Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

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Lutte des salariéEs de FAMAR contre la fermeture du site de St Genis Laval PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Vendredi, 02 Août 2019 19:00
Le groupe pharmaceutique Famar, détenu par l’actionnaire KKR (un fonds d’investissement américain) a été mis en vente, comme l’ensemble des 12 sites. L’usine à côté de Lyon n’a pas été reprise et se retrouve en redressement judiciaire, alors qu’elle emploie 320 salariéEs... A l’appel d’une Intersyndicale, ils ont mené 2 actions en juillet.

Dont une devant le siège de Merck, dans le 8e arrondissement de Lyon, pour demander que les capacités industrielles de Saint-Genis-Laval soient utilisées, surtout dans le climat actuel de pénurie de certains médicaments en France.


Télécharger le tract de la CGT sur la pénurie des médicaments et l’industrie pharmaceutique


 
Rassemblement contre l’expulsion de l’ancien Collège Maurice Scève mercredi 24 juillet à 9h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 23 Juillet 2019 05:52

devant le Tribunal d’Instance, 67 rue Servient à Lyon 3ème ‘métro Guichard)
communiqué du Collectif du Collège Sans Frontières Maurice Scève :
« Le vendredi 28 juin dernier, la Métropole avait assigné les habitant.e.s et soutiens de l’ex collège Maurice Scève en justice pour une expulsion en urgence et sans délai. Le procès avait été reporté et aura lieu ce mercredi 24 juillet. Visiblement pour satisfaire les intérêts économiques de Vinci Immobilier qui rachète le site, la Métropole veut remettre à la rue des centaines de migrant.e.s : des mineurs isolés, des jeunes majeurs, et des familles avec enfants en bas-âge ! Rassemblement de soutien ce mercredi 24 juillet à 9h devant le Tribunal d’Instance de Lyon - 67 rue Servient.

En septembre 2018, nous, soutiens, citoyen.ne.s, militant.e.s associatifs et jeunes exilés, face à l’incapacité des pouvoirs publics de répondre aux besoins d’un groupe de mineurs isolés étrangers relevant des services de protection de l’enfance, nous avons décidé de réquisitionner les locaux, vides depuis 5 ans, de l’ancien Collège Maurice Scève appartenant à la Métropole de Lyon. Suite à la plainte déposée par cette dernière, le juge du tribunal administratif refusa l’expulsion d’urgence (audience du 15 octobre 2018). Depuis cette date, ce sont plus de 250 jeunes qui ont trouvé dans ce lieu une protection précaire. Parmi eux au moins un tiers sont des mineurs, certains ayant moins de quinze ans. La Métropole assigne aujourd’hui les habitant.e.s et les soutiens en justice, dans une procédure en référé. La Métropole qui n’a cessé de nous dire qu’elle ne savait pas travailler dans l’urgence pour l’hébergement, la prise en charge, la scolarisation... des mineur.e.s isolé.e.s, n’hésite pas à utiliser les procédures d’urgence quand il s’agit de remettre à la rue 250 à 300 exilé.e.s. La Métropole continue à user du double langage. D’une main, elle mandate des associations (Foyer Notre-Dame des Sans Abris et ALPIL) pour intervenir sur l’ex-collège, travailler avec les habitant.e.s et les soutiens et aménager le lieu (très sommairement). Et engage pour cela des fonds publics (400 000 euros) votés le 13 mai 2019 au Conseil de la Métropole. De l’autre main, elle poursuit en justice, dans une procédure d’expulsion d’urgence, les habitant.e.s et les soutiens !!!

Nous refusons l’expulsion de ces exilé.e.s, sans relogement et solutions dignes pour tous les habitant.e.s du Collège. Au lieu d’assigner les occupants du Collège en Référé pour les menacer d’expulsion immédiate, pourquoi ne pas transformer ce squat en un lieu d’hébergement temporaire, avec une convention d’occupation, comme cela se pratique déjà dans d’autres départements ? C’était une des demandes exprimées dans la lettre ouverte envoyée le 8 avril 2019 par le Collectif Maurice Scève à la Métropole et à la Préfecture… lettre ouverte qui n’a jamais reçu de réponse jusqu’à maintenant !

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Mobilisation des sapeurs pompiers du Rhône comme au niveau national PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 21 Juillet 2019 08:31
Appel de la CGT du Service Départemental et Métropolitain des Services d’Incendie et de Secours (SDMIS) : « Dans le cadre du préavis de grève national du 19 juin 2019 porté par les 7 organisations syndicales regroupant 85% des Sapeurs Pompiers Professionnels, le syndicat CGT des agents du SDMIS appelle l'ensemble des agents du SDMIS à se mobiliser et dans ces conditions, dépose un préavis de grève de 13h00 à 13h45 du lundi au vendredi sur toute la période de juillet et aout 2019.

Dans ce contexte la CGT demande à toutes et tous de se porter massivement grévistes pendant 45 mn durant les périodes précitées, pour protester contre l’absence de réponses de la part du ministère de l’intérieur, de l’Association des Départements de France et de l’Association des Maires de France depuis le 14 mars 2019 concernant les revendications suivantes :

- Le retrait du Projet de loi de transformation de la fonction publique.

- Le maintien et le développement des libertés syndicales et démocratiques.

- La revalorisation significative de la prime de feu à hauteur de 28 % minimum.

- La garantie de la pérennité de CNRACL et l’institution d’un dispositif de portabilité des droits pour les agents de la catégorie active en déplafonnant les 1 an pour 5 ans et en supprimant les sur-cotisations.

- Prioriser les préoccupations relatives aux questions de protection de la santé et de la sécurité pour les agents des SDIS (temps de travail, respect de la directive 2003-88/CE et de ses jurisprudences, dispositions adaptées face aux agressions subies par les sapeurs-pompiers, cancers liés à la toxicité des fumées).

- Le recrutement massif d’emplois statutaires afin de répondre aux besoins des Services départementaux d’Incendie et de Secours. »


 
VIO.ME DOIT VIVRE ! PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Dimanche, 14 Juillet 2019 17:19
Lettre du Comité de Solidarité avec le Peuple Grec à l’Ambassadeur de la Grèce
"Madame ou Monsieur l’Ambassadeur de Grèce ,
Nous avons l’honneur de vous solliciter pour que vous interveniez  auprès du gouvernement de la Grèce en ce qui concerne les graves menaces qui pèsent sur la poursuite de l’activité de l’entreprise VIO.ME, située dans la banlieue de Thessalonique.
Sans salaire depuis mai 2011 et sans travail du fait de l’abandon de l’usine par leurs employeurs, les travailleurs de Vio.Me, à la suite d’une décision prise lors de leur assemblée générale, avaient fait part de leur détermination à ne pas devenir les proies d’un chômage permanent mais plutôt de s’organiser afin de faire fonctionner l’usine eux-mêmes. En octobre 2011, par le biais d’une proposition officielle,

ils avaient revendiqué la constitution d’une coopérative ouvrière, demandant une reconnaissance légale pour leur propre coopérative ainsi que pour celles qui suivront. Ils ont revendiqué, en parallèle, l’argent nécessaire pour faire fonctionner l’usine.
Or , il est prévu une série de mises aux enchères des terrains utilisés par VIO.ME . Même si celle du 13 juin dernier n’a pas abouti, d’autres séances sont programmées. Un prix de départ très bas augmente le risque que l’usine soit transformée en un tas de ferraille.
Les employés de la coopérative VIO.ME et les solidaires qui les soutiennent depuis huit ans, se trouvent une fois de plus dans une situation difficile
En travaillant pour maintenir les emplois et faire vivre leurs familles, ils ont réussi à faire fonctionner l’usine en autogestion, sous contrôle ouvrier de la production, avec comme organe décisif l’assemblée.

Ils ont réussi à gagner un salaire modeste et évité de quémander les aides éventuelles que le gouvernement offre en échange de la dignité et la parole.

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Rassemblement pour la libération de Tuna Altinel jeudi 11 juillet à 18 h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 10 Juillet 2019 05:41

Place de la République à Lyon 2ème (métro Cordeliers ou Bellecour)
Tuna Altinel est maitre de conférences à l’Université de Lyon 1 et chercheur en mathématiques à l’Institut Camille Jordan. Il a été arrêté en Turquie alors qu’il rentrait dans son pays pour voir sa famille le 11 mai dernier et emprisonné le 12 mai.
Que lui reprochent les autorités turques ? Deux choses :
D’avoir signé la pétition des Universitaires pour la Paix « Nous ne serons pas complices de ces crimes » appelant à l’arrêt des exactions commises par le pouvoir turc contre les populations civiles à majorité kurde dans le sud-est de la Turquie.
D’avoir participé à une réunion publique dénonçant les crimes de l’armée turque à Cizre, ville du sud-est de la Turquie, (en 2016) organisée à Villeurbanne en février 2019 par l’Association « Amitiés Kurdes de Lyon »

Ses collègues mathématiciens se sont immédiatement mobilisés. Une pétition atteint aujourd’hui 6000 signatures. Cinquante-quatre députés de tous bords politiques appellent à sa libération. Interpellé à l’Assemblée Nationale par Cédric Villani, médaille Fiels de mathématiques, le Ministre des Affaires étrangères M. Le Drian a assuré vouloir tout « mettre en œuvre » pour sa libération
Tuna Altinel fait à ce jour l’objet de deux poursuites qui se traduiront par deux procès. Un premier le 16 juillet pour sa signature de la pétition. Le second le 30 juillet pour sa participation à la réunion de Villeurbanne pour laquelle il est poursuivi pour « appartenance à une organisation terroriste » !!!
Des dizaines de milliers d’opposant.e.s à Erdogan croupissent dans les prisons turques : journalistes, avocats, juges, enseignants, militaires, syndicalistes et militant.e.s divers.es.
Il faut empêcher que Tuna Altinel reste en prison !

METTONS TOUT EN ŒUVRE POUR AMPLIFIER LE MOUVEMENT DE SOLIDARITÉJUSQU’À SA LIBÉRATION !
Signataires : Association Culturelle Mésopotamie, Amitiés Kurdes de Lyon Rhône Alpes, Association France Kurdistan du Rhône, Comité universitaire de soutien à Tuna Altinel, Ligue des droits de l’homme Rhône, Comités génération-s de la métropole de Lyon, Ensemble ! Rhône, Europe écologie les verts du Rhône, Parti Communiste Français du Rhône, Confédération nationale du travail Rhône, Union Syndicale Solidaire du Rhône, Nouveau Parti Anticapitaliste



 
Rassemblement mercredi 10 juillet contre la criminalisation des exilé.e.s et de leurs soutiens PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 07 Juillet 2019 16:07

Appel du Collectif 69 de soutien aux réfugiéEs : "Dans la nuit du samedi 29 juin, Carola Rackete a été arrêtée par la police italienne après avoir accosté avec son navire dans le port de Lampedusa. À son bord, 42 personnes secourues dans les eaux internationales au large de la Libye.
Après 17 jours d’errance en Méditerranée, la capitaine du Sea Watch.3 a pris la décision d’entrer sans autorisation dans le port, bravant ainsi les interdits du ministre de l’Intérieur italien, Salvini et le silence de l’Union Européenne.

Elle l’a fait au nom de l’humanité et du respect des droits fondamentaux. Elle et son équipage ont choisi de sauver 42 femmes et hommes exilé·e·s, condamné·e·s à se noyer au milieu de la Méditerranée, ou à être torturé·e·s, violé·e·s, enfermé·e·s.

En niant le droit de ces personnes d’être secourues, l’Italie se rend complice de l’enfer qu’est devenue la Libye aujourd’hui pour les personnes exilées.

En fermant les yeux et en se déresponsabilisant, la France se rend tout autant complice.

En militarisant ses frontières et en déléguant l’accueil des personnes à des pays tiers, les États de Union Européenne sont tout aussi responsables.

Exigeons que les personnes sauvées et que tou·te·s les exilé·e·s soient protégé·e·s et que leurs droits soient respectés. Exigeons que tous bateaux avec à leur bord des enfants, des femmes et des hommes en danger soient accueillis dans tous les ports de l’Union Européenne.
Exigeons l’arrêt des poursuites contre Carola Rackete, Pia Klemp et tout l’équipage du Sea Watch 3.
Liberté de circulation pour toutes et tous !
RASSEMBLEMENT Mercredi 10 juillet 18h30 Place de la Comédie à Lyon 1er (métro Hôtel de Ville)
pour dénoncer une atteinte inqualifiable aux droits humains les plus fondamentaux et soutenir l’ensemble des personnes exilées et leurs soutiens.

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Rassemblement Jeudi 20 juin à 18h pour la libération de Louisa Hanoune PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Dimanche, 16 Juin 2019 21:55

devant le Consulat général d'Algérie, 126 rue Vauban 69006 Lyon
accès : Métro A station Massena puis rue Massena


Alors qu’une large campagne se mène en Algérie et dans plus de 60 pays, en France, des milliers de
parlementaires, d’élus, de responsables syndicaux, politiques, associatifs, de défenseurs des droits de l’homme, d’universitaires, de médecins, de citoyens sont signataires de l’appel pour la libération de Louisa Hanoune qui affirme :

«Nous avons appris le placement sous man mandat de dépôt et l’incarcération de Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs d’Algérie, par le tribunal militaire de Blida, le 9 mai. Elle s’était rendue à une simple convocation d’un juge d’instruction pour être entendue comme témoin.
Nous ne comprenons pas cette arrestation arbitraire qui suscite une légitime émotion.

Louisa Hanoune est connue partout depuis des années pour ses prises de position et son combat intransigeant en défense de la démocratie, des libertés, des droits des femmes et toujours du côté des peuples et des opprimés. Que l’on soit d’accord ou pas avec ses positions poli tiques, rien ne peut justifier sa mise en détention. NOUS DEMANDONS SA LIBÉRATION IMMÉDIATE. »

Prendront notamment la parole Jonathan Bocquet, A d joint au maire de Villeurbanne, Arlette Ca villon, Mouvement de la Paix Jean Paul Crouzet, Parti Ouvrier Indépendant (POI) William Goldberg, président de la Fédération du Rhône de la L igue des Droits de l’ Homme (LDH 69 Malika Haddad Grosjean, présidente du GRAM (Groupe de réflexion et d'actions métropolitain) Tahar Khalfoune, universitaire, Pascal Lagrue, syndicaliste FO, Une représentante de Nathalie Perrin Gilbert, Maire du 1er arrondissement de Lyon, Un représentant d Ensemble 69, Un représentant de la Libre Pensée, ...


 
Grève de la surveillance du Bac lundi 17 juin PDF Imprimer Envoyer
Service public
Samedi, 15 Juin 2019 19:28

Rassemblements
- à 7h30 devant les centres d’examens qui l’ont décidé (lycée Jacques Brel à Vénissieux, lycée Doisneau à Vaulx-en-Velin...)
- devant le Rectorat de Lyon à 9h30 (appel de l’intersyndicale) puis manif jusqu’à la Bourse du travail où se tiendra une AG pour décider des suites.

Rien n’y fait. Procédure accélérée pour le vote de la si mal nommée « loi de la confiance » au Sénat, gazages, gardes à vue, blâmes, mutations forcées « dans l’intérêt du service », humiliations collectives des lycéenEs, Blanquer aura tout essayé pour faire taire le mécontentement.
Mais les réformes des lycées, du baccalauréat, de Parcoursup, « de la confiance », les suppressions de postes, le gel des salaires sont toujours massivement rejetés par les enseignantEs, les élèves et les parents.

La grève des examens s’organise
Sous la pression de la mobilisation et des appels des assemblées générales de grévistes, ainsi qu’en raison du mépris du ministre Blanquer, une intersyndicale très large, représentative du public, du privé et de l’enseignement agricole, regroupant trois syndicats CGT de l’éducation, trois syndicats de la FSU, trois syndicats de Solidaires, et même des syndicats classés à droite comme la CGC et le SNALC, soutenus par la CNT, la Chaîne des bahuts et les Stylos rouge, appelle à la grève des surveillances le 17 juin, premier jour du baccalauréat. Elle appelle à se réunir dans des assemblées générales pour organiser la grève et ses suites. Elle se réunira à nouveau après le 17 juin pour envisager la grève le 27 juin pour le brevet des collèges.
Des kits de grève et des FAQ sont élaborés par toutes les structures donnant les possibilités qui s’offrent pour la mettre en œuvre. Ainsi SUD Éducation répond à 6 questions sur la grève des examens, permettant aux assemblées générales d’établissement de décider des modalités de cette grève. Il est ainsi possible de faire la grève des surveillances avec un retrait d’un trentième du salaire mensuel par jour de grève ou de faire la grève des corrections en étant comptabilisé comme gréviste sur la période de correction de façon continue, y compris le week-end si le cas se présente. L’administration ne peut pas réquisitionner de personnel pour surveiller ou corriger des examens. Elle ne peut pas non plus sanctionner unE gréviste lors des examens puisque la grève délie les salariéEs de leurs obligations envers la hiérarchie. D’ores et déjà, dans les assemblées générales d’établissements, la grève a été votée très majoritairement pour le 17 juin. Elle a le mérite de rassembler au-delà des habituels syndiqués grévistes.


C’est Blanquer qui détruit le bac et le service public

Avec 40 % d’épreuves locales, Blanquer dégrade le baccalauréat en diplôme local. Avec l’affaiblissement du tronc commun des filières générales et l’instauration des spécialités discriminantes pour l’orientation post-bac, les bachelierEs ne pourront plus faire valoir leur droit à s’inscrire à l’université dans les filières de leurs choix.

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Marche des fiertés contre les racismes et les LGBTIphobies samedi 15 juin PDF Imprimer Envoyer
Divers
Lundi, 10 Juin 2019 20:44

La 24ème marche des fiertés LGBTI de Lyon aura lieu le 15 juin 2019. Elle est organisée, comme chaque année, par l’association Lesbian and Gay Pride de Lyon avec de nombreux syndicats, partis politiques, associations de défense des droits humains et de commerces LGBT et friendly.


Le départ sera donné à 14 h place Bellecour, l’arrivée est prévue au même endroit vers 17 h 30 avec le village associatif et un bar à bières jusqu’à 19 h.


A l’occasion des 50 ans des émeutes de Stonewall, la marche des Fiertés LGBTI 2019 vous propose un parcours inédit le plus long jamais emprunté en passant à proximité de lieux symboliques : à la fois dans le 5e arrondissement devant l’ancien palais de justice (Cour d’appel de Lyon), puis l’Hôtel de Ville de Lyon avant de traverser le Rhône et de redescendre sur le Quai Augagneur, à proximité de la Préfecture du Rhône.

Au delà de la marche, participez également aux nombreux évènements de la quinzaine des Cultures LGBTI !

Pour une mobilisation inclusive et incluante : face aux racismes et LGBTIphobies, unissons-nous !
- L’expulsion au cœur des politiques migratoires : une honte ! Prise de Paroles de migrants LGBTI par 2MSG

- L’accès à la PMA à tou·te·s : toujours au stade de la promesse !

- Pour une réforme de la filiation qui protège tous les enfants !
- Pour les personnes intersexes, le droit à disposer de leur corps n’est toujours pas reconnu.


 
Stop Dublin ! Rassemblement samedi 25 mai à partir de 12h place Guichard à Lyon 3ème PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 23 Mai 2019 20:13

Sauvons le droit d’asile : STOP DUBLIN !
Les exilé(e)s ne peuvent pas choisir le pays dans lequel ils souhaiteraient demander l’asile. Le Règlement dit “Dublin III” prévoit qu’une demande d’asile doit être examinée dans le premier pays européen où les empreintes du demandeur d’asile ont été prises.


Les demandeurs d’asile arrivant principalement dans les Etats à la frontière sud de l’Union Européenne (Italie, Grèce, Espagne, Bulgarie...), leurs empreintes y sont prises de façon plus ou moins forcée : ils sont automatiquement soumis à ce règlement.

 

Le système Dublin nuit gravement au droit d’asile et à la santé des exilés!
Le système Dublin est coûteux, absurde et inefficace !

Le système Dublin empêche l’intégration des réfugiés !
Pour sortir de cette politique inhumaine, le demandeur d’asile doit avoir le choix du pays où déposer sa demande : le règlement Dublin III doit être abrogé. Comme nous, tous les êtres humains doivent avoir la liberté de circulation et d’installation ; et bénéficier de l’égalité des droits : régularisation de tous les sans-papiers !
Rassemblement samedi 25 mai à partir de 12h place Guichard à Lyon 3ème

 
Manif "Pas de bébés à la consigne" jeudi 23 mai à 10h à Bellecour PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mardi, 21 Mai 2019 18:29

« Depuis deux mois "Pas de bébés à la consigne" a alerté sur les mesures envisagées par les pouvoirs publics pour réformer les modes d'accueil de la petite enfance. Le collectif a présenté vingt propositions pour une réforme qui remette à l'endroit l'accueil de la petite enfance. Le gouvernement vient de diffuser un projet de dispositions qui confirme notre alarme :

- un taux d’encadrement dans les établissements collectifs (crèches...) qui risque de ne pas s'améliorer alors qu'il est parmi les moins favorables parmi les pays de l'OCDE ;

- des possibilités d’accueil en surnombre quasiment tous les jours de la semaine : un établissement de 20 places pourrait accueillir jusqu’à 24 enfants, pour 40 places jusqu’à 48 enfants et pour 60 places jusqu’à 72 enfants ;

- une augmentation de la capacité d’accueil des micro-crèches à au moins 16 enfants, au lieu de 10 aujourd’hui, alors qu’elles fonctionnent avec des dérogations importantes par rapport aux autres établissements, par exemple concernant les qualifications professionnelles ;

- une surface d’accueil par enfant dans les grandes villes de 5,5 m2 alors que tous les acteurs s’accordent sur la nécessité d’au moins 7 m2 pour assurer des conditions de jeu et de vie favorables au développement des jeunes enfants.

"Pas de bébés à la consigne" confirme dans ces conditions son appel à l'ensemble des parents, des professionnel.les de la petite enfance, des citoyen.nes à manifester partout en France le 23 mai. »

+ d’info sur www.pasdebebesalaconsigne.com

 
Marche en soutien aux prisonniers politiques syriens vendredi 17 mai à 18h PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Mardi, 14 Mai 2019 23:36

De la place de la Comédie (Lyon 1er – métro Hôtel de Ville)

à Bellecour


La manifestation est organisée par l'association Alwane (aide aux enfants syriens) avec Amnesty International, CISyLD, LDH, Souria Houria, etc.

“Depuis 2011, des centaines de milliers de détenus d'opinion, citoyens innocents, hommes, femmes et enfants sont victimes du régime syrien : tortures, condamnations sans jugement, disparitions forcées, liquidations, corps non restitués aux familles restées sans nouvelles depuis plusieurs années parfois.”

 
Rassemblement mardi 14 mai à 18h pour la LIBERTÉ de TUNA ALTINEL PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Dimanche, 12 Mai 2019 17:53

Communiqué de l'association Amitiés Kurdes de Lyon et Rhône Alpes :
"LIBERTÉ pour TUNA ALTINEL ! Restitution de son passeport par les autorités turques !
Notre ami et camarade Tuna Altinel a été arrêté par la police turque samedi 11 mai après-midi à Istanbul et incarcéré.
Rassemblement contre la répression subie par les universitaires en Turquie
Mardi 14 mai à 18 h, Place de la République, 69002 -Lyon.

Tuna est enseignant-chercheur à l’institut Camille Jordan de l’Université Lyon 1.
Quel est son « crime » aux yeux de l’Etat policier turc du dictateur Erdogan ?
Tuna, qui est membre de notre association Amitiés Kurdes de Lyon, est aussi signataire de la pétition « Universitaires pour la Paix ».

Depuis trois ans, les « Universitaires pour la Paix » protestent contre le sort fait au peuple kurde de Turquie par le régime d’Erdogan. Leur pétition est intitulée « Nous ne serons pas complices de ce crime »  et appelle l’Etat turc à reprendre des pourparlers de paix et à stopper les exactions continuelles contre le peuple kurde de Turquie.
Les signataires de cette pétition subissent depuis trois ans une répression politique féroce de la part du régime turc (limogeages de leurs postes universitaires, condamnation à des peines de prison allant de15 mois à trois ans). A ce jour, 697 des 2212 signataires de la pétition ont été trainé.e.s en procès pour « propagande pour une organisation terroriste », 189 ont déjà été condamné.e.s dont 34 sans sursis.
Tuna, signataire, est poursuivi dans cette vague de répression et son procès était en instruction. A son arrivée à Istanbul le vendredi 12 avril 2019 pour les vacances de printemps, son passeport lui a été confisqué et il se trouvait donc dans l’impossibilité de rentrer en France.

Il lui est en plus reproché d’avoir participé à l’organisation d’une réunion publique à Lyon pour dénoncer les massacres de civils (au moins 174 morts) commis par l’armée Turque à Cizre, ville kurde de Turquie, en représailles au fait qu’elle s’était déclarée en « autonomie municipale » par rapport au gouvernement d’Erdogan.
Et ce 11 mai, nous apprenions son arrestation !
Exigeons  la libération immédiate de Tuna et la restitution de son passeport par les autorités turques

Nous soutenons l’appel d’universitaires et étudiant.e.s lyonnais.e.s des syndicats de Lyon 1 et appelons au...

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Solidarité avec les JST (Jeumont) en grève sur les salaires à Lyon 8ème PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Dimanche, 12 Mai 2019 17:49

La majorité des ouvriers de JST sont en grève depuis le 2 avril. Ils réclament une augmentation générale de 37,50 € et se heurtent à un patron particulièrement intransigeant : à l'image de l'UIMM (patronat de la métallurgie), dont il est le vice-président !


Le soutien aux grévistes est bienvenu : dons sur place ou bien sur la cagnotte Leetchi ouverte par le syndicat:

https://www.leetchi.com/c/solidarites-grevistes-jst-transformateurs

Passer également les soutenir sur leur piquet de grève 84, avenue Paul Santy, où il sont les jours de semaine, au moins de 8 à 15h ! (métro Mermoz Pinel)


 
Grève et manif pour les services publics jeudi 9 mai PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 05 Mai 2019 20:16

A Lyon, manif à l’appel de CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO , FSU, Solidaires et UNSA à 10h à partir de Bellecour

La répression, les mensonges et les manipulations n’éteindront pas la contestation !
Le 1er mai a été marqué par une profonde mobilisation, avec pour la première fois, à cette échelle, la convergence entre les militants syndicaux, du mouvement social, des partis politiques, et les Gilets jaunes, mobilisés depuis près de six mois.
Qu’importe, pour ce gouvernement, tous les moyens sont bons pour tenter de faire taire celles et ceux qui le contestent. Ainsi, après avoir créé un véritable état de siège dans la capitale – le nombre de stations de métros et de tronçons de ligne fermés était spectaculaire –, après s’être livré à près de 18 000 contrôles préventifs dans les rues, les gares ou aux sorties des métros, les forces de répression ont été lâchées sur la manifestation. Au prétexte de s’en prendre aux « black blocs » , des charges policières accompagnées de gaz lacrymogène ont été lancées à de multiples reprises contre l’ensemble de la manifestation. Les cortèges syndicaux, dont ceux de la CGT et Solidaires, ont fait les frais de cette violence, obligeant même le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez à quitter momentanément la manifestation.

Et comme si cela ne suffisait pas, pour salir cette mobilisation malgré tout réussie, Castaner s’est ensuite livré à des déclarations mensongères afin de présenter quelques dizaines de manifestantEs fuyant les violences policières et cherchant à s’abriter dans l’enceinte de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, comme des « black blocs » se livrant à une « attaque » de l’hôpital au mépris de la santé des patientEs… L’État devrait pourtant le savoir : quoiqu’on pense de leurs moyens d’action, ce sont bien aux symboles du capitalisme que s'attaquent les manifestantEs « black blocs » - McDo, agences bancaires ou Fouquet’s - et certainement pas aux hôpitaux !

Le NPA condamne les manipulations et les mensonges d’État d’un pouvoir qui ne sait comment sortir de la crise qui le mine depuis plusieurs mois. Nous demandons l’arrêt de toutes les poursuites et l’amnistie de tous les condamnéEs dans le cadre de ce mouvement. La grande journée de grève et de manifestation dans la fonction publique jeudi 9 mai sera une nouvelle démonstration que la répression et les mensonges ne nous feront pas taire, et que le pouvoir macroniste n’a pas d’autre choix que de répondre aux revendications sociales, démocratiques et écologiques qui s’expriment depuis plusieurs mois dans la rue. Gilets jaunes, militantEs du mouvement social, syndicaux ou politiques, touTEs ensemble le même jour et au même moment, par nos grèves et nos blocages, faisons enfin reculer Macron et les patrons !


 
ACTE XXV JAUNE ET VERT : manif samedi 4 mai à 14h à partir de J. Macé PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Vendredi, 03 Mai 2019 10:17

À l’appel des Gilets Jaunes de Lyon centre et de Youth for climate Lyon :
« ACTE XXV : UN SAMEDI JAUNE ET VERT
Depuis plusieurs mois, deux mouvements nouveaux sont parvenus à faire entendre leurs voix et à remettre en question un système politique et économique qui détruit nos vies et notre avenir. D’un côté, cela fait 5 mois que les Gilets Jaunes ont engagé un rapport de force contre la politique de Macron. En se mobilisant tous les samedis dans toutes les villes depuis 24 semaines, et en étant présents sur les ronds-points depuis le 17 novembre, les Gilets Jaunes sont déterminés à ne rien lâcher, mettre en échec la politique du Gouvernement et obtenir justice. De l’autre, le mouvement pour le climat fait de plus en plus de bruit dans le monde. Des marches pour le climat aux actions de désobéissance civile contre les pollueurs qui se multiplient, des 70 000 jeunes à Bruxelles aux 15 000 à Lyon pour la grève des jeunes pour le climat le 15 mars, nous leur avons fait savoir que nous ne laisserons pas ce système nous priver de notre avenir.

Jeunes pour le climat et Gilets Jaunes : nous avons des adversaires communs ! En effet, nous voyons bien que c’est :
- Ce même système qui épuise la planète pour répondre aux impératifs du marché et fait des cadeaux aux plus riches (suppression de l’ISF, CICE…) en prenant toujours aux plus précaires (taxes, hausse de la CSG) au nom de la compétitivité.
- Ce même Gouvernement qui casse les services publics et ne sait répondre que par la violence et la répression : éborgne et mutile les manifestants, porte gravement atteinte à la liberté de la presse et criminalise la contestation écologique.
- Ces mêmes grandes entreprises qui ne payent pas leurs impôts en France, exploitent et imposent des conditions de travail toujours plus difficiles, polluent et détruisent l’environnement.

Ainsi, dans nos luttes se dessine une perspective commune dont il faut se saisir maintenant ! Par conséquent, nous luttons collectivement pour :
- De nouveaux outils démocratiques pour définir collectivement nos besoins, y soumettre l’économie et instaurer ensemble la justice sociale et climatique.
- Une redistribution équitable des richesses pour avoir des services publics de qualité et accessibles à toutes et tous, financer la transition écologique et instaurer une société solidaire qui permet à tout le monde de participer et de vivre dignement.
- La garantie d’une qualité de vie assurée pour notre génération et les générations futures.

Nous ne gagnerons rien en revendiquant des choses chacun de notre côté, unissons-nous pour un acte 25 jaune et vert ! C’est ensemble qu’il faut lutter, c’est ensemble qu’on va gagner ! SAMEDI 4 MAI : 14h JEAN MACÉ MANIFESTATION COMMUNE »

 
Manif mercredi 1er mai à 10h30 place J Macé à Lyon 7ème PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Samedi, 27 Avril 2019 13:57

Dans la manif, rejoignez-nous dans le cortège du NPA
attention : il n’y pas de Transports en Commun Lyonnais le 1er mai ! La manif va de J. Macé à Bellecour

Macron essaye de redorer son blason en s’appuyant sur l’incendie de Notre-Dame. Il nous appelle à l’Union nationale, à « retrouver le fil de notre projet national », ramenant les revendications sociales à la « la politique et ses tumultes »... Il essaie de faire oublier qu’il détruit nos conditions de vie et de travail en cassant les services publics, en particulier celui de l'éducation, alors que l’incendie de Notre-Dame est avant tout le résultat de la pénurie budgétaire, du manque d’entretien des monuments historiques.
Il laisse le grand patronat s’enrichir... et apparaître généreux en donnant des miettes pour reconstruire la cathédrale, des miettes en réalité payées par l’État puisqu’elles sont déductibles des impôts !
Enfin, il méprise la mobilisation des Gilets jaunes et des salarié·e·s, notamment de l’Éducation nationale, dans les entreprises, en lutte contre les attaques gouvernementales, contre les licenciements et la précarité.

Ne pas laisser Macron nous tromper

La vieille tactique - se servir d’un drame pour faire croire à des intérêts communs entre les plus riches et le monde du travail - ne fonctionne plus, les gouvernements précédents l’ont trop usée.
Il n’y a pas un pouce à céder à ce gouvernement, d’autant plus que dans le même temps, celui-ci réprime les libertés publiques comme jamais. Ainsi, lors du 23e Acte des Gilets jaunes, un nouveau cap a été franchi en s'attaquant aux journalistes. La police a commis des violences directes contre eux : certains ont été directement visés par des LBD, d’autres arrêtés pour « violences ou dégradations », une caméra étant qualifiée d’« arme par destination »...
Cette répression intervient alors que les mobilisations continuent et tentent de converger : celle des Gilets jaunes qui continue ; dans l’Éducation nationale contre la loi Blanquer qui vise à décupler la sélection sociale et à précariser les personnels ; contre les licenciements, en particulier dans l’automobile ; pour les salaires dans les entreprises, faisant écho à la mobilisation des Gilets jaunes pour le pouvoir d’achat.

Se saisir des dates de mobilisation pour faire plier le gouvernement

Chaque samedi, les Actes des Gilets jaunes jouent un rôle capital de contestation contre le gouvernement et le patronat...

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Solidarité avec les JST (Jeumont) en grève sur les salaires à Lyon 8ème PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Mercredi, 17 Avril 2019 10:50

Barbecue mercredi 17 avril à partir de 12h et bienvenue aux soutiens 24h sur 24 sur le piquet de grève 105, rue Prof. Beauvisage à Lyon 8ème (métro Mermoz ou tram T4, station CISL Beauvisage)
Communiqué de la CGT JST :
"JST Transformateur, dernière grosse usine du 8ème arrondissement lyonnais et dernière usine française qui fabrique des transformateurs très hautes tension, mais aussi les transformateurs traction pour les TGV , Alstom, Bombardier, etc, subit depuis des années les foudres du patronat à travers son PDG Eric Lajus qui est aussi vice Président de L UIMM Lyon France (syndicat patronal de la métallurgie) . Depuis le rachat par une holding et la création du groupe JST Groupe, JST Transformateurs maison mère ne cesse de voir son cas s’aggraver . Organisation catastrophique. Management hors du coup. Politique sociale et salariale désastreuse. Jusqu’au-boutisme de notre PDG à la Macron et voir parfois digne d une dictature.
Cette année encore, face à des Négociations Annuelles Obligatoires catastrophique, nous avons décidé d’entamer un mouvement de contestation suivi par une soixantaine de salariés depuis mardi 2 car les limites ont été franchies .

Nous nous devions de taper très fort . Aujourd’hui, et depuis mardi 2/04, nous nous relayons 7j/7 et 24h/24 au 105 rue professeur beauvisage 69008, et gênons le départ de trois transformateurs pôle nucléaire pour la centrale nucléaire de tricastin .
Ils sont bloqués puisque les 3 doivent partir en barge depuis le port Édouard Herriot et 2 sont toujours bloqués sur le site.
Il ne s’agit pas seulement de pouvoir d achat , il s agit de maintient des acquis , de voir ce PDG partir et de changer de direction afin de partir sur des bases saines et sereines et surtout c est maintenant pour tous les grévistes une histoire de dignité !
Marre de courber l échine."


 
Rassemblement mercredi 17 avril de soutien aux grévistes de Pizzorno victimes de la répression PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mercredi, 17 Avril 2019 06:05

à partir de 9h45, devant le Tribunal 67, rue Servient à Lyon 3ème (métro Guichard)
Communiqué du syndicat Solidaires 69 :
"PIZZORNO REFUSE LE DIALOGUE ET CONVOQUE DES SALARIE-ES EN JUSTICE !
PIZZORNO refuse de nouveau l’ouverture de négociations. La seule réponse de la direction est la répression judiciaire face à la légitime colère des salarié-es grévistes. En effet, 10 salarié-es de la société PIZZORNO, dont deux délégués
syndicaux, ont été convoqué-es devant le tribunal de grande instance de LYON pour participation au piquet de grève. C’est une attaque inacceptable contre le droit de grève.
Nous exigeons toujours l’ouverture de négociations pour sortir de ce conflit par le haut. Nous demandons à Monsieur le Préfet de Région, à Monsieur le Président de la Métropole, aux élu-es métropolitains ainsi qu’aux élu-es des communes de la métropole d’agir auprès de la direction de PIZZORNO le plus rapidement possible.
En conséquence, nous appelons à un rassemblement en soutien aux salarié-es impliqué-es par cette procédure.
L’audience se déroule demain Mercredi 17 avril 2019 à 10 H
Rassemblement devant le 67 Rue Servient, 69003 Lyon à partir de 9H45 !
Pour suivre de près l’actualité des PIZZORNO : https://twitter.com/solidairesrhone
Pour soutenir les grévistes : vous pouvez envoyer un chèque à Solidaires Rhône, 125 rue Garibaldi, 69006 Lyon. Merci d’indiquer au dos : "Solidarité Pizzorno" ou sur leetchi :
https://www.leetchi.com//fr/c/5odaMn3r

rappel : Les salariés demandent l’ouverture de véritables négociations avec la direction de la société.
Qu’elle entende la souffrance du personnel découlant de l’organisation du travail au lieu de répondre par un traitement sécuritaire à leurs revendications légitimes.
Les salariés n’oublient pas la responsabilité du donneur d’ordre, la Métropole de Lyon, et appelle à une manifestation lundi 15 avril 2019 devant le siège de la collectivité territoriale.
Habitants, travailleurs et citoyens excédés par les déchets qui s’accumulent, inquiets du traitement sécuritaire réservé à ce conflit et en colère face à l’inertie de la Métropole et de la direction de Pizzorno venez soutenir les salariés lors de ce rassemblement.
De nos conditions de vie au travail, dépendent aussi vos conditions de vie dans vos quartiers. »


 
Manif lundi 15 avril à 11h en soutien aux éboueurs de PIZZORNO PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Dimanche, 14 Avril 2019 08:48

devant le Grand Lyon 20, rue du Lac à Lyon 3ème (métro Part Dieu)


Communiqué du syndicat Solidaires 69 :


« Le délinquant patronal PIZZORNO fait appel à la police


Le 9 avril, la société  Pizzorno a fait appel à la police qui est intervenue en nombre pour déloger les grévistes pacifiques soutenus par une vingtaine de gilets jaunes et autant de syndicalistes.
Une trentaine de policiers en civil et en tenue est  intervenue afin de déloger les salariés et leurs soutiens de cette entreprise de transport de déchets ménagers qui sont en grève pour leurs conditions de travail depuis le 2 avril.

Aussi instrumentalisée par cet employeur délinquant multirécidiviste la police a repoussé les grévistes pendant que des camions bene sortaient de la société avec  parfois des équipages exclusivement composés  de salariés intérimaires et pour certains embauchés pour remplacer les salariés en grève en toute illégalité. Déjà un grave accident du travail ayant pour victime un intérimaire à eu lieu à Villeurbanne, le 4 avril. Pizzorno n’en tire aucune conséquence et récidive.

Ainsi, la police s’est, par la force des choses, rendue complice de Pizzorno dans ces entraves caractérisées à l’exercice du droit de grève. Pour mémoire des salariés ont été menacés pendant le préavis afin qu’ils renoncent à exercer ce droit.

Puis la grève ayant débuté Pizzorno a fait appel  à un huissier de justice pour intimider les salariés grévistes en les pointant.
Des plaintes sont en cours de dépôt auprès du procureur de la République pour faire condamner les responsables de ces atteintes à ce droit constitutionnel qui sont passibles du tribunal correctionnel.
Les salariés demandent l’ouverture de véritables négociations avec la direction de la société.
Qu’elle entende la souffrance du personnel découlant de l’organisation du travail au lieu de répondre par un traitement sécuritaire à leurs revendications légitimes. Les salariés n’oublient pas la responsabilité du donneur d’ordre, la Métropole de Lyon, et appelle à une manifestation lundi 15 avril 2019 devant le siège de la collectivité territoriale.

Habitants, travailleurs et citoyens  excédés par les déchets qui s’accumulent,...

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Manif samedi 13 avril à 13h pour la LIBERTE DE MANIFESTER ! PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 12 Avril 2019 18:29

et l'ABROGATION DE LA LOI ANTI-MANIFESTANTS
"Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du peuple. La proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend encadrer le droit de manifester reste, malgré la censure du Conseil constitutionnel, une atteinte grave aux libertés publiques et à l’équilibre des pouvoirs.
Participer à une manifestation ne saurait pas plus signifier le risque pour tout individu d’être poursuivi, fiché et condamné pénalement comme financièrement.

Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à une fouille systématique, faire d’un visage en partie couvert un délit, persister dans l’usage d’armes qui mutilent, voici l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion.
Cette loi de circonstance porte un lourd risque d’arbitraire des gouvernements d’aujourd’hui comme de demain. Nous en demandons l’abrogation. C’est pourquoi nous appelons à manifester partout en France le samedi 13 avril 2019.
Alors que depuis des mois, une grave répression touche les manifestants, ce samedi, à Lyon, la préfecture annonce l’interdiction de défiler dans certaines zones de la ville. C’est ainsi qu’une modification de parcours nous été imposée.
UNE RAISON DE PLUS POUR MANIFESTER NOMBREUX, A LYON, COMME PARTOUT EN FRANCE, LE SAMEDI 13 AVRIL A 13 H
DEPART : PLACE LOUIS PRADEL (Lyon 1er – Métro Hôtel de Ville)"

LIGUE DES DROITS DE L'HOMME (LDH69), UD-CGT69, LIBRE PENSÉE DU RHÔNE, MOUVEMENT ENSEMBLE! 69 (E!69), NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE (NPA), PARTI OUVRIER INDÉPENDANT (POI), PARTI DE GAUCHE DU RHÔNE, UD-CNT 69, SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE-Section de Lyon, FRANCE INSOUMISE, ATTAC69, PLANNING FAMILIAL, SOLIDAIRES RHÔNE, COMMISSION JUSTICE DES GILETS JAUNES DES ASSEMBLEES DE LYON, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS (PCF), GROUPE DE RÉFLEXION ET D'ACTION MÉTROPOLITAINE (GRAM), GROUPE GRAINE D’ANAR (FÉDÉRATION ANARCHISTE).


 
Rassemblement mercredi 3 avril pour la régularisation de tous les sans-papiers PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 02 Avril 2019 06:44

rue Dunoir à Lyon 3ème, métro Guichard


"MERCREDI 3 AVRIL 2019 18H LANCEMENT D’UNE GRANDE CAMPAGNE POUR LA RÉGULARISATION ET L’ÉGALITE DES DROITSNous, Collectifs de Sans-papiers et MigrantEs, Syndicats, et Associations, appelons à démarrer une grande campagne pour réclamer la régularisation de tous et toutes les sans-papiers et l’égalité des droits par des rassemblements dans tout le pays devant les préfectures et le ministère de l’Intérieur en Île-de-France le 3 avril.

Dans le Rhône, nous nous rassemblerons DEVANT LA PRÉFECTURE à 18H.
Dans un contexte de montée des nationalismes, des racismes et des fascismes partout en Europe et dans le monde ;
Alors que des dizaines de milliers de femmes, hommes et enfants sont mortEs et meurent encore sur les routes de la migration victimes des frontières et des politiques anti-migratoires des gouvernements des pays les plus riches de la planète et de leurs complices ;

Seule la liberté de circulation, la fermeture des centres de rétention, la régularisation de toutes et tous les sans-papiers et l’égalité des droits nous permettront d’en finir avec ces mortEs.
Nous nous rassemblerons partout en France le 3 avril pour lancer une grande campagne nationale afin d’obtenir la régularisation de tous et toutes les sans-papiers et l’égalité des droits. A Lyon, le rassemblement aura lieu devant la Préfecture du Rhône.
Seules la régularisation de toutes et tous les sans-papiers et l’égalité des droits nous permettront de mettre fin à la concurrence entre travailleurs et travailleuses organisée par le grand patronat.

Union Départementale CGT du Rhône, CGT Vinatier, FSU 69, CNT-SO 69, Solidaires 69, NPA, PCF Rhône, Ensemble! 69, RESF, Émancipation, CGA, Collectif des étudiant.es étrangers de Lyon sans papiers et solidaires, Collectif Amphi Z, Collectif ex-collège Maurice Scève


 
Délit de solidarité : soutien à Dominique, traîné devant le tribunal de Valence ! PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 31 Mars 2019 14:19

communiqué du NPA et d'autres :


"Le 2 avril 2019 à 8 h 30, un militant du collectif « Pas d’enfants à la rue à Valence » est convoqué devant le tribunal de police de Valence pour avoir pénétré dans l’enceinte de la fac de Valence avec quatre familles de demandeurs d’asile, un enfant de 4 ans, une autre de 8 ans, deux adolescents de 14 et 16 ans et une femme enceinte de 4 mois.
Ces familles et ses enfants ont pu passer la nuit à l’abri dans une salle de cours de la fac. Il faisait d’après les archives de Météo France 4° à 19 h et 2° à 7 h du matin à Valence et il pleuvait.
Depuis mars 2017 des citoyen-nes de Valence scandalisés par l’inertie de l’État ont décidé de réagir et d’occuper des bâtiments publics pour mettre les enfants et leurs parents à l’abri.

Par ces occupations ils dénoncent en outre l’incurie des services de l’État qui laisse des semaines durant des demandeurs d’asile à
la rue en infraction à la loi et aux conventions internationales qui stipulent « Une fois sa demande enregistrée par un agent en préfecture, le demandeur d’asile rencontre un agent OFII pour pouvoir bénéficier des conditions matérielles d’accueil (allocation pour demandeurs d’asile, hébergement) et signer l’offre de prise en charge (OPC) afin de pouvoir subvenir à ses besoins le temps de sa procédure d’asile » (http://www.ofii.fr/demande-d-asile).
Le risque encouru par le militant est une amende pouvant atteindre 3500 euros. Le choix du tribunal de police par le procureur n’est pas anodin. En effet le procureur de Valence, qui ne donne aucune suite à des plaintes déposées par des femmes réfugiées pour des violences ou menaces masculines, a été très diligent concernant les citoyen-nes solidaires. Il suit en cela le vieil adage bien connu des DRH dans les entreprises. Mettre les militant-e-s en situation de devoir se défendre au détriment de leur action et attaquer au portefeuille.
Rien que pour se défendre ce sont des centaines d’euros pouvant servir à la solidarité qui disparaissent.

Criminaliser la solidarité est la seule réponse de cet État qui ne respecte même pas ses propres lois.
Les signataires sont solidaires du militant poursuivi, des familles et enfants à la rue et exigent le respect de la loi sur le droit d’asile et l’abandon de toutes les poursuites. Rassemblement devant le tribunal de Valence à 8 h le mardi 2 avril 2019"


 
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