Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Mobilisation massive de sans papiers pour leur régularisation PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 30 Mai 2020 21:30
A Lyon, le 30 mai, dans le cadre de la journée nationale initiée par la Marche des solidarités, plus d’une centaine de sans papiers ont investi l’initiative de sensibilisation menée par le Collectif 69 de soutien aux régugiéEs et migrantEs pour réclamer leur régularisation.
« DES PAPIERS POUR TOUTES ET TOUS
La Marche des Solidarités appelle à une journée de mobilisation nationale le samedi 30 mai et à faire converger tous les appels à la régularisation des Sans-Papiers vers des initiatives communes.

La crise sanitaire actuelle touche très durement les foyers, les squats, les exilés à la rue : c'est la faim, l’insécurité sociale et sanitaire. À cela s'ajoutent la violence et l'angoisse dans les centres de rétention.
Pour les sans-papiers, sans droits, sans revenus : pas d'accès gratuit aux soins et pas de moyens de subsistance…
Pour sauver ces personnes menacées, nous demandons la mise en place immédiate des mesures suivantes :...

Lire la suite...
 
Mardis de la colère : les soignantEs comptent sur notre soutien PDF Imprimer Envoyer
Service public
Lundi, 25 Mai 2020 20:41

En attendant la journée nationale de grève du 16 juin, les soignantEs se mobilisent lors des mardis de la colère :
- à l’hôpital du Vinatier les mardis à 14h30 (mais il n’est pas toujours possible de rentrer dans l’hôpital)
- devant Edouard Herriot place d’Arsonval (Lyon 8ème) – métro Grange Blanche mardi 26 de 13h30 à 15h
- à l’entrée de St Jean de Dieu 290, route de Vienne (Lyon 8ème) – bus C12 mercredi 27 de 13 à 14h30
- devant Lyon sud chemin du Revoyet à Pierre Bénite – bus C7 et 88, … mardi 26 de 11h30 à 13h30
soyons nombreuxSES à être présents en soutien !

le tract CGT, Collectif Inter-Urgences et SUD de l’hôpital Edouard Herriot :
« Dé-confinons Nos Colères !!! Rassemblement Revendicatif, Appel au Soutien des Usagers
Mardi 26 mai 2020 De 13h30 à 15h devant l’hôpital Edouard Herriot
Pénurie de matériel, manque de lits, salaires de misère... La crise que nous traversons met en lumière l’état de délabrement de l’hôpital public et les conditions de travail dangereuses autant pour les patients que pour les agents de l'hôpital.
Vous nous avez soutenus depuis le début de la crise par vos nombreux dons et applaudissements à 20H. Aujourd’hui, nous avons besoin de vous et de votre soutien.

Par ses réponses, le gouvernement a affiché son mépris, une nouvelle fois : Primes (et encore, pas pour tous), médailles, défilé le 14

Lire la suite...
 
A Lyon aussi, les hospitalierEs n’en peuvent plus d’attendre les moyens nécessaires PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mercredi, 20 Mai 2020 21:42
Le 18 mai, FO, SUD et CGT étaient devant l’hôpital Edouard Herriot pour appeler l'ensemble des personnels à signer une lettre ouverte adressée aux tutelles de la santé publique : « Nous participons tous à la prise en charge des patients atteints du COVID et des autres patients, et nous n'acceptons pas ce qui se passe à l'hôpital!
Sur la base des revendications suivantes :Nous exigeons
- Tout le matériel pour nous protéger et prendre en charge les patients: des masques chirurgicaux, FFP2, des sur-blouses, des gants, du gel, des défibrillateurs, des médicaments, des respirateurs..
- Des tests en quantité suffisante pour tous les personnels afin qu'une campagne massive de dépistage soit menée sur l'Hôpital
- La réouverture de tous les lits fermés pendant la crise. Le retour des ASH dans tous les services
- La stagiairisation de tous les contractuels et l'embauche de personnels en plus, tout de suite
- Le respect de nos plannings, de nos horaires, non aux soignants «uber»
- La prime de 1500€ pour tous les personnels d'HEH, Charpennes, Dentaire et le déblocage immédiat de notre point d'indice. + 400 euros pour tous par mois (salaire)
Le 19 mai, c’était au tour des soignantEs du Vinatier, de Neurocardio et de Lyon sud de se rassembler pour pousser leurs revendications. Soutenons leurs « mardis » de la colère et préparons la journée nationale de grève pour l’hôpital public mardi 16 juin !

Pour les « héros » de l’hôpital et de la santé, Macron et ses amis préparent le pire. Imposons le meilleur !

Chaque jour, président et ministres saturent les médias de discours sur la « reconnaissance » due aux « héros » en « première ligne »,...

Lire la suite...
 
Contre l'islamophobie et le vandalisme de Génération Identitaire PDF Imprimer Envoyer
Anti fascisme
Dimanche, 17 Mai 2020 19:49

communiqué du Collectif 69 de Vigilance contre l’extrême-droite :
"Le 25 mars dernier, les églises de France ont fait sonner leurs cloches pour célébrer leur fête de l’Annonciation. La grande mosquée de Lyon a souhaité se joindre à cette action symbolique en faisant un appel à la prière du haut de son minaret, proposant ainsi aux musulmans de joindre leurs prières à celles des catholiques.
Cette initiative a déclenché les réflexes primaires de haine de Génération Identitaire, qui a projeté sur ce minaret leur volonté de « faire taire les musulmans ».
Par cet acte, Génération Identitaire démontre une nouvelle fois sa visée antidémocratique, en s’attaquant à la liberté de culte.
Le député du Rhône Thomas Rudigoz a dénoncé cet acte en apportant son soutien au recteur de la mosquée, Kamel Kabtane, et a demandé la dissolution de Génération Identitaire. Génération Identitaire a répondu en vandalisant la permanence électorale du député, en y collant des affiches accusant Thomas Rudigoz de « complicité avec l’islamisme ».


Ces appels à la haine ne doivent pas rester sans réponse, et nous condamnons l’attaque de la permanence électorale de Thomas Rudigoz , comme toutes les autres agressions perpétrées par Génération Identitaire.
Nous ne laisserons pas l’extrême-droite tenter de faire régner la peur par ses actions violentes et ses discours racistes et islamophobes.
Le Collectif 69 de Vigilance contre l’extrême-droite luttera toujours contre l’implantation de l’extrême-droite et la diffusion de ses idées à Lyon et alentours. Rassemblons-nous contre ces idées de haine qui s’enracinent si nous les laissons prospérer et exigeons la fermeture du local lyonnais et la dissolution de Génération Identitaire."

Le CV69 est composé de Agir pour l'égalité, Attac, Collectif de Soutien au Peuple Grec, COllectif Villeurbannais pour un Rassemblement Antilibéral, Confédération Nationale du Travail - Education, Ensemble !, Europe Ecologie Les Verts, Fédération Syndicale Unitaire, Homosexualité Et Socialisme, Ligue des Droits de l'Homme, Mouvement Français pour le Planning Familial, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Ras l'front, Réseau des MJC de Lyon, Solidaires - Education, Union Nationale des Etudiants de France


 
Pour sauver des vies et des emplois, il faut réquisitionner l’usine Luxfer ! PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Mercredi, 13 Mai 2020 22:43

L'usine Luxfer de Gerzat (Puy de Dôme) a pour principale activité la production de bouteilles d' aluminium d' oxygène utilisées tant pour les soins médicaux (oxygénothérapie) que par les pompiers (Appareil Respiration Isolant).

Elle a été privatisée en 1995, un groupe industriel britannique en devient le propriétaire. Elle est la seule dans la communauté européenne à produire ce genre d'équipement. En 2018, le groupe décide la fermeture de l’usine pourtant très rentable avec 22 millions d'euros de chiffre d'affaire et 12% de profit en 2018. LE COÛT SOCIAL DE CETTE OPÉRATION : 136 LICENCIEMENTS

Un collectif de salariés épaulé par une intersyndicale CGT-CFDT riposte et empêche les bulldozers envoyés par la direction de casser leur outils de travail; les salariés ont occupé le site 24H/24.
Un projet de reprise sous forme de coopérative est élaborée par les employés.
En pleine pandémie du COVID-19, nous observons que dans de nombreux services de santé (hospitalier, médecine de ville, pompiers) et médico-sociaux(EHPAD, service de soins à domicile), le besoin en bouteille d’oxygène s’est amplifiée. Ceci met en lumière que les produits fabriqués par LUXFER correspondent à un besoin social qui prend toute sa valeur en cette période de crise sanitaire.

Les salarié-e-s en lutte ont entrepris des démarches pour interpeller l'opinion publique et proposer un projet de redémarrage immédiat de l’activité. Les produits finis seraient disponibles dans un délais de six à neuf semaines. La direction de Luxfer touche 250 000 Euros (crédit d’impôt) par an non remboursables et ce même après leur déclaration de départ du territoire français. Les ouvriers le LUXFER sont toujours en lutte, ...

Lire la suite...
 
Rassemblement les mardis à 14h30 contre la fermetures de lits à l’hôpital du Vinatier PDF Imprimer Envoyer
Service public
Samedi, 09 Mai 2020 17:04
Toute participation est la bienvenue à ce rassemblement, qui se déroule dans l'hôpital
95, boulevard Pinel à Bron (arrêt des trams T2 et T6)
Les soignantEs de l'hôpital du Vinatier sont toujours en lutte et se rassemblement 2 fois pas semaine depuis fin avril :
- pour l'arrêt des suppressions de postes et la titularisation des contractuels

- pour libérer les budgets nécessaires pour l'embauche de personnels en fonction des besoins
- pour l'annulation des fermetures d'unités et la réouverture de celles déjà fermées
voir les infos sur la page facebook de la CGT : https://fr-fr.facebook.com/cgtvinatier
et la video https://fr-fr.facebook.com/cgtvinatier/videos/554660411914540/

Les organisations syndicales paramédicales et médicales AMUF, CGT, SUD, UNSA, les collectifs Inter Blocs, Inter Hôpitaux, Inter Urgences, le printemps de la psychiatrie et la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et des Maternités de proximité interpellent sur la situation de l’hôpital public, des établissements du sanitaire, du médico-social et du social :

Lire la suite...
 
Déconfinons nos colères : mini manifs à Lyon le 1er mai PDF Imprimer Envoyer
Service public
Vendredi, 01 Mai 2020 13:33
Relayé par des Gilets jaunes, un appel à manif s’est transmis pour 11h à la Croix Rousse, à Villeurbanne et à la Guillotière.

Dans le 7ème, parties de devant l’hôpital St Joseph, une centaine de personnes sont passées rue Chevreul puis avenue J. Jaurès . Avec pancartes et banderoles, sous les applaudissements des fenêtres, aux cris de « du fric, du fric, pour l’hôpital public » et d’autres slogans. Jusqu’au métro Saxe Gambetta , où la police a dissous la manif.

Le tract du NPA : Le 1er mai et après, déconfinons nos colères, prenons nos affaires en main !

 

L’incohérence sanitaire, c’est tout ce qu’il faudra retenir du plan de déconfinement présenté mardi après-midi par le Premier ministre...

Lire la suite...
 
Le 1er mai, déconfinons notre rage contre le coronavirus et son monde ! PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Mardi, 28 Avril 2020 08:35

La Journée internationale des travailleurEs s’inscrit dans une crise multiforme inédite, sanitaire mais également sociale et écologique majeure. Celle-ci est déjà pour les capitalistes un prétexte pour intensifier la guerre de classe. Ce 1er mai, nous avons donc encore plus de raisons qu’hier d’exprimer notre rage contre un système qui  mène le monde à sa destruction.

Double peine pour les travailleurEs du monde entier

Partout dans le monde, ce sont les travailleurEs les plus fragilisés et les plus pauvres qui sont plus que jamais en première ligne. La crise sanitaire a amplifié les inégalités, qu’elles soient de classe, de genre ou associées au statut d'immigré, et s’est agrégée aux inégalités et aux violences structurelles. Les populations payent le prix fort, reléguées dans les centres de rétentions, les bidonvilles ou les camps, comme à Ritsona en Grèce où 20 000 migrantEs s’entassent dans des conditions sanitaires déplorables sans véritable accès à l’eau.
En Syrie et en Irak, la crise sanitaire vient s’agréger aux guerres impérialistes qui ont laissé des sociétés exsangues, contraintes de choisir entre s’exposer et mourir de faim.
Plus que jamais dans ce contexte, les frontières ne protègent pas les populations mais elles tuent encore davantage des milliers d’êtres humains. Régulariser les sans-papiers reste donc une revendication centrale et vitale !

Changer le système !

La crise de 2008 s’est traduite par une intensification de l’offensive néolibérale, un tournant austéritaire et sécuritaire. Dans la même logique, patronat et gouvernement nous préparent déjà à de nouveaux sacrifices, déjà à l’œuvre avant la fin du déconfinement : une semaine de travail à 60 heures, une journée de 12 heures, des congés imposés et amputés... Les travailleurEs de la santé, du ménage ou de la grande distribution...

Lire la suite...
 
Rassemblement dans l’hôpital du Vinatier contre la fermeture de lits PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mercredi, 22 Avril 2020 19:58

Le 21 avril, une centaine de soignantEs se sont rassemblés dans l’hôpital de Bron, à l’appel de la CGT, FO et CFTC, pour refuser la fermeture d’un service annoncé par la direction

communiqué de la CGT, qui s’oppose à la nouvelle fermeture d’une unité d’entrée sur le pôle Ouest, avec les personnels et médecins du pôle concerné :

« Notre établissement a déjà fermé les unités Lasègue, Magnan, unité C de l’UHSA, Requet et Itard pour libérer des lits et du personnel pour faire face à la crise. Ce sont 50 lits dédiés COVID qui ont été mis en place. Pour le moment nous avons une dizaine de patients dans ces unités. Nous avons donc largement de la marge.

De nombreux patients ont donc été sortis en urgence de l’hôpital pour libérer ces lits.

 

La direction justifie cette fermeture en expliquant que nous risquons de manquer d’effectif avec le départ des étudiants. Le taux d’absentéisme sur notre hôpital est en dessous des 10%, de nombreux personnels sont en réserve. Nous rappelons à la direction que ce sont les suppressions massives de postes de ces dernières années qui ont créé ce sous-effectif. Il n’est pas nouveau et nous le dénonçons depuis des années. Chaque été, il n’y a pas d’étudiants sur l’établissement et pourtant nous arrivons tout de même à maintenir l’activité.

Lire la suite...
 
Le secteur médico-social face à la crise du COVID 19 PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mardi, 21 Avril 2020 21:07

Appel de travailleuses et travailleurs sociaux des Secteur Protection de l'enfance / Secteur de l'hébergement / Secteur de l'immigration : CADA. PRADA, HUDA... / Secteur du handicap / Secteur de la psychiatrie :

« Depuis maintenant 4 ans, des travailleurs sociaux, syndiqués ou non, appartenant à des collectifs ou non, se réunissent chaque année à Paris pour la coordination nationale du travail social. Dû à la crise du COVID, la dernière rencontre physique qui devait avoir lieu fin mars 2020 a été annulée ; mais 4 rencontres ont eu lieu sur internet et ont abouti à la mise en ligne d'une pétition, que nous vous invitons à signer et à diffuser autour de vous :
http://chng.it/vg5ds6hx

Cette crise est venue amplifier les difficultés des structures sociales et médico-sociales, difficultés causées par les politiques néolibérales menées depuis de nombreuses années par les différents gouvernements. Pour cela la coordination nationale du travail social en lutte propose également un  meeting "dématérialisé" ce Jeudi 23 avril à 19h qui se déroulera ici :
https://www.facebook.com/events/159190812107875/

La pétition :

Nous, travailleuses et travailleurs sociaux ou étudiant.es, syndiqué.es ou non, exerçant dans différents champs du social (Protection de l’enfance, handicap, hébergement, psychiatrie, Education Nationale…) et venant de nombreux départements et de Belgique, réuni.es de manière dématérialisée à plusieurs reprises depuis le début du confinement lors des rencontres nationales du travail social en lutte ;
Nous constatons le manque criant de moyens de protection (pour les professionnel.les et le public) et d’anticipation face à cette pandémie...

Lire la suite...
 
Pour penser l’après-capitalisme : un service public de santé sans patrons ni État PDF Imprimer Envoyer
Service public
Vendredi, 17 Avril 2020 10:28

Extrait de l’Anticapitaliste, hebdomadaire du NPA : un article de Gérard Vaysse, dans la rubrique « Idées »

La pandémie du Covid-19 va probablement se combiner de manière dramatique avec un effondrement économique de grande ampleur. La crise économique qui vient, décrite par certains dans les cercles de pouvoir comme « d’ampleur comparable à celle de 1929 » risque de mettre en cause le fonctionnement des secteurs les plus vitaux, en particulier la santé, déjà mis à mal par les politiques libérales.

La santé et le marché sont incompatibles

Mais sans anticiper une telle situation, nous avons déjà de bonnes raisons de remettre en cause le fonctionnement des secteurs de la santé dans le cadre du marché : la preuve est faite aux yeux de beaucoup de gens que l’offre et la demande, la recherche du profit, ne peuvent aboutir à une allocation rationnelle des ressources. La preuve est faite que la gestion de l’hôpital comme une entreprise privée, avec centres de coûts et tarification à l’acte, vont à l’encontre des besoins les plus fondamentaux et de la gestion à long terme. Je propose de mettre en débat les propositions suivantes :

- Impulser un mouvement militant pour un service public démocratique la santé et du médicament ;

- Un seul système hospitalier, pas de cliniques privées ;

- Une seule sécu. Pas de mutuelles  ni de complémentaires, ni de CMU : gratuité totale de toute la santé pour tous et toutes ;

- Nationalisation sans indemnités ni rachat de l'industrie pharmaceutique et des cliniques.  Ils ont bien profité de la sécu. C'est déjà payé, et même trop cher ; trop cher humainement aussi ;

- Élection au suffrage universel de la direction de ce service public (avec éventuellement des collèges)...

Lire la suite...
 
Macron ne pourra pas confiner nos colères bien longtemps... PDF Imprimer Envoyer
Divers
Lundi, 13 Avril 2020 21:41

Alors que la pandémie du Covid-19 a déjà emporté près de 15 000 personnes, Macron a donc - une nouvelle fois - parlé, et parlé, et parlé… D’abord du blabla pour rendre hommage aux personnels soignants qui, malgré les moyens dont les gouvernements successifs les ont privés, font face au quotidien. Bien des mots de la part du président... mais toujours aucun moyen !
Attendu sur cette question, Macron a annoncé une prolongation du confinement jusqu’à au moins le lundi 11 mai. Dans la suite de l’improvisation et de l’irresponsabilité de ce pouvoir depuis le début de cette crise sanitaire d’ampleur, Macron et le gouvernement, sans aucune anticipation, n’ont donc d’autre politique que de prolonger ce confinement « par défaut ».
Sans surprise, si Macron n’a aucun moyen supplémentaire à donner aux personnels de santé, il promet par contre de nouvelles aides aux entreprises et à une série de secteurs professionnels, avec en particulier des « annulations de charges ». De nouveaux cadeaux, toujours aux mêmes…

Macron promet la reprise progressive des établissements scolaires du 1er et 2nd degré à partir du 11 mai, mais sous quelles conditions ? Et pourquoi alors laisser les universités fermées jusqu’à l’été ? En réalité, cette réouverture des écoles pour les plus jeunes est tout simplement la condition indispensable pour renvoyer leurs parents au boulot, quelle que soit la situation sanitaire. Le Medef l’a ordonné… et Macron exécute.
Sans plus de détails, Macron promet aussi des tests de dépistage… mais aussi le pistage avec la mise en place d’une application de contrôle.
Une « aide exceptionnelle » pour les familles les plus modestes avec enfants (dont on ne connaît ni le montant ni les conditions) et des masques pour tout le monde à partir du 11 mai, voilà tout ce que nous aurons obtenu ce soir...

Lire la suite...
 
Pour une régularisation des migrants sur le sol français et européen PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 12 Avril 2020 12:18

Communiqué du Collectif soutiens/migrants Croix-Rousse-Collège sans frontières Maurice Scève :

« Nous vivons aujourd’hui une situation de crise sanitaire mondiale inédite face à laquelle les plus vulnérables d’entre nous sont les plus exposés. Aujourd’hui environ 500 000 personnes sans-papiers sont présentes sur le sol français, elles sont environ 4 millions sur le territoire de l’Union européenne, vivant souvent dans des conditions précaires inadmissibles et rendant impossible le respect des mesures préconisées par l’Organiation mondiale de la santé (OMS) pour lutter contre la diffusion du coronavirus.
Le Portugal a décidé d’accorder un titre de séjour temporaire (jusqu’au 30 juin) aux migrant·e·s présent·e·s sur son territoire. Une vingtaine de députés français demande également la régularisation temporaire des sans-papiers présents sur le territoire français pendant l’épidémie de coronavirus ; ils invoquent «une mesure de salubrité publique» face à la «situation dramatique des sans-papiers et des sans-abri». Si cette mesure permettra à certain·es personnes sans papiers d’améliorer provisoirement leur situation, elle ne doit pas se faire au détriment de conditions de travail dignes et sécurisées. Nous demandons pour tous les travailleurs et travailleuses l’application du code du travail, en y ajoutant les mesures prescrites par l’OMS.

Lire la suite...
 
Pour la nationalisation de la FAMAR, dernière usine de production de la chloroquine PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Jeudi, 09 Avril 2020 18:05
Joignez-vous à la pétition en ligne sur https://nationalisationfamar.wesign.it/fr

Entretien avec Frédéric Gibert, élu CGT au CSE de l’usine pharmaceutique FAMAR de Saint Genis Laval, entreprise en redressement judiciaire (!), à côté de Lyon :

Votre production de médicaments est prévue d’être délocalisée voire arrêtée, peux-tu nous expliquer les causes ?


Les causes : le site pharmaceutique est issu du Groupe Rhône Poulenc puis Aventis, qui l'a cédé en 2004 au Groupe grec FAMAR : détenu par MARINOPOULOS, il fut sévèrement touché par la crise grecque.

4 banques ont mis la main sur les titres FAMAR en 2017, peu après que MARINOPOULOS ait fait remonter environ 30 millions € de FAMAR, dans des conditions douteuses. Ce prélèvement a plongé FAMAR dans de graves difficultés de trésorerie, empêchant les sites comme celui de St Genis Laval de produire, malgré un carnet de commandes bien rempli (impossibilité d'acheter les matières premières).
Les banques grecques ont confié la gouvernance au fonds d'investissement PILLARSTONE, avec pour objectif de valoriser les actifs en vue d'une vente. Le déblocage de trésorerie s'est fait au compte-gouttes, prolongeant la période de difficultés financières, de livraison intermittente des clients et de paiement erratique des fournisseurs. Ces revirements ont enclenché une spirale de baisse d'activité,...

Lire la suite...
 
Il y a urgence à réquisitionner les logements vacants et à renforcer les mesures d’urgence sociale ! PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 07 Avril 2020 17:48

communiqué signé par : Ensemble ! 69 ; France Insoumise ; Génération.s 69 ; Groupe de réflexion et d’actions métropolitaines ; Nouveau parti anticapitaliste 69 ; Parti communiste français 69 ; Parti de gauche 69 ; Parti socialiste du Rhône ; Union communiste libertaire :

"Face à la crise sanitaire du Covid-19 : il y a urgence à réquisitionner les logements vacants et à renforcer les mesures d’urgence sociale !

Les mesures de confinement prises par le gouvernement pour lutter contre l’expansion du Covid-19 accentuent de fait les inégalités d’accès au logement qui préexistaient à cette crise sanitaire. Même s’il est indispensable, le confinement a des effets délétères sur les situations des personnes à la rue, SDF ou migrant.e.s, des personnes mal logées, ainsi que sur celles pour qui rester au domicile constitue une menace physique. Pour ces personnes précaires, des mesures d’urgence sont vitales.

Le 30 mars, Julien Denormandie, le ministre de la ville et du logement, a annoncé la création de 5467 places en hôtel au niveau national pour accueillir les personnes à la rue. On est très loin du compte quand on sait que dans le seul département du Rhône 9000 personnes dormaient dehors avant le confinement ! Dans cette situation de crise sanitaire, ce n’est pas la fermeture des accueils de jour et l’arrêt de certaines maraudes alimentaires, déplorées par les professionnel.le.s de l’hébergement d’urgence, qui vont améliorer la situation. Le mal-logement qui constitue une source de stress pour les personnes, comme le montre chaque année la Fondation Abbé Pierre, est démultiplié en ces temps de confinement. Il y a urgence aussi à héberger les demandeurs d'asile et les mineurs isolés vivant dans des squats de fortune, et pour lesquels il est impossible d'appliquer les règles de confinement. Comme pour les hôpitaux, les effets néfastes des politiques de restriction budgétaires de ces dernières années dans l’hébergement d’urgence et la politique du logement explosent au grand jour.

Outre les personnes à la rue ou mal logées qui subissent de plein fouet les effets des mesures de confinement, les personnes victimes de violences, conjugales ou LGBTphobes, sont particulièrement exposées. Les femmes sont confrontées en permanence à la menace d’un conjoint violent et les adolescents LGBT à celle de leurs parents. Si le confinement oblige à rester chez soi, il n’est pas interdit de fuir pour se protéger. Mais pour aller où ?...

Lire la suite...
 
Continuité pédagogique ou aggravation des inégalités ? PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 05 Avril 2020 12:43

Communiqué du courant Emancipation de la FSU 69 :

«ON NE COMBAT PAS LE COVID-19 EN S’ATTAQUANT AUX DROITS DÉMOCRATIQUES ET AUX ACQUIS SOCIAUX

Alors que l’épidémie de Coronavirus s’étend, les personnels hospitaliers sont confrontés au manque de lits de réanimation, de masques, de respirateurs, de personnels soignants… Pendant près d’un an, personnels hospitaliers et des EHPAD se sont mobilisés, ont fait grève contre la casse de l’hôpital public (au moins 4172 lits fermés sous Macron qui s’ajoutent aux précédents), pour réclamer les moyens de soigner dignement la population. Aujourd’hui, saluer leur “héroïsme”, c’est satisfaire toutes leurs revendications, celles des Collectifs Inter-Urgences et Inter-Hôpitaux :

augmentation immédiate du salaire de tous les personnels hospitaliers à hauteur de 500 euros nets mensuels, embauche massive, immédiate et pérenne de personnels soignants aux salaires revalorisés, arrêt de la fermeture de lits et réouverture de lits sur l’ensemble du territoire, fin immédiate de la tarification à l’acte (T2A), dépistage systématique de tous les soignants, et, aussi comme le demande notamment l’intersyndicale de l’Hôpital Édouard Herriot à Lyon : “déblocage du point d’indice, réquisition des usines en capacité d’accélérer la production de masques FFP2, tenue gants couvre tête et chaussures, gel.., des usines en capacité de fabriquer des respirateurs y compris si cela implique qu’elles modifient leurs chaînes de production”.

Face à l’urgence sanitaire, le gouvernement publie une loi d’urgence sanitaire,...

Lire la suite...
 
Tout pour soigner le plus possible de malades (...), mais nous ne pouvons plus nous taire PDF Imprimer Envoyer
Service public
Jeudi, 02 Avril 2020 20:54

"Nous médecins, nous voulons redire que notre engagement contre la maladie sera sans faille, aucun d’entre nous ne manquera à l’appel.
Nous ferons tout pour soigner le plus possible de malades dans les meilleures conditions, mais aujourd’hui nous ne pouvons plus nous taire. »
LE GOUVERNEMENT FAIT-IL VRAIMENT LA GUERRE AU CORONAVIRUS ?
21 mars 2020

Alors que nous manquons déjà de lits de réanimation, de masques, de respirateurs, de bras, ... la loi d’urgence sanitaire prise par le gouvernement ce mercredi 18 mars donne tous les droits aux préfets aux employeurs pour remettre en cause le code du travail et les statuts de la fonction publique.
Était-ce réellement l’urgence ?
Mais rien sur les usines réquisitionnées pour fabriquer masques, respirateurs...

Rien sur la réouverture des lits nécessaires.
Rien sur le dépistage systématique qui a fait ses preuves en Allemagne et en Corée du Sud.

Qu'en est-il aujourd'hui, dans notre pays de cette logistique nécessaire pour gagner le combat contre le coronavirus ?...

Lire la suite...
 
URGENCE SANITAIRE et ALIMENTAIRE pour les SQUATS PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 01 Avril 2020 20:49

communiqué de l'Intersquats de Lyon et environs :
"Depuis l’expulsion de l’Amphi Z le 11 septembre 2019 et sans proposition de relogement les ex habitants occupent aujourd’hui différents lieux non utilisės par le propriétaire : ancien CMP de Caluire dit le Dur A Cuire, quai Arloing, Lafayette, et Blanqui, ex école G Brassens à Feyzin
Cette population d’environ 400 personnes, composée de familles avec des enfants, de mineurs isolés, et de jeunes adultes exilés de différents pays sont donc dans des conditions de vie précaire depuis plusieurs mois

La crise sanitaire due à l’épidémie de COVID-19 aggrave cette situation par le confinement dans ces lieux et par le fait que les associations qui assuraient le ravitaillement en produits d’hygiène et alimentaires connaissent actuellement de grosses difficultés pour assurer leur tournée.
L’association la Komune et l’Inter squats de Lyon et  environs lancent un appel aux dons pour pouvoir assurer l’achat de produits vitaux en priorité pour les squats qui ne bénéficient d’aucune fourniture par des associations caritatives.

Sachant que les dons en nature apportés par des soutiens sont de moins en moins nombreux à cause des limitations des déplacements due aux mesures gouvernementales.
Vous pouvez toujours si vous le souhaitez apporter des produits d’hygiène ou alimentaires sur ces différents lieux mais aujourd’hui les collectifs de soutien étant contraint d’assurer l’approvisionnement par eux-mêmes nous comptons sur votre solidarité financière pour ce faire. (Pour exemple la consommation en riz sur un de ces lieux est en moyenne de 250 kg par mois. )"

https://www.helloasso.com/associations/la%20komune/collectes/urgence-sanitaire-et-alimentaire-squats


 
Communiqué de l’Intersyndicale de l’HÔPITAL ÉDOUARD HERRIOT PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mardi, 31 Mars 2020 22:09

« CRISE CORONAVIRUS HÔPITAL ÉDOUARD HERRIOT


Nous, hospitaliers , de l’hôpital Édouard Herriot, sommes démuni s face à l’épidémie due au coronavirus.
Nous sommes « des « héros » et vous nous refusez le dépistage systématique.
Nous sommes des « héros » et nous manquons de tout et nous nous exposons trop
Nous sommes des « héros » et nous manquons de sur blouses, masques FFP2, masques chirurgicaux, et gants à manchettes.
Nous nous passons les sur blouses entre nous avec comme risque de nous contaminer les uns les autres et aussi les patients porteurs ou non. Nous en sommes réduits à faire sécher nos masques après usage et à nettoyer les lunettes utilisées pour les soins.


Aujourd’hui, pour préserver notre santé, celle de nos proches et celle des patients, avec le soutien des syndicats FO , CGT et SUD, nous exigeons :

1) Le dépistage systématique de tous les soignants de l’hôpital, tous corps professionnels confondus et grades (IDE, ASD, ASH, MER, Médecins, administratifs, techniciens, agents du self, agents de sécurité…) exposés de fait dans l’exercice de leurs fonctions...

Lire la suite...
 
Appel : « Pour combattre le COVID 19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité ! PDF Imprimer Envoyer
Service public
Samedi, 28 Mars 2020 20:34
Issus du mouvement social, les initiateurs de cet appel ont appris à travailler ensemble lors de la catastrophe de Lubrizol à Rouen. Citoyens indignés, syndicalistes, associatifs, médecins, chercheurs… Mobilisés face au Covid 19 dans nos différents secteurs, nous avons ressenti partout l’exigence de mesures radicales et d’un choc de solidarité contre le Covid 19 et la politique du gouvernement.
Cet appel veut aider à rendre visible et à mettre en réseau les initiatives et les exigences du mouvement social. Alors signez-le ! Diffusez-le !
Le site autour de cet appel se transformera pour accueillir et faire circuler vos prises de position, vos mobilisations, vos droits de retrait, vos grèves, vos colères, vos espoirs, vos solidarités. Alors faites les circuler pour les faire grandir !

Mobilisé.es contre le Covid 19 ou confiné.es ! Mais debout, solidaires et exigeants. Hier des milliards d’euros ont été dépensés pour sauver les banques. Aujourd’hui, c’est tout le fonctionnement de notre société qui doit être bouleversé pour sauver la société. Nos libertés, nos espoirs, et surtout nos initiatives vont en décider !
Pour combattre le COVID 19, il faut des mesures radicales et un choc de solidarité !

Personnels de santé, syndicalistes, associatifs, scientifiques, habitant.es des quartiers populaires, citoyen.nes engagés, nous lançons un appel urgent…

Lire la suite...
 
Grève des livreurSEs des plateformes de livraison les vendredis 27 mars et 3 avril PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Vendredi, 27 Mars 2020 20:07

Appel des syndicats CGT aux coursiers des plateformes de livraison :
« Vendredi confinons nos vélos ! Encouragées par le gouvernement, un certain nombre d’entreprises aux activités non essentielles continuent à exposer leurs travailleur.euse.s à des risques sanitaires depuis le début de la crise du Coronavirus.
Les plateformes de livraison de repas (Deliveroo, UberEats, etc.) poursuivent ainsi leur activité. De ce fait, les livreur.euse.s continuent à travailler. Ils rencontrent, chaque semaine, plusieurs centaines de personnes dont les travailleur.euse.s des restaurants, les client.e.s, mais aussi leurs collègues car les temps d’attentes créent des attroupements devant les restaurants. Les livreur.euse.s de repas sont donc particulièrement exposé.e.s au virus et potentiellement vecteurs de la maladie. Cette prise de risque n'est absolument pas justifiée puisque cette activité ne répond en rien aux besoins essentiels de la population !

Après plus d’une semaine de confinement, Deliveroo a daigné envoyer un mail à ses livreur.euse.s annonçant qu’il leur fournirait des masques dont la « disponibilité est limitée », selon des modalités peu claires. Là encore, nous nous interrogeons sur la pertinence de maintenir cette activité de livraison alors que tous les personnels de santé manquent de matériel de protection. D’autant plus qu'en pratique les consignes sanitaires ne peuvent pas être respectées : l’attente pousse à rentrer en contact avec les autres livreur.euse.s, et aller jusqu’à la porte des client.e.s oblige à toucher les interphones, poignées, etc.. Et il n’y a aucun point d’eau pour se laver les mains !
Dans ces conditions, maintenir la livraison pour les seuls profits des différentes plateformes est criminel. La CGT demande donc l’arrêt de l’activité des plateformes pendant la crise ainsi qu’un revenu de remplacement à hauteur de 100% de la rémunération habituelle pour les livreur.euse.s dans l’incapacité de travailler et le maintien de la rémunération pour ceux ayant travaillé mais dont l'activité a baissé consécutivement à la fermeture de certains restaurants et à l’instauration d’un couvre-feu dans certaines villes.
Pour se faire entendre, les livreur.euse.s cesseront le travail, à l’appel des syndicats CGT des plateformes, vendredi 27 mars et vendredi 3 avril ! »


 
Un traitement contre le virus, à condition que l'usine Famar de Saint Genis Laval ne ferme pas ! PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Jeudi, 26 Mars 2020 21:43

Communiqué de la CGT de la FAMAR :


"La NIVAQUINE, traitement contre le paludisme, une piste pour lutter contre le COVID-19 à condition que l’usine FAMAR LYON ne ferme pas ses portes en 2020

La société FAMAR LYON basée à Saint-Genis-Laval (Métropole de Lyon), sous-traitante de l’industrie pharmaceutique employant un peu plus de 250 salariés, risque une fermeture si aucune solution de reprise n’est présentée au Tribunal de Commerce. FAMAR LYON est en redressement judiciaire depuis le 24 juin 2019 et les différents appels d’offre réalisés depuis l’ouverture de cette procédure collective sont restés sans suite.

La poursuite des activités pendant la période d’observation permettent d’éviter des ruptures de médicaments. Elle participe également à la constitution de stocks de sécurité avant transfert définitif des productions à l’issue de la procédure collective si aucune solution industrielle n’est trouvée.
Pour pouvoir intéresser de potentiels repreneurs, le maintien des productions sur le site est nécessaire...

Lire la suite...
 
A Lyon, que faire des 9 000 personnes à la rue ? PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 24 Mars 2020 23:12

Une semaine après l'annonce des mesures de confinement, le collectif Hébergement en Danger dénonce une situation intenable et indigne pour des milliers de personnes à la rue :
« Dans l'urgence, le Ministre Julien annonçait samedi 21 mars l'ouverture de 2000 chambres d’hôtel en France. Quid des 9000 personnes à la rue rien qu'à Lyon et de l'absence de protection et d'information, pour les centaines de professionnel.le.s qui tentent de maintenir un accompagnement ? Force est de constater que les mesures en faveur des personnes précaires ne sont pas à la hauteur de la crise.

Des mesures jugées dérisoires face à l'ampleur des besoins

A Lyon, à l'heure du confinement, les mesures prises pour limiter la propagation du Covid-19 ont eu un impact dramatique pour les populations vivant à la rue ou en hébergements précaires : fermeture des accueils de jour, des douches et toilettes publics, fermeture des permanences d’accès aux soins et aux droits, suspension des équipes mobiles de psychiatrie et d'addictologie, arrêt de certaines maraudes alimentaires, fin des hébergements à la nuitée et d’autres lieux indispensables à la survie.

« Qu’est ce que je vais pouvoir dire aux gens que j’accompagne ?...

Lire la suite...
 
<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 Suivant > Fin >>

Page 1 sur 5