local lyonnais de l’Union communiste libertaire. Ce n’est malheureusement pas la première fois que l’extrême droite se livre à ce type d’action violente et de coup de force, dans une ville où elle a pignon sur rue (bar, salle de sport…).

Suite à cette agression, un communiqué local largement signé par syndicats, associations et partis politiques, est sorti : https://nouveaupartianticapitaliste.org/sites/default/files/cp-unitaire-plume-noire-v2.pdf

Un appel national aussi très largement signé est sorti il y a quelques jours (et publié sur Mediapart) : https://nouveaupartianticapitaliste.org/communique/toutes-solidaires-de-la-plume-noire-manifestation-antifasciste-lyon-samedi-3-avril

Le NPA a sorti un communiqué pour manifester sa solidarité auprès de la librairie attaquée et plus largement des antifas et libertaires :https://nouveaupartianticapitaliste.org/communique/apres-lattaque-de-la-librairie-la-plume-noire-lyon-solidarite-antifasciste

Sous le mot d’ordre « contre les violences d’extrême-droite et pour la fermeture des locaux fascistes ! », une manifestation a été appelée pour samedi 3 avril. Après avoir demandé un changement de parcours, ce qui a été accepté par les organisateurs, la préfecture du Rhône vient d’interdire totalement la manifestation pour risques de « troubles à l‘ordre public ».

Le collectif unitaire „Fermons les locaux fascistes“ a décidé des réponses à apporter : - un communiqué de presse unitaire ; - un référé lancé par les déposants de la manif, qui même, s'il désavoue la préfecture, n'annule pas la décision d'interdiction ; - une conférence de presse, soit vendredi soit symboliquement samedi à 14h au lieu de départ de la manif ; - et peut-être la préparation d'une nouvelle date de manif mais ce point reste à trancher.

Par ailleurs, une campagne de soutien financier pour aider librairie a aussi été lancée et nous la relayons : https://www.paypal.com/donate/?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=53ZEFL6TM45T2

Contre le duel Macron - Le Pen, construisons une alternative anticapitaliste et antifasciste en luttant dès maintenant

Qu’on parle du RN ou des groupuscules radicaux, l’extrême droite est bien présente et active, confiante sur ses thématiques mises au cœur de l’actualité par le gouvernement. Affaiblie par les crises sanitaire et sociale, Macron met en scène un duel avec Marine Le Pen pour espérer s’imposer en 2022. Le RN est proclamé, par le gouvernement, premier parti d’opposition, ...

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TouTEs solidaires de la Plume noire: manifestation antifasciste à Lyon samedi 3 avril PDF Imprimer Envoyer
Anti fascisme
Lundi, 29 Mars 2021 06:49

attention : le départ de la manif a changé,

il est à la Manufacture de tabacs, métro Sans souci

Le samedi 20 mars à 14h, la librairie la Plume Noire située au 8 rue Diderot sur les pentes de la Croix-Rousse, a été attaquée par une cinquantaine de militants d’extrême-droite cagoulés ; alors que se tenait dans les locaux une récolte de produits de premières nécessités pour les bénéficiaires de l’association PESE (Pour l’Égalité sociale et l’écologie).
Cette attaque était préméditée, préparée depuis l’annonce de la dissolution de Génération identitaire le 3 mars 2021.
Il ne s’agit pas de la première attaque que subit notre librairie : en 1997, elle avait été victime d’un incendie criminel; en 2016, une trentaine d’individus masqués avaient brisé les vitrines et tenté de pénétrer à l’intérieur du local ; en décembre 2020, ce sont deux bénévoles de l’association PESE qui avaient été roués de coups.

Cette fois-ci, c’est à coups de pavés que les nazillons ont brisé la porte d’entrée et les vitrines ; certains ont tenté d’entrer pour agresser physiquement les 8 personnes présentes à l’intérieur. Heureusement, il n’y pas eu de blessé.es et les voisin.es ont grandement participé à ce que l’attaque ne dure pas plus longtemps. Cette attaque a été à l’image de l’extrême-droite lyonnaise : sournoise et violente.
Après avoir effectué quelques saluts nazis et scandés des insultes homophobes, les assaillants ont pu repartir en groupe, traverser plusieurs rues des pentes avant de poser avec une banderole dérobée sur la devanture de la librairie sans être nullement inquiétés par les forces de l’ordre pourtant prévenues de l’attaque.
Plus tard, nous avons appris de la part de policiers eux-mêmes que ce groupe dangereux avait été repéré dès le début et suivi sur les caméras de surveillance. Néanmoins ils ne sont pas intervenus et les ont laissés repartir tranquillement après l’attaque… Nous n’attendons rien du bras armé de l’Etat, mais cette tolérance vis à vis de ces attaques successives est une nouvelle preuve évidente de l’impunité des groupes d’extrême-droite sur Lyon.

Nous savons pertinemment que cette attaque a un lien direct avec la dissolution de Génération Identitaire, notre implication politique contre l’extrême-droite et la symbolique que représente notre librairie.
Depuis la dissolution de GI, notre camp social se doutait qu’une action violente se préparait soit contre une manifestation progressiste, soit contre des militant.es ou groupes identifiés. Le message inscrit sur notre devanture la nuit suivant l’attaque ne laisse pas de doute : « on ne dissous pas une Génération, retenez la leçon », accompagnée d’une croix celtique, un symbole fasciste.
Notre implication politique depuis des années dans les collectifs unitaires luttant contre les groupes d’extrême-droite à Lyon...

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Manif pour un logement digne pour touTes samedi 27 mars à 14h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Lundi, 22 Mars 2021 22:50

Appel de la Coordination d’Actions pour le Logement Lyon et Environs :
"Manifestation le samedi 27 mars : Un logement digne pour toutes et tous !

La Fondation Abbé Pierre estime qu’en 2020, « au moins 300 000 hommes, femmes et enfants étaient privés de domicile en France ». La crise sanitaire révèle les situations de précarité liées au logement, elle a accentué les difficultés d'accès au logement ainsi que les risques d'expulsions pour un nombre croissant de personnes et de familles. À peine créées, les 20 000 places d’hébergement ouvertes lors du 1er confinement étaient déjà saturées. Fin 2020, dans le Rhône, ce sont 1 363 personnes par jour, soit jusqu'à 83% des appels, qui restent sans solution d’hébergement. Les dispositifs sont si engorgés qu’il est quasiment impossible d’accéder à un hébergement d’urgence, mais aussi à un logement plus pérenne. La crise a aussi eu pour effet de limiter les sorties de logements sociaux. En France en 2020, ce sont 100 000 attributions HLM en moins (-20%), rallongeant les délais d’attente déjà de plusieurs années.

De larges pans de la population, les étudiant·es, les habitant·es des quartiers populaires, les personnes exilées, les habitant·es des lieux de vie informels (squats, bidonvilles, campements), et pleins d’autres ont vu leur situation se précariser, leur isolement s’accentuer, leurs conditions de vie se détériorer. En 2020, ce sont aussi plus de cinq millions de personnes (soit 8,2 % de la population) qui vivaient dans un logement sur-occupé, ce qui induit par ailleurs une surexposition au virus. Les chiffres du chômage et le nombre de bénéficiaires du RSA ne cessent d’augmenter ; à l’inverse, la crise sanitaire n’a en rien freiné les logiques de gentrification, l’augmentation des loyers et la spéculation immobilière.

Les réponses gouvernementales à cette précarisation à l’échelle nationale sont risibles : 150 euros à destination des familles modestes, une aide de 200 euros pour certains jeunes précaires de moins de 25 ans, versées à deux reprises en 2020. Concernant le logement, la Fondation Abbé Pierre affirme que « le logement n’apparaît pas comme une priorité de ce gouvernement, comme c’est le cas au fond depuis 2017. À tel point que les aides publiques au secteur du logement, exprimées en pourcentage de PIB, n’ont jamais été aussi basses (1,59 % du PIB) ».

Face à ces réalités, les squats et autres logements informels, apparaissent comme une solution temporaire, précaire,...

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Marche Vérité et Justice samedi 20 mars à14h, à partir du TNP de Villeurbanne PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 19 Mars 2021 04:36

métro Gratte Ciel


communiqué du Collectif 69 "non à la loi sécurité globale" :


PRINTEMPS DES LIBERTES #3 - Marche Vérité et Justice
Après avoir tenté d'interdire notre rassemblement de samedi dernier puis voulu le déplacer sur la place Jean Macé, histoire de invisibiliser, et enfin avoir tenté de le rendre muet en empêchant toute expression musicale revendicative à Bellecour, après avoir purement et simplement pris un arrêté interdisant la marche déclarée ce mardi 16 mars entre le palais de justice et la préfecture, le collectif "NON à la loi sécurité globale" ne désarme pas et continue s'élever contre les lois et décrets liberticides que le pouvoir veut imposer à un peuple souffrant déjà durement des conséquences d'une gestion de crise sanitaire désastreuse, lui offrant comme seules réponses, l'arbitraire de l'état d'urgence permanent, la surveillance généralisée et la matraque.

Dans le cadre de la journée internationale contre le racisme et les violences policières, carcérales et judiciaires, à l'appel du Réseau d'entraide Vérité et Justice, le collectif "NON à la loi sécurité globale" au côté de l’Association des victimes des crimes sécuritaires, appelle donc à une nouvelle journée de mobilisation ce samedi 20 mars, à 14h au départ du TNP occupé pour réclamer justice et réparation pour les familles de victimes, dire "Stop à l'impunité et à loi Sécurité Globale qui a pour objet de la sceller " !

Parce que les artistes et le monde de la culture s'élèvent eux aussi contre la loi Sécurité Globale et la dérive autoritaire en cours, c'est du Théâtre National Populaire de Villeurbanne que la manifestation partira, lieu de culture occupé par les intermittents de l'emploi - comme une soixante d'autres lieux en France - qui avait déjà offert un espace d'expression aux artistes censurés samedi dernier par la préfecture alors qu'ils auraient dû s'exprimer place Bellecour,...

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Pour le droit au boycott d’Israël, rassemblement mardi 16 mars à 13h PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Mardi, 16 Mars 2021 08:10

Communiqué du Collectif 69 Palestine, dont le NPA est membre :
« Lyon : Procès intenté par TEVA Défendons le droit au boycott d’Israël ! Liberté d’expression pour les citoyens-es ! Solidarité avec Olivia Zemor
En avril 2015 et novembre 2016, notre Collectif organisait des points d’information auprès des clients de la « Grande pharmacie lyonnaise » dans le cadre de la campagne BDS (Boycott, Désinvestissements, Sanctions). Nous dénoncions l’entreprise pharmaceutique israélienne TEVA, première productrice de médicaments génériques au monde qui, disions nous, «  par son apport financier à l’État d’Israël, contribue au financement des opérations militaires à Gaza, au développement de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem Est, au mépris des droits du peuple palestinien et des résolutions internationales. »

De nombreuses années plus tard (!) Olivia Zemor, directrice de publication du site « Europalestine », est convoquée devant le tribunal de Lyon, à la demande de la société TEVA, pour avoir relayé nos actions. Malgré un arrêt retentissant de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), qui a confirmé en juin dernier la légitimité du boycott citoyen d’un État pour motifs politiques, et a condamné l’État français, ce dernier tente d’entrainer la justice dans un déni du droit européen. Dans sa décision, la Cour européenne souligne pourtant que « les actions et les propos reprochés aux requérants concernaient un sujet d’intérêt général, celui du respect du droit international public par l’État d’Israël et de la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés, et s’inscrivaient dans un débat contemporain, ouvert en France comme dans toute la communauté internationale.  » Et d’ajouter qu’ils «  relevaient de l’expression politique et militante ».

Dans une récente circulaire le ministre de la Justice se met au service des officines pro-israéliennes. Faisant mine d’ignorer la portée de l’arrêt de la CEDH, Eric Dupond-Moretti se permet d’enjoindre tous les parquets de France, de maintenir les poursuites contre la campagne BDS, et de tenter d’obtenir, au mépris du droit, des condamnations. Ce procès du 16 mars est donc important. C’est pourquoi nous appelons les citoyens-es et les organisations à se mobiliser afin de faire retentir le droit à la liberté d’expression et le droit au boycott de l’État d’Israël, État d’apartheid, qui commet chaque jour des crimes de guerre et contre l’Humanité.
Ce rassemblement se tiendra dans le respect des règles sanitaires en vigueur
Rassemblement mardi 16 mars à 13h Devant le Tribunal judiciaire 67 rue Servient 69003 LYON »


 
MOBILISATION DES PROFESSIONNELS DU SPECTACLE jeudi 4 mars devant la Halle Tony Garnier PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 03 Mars 2021 06:24

Communiqué de l’URF Rhône-Alpes CGT Spectacle et du Collectif Unitaire 69 :
« MOBILISATION NATIONALE DES PROFESSIONNELS DU SPECTACLE ET DE L'ENSEIGNEMENT ARTISTIQUE
JEUDI 4 MARS 2021   LYON    GRENOBLE    CLERMONT-FERRAND

Le 4 mars 2020 le gouvernement décidait la fermeture des salles de 5000 places, qui n'ont jamais rouvertes depuis, symbolisant l'abandon de tout un secteur.

Pour de nombreux professionnel·le·s, c'est un an sans travail, des revenus qui s'effondrent, des situations sociales dramatiques pour certain·e·s ("primo-entrant·e·s", personnes en congé maladie ou maternité), la fin des droits des intermittent·e·s qui approche au fur et à mesure que les possibilités de réouverture s'éloignent et les festivals de l'été s'annulent... La logique gouvernementale du nivellement par le bas se confirme, comme en témoigne la précarisation généralisée notamment par la réforme à venir de l'assurance chômage.

Par-dessus le marché nous sommes dans une situation ubuesque ou les répétitions, créations, enregistrement sont permis mais quasiment impossibles, faute de financement ! Le gouvernement appelle à créer les spectacles de demain sans donner les moyens de le faire... Voit-il les artistes et technicien·ne·s comme des bénévoles, les revenus des auteur·rice·s, compositeur·rice·s, plasticien·ne·s comme facultatifs ?

Et que penser de la situation des enseignant·e·s artistiques, qui forment les artistes de demain, malmené·e·s de décrets en décrets, confronté·e·s à des situations pédagogiquement très complexes et dont les conditions de travail sont parfois très dégradées : télétravail sans moyens alloués pour le faire, contenus enseignés contraints voire imposés par des hiérarchies peu conscientes des réalités de terrain, écoles qui ferment par manque d'élèves (notamment en danse), heures supplémentaires non rémunérées sous prétexte de s'adapter aux modifications des conditions d'accueil du public, quand il ne s'agit pas d'affectation à des missions qui ne sont pas les leurs ?

Excédés de voir si peu d'actes posés face à ces situations, nous avons occupé mardi dernier l'auditorium de Lyon...

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Enfermement arbitraire en Turquie : Tuna Altinel toujours sans passeport PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Lundi, 15 Février 2021 07:09

Le Comité Lyonnais Pour la Libération de Tuna Altinel communique la dernière info rédigée par Tuna sur sa situation :
"Pour mémoire : le 12 avril 2019, à mon arrivée en Turquie pour les vacances de printemps, mon passeport a été confisqué. Pendant un mois j'ai cherché les raisons de cette confiscation. La seule information obtenue par mon avocate a été que la confiscation était due à une enquête entamée par la préfecture de Balıkesir, la ville où mon acte de naissance est enregistré. Le 10 mai 2019, j'ai été arrêté devant ladite préfecture où j'avais décidé d'aller dans l'attente d’en savoir davantage sur les raisons de la confiscation. Le lendemain j'ai été mis en détention provisoire dans la prison de Kepsut, près de Balıkesir.

Mon arrestation n'a pas été inutile. Lors de l'interrogatoire, j'ai finalement pu découvrir pourquoi mon passeport avait été confisqué. Mon assistance à la réunion publique “Cizre, histoire d'un massacre” organisée par les Amitiés Kurdes Lyon-Rhône-Alpes, le travail de traducteur de Faysal Sarıyıldız, ex-député HDP, que j'y ai effectué le 21 février 2019 était à l'origine d'une dénonciation de la part du Consulat de Turquie à Lyon à son ministère de tutelle qui avait ensuite rédigé un rapport à mon égard au Ministère de l'Intérieur de Turquie. Le rapport d'investigation préparé à partir de ce rapport initial a causé la confiscation de mon passeport et formé l'essentiel d'un acte d'accusation d'appartenance à une organisation terroriste.

Le 30 juillet 2019, à la première audience du procès, j'ai été libéré sans aucune restriction sur mon passeport ni interdiction de quitter le pays. Néanmoins, la demande de restitution de passeport que j'ai faite auprès de la préfecture de Balıkesir a été refusée. La raison? je n'étais pas encore acquitté. Nous avons alors entamé une procédure judiciaire au tribunal administratif pour l'annulation de ce refus en octobre 2019.

Mon acquittement a eu lieu à la troisième audience du procès le 24 janvier 2020. Entretemps, à la deuxième audience, le 19 novembre 2019 le chef d'accusation avait été requalifié en propagande pour une organisation terroriste. Le procureur a fait appel mais sa requête a été refusée par la cour d'appel à l'unanimité, ce qui a rendu définitif mon acquittement. C'était en septembre 2020.

Le procès d'annulation au tribunal administratif a évolué de manière moins positive. En été 2020, dans sa décision intermédiaire le tribunal a refusé notre demande. Ce refus a ensuite été confirmé par le tribunal administratif régional, l'instance d'appel de la décision du tribunal local.

Suite à la confirmation de mon acquittement, j'ai renouvelé ma demande de restitution de passeport auprès de la préfecture...

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Contre les délocalisations et le green washing de Total, soutien aux raffineurs en grève PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Jeudi, 04 Février 2021 07:33

pour le maintien de l’emploi et la reconversion écologique

En grève depuis le 4 janvier, les salariéEs de la raffinerie de Grandpuits (en région parisienne) ont entamé un bras de fer contre Total, qui justifie l'arrêt du raffinage par un outil de travail trop vieux. C’est pourtant Total qui a privilégié les dividendes au détriment de l'investissement. En parallèle, la multinationale délocalise les capacités de raffinage, là où les normes sociales et environnementales sont moins contraignantes !

Pour une vraie reconversion écologique créatrice d'emplois !
Les Amis de la Terre, la CGT, ATTAC, la Confédération Paysanne et Greenpeace « dénoncent le projet de transformation de la raffinerie en “plateforme zéro-pétrole” : il est bien loin de contribuer à la transition écologique, comme le prétend Total ! Truffé de fausses solutions, le plan proposé par le géant pétrolier ne trompe personne quant à son ambition de masquer un plan social injustifié. »
voir leur décryptage sur https://www.amisdelaterre.org/raffinerie-de-total-entre-greenwashing-et-casse-sociale/

Le 3 février, les salariéEs de Grandpuits ont été rejoints dans la grève par les autres raffineries françaises, dont celle de Feyzin.
Leur combat est le nôtre : solidarité !
lien vers la cagnotte des Grandpuits avec une vidéo de présentation de leur grève : https://www.cotizup.com/raffineursgpsggvenlutte?
Suivez les grévistes sur leurs page facebook et twitter
https://www.facebook.com/RaffineursEnLutte
https://twitter.com/hashtag/SoutienRaffineursTotalGrandpuits



 
Manif et grève des profs pour renforcer l’accueil au collège L. Aubrac de Givors PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 31 Janvier 2021 20:46

Les 28 et 29 janvier, après 3 agressions dans la semaine, les enseignantEs ont bloqué l’entrée du collège L. Aubrac de Givors. Samedi, les parentEs d’élèves se sont massivement mobilisés dans une manif de soutien, qui a rassemblé entre 300 et 400 personnes à Givors.

Leur appel, qu’on peut signer sur :
https://www.change.org/p/jean-michel-blanquer-rep-rien-de-plus?

« L'équipe éducative du collège Lucie Aubrac de Givors, les parents d'élèves et les élèves sont en alerte.

Nous vivons depuis un certain temps une dégradation du climat scolaire qui a culminé cette semaine avec l'agression de 3 de nos enseignants. Un premier a été menacé par un élève en classe avec des ciseaux. Une autre à l'extérieur s'est faite aborder par 3 élèves du collège qui l'ont suivie et agressée verbalement en essayant de l'empêcher de passer. Enfin, un troisième sortait du collège à vélo et s'est fait pourchasser par une voiture qui attendait, proche du collège (plaque masquée) et qui a essayé de l'écraser à trois reprises (tentative d'homicide volontaire).
Aujourd'hui nous sommes classé REP, cela veut dire que nous avons déjà des aides. Cependant, ce classement n'est plus adapté à notre situation et surtout risque de disparaître dès l'année prochaine.
Pourquoi voulons-nous la REP+ ? Depuis des années, nous remplissons tous les critères établis par le ministère lui-même pour l'obtenir (élèves boursiers, élèves vivant dans des quartiers défavorisés, etc.). Il y a 5 ans on nous a promis ce statut de REP+ mais depuis le rectorat et le ministère nous ont oubliés et ne veulent plus répondre à notre demande. Maintenant, nous devons résister et nous battre pour l'obtenir. Nos classes deviennent surchargées, la tension monte et les agressions se multiplient.

Les évènements de cette semaine ne sont malheureusement que quelques exemples de ce que nous vivons au quotidien...

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Manif samedi 30 janvier contre le nouveau Centre de Rétention Administrative PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 26 Janvier 2021 16:19

Le Collectif des Sans Papiers, Genepi et le Collectif anti CRA appellent à une manif contre la construction d’un nouveau Centre de Rétention Administrative : samedi 30 janvier à 13 h à Bellecour
extrait de l’appel : « L'ouverture du nouveau centre de rétention est prévue pour 2022. Cette construction à Lyon n'est pas due au hasard : le CRA actuel était le seul de toute l'Auvergne-Rhône-Alpes, région de passage pour beaucoup d'exilé·es. Toute personne arrêtée à la frontière avec la Suisse ou l'Italie peut y être enfermée. Ce projet doublera donc les capacités d'enfermement et d'expulsion pour la région. C'est bien la politique menée par l'État depuis plusieurs années : multiplier les rafles et les arrestations, et augmenter les places en rétention et les expulsions, pour réprimer toujours plus les personnes sans-papiers plutôt que de les régulariser.
Ce projet va coûter plus de vingt millions d'euros à l'État. Le terrain sera loué à Vinci pour 100 000 euros par an. C'est le géant du BTP Eiffage qui s'occupe du chantier, avec plein d'autres entreprises qui font ainsi leur business sur l'enfermement des personnes sans-papiers. »

Pour le NPA, avec les sans-papiers, faisons classe commune !

Mi-décembre, des manifestations ont eu lieu dans plus de 50 villes autour des mots d’ordre de l’Acte 4 du mouvement des sans-papiers : « Liberté, égalité, papiers ! ». Quelque chose a commencé à changer grâce à la mobilisation extraordinaire de ce mouvement depuis le 30 mai dernier et la marche nationale des sans-papiers de septembre et octobre.

Un mouvement qui s’étend

Ce sont désormais 24 collectifs de sans-papiers qui sont à l’initiative, dans la région parisienne mais aussi à Lille, Marseille, Grenoble, Lyon, Strasbourg, Montpellier... Un collectif de couturiers sans-papiers est né dans le quartier de la Goutte d’or à Paris : ces couturiers ont fabriqué les masques pour Anne Hidalgo, maire de Paris, alors qu’il en manquait partout ! À Rouen comme à Lyon, ce sont des femmes sans-papiers qui s’engagent aussi dans la lutte.
La mobilisation a aussi un impact sur le mouvement ouvrier, en particulier sur les forces syndicales. Des structures s’engagent, différentes associations dont la Ligue de l’enseignement, la LDH, Médecins du Monde, le Syndicat des avocats de France ou le Syndicat de la magistrature, appellent à rejoindre les initiatives en prenant position pour la liberté de circulation et d’installation et en exigeant une régularisation massive des sans-papiers.

Rompre l’invisibilisation

Grâce à la détermination et à la réalité de ce mouvement de solidarité, ce qui était caché est en passe de devenir...

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Grève nationale de l’Education mardi 26 janvier avec manif à 14h à partir de la place Guichard PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 24 Janvier 2021 14:14

Depuis le mois de décembre, une intersyndicale qui va de Sud-Éducation au SNALC en passant par la FSU, la CGT Éduc’Action et FO appelle à la grève le 26 janvier autour d’un plan d’urgence pour l’éducation.

Un plan d’urgence est clairement à l’ordre du jour lorsque l’on sait que le budget de l’éducation ne représente que 8 % des dépenses publiques contre 11 % en moyenne dans les autres pays de l’OCDE, pourtant pas encore convertis au socialisme. Alors quand Jean Castex nous dit « l’éducation nationale, notre majorité l’a particulièrement choyée, et nous allons continuer de le faire », il y a de quoi voir rouge.

Chute de 18 % du point d’indice

Le budget de l’éducation, c’est avant tout les salaires des personnels, puisque les équipements et toute une partie des personnels agentEs sont gérés par les collectivités territoriales, ce qui génère inévitablement de lourdes inégalités dans les conditions de travail des salariéEs et des élèves.

Depuis 2000, le point d’indice qui sert de base de calcul au salaire a perdu 18 % de sa valeur, avec une accélération puisque 14 % ont fondu depuis 2010. Dans l’éducation nationale qui compte 68 % de salariées (82 % dans le 1er degré), les femmes gagnent 13 % de salaire en moins que les collègues masculins. L’égalité hommes-femmes est « en marche » !


Et tous les projets déballés au Grenelle de l’éducation ces dernières semaines ne visent qu’à diminuer encore les salaires en individualisant les rémunérations (au mérite) en lien avec l’accélération du démantèlement du caractère national de l’éducation, déjà bien entamé :...

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Rassemblement vendredi 22 janvier : les armes nucléaires sont illégales ! PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 21 Janvier 2021 11:37

Agir pour les éliminer vendredi 22 janvier de 16h30 à 17h30
rassemblement sur les marches de l'Hôtel de Ville place des Terreaux
Suite aux actions internationales menées par ICAN, le Traité d'Interdiction des Armes Nucléaires (TIAN) a été voté à l'ONU en 2017 par 132 pays. Avec les premières ratifications de 50 États, le traité va entrer en vigueur ce 22 janvier 2021. ICAN France propose de faire des actions ce vendredi 22 janvier 2021 pour marquer l'évènement.

C'est pourqui à Lyon le Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) et l'Observatoire des Armements
vous invitent, avec le soutien de : Mouvement de la Paix, Pax Christi, LDH 69, EELV Rhône, Association européenne de l'Education AuRA, Libre Pensée Rhône, NPA 69
Le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) entre en vigueur le 22 janvier 2021 et ouvre une nouvelle ère : celle de l’illégalité complète des armes nucléaires au regard du droit international.
138 pays soutiennent ce traité adopté par l'ONU en 2017, alors que les 9 États nucléaires — dont la France — et leurs alliés s’y opposent fortement, contrairement à leur engagement dans le Traité de non-prolifération (de 1970) qui stipule (article 6) leur obligation à éliminer leurs armes nucléaires « à une date rapprochée ».
ICAN, la campagne internationale pour abolir les armes nucléaires, a obtenu le prix Nobel de la paix en 2017 pour avoir initié ce traité.

REJOIGNEZ-NOUS POUR AGIR devant ce danger et cette dépense publique qui n’assure en rien notre sécurité. Savez-vous qu’en 2021, c’est la somme exorbitante de 9 152 € par minute qui sera dépensée par la France pour moderniser et renouveler les composantes nucléaires ?
Chacune et chacun peut agir pour un monde sans armes nucléaires :
- Interpeller sa banque pour lui demander d’engager une politique de désinvestissement dans les entreprises produisant des systèmes d’armes nucléaires ; changer de banque ;
- Demander à son parlementaire d’ouvrir un débat sur le TIAN ;
- Rencontrer son maire pour lui proposer de signer l’Appel des villes ;
- S’informer et débattre avec ses collègues, ses ami·e·s, ses voisin·e·s de l’urgence d’éliminer les armes nucléaires…
Nos actions vous intéressent ? Alors prenez contact
ICAN France (www.icanfrance.org)
MAN, Mouvement pour une alternative non-violente (www.nonviolence.fr)
Observatoire des armements (www.obsarm.org)


 
Un bus depuis Grenoble et Lyon pour participer à la manifestation à Paris contre les licenciements ? PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Dimanche, 17 Janvier 2021 22:26

Un bus depuis Grenoble et Lyon pour participer à la manifestation à Paris contre les licenciements ?
Info et inscription en envoyant un mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


si vous êtes intéressé, faites-vous connaître très vite !

prix : 40 euros, 15 euros pour les jeunes et précaires

Organisé par NPA 38, Solidaires Isère et Grenoble en lutte

Le samedi 23 janvier, à l’appel de la CGT TUI (groupes de voyagistes et de tourisme) aura lieu une manifestation nationale à Paris pour l’interdiction des licenciements et la suppression des postes dans les services publics. En partant du constat que leur boîte est loin d'être la seule qui profite de la crise sanitaire pour licencier à tour de bras, ils ont lancé un appel aux travailleurs-ses menacés de licenciements de se regrouper et discuter d'un plan de bataille commun !




 
Appel à manifestation nationale pour interdire les licenciements à Paris le 23 janvier PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Mardi, 12 Janvier 2021 21:32

La CGT General Electric de Villeurbanne, avec d’autres syndicats d’entreprises ou de secteurs concernées par des licenciements ou des suppressions d’emplois, est signataire d’un appel à manifester le 23 janvier 2021 à Paris pour revendiquer l’interdiction des licenciements :


"Durant cette année, la crise sanitaire du Covid19 a décomplexé les patrons de manière inédite. Avec la complicité du gouvernement, ils licencient à tour de bras et les chiffres sont éloquents et dévastateurs :

30 plans de licenciements par semaine en octobre ;

1 million de suppressions d’emplois d’ici fin 2020 ;
657 plans de licenciements comptabilisés entre le 1er mars et le 22 novembre 2020 ;
Suppression massive de postes dans les hôpitaux et services publics
500 milliards d’argent public versé aux entreprises sans aucune contrepartie ;
et pendant ce temps… le Cac40 réalise son meilleur chiffre depuis 30 ans…honteux !

Nous refusons de payer leur crise ! Et c’est la raison de l’appel des Tui, ce grand groupe du tourisme qui veut supprimer 600 emplois sur 900 en France. Ces salariés n’ont pas hésité fin octobre à tenter de regrouper les forces pour en finir avec les licenciements en lançant un appel public au regroupement pour frapper ensemble.

Nous refusons d’être la variable d’ajustement de ces « corona-profiteurs », de ces « patrons-licencieurs » qui...

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Général Electric : 73 emplois sauvés grâce à la grève PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Samedi, 09 Janvier 2021 21:19

communiqué de la CGT Général Electric de Villeurbanne :
« Il aura fallu une grève de la faim de 9 salariés et 4 semaines de grève totale pour que la direction de GE écoute et entende les salariés et les organisations syndicales. Ceci interroge sur la nature de ce qu'il faut mettre en œuvre pour ramener notre direction à la raison et sortir d'une analyse uniquement financière et très dure vis à vis des salariés !
La négociation qui a repris le mercredi 16 décembre à 17h a finalement débouché sur un accord le jeudi vers 15h !
Elle a été difficile, avec en face de nous les DRH France et Business de GE : PierreMERRY, Eric CHAUSSIN, Anna HENRY, Alexis MARTINEZ et Nathalie PARENT ZUCCONI.

Nous avons tenu bon sur l’essentiel, c’est-à-dire :
En contrepartie de l’arrêt de la grève et d’un retour à une activité normale et habituelle (seulement), la direction a consenti :
·     De valider le maintien de l’activité GCB à Villeurbanne avec 63 postes.
·     De valider le maintien d’une activité prototype LT avec 10 postes (6 en production +2 TPM +2 en ingénierie client).
·     De valider le maintien d’une activité pièce de rechange RTE pour service avec 8 postes.
·     D’inclure dans le livre 1 des mesures d’âges sur une durée de 24 mois et le congé de reclassement tels que mentionné dans un mail RH.
·     D’inclure 2 mesures qui figuraient dans l’accord majoritaire 2019 et comme base discussion de la négociation à venir :
-       Une prime de volontariat de 25.000 €
-       Une prime de licenciement minimale de 12.000€ (légale + supra légale), avec les mêmes montants supra légale.
·     Une prime de présence de 400 euros brut versée en février sur la base de la présence au travail de mi-janvier à mi-février 2021.
·     Seuls, les arrêts maladies viendraient annuler cette disposition (grèves et congés exclus)
·     Cette prime concerne tous les ouvriers et ATAM de AHT / FHV / ARC
·     L’engagement de l'ouverture d’une négociation locale en février pour la mise en place d’une prime de production.
Les discussions vont donc reprendre dès le 5 janvier sur les mesures sociales du PSE, et le 11 janvier sur la partie industrielle.
Nous espérons que cette situation extrême servira d'expérience pour éviter le pire dans les semaines à venir.
Nous en profitons pour remercier toutes les personnes qui nous ont soutenu dans cette lutte et qui n'est pas terminée. »

+ d’infos sur leur site...

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Violences policières contre manifestantEs en novembre et décembre 2020 PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 25 Décembre 2020 20:53

Communiqué du Comité de liaison contre les violences policières (Lyon) :


"Manifestations des 28 novembre, 5 et 12 décembre contre la LSG : les violences policières toujours pas floutées
Plusieurs rassemblements ont eu lieu à Lyon à l’appel du collectif NON à la loi « sécurité globale » contre l’ensemble de la loi liberticide du même nom et contre le nouveau schéma national du maintien de l’ordre.

La Caisse de solidarité et le Comité de liaison contre les violences policières reviennent sur les violences, vols et autres agressions commises par les forces de l’ordre lors des trois dernières manifestations. Nous rapportons ici les récits de 12 victimes de violences policières lors de trois manifestations.
Des rassemblements avaient lieu les mardis 17 et 24 novembre et 8 décembre et les samedis 28 novembre, 5 et 12 décembre 2020. La police a blessé au minimum 6 personnes (dont au moins 3 par LBD) le 28 novembre, au moins 3 autres personnes (3 LBD) le 5 décembre et à nouveau au minimum 3 autres (dont un coup de matraque à la tête) le 12 décembre. De manière générale, les arrestations ou blessures ont massivement lieu à Bellecour. Sur cette place où la police a pu de nombreuses fois ajuster son dispositif de maintien de l’ordre ces dernières années, les forces de l’ordre imposent une nasse en fin de la manifestation, avec contrôles et fouilles pour sortir, et produisent une atmosphère anxiogène en n’hésitant pas à harceler et blesser les manifestants. Lassé de la violence récurrente de la police, un manifestant le dit d’ailleurs très clairement : « Moi Bellecour j’arrête ». Un autre confirme : « Bellecour, c'est toujours le moment où ça termine mal ».

Samedi 28 novembre : la police vole, la police blesse"
lire la suite sur le blog du Comité à l'adresse https://surveillonsles.art.blog




 
Rassemblement antifasciste dimanche 20 décembre à 14h PDF Imprimer Envoyer
Anti fascisme
Samedi, 19 Décembre 2020 12:56

Esplanade de la Grande Côte, en haut des escaliers de la montée de la grande côte, à la jonction de la rue du bon pasteur et de la rue des pierres plantées (plateau de la Croix Rousse, métro Croix Rousse)
« METTONS FIN AU NOUVEAU CYCLE DE VIOLENCES FASCISTES À LYON
Rassemblement le 20/12 à 14h (Esplanade Montée de la Grande Côte)
La ville de Lyon a été le témoin depuis près de 10 ans d'une montée en puissance des violences fascistes à Lyon : agressions racistes, LGBTphobes, contre des militantes syndicalistes, associatifs ou politiques, ou de simples passant dont la tenue était associés par leurs auteurs à "la gauche", attaques ou dégradation de locaux politiques, associatifs, de lieux de cultes (mosquée, synagogues) ont eu lieu ces dernières années.
Si la fermeture du bastion social, local fasciste, a représenté un coup d'arrêt à ces violences, celles-ci ont repris depuis l'été avec une nouvelle vigueur : incendie de mosquées, saccage du restaurant "le tonton burger", menace contre les locaux du PCF... Et la dernière en date : l'agression très violente de 2 bénévoles d'une association d'entraide, à l'issue d'une collecte de jouets pour les fêtes de fin d’année, devant la librairie libertaire la plume noire où elle avait lieu, ce samedi 12 décembre 2020.
Les locaux fascistes, tels que la Traboule, local de Génération identitaire ou l'Agogé, salle de boxe de la même organisation, servent de lieu d'organisation à une mouvance qui tente d'imposer par la violence et la terreur contre les minorités et le mouvement social son projet politique.

Suite à cette violente agression en date, nous entendons réaffirmer le refus de la violence d'extrême droite à Lyon, qui s'exerce contre les minorités, les bénévoles associatifs qui ne correspondent pas à leur vision du monde, et le mouvement social et progressiste.
Nous appelons à nous rassembler ce dimanche 20 décembre à 14 h, sur l'esplanade de la croix rousse, en haut de la monté de la grande côte.
Nous continuerons d'exiger des pouvoir publics la fermeture des locaux fascistes !
Il est grand temps de reconstruire un front unitaire sur la lutte contre l’extrême-droite à Lyon. »

Premiers signataires : Union communiste Libertaire, Solidaires Rhône, Union Départementale CGT 69, Union Départementale CNT 69, FSU 69, CNT-SO 69, Planning Familial du Rhône, Jeune Garde Lyon, Unité Communiste, Mouvement National Lycéen, NPA 69, Ensemble ! Rhône, Parti de Gauche du Rhône, France Insoumise 69…
Soutien : Groupe Graine d’Anar de la Fédération Anarchiste


 
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