Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Marche contre les crimes policiers samedi 26 octobre de Vaulx au 24 Colonnes PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Mardi, 22 Octobre 2019 21:10

à 14 h départ de Vaulx en Velin, place G. Moquet (bus C3), puis points de ralliement à 15 h métro Charpennes et 15h30 place Guichard

 
Manifestation de soutien au Rojava samedi 19 octobre à 15h30 place Bellecour PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Vendredi, 18 Octobre 2019 09:45

à Lyon 2ème, à l’appel de l’Association Culturelle Mésopotamie

communiqué de Alliance des socialistes du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord :

« Non à l’invasion et l’occupation du Nord Est de la Syrie par l’armée turque

Après l’annonce du retrait des troupes des Etats-Unis du Nord-Est de la Syrie, le gouvernement autoritaire et réactionnaire d’Ankara, après avoir bombardé les régions et villes frontalières, a lancé le mercredi 9 octobre le début de son opération militaire terrestre dans le nord-est de la Syrie, région contrôlée par les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), alliance militaire de combattants kurdes, arabes et assyriens, dominée par les forces kurdes des Unités de protection du peuple (YPG), branche militaire du mouvement kurde du Parti de l’Union Démocratique (connu sous l’acronyme kurde du PYD), considérées par Ankara comme une organisation « terroriste » en raison de ses liens avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).
Plus de 100 000 civils ont déjà fui les zones bombardées et menacées par l'invasion turque. 200 000 autres sont menacés de déplacement.
L'offensive de l’armée turque est menée en coopération avec des combattants syriens de ladite « Armée nationale syrienne (ANS) », une coalition de groupes réactionnaires et fondamentalistes islamiques, financée et entraînée par la Turquie, qui a déjà commis de nombreuses violations des droits humains, notamment dans la région d’Afrin, occupée par l’armée turque.

Cette opération militaire est la troisième incursion de l'armée turque en Syrie, depuis 2016 : la première, en août 2016, a été intitulée « Bouclier de l'Euphrate » ; la seconde, en janvier 2018, dénommée « Branche d'olivier », a abouti à l'occupation de la région d'Afrin en mars de la même année, entraînant le déplacement forcé de plus de 150 000 personnes, en grandes majorité des Kurdes, et de nombreuses violations des droits humains qui sont toujours en cours.bL’agression militaire s’inscrit dans la continuité de la guerre menée par le gouvernement d’Ankara contre les mouvements de libération kurde et leurs représentant·e·s...

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Pour que toutes les forces armées étrangères quittent la Syrie PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Samedi, 12 Octobre 2019 20:01

Communiqué du Collectif Lyon 69 avec la Révolution Populaire Syrienne, composé de CISyLD, Ensemble!, L’insurgé, NPA, Union Syndicale Solidaires, Émancipation et UJFP :


« Avec la complicité de Donald Trump qui lui a donné son accord, le dirigeant turc Erdogan a engagé son armée, le 9 octobre, dans les territoires syriens jusqu’alors contrôlés par les forces kurdes syriennes.
Depuis des années, en Turquie, Erdogan mène une guerre féroce contre le peuple kurde, corrélativement à la répression menée contre l’ensemble des opposants, contre les syndicalistes et les démocrates. Maintenant, Erdogan envoie son armée en Syrie, et le Collectif condamne fermement cette intervention.

Ainsi, après avoir utilisé et instrumentalisé les forces kurdes de Syrie dans la lutte contre
Daesh tout en préservant le régime criminel de Bachar al-Assad, après avoir tout fait pour interdire à la révolution populaire syrienne de mettre à bas la dictature de Bachar al-Assad, le gouvernement américain livre ses anciens « alliés » kurdes en Syrie aux armées d’Erdogan.
Une telle « trahison » ne peut que conforter la dictature de Bachar al-Assad, comme elle conforte Erdogan.
Les différents alliés des États-Unis, dont la France, peuvent bien « protester » contre l’offensive turque en Syrie et le blanc-seing donné à Erdogan par Trump, ils ont eux-mêmes accompagné la politique américaine en Syrie depuis le premier jour de l’insurrection populaire syrienne, politiquement et militairement. Ils ont prétendu combattre Daesch tout en protégeant Bachar al-Assad, ...

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Soutien au Rojava contre l’invasion turque : manif samedi 12 octobre à 15h30 PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Mercredi, 09 Octobre 2019 20:39

place Bellecour, à l’appel de Association Culturelle Mésopotamie, Amitiés Kurdes de Lyon Rhône Alpes, Association France Kurdistan du Rhône, Confédération nationale du travail, Europe Écologie les Verts du Rhône, Ensemble Rhône, Génération.s, Mouvement de la Jeunesse Communiste (MJCF) du Rhône, Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) du Rhône, Parti Communiste Français (PCF) du Rhône, Parti de gauche du Rhône, Union Syndicale Solidaires du Rhône, Association d’édition Presse fédéraliste

Contre l’expédition militaire d’Erdogan, le NPA appelle au soutien au Rojava :

Erdogan a donc mis ses menaces à exécution, en lançant une nouvelle opération militaire d’ampleur contre l'Administration autonome du Nord et de l'Est de la Syrie (AANES, Rojava), avec une invasion terrestre et des bombardements sur les villes frontalières de Serekanye, Tall Abyad et même Qamishlo, la capitale du Rojava. L’objectif est clair : détruire la zone d’autonomie créée par les Kurdes, qu’Erdogan ne peut voir que comme une menace pour son pouvoir et son projet nationaliste, alors qu’il a été mis en difficulté lors des dernières élections municipales.
L’annonce faite par Trump du retrait des troupes US de la zone tampon située entre la Turquie et la zone sous contrôle des Forces démocratiques syriennes (FDS), quand bien même le président des États-Unis serait revenu en partie sur ses déclarations, a été prise comme un feu vert donné à Erdogan pour commettre un nouveau massacre.

L’expérience du confédéralisme démocratique en plein chaos syrien est, malgré ses difficultés et ses limites, porteuse d’un espoir pour toute la région. Le développement du multiconfessionnalisme, le respect de l’autonomie des nationalités, les avancées concernant les droits des femmes rendent son existence intolérable pour l’autocrate Erdogan...

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Rassemblement pour le droit à la PMA pour touTEs dimanche 6 octobre à 15h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 03 Octobre 2019 04:33

place Sathonay, à Lyon 1er (métro Hôtel de Ville)
"La PMA, vraiment pour toustes?
Le 27 septembre 2019, l'article 1 de la loi bioéthique relatif à la PMA est adopté. Avec seulement 75 votant-es, on ne peut que noter l'intérêt débordant de nos député-es pour une loi qui concerne nos corps et nos familles. S'il ouvre l'accès à la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes seules, elle ne nous satisfait pas pour autant.
Aucune mention n'est faite des personnes trans et intersexes en capacité de porter un enfant mais dont le genre à l'état civil est masculin. La proposition d'amendement visant à les inclure a été rejetée. Il faut donc en conclure que quand il s'agit d'accorder des droits aux personnes trans et intersexes, la biologie, pourtant si chère aux réacs quand il s'agit d'interdire la congélation des gamètes aux femmes trans, disparaît étrangement du débat.

Cette loi discrimine ouvertement les couples lesbiens et leurs enfants : au lieu d'étendre le régime de filiation actuel, réservé aux couples hétérosexuels, le gouvernement décide de créer un régime de filiation spécifique aux couples lesbiens. La Déclaration Anticipée de Volonté oblige les mères à produire un acte notarié payant pour s'engager à être parents. L'article 4 de la loi, en prévoyant d'inscrire cette DAV sur les actes de naissance, instaure une différence entre les enfants de couples hétéros et de couples lesbiens. Le gouvernement justifie ce régime de filiation particulier en invoquant une soit-disant "vraisemblance biologique".
Pour nous, ce ne sont que des compromis avec les revendications lesbophobes et transphobes des anti-PMA.

Face à ces constats :
Nous demandons l'accès à la PMA sans conditions, qu'importe le genre ou l'état civil....

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Mobilisation pour le procès en appel des délinquants solidaires PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 01 Octobre 2019 06:53

à l’appel du Comité de soutien des 3+4+2… de Briançon :

« Les 2 et 24 octobre prochains, deux solidaires passeront en appel au tribunal de Grenoble pour délit de solidarité… Ils sont accusés d’aide à l’entrée de personnes en situation irrégulière sur le territoire français alors qu’ils portaient assistance à des personnes en danger qui avaient déjà franchi la frontière.

Ces appels font suite à des peines de prison prononcées à leur encontre par le tribunal de Gap (05) en janvier dernier (respectivement 4 et 3 mois de prison avec sursis), au mépris de tous les droits de la défense (dossier non parvenu à l’avocat, refus de visionnement d’une vidéo contredisant la version des policiers…). Bientôt suivra le procès en appel des 3+4 de Briançon.

Cette répression s’inscrit dans une politique générale de harcèlement tant pour les solidaires que pour les exilés. L’Organisation « Human Rights Watch » vient de publier un rapport à ce sujet, dénonçant ces pratiques d’intimidation : https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/09/05/les-militants-pro-migrants-dans-les-hautes-alpes-harceles-par-la-police-selon-hrw_5506616_3224.html

La mobilisation de tous est nécessaire car la justice veut créer une jurisprudence qui pèsera sur tous les solidaires. Il faut absolument que Kévin et Pierre soient acquittés.
Pour soutenir les solidaires et lutter pour un monde fraternel, à l’inverse des politiques migratoires actuelles, Les procès se tiennent précisément à partir de 13h45 les 2 et 24 octobre à la Cour d'Appel de Grenoble, située place Firmin Gauthier, dans le nouveau quartier proche de la gare SNCF (côté est). C'est là que nous nous rassemblerons pour les soutenir. »


 
Soirée contre les violences policières vendredi 27 septembre à Vaulx-en-Velin PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 26 Septembre 2019 16:46

« Le comité de liaison contre les violences policières qui s’est constitué dans le Rhône ces derniers mois – autour d’associations, de syndicats, de collectifs et de familles de victimes – appelle à une grande réunion publique le 27 septembre 2019 de 17h à 23h, à la salle de cinéma des Amphis (Vaulx-en-Velin).

Cette soirée permettra d’entendre : sociologue (pour l’analyse de la violence d’État), avocats (pour les possibilités offertes par le droit), collectifs de lutte et victimes (ou leurs familles). La réunion sera aussi l’occasion d’un débat avec les participants. Un repas sera également proposé, et l’entrée est gratuite. Rendez-vous nombreuses et nombreux vendredi 27 septembre, 17h, à la Salle de Cinéma des Amphis, 12 rue Pierre Cot à Vaulx-en-Velin ! Accès : bus 37 ou bus 83, arrêt Vaulx Jean Moulin

Alors que le président de la République et le gouvernement ont choisi le déni le plus complet face aux violences policières massives commises ces derniers mois durant les manifestations, le comité de liaison contre les violences policières du Rhône appelle à une réunion publique le 27 septembre pour les comprendre et les dénoncer. Les violences policières sont un phénomène dénoncé de longue date par les habitants des quartiers populaires, à travers de nombreux collectifs de lutte.

Le journal en ligne Bastamag a identifié 578 morts à la suite d’interventions policières en quarante-deux ans, entre janvier 1977 et décembre 2018. Ce recensement permet d’établir un profil type des victimes : des hommes jeunes des quartiers populaires. Près de la moitié de ces affaires se concentrent en région parisienne et au sein des agglomérations lyonnaises et marseillaises, la moitié des personnes mortes recensées avaient moins de 26 ans, 92 % d’entre elles étaient des hommes.

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Rassemblement jeudi 26 septembre pour la libération des détenuEs politiques en Algérie PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Mardi, 24 Septembre 2019 18:29

« Lakhdar Bouregaâ, Louisa Hanoune, Samira Messouci, Karim Tabbou, Samir Benlarbi, etc… Tous les détenus d’opinion doivent être libérés !
Halte à la répression ! Tous au consulat d’Algérie (126 rue Vauban 69006 Lyon) Jeudi 26 septembre à 18h30
(accès : Métro A – station Massena - puis rue Massena ou Métro B – station Brotteaux - puis rue Vauban)

Il y a urgence !

Ces derniers jours, le pouvoir de fait en Algérie s’engage dans une escalade répressive dangereuse cherchant à imposer par la force ses décisions politiques à la population algérienne qui les rejettent en manifestant massivement.
Ainsi, dès ce vendredi 20 septembre, le chef d’état-major des armées a instruit la gendarmerie d’interdire aux populations des wilayas riveraines l’accès à Alger les vendredis et de sanctionner les auteurs.
Un nouveau chef de parti, Karim Tabbou, de l’UDS (Union Démocratique et Sociale) a été placé sous mandat de dépôt. 24 manifestants ont été interpellés le 13 septembre, lors du 30ème vendredi de manifestation. Des dizaines d’étudiants arrêtés lors des manifestations de ce mardi 17 septembre, pour le simple fait de manifester. Le militant Samir Benlarbi et l’activiste Fodil Boumala sont arrêtés. À qui le tour ?

Des dizaines et dizaines de militants, de citoyens, un héros de la lutte d’indépendance comme Lakhdar Bouregaâ, des chefs de partis comme Louisa Hanoune, du PT (Parti des Travailleurs), ou Karim Tabbou, de l’UDS, des activistes, des jeunes, comme Samira Messouci, élue du RCD (Rassemblement pour la Culture et la Démocratie), souvent pour le simple port du drapeau amazigh, sont maintenus arbitrairement depuis des mois

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Pour nos retraites, grève et manif mardi 24 septembre PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Samedi, 21 Septembre 2019 05:59

Manif appelée par CGT et Solidaires à 11 h à la Manufacture des tabacs (métro Sans Souci)

Construisons une mobilisation unie

Les révélations sur la réforme des retraites sont éclairantes : si elle passe, on perdra 5 à 20% sur nos pensions, selon les cas : une véritable saignée. C’est la conséquence des trois mesures fondamentales prévues par le gouvernement : la fin de tous les régimes assis sur un nombre d’annuités, y compris les régimes dits « spéciaux », pour les remplacer par un système par points, individualisé, où chacun se retrouve seul face aux difficultés de son parcours profession-nel ; la limitation à 14% du PIB des richesses consacrées aux retraites alors que la population vieillit ; la fin du calcul de la pension sur la base des meilleures (privé) ou des dernières années (public). De fait, ce serait aussi la fin de l’âge de départ légal à 62 ans pour une retraite complète.

Arrêter cette réforme par tous les moyens nécessaires

Il est fondamental pour le monde du travail d’empêcher Macron et le patronat de mener à bien cette réforme. Le mouvement des Gilets jaunes a mis en lumière le développement de la pauvreté en France, chez les salariéEs comme chez les retraitéEs. L’objectif du gouvernement est de réduire les dépenses liées aux retraites et à l’ensem-ble de la protection sociale, et de nous pousser à payer, toujours plus, des complémentaires retraites privées.

Une mobilisation de masse est possible

Les grandes mobilisations de 1995, 2003, 2010 pour la protection sociale, comme le mouvement des Gilets jaunes, ont montré les capacités de résistances des travailleurs/ses, malgré les reculs sociaux. En cette rentrée, entre les privatisations, les suppressions de postes, les retraites, la casse des services publics notamment dans les hôpitaux et l’éducation, beaucoup de salariéEs ont des raisons de manifester ou faire grève...

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Manif samedi 7 septembre à 14h contre l’expulsion de l’Amphi Z PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 04 Septembre 2019 05:04

appel du Collectif de soutien à l’Amphi Z :


« On vit ici, on reste ici.


Après plus de vingt mois d’occupation et près de deux ans de lutte, l’Amphi Z est aujourd’hui menacé d’expulsion, laissant plus d’une centaine de personnes sans solution de relogement. Métropole et préfecture agissent main dans la main pour jeter à la rue familles, enfants, femmes et hommes seul.e.s alors même que la plupart devraient être légalement pris en charge par l’Etat.

Depuis un an la Métropole a assigné les habitants au tribunal. Le 10 mai 2019 le jugement a été rendu : l’amphi Z doit être évacué à partir du 1er septembre 2019. Dès le mois de mai, nous nous sommes conformés aux procédures préconisées par les services de l’Etat (diagnostic social) mais seules 30 personnes ont été relogées dans des foyers. Rien n’a été proposé aux autres, dont des familles avec des enfants et des personnes malades.

Le 29 août, un huissier s’est présenté pour signifier aux habitant.e.s leur obligation de quitter le bâtiment le 2 septembre. Nous avons immédiatement saisi le juge d’exécution des peines (JEX) afin de solliciter un délai supplémentaire en l’attente de solutions d’hébergement comme l’Etat en a l’obligation.

Nous restons vigilant.e.s en l’attente de cette audience puisque une expulsion est désormais possible à tout moment.
Nous exigeons une nouvelle fois...

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Réunion publique pour la libération des détenuEs d’opinion en Algérie jeudi 5 septembre PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Dimanche, 01 Septembre 2019 17:42

à la Mairie du 1er arrondissement de Lyon, 2 place Sathonay 69001 Lyon à 18h30

« Depuis le début le soulèvement citoyen en Algérie en février dernier, des dizaines et des dizaines de militants ont été emprisonnés en raison de leurs positions et actions politiques.
Le 20 juin, un rassemblement se tenait devant le consulat d’Algérie à Lyon pour exiger la libération de Louisa Hanoune, secrétaire générale du parti des travailleurs. Des rassemblements avec la même exigence avaient lieu le même jour devant l’Ambassade d’Algérie à Paris, devant les consulats de douze autres villes du pays, et devant des dizaines d’ambassades et de consulats dans le monde entier. L’arrestation d’une responsable d’un parti en raison de son action politique, une première depuis la décennie noire !

Alors que le militant des Droits de l’Homme, Hadj Ghermoul, a croupi en prison près de 6 mois pour le seul tort d’avoir brandi une pancarte disant « Non au 5ème mandat de Bouteflika », l’opinion publique a appris avec effroi, fin mai, le décès du docteur Kamel- Eddine Fekhar en prison, militant de la ligue pour la défense des Droits de l’Homme.
Depuis, ce sont des dizaines et dizaines de jeunes, dont Samira Messouci, élue du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) à Tizi Ouzou, qui ont été emprisonnés pour le seul port du drapeau amazigh (berbère). Et l’arrestation de Lakhdar Bouregaâ, héros de la lutte de libération nationale de l’Algérie, l’un des fondateurs du Front des Forces Socialistes (FFS), marque un degré de plus dans la volonté de terroriser la population algérienne qui aspire à prendre son destin en main.

L’exigence de la libération de tous les détenus politiques et d’opinion est une revendication au cœur des manifestations massives du peuple algérien, comme cela a été le cas lors de celles du vendredi 5 juillet, date anniversaire de l’indépendance de l’Algérie. Pour soutenir les Algériens et exiger la libération de Lakhdar Bouregaâ, Louisa Hanoune, Samira Messouci et de tous les détenus pour délits d'opinion,...

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Chaine humaine des Gilets Jaunes, entre la France et la Suisse, samedi 31 août PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 30 Août 2019 17:00

Info transmise par le NPA de Haute Savoie :

Rassemblement Place des Nations à Genève devant le siège de l’ONU, à partir de 15H30 Acte 42 : Événement national frontière France/Suisse

Pour stopper les violences policières et défendre le droit de manifester, samedi 31 août, les Gilets jaunes de France et les Gilets de Suisse se donnent la main autour de GENÈVE pour l'événement NATIONAL : https://youtu.be/3WYbdKzAmqk 1ère partie côté France : ✔ 9h : rassemblement en France sur le rond-point Porte de France (à St Genis Pouilly) Distribution de pancartes ✔ 10h : départ à pied du rond-point Porte de France vers la douane de Ferney-Voltaire (8km) ✔ 12h-13h : passage du flambeau en Suisse aux Gilets jaunes suisses et français déjà sur place et mise en place d'une chaîne humaine à partir du parking P47 Pendant ce temps, tenue d’un rond-point avec ralentissements, tractage et informations (RIC, violences policières, ...)

2ème partie côté Suisse : Chaîne humaine de Gilets jaunes France et Suisse depuis la frontière (de Ferney-Voltaire) jusqu'à la Place des Nations de Genève (ONU). ✔ Entre 12h et 13h : deux lieux d'arrivée au choix pour les participants : Place des Nations ou parking P47 après la douane de Ferney-Voltaire ✔ 13h30 à 14h30 : la chaîne humaine est progressivement constituée entre le parking P47 et la Place des Nations ✔ 14h30 à 15h30 : les participants rejoignent la Place des Nations en file indienne sur le trottoir ✔ Vers 15h30 : l’ensemble des participants sont regroupés sur la Place des Nations ✔ 16h à 18h sur la Place des Nations : remise du flambeau, remise de médailles aux victimes, prises de parole ✔ 18h à plus tard au Parc Rigot (juste à côté de la Place des Nations) : moment de détente, de restauration, de musique et de partages Présentation de l'organisation suisse : https://m.youtube.com/watch?v=uz2dd0LiwFM&feature=youtu.be

Après 42 semaines de manifestations réprimées dans une violence inédite par les forces aux ordres du gouvernement Macron, les citoyennes et les citoyens de France et de Suisse appellent conjointement à l'arrêt définitif de l'utilisation des armes de guerre, en particulier le LBD40...

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Rassemblement jeudi 12 septembre pour la défense de l’Inspection du travail PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 25 Août 2019 14:47

« Le 14 septembre 2016, la cour d’appel de Chambéry condamnait l’inspectrice du travail, Laura Pfeiffer, pour recel de violation du secret des correspondances et violation du secret professionnel dans le cadre de l’affaire Tefal.
Cette inspectrice du travail avait eu le courage de dénoncer auprès des organisations syndicales du ministère les pressions qu’elle a subies, dans le cadre de ses fonctions, de la part de l’entreprise Tefal et relayées par sa hiérarchie. Mais l’affaire s’est retournée contre elle…
Une première victoire pour l’inspectrice du travail
Le 17 octobre 2018 la Cour de Cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’appel de Chambéry, lequel écartait l’application du statut de lanceur d’alerte. Le 12 septembre, la cour d’appel de Lyon devra rejuger au fond cette affaire à la lumière de cette loi visant à protéger les lanceurs d’alerte.
Cette procédure s’inscrit dans un contexte plus large de remise en cause des droits sociaux et de criminalisation des mouvements sociaux (gilets jaunes, La Poste, SNCF, hôpitaux…).
Les organisations syndicales réaffirment avec force qu’il n’est pas possible de condamner un salarié lanceur d’alerte et une inspectrice du travail qui n’a fait que travailler et se défendre.
Le 12 septembre 2019, toutes et tous ensemble à Lyon pour la défense des missions et de l’indépendance de l’inspection du travail  et pour la relaxe de l’inspectrice du travail !
Rassemblement à partir de 12h00 devant la cour d’appel de Lyon (1 rue du palais de justice – 69005)
- 12h30 : prises de parole
- 14h : pièce de théâtre par le LACSE »
d'après le tract intersyndical CGT, CNT, FO, FSU, SUD


Télécharger le tract

 


 
Lutte des salariéEs de FAMAR contre la fermeture du site de St Genis Laval PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Vendredi, 02 Août 2019 19:00
Le groupe pharmaceutique Famar, détenu par l’actionnaire KKR (un fonds d’investissement américain) a été mis en vente, comme l’ensemble des 12 sites. L’usine à côté de Lyon n’a pas été reprise et se retrouve en redressement judiciaire, alors qu’elle emploie 320 salariéEs... A l’appel d’une Intersyndicale, ils ont mené 2 actions en juillet.

Dont une devant le siège de Merck, dans le 8e arrondissement de Lyon, pour demander que les capacités industrielles de Saint-Genis-Laval soient utilisées, surtout dans le climat actuel de pénurie de certains médicaments en France.


Télécharger le tract de la CGT sur la pénurie des médicaments et l’industrie pharmaceutique


 
Rassemblement contre l’expulsion de l’ancien Collège Maurice Scève mercredi 24 juillet à 9h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 23 Juillet 2019 05:52

devant le Tribunal d’Instance, 67 rue Servient à Lyon 3ème ‘métro Guichard)
communiqué du Collectif du Collège Sans Frontières Maurice Scève :
« Le vendredi 28 juin dernier, la Métropole avait assigné les habitant.e.s et soutiens de l’ex collège Maurice Scève en justice pour une expulsion en urgence et sans délai. Le procès avait été reporté et aura lieu ce mercredi 24 juillet. Visiblement pour satisfaire les intérêts économiques de Vinci Immobilier qui rachète le site, la Métropole veut remettre à la rue des centaines de migrant.e.s : des mineurs isolés, des jeunes majeurs, et des familles avec enfants en bas-âge ! Rassemblement de soutien ce mercredi 24 juillet à 9h devant le Tribunal d’Instance de Lyon - 67 rue Servient.

En septembre 2018, nous, soutiens, citoyen.ne.s, militant.e.s associatifs et jeunes exilés, face à l’incapacité des pouvoirs publics de répondre aux besoins d’un groupe de mineurs isolés étrangers relevant des services de protection de l’enfance, nous avons décidé de réquisitionner les locaux, vides depuis 5 ans, de l’ancien Collège Maurice Scève appartenant à la Métropole de Lyon. Suite à la plainte déposée par cette dernière, le juge du tribunal administratif refusa l’expulsion d’urgence (audience du 15 octobre 2018). Depuis cette date, ce sont plus de 250 jeunes qui ont trouvé dans ce lieu une protection précaire. Parmi eux au moins un tiers sont des mineurs, certains ayant moins de quinze ans. La Métropole assigne aujourd’hui les habitant.e.s et les soutiens en justice, dans une procédure en référé. La Métropole qui n’a cessé de nous dire qu’elle ne savait pas travailler dans l’urgence pour l’hébergement, la prise en charge, la scolarisation... des mineur.e.s isolé.e.s, n’hésite pas à utiliser les procédures d’urgence quand il s’agit de remettre à la rue 250 à 300 exilé.e.s. La Métropole continue à user du double langage. D’une main, elle mandate des associations (Foyer Notre-Dame des Sans Abris et ALPIL) pour intervenir sur l’ex-collège, travailler avec les habitant.e.s et les soutiens et aménager le lieu (très sommairement). Et engage pour cela des fonds publics (400 000 euros) votés le 13 mai 2019 au Conseil de la Métropole. De l’autre main, elle poursuit en justice, dans une procédure d’expulsion d’urgence, les habitant.e.s et les soutiens !!!

Nous refusons l’expulsion de ces exilé.e.s, sans relogement et solutions dignes pour tous les habitant.e.s du Collège. Au lieu d’assigner les occupants du Collège en Référé pour les menacer d’expulsion immédiate, pourquoi ne pas transformer ce squat en un lieu d’hébergement temporaire, avec une convention d’occupation, comme cela se pratique déjà dans d’autres départements ? C’était une des demandes exprimées dans la lettre ouverte envoyée le 8 avril 2019 par le Collectif Maurice Scève à la Métropole et à la Préfecture… lettre ouverte qui n’a jamais reçu de réponse jusqu’à maintenant !

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Mobilisation des sapeurs pompiers du Rhône comme au niveau national PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 21 Juillet 2019 08:31
Appel de la CGT du Service Départemental et Métropolitain des Services d’Incendie et de Secours (SDMIS) : « Dans le cadre du préavis de grève national du 19 juin 2019 porté par les 7 organisations syndicales regroupant 85% des Sapeurs Pompiers Professionnels, le syndicat CGT des agents du SDMIS appelle l'ensemble des agents du SDMIS à se mobiliser et dans ces conditions, dépose un préavis de grève de 13h00 à 13h45 du lundi au vendredi sur toute la période de juillet et aout 2019.

Dans ce contexte la CGT demande à toutes et tous de se porter massivement grévistes pendant 45 mn durant les périodes précitées, pour protester contre l’absence de réponses de la part du ministère de l’intérieur, de l’Association des Départements de France et de l’Association des Maires de France depuis le 14 mars 2019 concernant les revendications suivantes :

- Le retrait du Projet de loi de transformation de la fonction publique.

- Le maintien et le développement des libertés syndicales et démocratiques.

- La revalorisation significative de la prime de feu à hauteur de 28 % minimum.

- La garantie de la pérennité de CNRACL et l’institution d’un dispositif de portabilité des droits pour les agents de la catégorie active en déplafonnant les 1 an pour 5 ans et en supprimant les sur-cotisations.

- Prioriser les préoccupations relatives aux questions de protection de la santé et de la sécurité pour les agents des SDIS (temps de travail, respect de la directive 2003-88/CE et de ses jurisprudences, dispositions adaptées face aux agressions subies par les sapeurs-pompiers, cancers liés à la toxicité des fumées).

- Le recrutement massif d’emplois statutaires afin de répondre aux besoins des Services départementaux d’Incendie et de Secours. »


 
VIO.ME DOIT VIVRE ! PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Dimanche, 14 Juillet 2019 17:19
Lettre du Comité de Solidarité avec le Peuple Grec à l’Ambassadeur de la Grèce
"Madame ou Monsieur l’Ambassadeur de Grèce ,
Nous avons l’honneur de vous solliciter pour que vous interveniez  auprès du gouvernement de la Grèce en ce qui concerne les graves menaces qui pèsent sur la poursuite de l’activité de l’entreprise VIO.ME, située dans la banlieue de Thessalonique.
Sans salaire depuis mai 2011 et sans travail du fait de l’abandon de l’usine par leurs employeurs, les travailleurs de Vio.Me, à la suite d’une décision prise lors de leur assemblée générale, avaient fait part de leur détermination à ne pas devenir les proies d’un chômage permanent mais plutôt de s’organiser afin de faire fonctionner l’usine eux-mêmes. En octobre 2011, par le biais d’une proposition officielle,

ils avaient revendiqué la constitution d’une coopérative ouvrière, demandant une reconnaissance légale pour leur propre coopérative ainsi que pour celles qui suivront. Ils ont revendiqué, en parallèle, l’argent nécessaire pour faire fonctionner l’usine.
Or , il est prévu une série de mises aux enchères des terrains utilisés par VIO.ME . Même si celle du 13 juin dernier n’a pas abouti, d’autres séances sont programmées. Un prix de départ très bas augmente le risque que l’usine soit transformée en un tas de ferraille.
Les employés de la coopérative VIO.ME et les solidaires qui les soutiennent depuis huit ans, se trouvent une fois de plus dans une situation difficile
En travaillant pour maintenir les emplois et faire vivre leurs familles, ils ont réussi à faire fonctionner l’usine en autogestion, sous contrôle ouvrier de la production, avec comme organe décisif l’assemblée.

Ils ont réussi à gagner un salaire modeste et évité de quémander les aides éventuelles que le gouvernement offre en échange de la dignité et la parole.

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Rassemblement pour la libération de Tuna Altinel jeudi 11 juillet à 18 h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 10 Juillet 2019 05:41

Place de la République à Lyon 2ème (métro Cordeliers ou Bellecour)
Tuna Altinel est maitre de conférences à l’Université de Lyon 1 et chercheur en mathématiques à l’Institut Camille Jordan. Il a été arrêté en Turquie alors qu’il rentrait dans son pays pour voir sa famille le 11 mai dernier et emprisonné le 12 mai.
Que lui reprochent les autorités turques ? Deux choses :
D’avoir signé la pétition des Universitaires pour la Paix « Nous ne serons pas complices de ces crimes » appelant à l’arrêt des exactions commises par le pouvoir turc contre les populations civiles à majorité kurde dans le sud-est de la Turquie.
D’avoir participé à une réunion publique dénonçant les crimes de l’armée turque à Cizre, ville du sud-est de la Turquie, (en 2016) organisée à Villeurbanne en février 2019 par l’Association « Amitiés Kurdes de Lyon »

Ses collègues mathématiciens se sont immédiatement mobilisés. Une pétition atteint aujourd’hui 6000 signatures. Cinquante-quatre députés de tous bords politiques appellent à sa libération. Interpellé à l’Assemblée Nationale par Cédric Villani, médaille Fiels de mathématiques, le Ministre des Affaires étrangères M. Le Drian a assuré vouloir tout « mettre en œuvre » pour sa libération
Tuna Altinel fait à ce jour l’objet de deux poursuites qui se traduiront par deux procès. Un premier le 16 juillet pour sa signature de la pétition. Le second le 30 juillet pour sa participation à la réunion de Villeurbanne pour laquelle il est poursuivi pour « appartenance à une organisation terroriste » !!!
Des dizaines de milliers d’opposant.e.s à Erdogan croupissent dans les prisons turques : journalistes, avocats, juges, enseignants, militaires, syndicalistes et militant.e.s divers.es.
Il faut empêcher que Tuna Altinel reste en prison !

METTONS TOUT EN ŒUVRE POUR AMPLIFIER LE MOUVEMENT DE SOLIDARITÉJUSQU’À SA LIBÉRATION !
Signataires : Association Culturelle Mésopotamie, Amitiés Kurdes de Lyon Rhône Alpes, Association France Kurdistan du Rhône, Comité universitaire de soutien à Tuna Altinel, Ligue des droits de l’homme Rhône, Comités génération-s de la métropole de Lyon, Ensemble ! Rhône, Europe écologie les verts du Rhône, Parti Communiste Français du Rhône, Confédération nationale du travail Rhône, Union Syndicale Solidaire du Rhône, Nouveau Parti Anticapitaliste



 
Rassemblement mercredi 10 juillet contre la criminalisation des exilé.e.s et de leurs soutiens PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 07 Juillet 2019 16:07

Appel du Collectif 69 de soutien aux réfugiéEs : "Dans la nuit du samedi 29 juin, Carola Rackete a été arrêtée par la police italienne après avoir accosté avec son navire dans le port de Lampedusa. À son bord, 42 personnes secourues dans les eaux internationales au large de la Libye.
Après 17 jours d’errance en Méditerranée, la capitaine du Sea Watch.3 a pris la décision d’entrer sans autorisation dans le port, bravant ainsi les interdits du ministre de l’Intérieur italien, Salvini et le silence de l’Union Européenne.

Elle l’a fait au nom de l’humanité et du respect des droits fondamentaux. Elle et son équipage ont choisi de sauver 42 femmes et hommes exilé·e·s, condamné·e·s à se noyer au milieu de la Méditerranée, ou à être torturé·e·s, violé·e·s, enfermé·e·s.

En niant le droit de ces personnes d’être secourues, l’Italie se rend complice de l’enfer qu’est devenue la Libye aujourd’hui pour les personnes exilées.

En fermant les yeux et en se déresponsabilisant, la France se rend tout autant complice.

En militarisant ses frontières et en déléguant l’accueil des personnes à des pays tiers, les États de Union Européenne sont tout aussi responsables.

Exigeons que les personnes sauvées et que tou·te·s les exilé·e·s soient protégé·e·s et que leurs droits soient respectés. Exigeons que tous bateaux avec à leur bord des enfants, des femmes et des hommes en danger soient accueillis dans tous les ports de l’Union Européenne.
Exigeons l’arrêt des poursuites contre Carola Rackete, Pia Klemp et tout l’équipage du Sea Watch 3.
Liberté de circulation pour toutes et tous !
RASSEMBLEMENT Mercredi 10 juillet 18h30 Place de la Comédie à Lyon 1er (métro Hôtel de Ville)
pour dénoncer une atteinte inqualifiable aux droits humains les plus fondamentaux et soutenir l’ensemble des personnes exilées et leurs soutiens.

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Rassemblement Jeudi 20 juin à 18h pour la libération de Louisa Hanoune PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Dimanche, 16 Juin 2019 21:55

devant le Consulat général d'Algérie, 126 rue Vauban 69006 Lyon
accès : Métro A station Massena puis rue Massena


Alors qu’une large campagne se mène en Algérie et dans plus de 60 pays, en France, des milliers de
parlementaires, d’élus, de responsables syndicaux, politiques, associatifs, de défenseurs des droits de l’homme, d’universitaires, de médecins, de citoyens sont signataires de l’appel pour la libération de Louisa Hanoune qui affirme :

«Nous avons appris le placement sous man mandat de dépôt et l’incarcération de Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs d’Algérie, par le tribunal militaire de Blida, le 9 mai. Elle s’était rendue à une simple convocation d’un juge d’instruction pour être entendue comme témoin.
Nous ne comprenons pas cette arrestation arbitraire qui suscite une légitime émotion.

Louisa Hanoune est connue partout depuis des années pour ses prises de position et son combat intransigeant en défense de la démocratie, des libertés, des droits des femmes et toujours du côté des peuples et des opprimés. Que l’on soit d’accord ou pas avec ses positions poli tiques, rien ne peut justifier sa mise en détention. NOUS DEMANDONS SA LIBÉRATION IMMÉDIATE. »

Prendront notamment la parole Jonathan Bocquet, A d joint au maire de Villeurbanne, Arlette Ca villon, Mouvement de la Paix Jean Paul Crouzet, Parti Ouvrier Indépendant (POI) William Goldberg, président de la Fédération du Rhône de la L igue des Droits de l’ Homme (LDH 69 Malika Haddad Grosjean, présidente du GRAM (Groupe de réflexion et d'actions métropolitain) Tahar Khalfoune, universitaire, Pascal Lagrue, syndicaliste FO, Une représentante de Nathalie Perrin Gilbert, Maire du 1er arrondissement de Lyon, Un représentant d Ensemble 69, Un représentant de la Libre Pensée, ...


 
Grève de la surveillance du Bac lundi 17 juin PDF Imprimer Envoyer
Service public
Samedi, 15 Juin 2019 19:28

Rassemblements
- à 7h30 devant les centres d’examens qui l’ont décidé (lycée Jacques Brel à Vénissieux, lycée Doisneau à Vaulx-en-Velin...)
- devant le Rectorat de Lyon à 9h30 (appel de l’intersyndicale) puis manif jusqu’à la Bourse du travail où se tiendra une AG pour décider des suites.

Rien n’y fait. Procédure accélérée pour le vote de la si mal nommée « loi de la confiance » au Sénat, gazages, gardes à vue, blâmes, mutations forcées « dans l’intérêt du service », humiliations collectives des lycéenEs, Blanquer aura tout essayé pour faire taire le mécontentement.
Mais les réformes des lycées, du baccalauréat, de Parcoursup, « de la confiance », les suppressions de postes, le gel des salaires sont toujours massivement rejetés par les enseignantEs, les élèves et les parents.

La grève des examens s’organise
Sous la pression de la mobilisation et des appels des assemblées générales de grévistes, ainsi qu’en raison du mépris du ministre Blanquer, une intersyndicale très large, représentative du public, du privé et de l’enseignement agricole, regroupant trois syndicats CGT de l’éducation, trois syndicats de la FSU, trois syndicats de Solidaires, et même des syndicats classés à droite comme la CGC et le SNALC, soutenus par la CNT, la Chaîne des bahuts et les Stylos rouge, appelle à la grève des surveillances le 17 juin, premier jour du baccalauréat. Elle appelle à se réunir dans des assemblées générales pour organiser la grève et ses suites. Elle se réunira à nouveau après le 17 juin pour envisager la grève le 27 juin pour le brevet des collèges.
Des kits de grève et des FAQ sont élaborés par toutes les structures donnant les possibilités qui s’offrent pour la mettre en œuvre. Ainsi SUD Éducation répond à 6 questions sur la grève des examens, permettant aux assemblées générales d’établissement de décider des modalités de cette grève. Il est ainsi possible de faire la grève des surveillances avec un retrait d’un trentième du salaire mensuel par jour de grève ou de faire la grève des corrections en étant comptabilisé comme gréviste sur la période de correction de façon continue, y compris le week-end si le cas se présente. L’administration ne peut pas réquisitionner de personnel pour surveiller ou corriger des examens. Elle ne peut pas non plus sanctionner unE gréviste lors des examens puisque la grève délie les salariéEs de leurs obligations envers la hiérarchie. D’ores et déjà, dans les assemblées générales d’établissements, la grève a été votée très majoritairement pour le 17 juin. Elle a le mérite de rassembler au-delà des habituels syndiqués grévistes.


C’est Blanquer qui détruit le bac et le service public

Avec 40 % d’épreuves locales, Blanquer dégrade le baccalauréat en diplôme local. Avec l’affaiblissement du tronc commun des filières générales et l’instauration des spécialités discriminantes pour l’orientation post-bac, les bachelierEs ne pourront plus faire valoir leur droit à s’inscrire à l’université dans les filières de leurs choix.

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Marche des fiertés contre les racismes et les LGBTIphobies samedi 15 juin PDF Imprimer Envoyer
Divers
Lundi, 10 Juin 2019 20:44

La 24ème marche des fiertés LGBTI de Lyon aura lieu le 15 juin 2019. Elle est organisée, comme chaque année, par l’association Lesbian and Gay Pride de Lyon avec de nombreux syndicats, partis politiques, associations de défense des droits humains et de commerces LGBT et friendly.


Le départ sera donné à 14 h place Bellecour, l’arrivée est prévue au même endroit vers 17 h 30 avec le village associatif et un bar à bières jusqu’à 19 h.


A l’occasion des 50 ans des émeutes de Stonewall, la marche des Fiertés LGBTI 2019 vous propose un parcours inédit le plus long jamais emprunté en passant à proximité de lieux symboliques : à la fois dans le 5e arrondissement devant l’ancien palais de justice (Cour d’appel de Lyon), puis l’Hôtel de Ville de Lyon avant de traverser le Rhône et de redescendre sur le Quai Augagneur, à proximité de la Préfecture du Rhône.

Au delà de la marche, participez également aux nombreux évènements de la quinzaine des Cultures LGBTI !

Pour une mobilisation inclusive et incluante : face aux racismes et LGBTIphobies, unissons-nous !
- L’expulsion au cœur des politiques migratoires : une honte ! Prise de Paroles de migrants LGBTI par 2MSG

- L’accès à la PMA à tou·te·s : toujours au stade de la promesse !

- Pour une réforme de la filiation qui protège tous les enfants !
- Pour les personnes intersexes, le droit à disposer de leur corps n’est toujours pas reconnu.


 
Stop Dublin ! Rassemblement samedi 25 mai à partir de 12h place Guichard à Lyon 3ème PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 23 Mai 2019 20:13

Sauvons le droit d’asile : STOP DUBLIN !
Les exilé(e)s ne peuvent pas choisir le pays dans lequel ils souhaiteraient demander l’asile. Le Règlement dit “Dublin III” prévoit qu’une demande d’asile doit être examinée dans le premier pays européen où les empreintes du demandeur d’asile ont été prises.


Les demandeurs d’asile arrivant principalement dans les Etats à la frontière sud de l’Union Européenne (Italie, Grèce, Espagne, Bulgarie...), leurs empreintes y sont prises de façon plus ou moins forcée : ils sont automatiquement soumis à ce règlement.

 

Le système Dublin nuit gravement au droit d’asile et à la santé des exilés!
Le système Dublin est coûteux, absurde et inefficace !

Le système Dublin empêche l’intégration des réfugiés !
Pour sortir de cette politique inhumaine, le demandeur d’asile doit avoir le choix du pays où déposer sa demande : le règlement Dublin III doit être abrogé. Comme nous, tous les êtres humains doivent avoir la liberté de circulation et d’installation ; et bénéficier de l’égalité des droits : régularisation de tous les sans-papiers !
Rassemblement samedi 25 mai à partir de 12h place Guichard à Lyon 3ème

 
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