Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Un bus depuis Grenoble et Lyon pour participer à la manifestation à Paris contre les licenciements ? PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Dimanche, 17 Janvier 2021 22:26

Un bus depuis Grenoble et Lyon pour participer à la manifestation à Paris contre les licenciements ?
Info et inscription en envoyant un mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


si vous êtes intéressé, faites-vous connaître très vite !

prix : 40 euros, 15 euros pour les jeunes et précaires

Organisé par NPA 38, Solidaires Isère et Grenoble en lutte

Le samedi 23 janvier, à l’appel de la CGT TUI (groupes de voyagistes et de tourisme) aura lieu une manifestation nationale à Paris pour l’interdiction des licenciements et la suppression des postes dans les services publics. En partant du constat que leur boîte est loin d'être la seule qui profite de la crise sanitaire pour licencier à tour de bras, ils ont lancé un appel aux travailleurs-ses menacés de licenciements de se regrouper et discuter d'un plan de bataille commun !




 
Appel à manifestation nationale pour interdire les licenciements à Paris le 23 janvier PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Mardi, 12 Janvier 2021 21:32

La CGT General Electric de Villeurbanne, avec d’autres syndicats d’entreprises ou de secteurs concernées par des licenciements ou des suppressions d’emplois, est signataire d’un appel à manifester le 23 janvier 2021 à Paris pour revendiquer l’interdiction des licenciements :


"Durant cette année, la crise sanitaire du Covid19 a décomplexé les patrons de manière inédite. Avec la complicité du gouvernement, ils licencient à tour de bras et les chiffres sont éloquents et dévastateurs :

30 plans de licenciements par semaine en octobre ;

1 million de suppressions d’emplois d’ici fin 2020 ;
657 plans de licenciements comptabilisés entre le 1er mars et le 22 novembre 2020 ;
Suppression massive de postes dans les hôpitaux et services publics
500 milliards d’argent public versé aux entreprises sans aucune contrepartie ;
et pendant ce temps… le Cac40 réalise son meilleur chiffre depuis 30 ans…honteux !

Nous refusons de payer leur crise ! Et c’est la raison de l’appel des Tui, ce grand groupe du tourisme qui veut supprimer 600 emplois sur 900 en France. Ces salariés n’ont pas hésité fin octobre à tenter de regrouper les forces pour en finir avec les licenciements en lançant un appel public au regroupement pour frapper ensemble.

Nous refusons d’être la variable d’ajustement de ces « corona-profiteurs », de ces « patrons-licencieurs » qui...

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Général Electric : 73 emplois sauvés grâce à la grève PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Samedi, 09 Janvier 2021 21:19

communiqué de la CGT Général Electric de Villeurbanne :
« Il aura fallu une grève de la faim de 9 salariés et 4 semaines de grève totale pour que la direction de GE écoute et entende les salariés et les organisations syndicales. Ceci interroge sur la nature de ce qu'il faut mettre en œuvre pour ramener notre direction à la raison et sortir d'une analyse uniquement financière et très dure vis à vis des salariés !
La négociation qui a repris le mercredi 16 décembre à 17h a finalement débouché sur un accord le jeudi vers 15h !
Elle a été difficile, avec en face de nous les DRH France et Business de GE : PierreMERRY, Eric CHAUSSIN, Anna HENRY, Alexis MARTINEZ et Nathalie PARENT ZUCCONI.

Nous avons tenu bon sur l’essentiel, c’est-à-dire :
En contrepartie de l’arrêt de la grève et d’un retour à une activité normale et habituelle (seulement), la direction a consenti :
·     De valider le maintien de l’activité GCB à Villeurbanne avec 63 postes.
·     De valider le maintien d’une activité prototype LT avec 10 postes (6 en production +2 TPM +2 en ingénierie client).
·     De valider le maintien d’une activité pièce de rechange RTE pour service avec 8 postes.
·     D’inclure dans le livre 1 des mesures d’âges sur une durée de 24 mois et le congé de reclassement tels que mentionné dans un mail RH.
·     D’inclure 2 mesures qui figuraient dans l’accord majoritaire 2019 et comme base discussion de la négociation à venir :
-       Une prime de volontariat de 25.000 €
-       Une prime de licenciement minimale de 12.000€ (légale + supra légale), avec les mêmes montants supra légale.
·     Une prime de présence de 400 euros brut versée en février sur la base de la présence au travail de mi-janvier à mi-février 2021.
·     Seuls, les arrêts maladies viendraient annuler cette disposition (grèves et congés exclus)
·     Cette prime concerne tous les ouvriers et ATAM de AHT / FHV / ARC
·     L’engagement de l'ouverture d’une négociation locale en février pour la mise en place d’une prime de production.
Les discussions vont donc reprendre dès le 5 janvier sur les mesures sociales du PSE, et le 11 janvier sur la partie industrielle.
Nous espérons que cette situation extrême servira d'expérience pour éviter le pire dans les semaines à venir.
Nous en profitons pour remercier toutes les personnes qui nous ont soutenu dans cette lutte et qui n'est pas terminée. »

+ d’infos sur leur site...

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Violences policières contre manifestantEs en novembre et décembre 2020 PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 25 Décembre 2020 20:53

Communiqué du Comité de liaison contre les violences policières (Lyon) :


"Manifestations des 28 novembre, 5 et 12 décembre contre la LSG : les violences policières toujours pas floutées
Plusieurs rassemblements ont eu lieu à Lyon à l’appel du collectif NON à la loi « sécurité globale » contre l’ensemble de la loi liberticide du même nom et contre le nouveau schéma national du maintien de l’ordre.

La Caisse de solidarité et le Comité de liaison contre les violences policières reviennent sur les violences, vols et autres agressions commises par les forces de l’ordre lors des trois dernières manifestations. Nous rapportons ici les récits de 12 victimes de violences policières lors de trois manifestations.
Des rassemblements avaient lieu les mardis 17 et 24 novembre et 8 décembre et les samedis 28 novembre, 5 et 12 décembre 2020. La police a blessé au minimum 6 personnes (dont au moins 3 par LBD) le 28 novembre, au moins 3 autres personnes (3 LBD) le 5 décembre et à nouveau au minimum 3 autres (dont un coup de matraque à la tête) le 12 décembre. De manière générale, les arrestations ou blessures ont massivement lieu à Bellecour. Sur cette place où la police a pu de nombreuses fois ajuster son dispositif de maintien de l’ordre ces dernières années, les forces de l’ordre imposent une nasse en fin de la manifestation, avec contrôles et fouilles pour sortir, et produisent une atmosphère anxiogène en n’hésitant pas à harceler et blesser les manifestants. Lassé de la violence récurrente de la police, un manifestant le dit d’ailleurs très clairement : « Moi Bellecour j’arrête ». Un autre confirme : « Bellecour, c'est toujours le moment où ça termine mal ».

Samedi 28 novembre : la police vole, la police blesse"
lire la suite sur le blog du Comité à l'adresse https://surveillonsles.art.blog




 
Rassemblement antifasciste dimanche 20 décembre à 14h PDF Imprimer Envoyer
Anti fascisme
Samedi, 19 Décembre 2020 12:56

Esplanade de la Grande Côte, en haut des escaliers de la montée de la grande côte, à la jonction de la rue du bon pasteur et de la rue des pierres plantées (plateau de la Croix Rousse, métro Croix Rousse)
« METTONS FIN AU NOUVEAU CYCLE DE VIOLENCES FASCISTES À LYON
Rassemblement le 20/12 à 14h (Esplanade Montée de la Grande Côte)
La ville de Lyon a été le témoin depuis près de 10 ans d'une montée en puissance des violences fascistes à Lyon : agressions racistes, LGBTphobes, contre des militantes syndicalistes, associatifs ou politiques, ou de simples passant dont la tenue était associés par leurs auteurs à "la gauche", attaques ou dégradation de locaux politiques, associatifs, de lieux de cultes (mosquée, synagogues) ont eu lieu ces dernières années.
Si la fermeture du bastion social, local fasciste, a représenté un coup d'arrêt à ces violences, celles-ci ont repris depuis l'été avec une nouvelle vigueur : incendie de mosquées, saccage du restaurant "le tonton burger", menace contre les locaux du PCF... Et la dernière en date : l'agression très violente de 2 bénévoles d'une association d'entraide, à l'issue d'une collecte de jouets pour les fêtes de fin d’année, devant la librairie libertaire la plume noire où elle avait lieu, ce samedi 12 décembre 2020.
Les locaux fascistes, tels que la Traboule, local de Génération identitaire ou l'Agogé, salle de boxe de la même organisation, servent de lieu d'organisation à une mouvance qui tente d'imposer par la violence et la terreur contre les minorités et le mouvement social son projet politique.

Suite à cette violente agression en date, nous entendons réaffirmer le refus de la violence d'extrême droite à Lyon, qui s'exerce contre les minorités, les bénévoles associatifs qui ne correspondent pas à leur vision du monde, et le mouvement social et progressiste.
Nous appelons à nous rassembler ce dimanche 20 décembre à 14 h, sur l'esplanade de la croix rousse, en haut de la monté de la grande côte.
Nous continuerons d'exiger des pouvoir publics la fermeture des locaux fascistes !
Il est grand temps de reconstruire un front unitaire sur la lutte contre l’extrême-droite à Lyon. »

Premiers signataires : Union communiste Libertaire, Solidaires Rhône, Union Départementale CGT 69, Union Départementale CNT 69, FSU 69, CNT-SO 69, Planning Familial du Rhône, Jeune Garde Lyon, Unité Communiste, Mouvement National Lycéen, NPA 69, Ensemble ! Rhône, Parti de Gauche du Rhône, France Insoumise 69…
Soutien : Groupe Graine d’Anar de la Fédération Anarchiste


 
Sans papiers : la Préfecture contraint le déplacement du rassemblement à la Guillotière PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 17 Décembre 2020 17:42

Suite au chantage de la Préfecture,

le rassemblement est appelé place G. Péri (métro Guillotière)

 

Communiqué du Collectif de soutien aux réfugié·e·s et migrant·e·s du Rhône :

"Ces dernières années, le collectif de soutien aux réfugié·e·s et migrant·e·s du Rhône a organisé chaque 18 décembre, dans le cadre de la journée internationale des migrants, une manifestation en presqu'île près de l'Hotel de Ville ou de la place de la République.

 

Cette année, malgré les dispositions sanitaires et organisationnelles prisent par le collectif, acceptant de se limiter à un point fixe place de la Comédie, la préfecture du Rhône interdit le rassemblement pour des présomptions de risques sécuritaires. Infondée en l’état, nos précédents rassemblements s’étant toujours déroulés sans incidents. La préfecture interdit donc la presqu’île et surtout la Place de la Comédie, esplanade de l’Hôtel de Ville, comme un symbole bafoué de la liberté d’expression. Mais on nous précise : Interdit SEULEMENT JUSQU’À NOEL !

Ce camouflet, nous le comprenons, n’est pas sécuritaire mais bien politique ! Nous appelons donc à la raison.

L’entrave à la liberté d’expression, à l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ne peut plus continuer. Nous demandons à pouvoir organiser notre rassemblement place de la Comédie, d'autant plus que ce rassemblement fait suite à une rencontre le jour même avec la Mairie de Lyon."



 
Journée des migrantEs : Rassemblement vendredi 18 décembre à 18h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 16 Décembre 2020 15:36

"Malgré les centaines de kms parcourus par les Sans-Papiers lors de l’Acte 3, la Marche nationale des Sans-Papiers du 19 septembre au 17 octobre, les milliers de villes et villages traversés, les centaines de réseaux mobilisés, les multiples rencontres et les dizaines de milliers de participantEs à la manifestation du 17 octobre à Paris… rien. Macron n’a pas eu un mot pour les Sans-Papiers.

MACRON ET CE POUVOIR MÉPRISENT LES HABITANT.E.S DE CE PAYS, AVEC OU SANS PAPIERS

Ils parlent de liberté, mais après avoir refusé la liberté de circuler aux migrantEs, ils la limitent de plus en plus régulièrement pour toute la population. Les multiples lois liberticides entrées en vigueur pendant leur gestion de la crise sanitaire du Coronavirus en sont la preuve. Or ce sont les précariséEs, les exiléEs, les Sans-Papiers qui en font davantage les frais : leurs conditions de vie imposées par les pouvoirs publics sont une honte !

Ils parlent de liberté, mais ils emprisonnent des Sans-Papiers dans des Centres de Rétention Administrative (CRA) au motif… qu’ils n’ont pas de papiers. Actuellement, au CRA de St Exupéry à Lyon, les témoignages des prisonniers atteints de la COVID-19 affluent sur les conditions sanitaires scandaleuses de leur centre de rétention transformé en « cluster ». Nous revendiquons la fermeture de tous les CRA et l’accès aux soins pour touTEs les exiléEs !

Le gouvernement prétend défendre la liberté d’expression, mais il chasse, réprime et matraque les Sans-Papiers. Après l’interdiction à la Marche nationale des Sans-papiers de défiler vers l'Elysée le 17 octobre, après l’évacuation violente du campement de fortune de la place de la République à Paris dans la nuit du 23 novembre, il tente de faire adopter la loi « Sécurité Globale » pour interdire à toute personne de diffuser les images révélatrices des violences policières ! Nous revendiquons et défendons les libertés fondamentales pour touTEs les habitantEs de ce pays, avec ou sans papiers !

Ils parlent de liberté, mais détruisent les refuges des Sans-Papiers, dispersent les campements de demandeurs d'asile et de réfugiéEs, sans proposer de solution de relogement. À Lyon, des centaines de personnes vivent à la rue, dans des campements sordides...

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Manif unitaire contre la loi sécurité globale samedi 12 décembre à 15h place Lyautey (Lyon 6ème) PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 12 Décembre 2020 11:49

Pour le NPA, contre les lois liberticides, il faut construire un mouvement d’ensemble contre le gouvernement

La fantastique mobilisation du 28 novembre laissera des traces, malgré la décrue de samedi dernier. Le pouvoir s’organise pour y faire face, à nous de maintenir la pression !

Les centaines de milliers de personnes qui ont manifesté samedi 28 novembre contre la loi « sécurité globale » n’ont pas disparu. Après les mobilisations d’avant l’été contre les violences policières, les images de la violence des flics contre les migrantEs place de la République et contre Michel Zecler ont contribué à retourner le point de vue majoritaire.

Un pouvoir qui répond à la mobilisation

Défendre le droit de filmer les actes policiers, c’est revendiquer la possibilité de se défendre contre l’appareil d’État. Refuser l’extension du pouvoir de surveillance et l’impunité policière, c’est faire face à un des instruments fondamentaux de la classe dominante dans la période de crise et d’instabilité que nous connaissons.

Le pouvoir a saisi le risque. Samedi dernier à Paris, la Préfecture de police s’est donnée les moyens d’interdire militairement la manifestation après que la justice lui ait imposé celle du samedi 28 novembre. Un saut dans l’autonomisation du pouvoir exécutif – répressif – par rapport au pouvoir judiciaire. Et l’État accorde la « protection fonctionnelle », un soutien financier, aux policiers qui ont battu Michel Zecler... Le préfet Lallement montre clairement que c’est bien au nom de cet État que les violences sont commises.
Dans la même ligne, le pouvoir continue à désigner les musulmanEs comme « l’ennemi intérieur », prononçant la dissolution du Collectif contre l'islamophobie en France, association de défense juridique contre l’islamophobie. Et ce mercredi 9 décembre est sur la table du conseil des ministres le projet de loi « confortant les principes républicains », ex-loi sur le séparatisme qui...

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Les violences contre Arthur ou l’importance de pouvoir filmer la police PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 10 Décembre 2020 23:41

Ce 10 décembre devait avoir lieu le procès des policiers, qui ont tabassé Arthur à la fin de la manifestation du 10 décembre 2019 (en défense des retraites). Le procès est reporté en février 2021 à la demande des accusés.
Le Comité lyonnais contre les violences policières dénonce le fait que l’ensemble de la chaîne hiérarchique ait couvert les faits. Voici son communiqué :

Une dizaine de policiers ont été témoins directs ou indirects de l’agression d’Arthur par la BAC, dont un commandant d’unité et le chef d’état-major de la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) du Rhône lui-même. Pourtant, l’information n’a pas été transmise à l’autorité judiciaire. Il a fallu attendre la diffusion des images dans les médias pour que le parquet ouvre une enquête. Le Comité contre les violences policières de Lyon saisit la Défenseure des droits et le procureur de la République pour que des enquêtes publiques soient menées sur ces faits d’une gravité exceptionnelle. En même temps, il publie une vidéo qui décrit en images les responsabilités de chaque échelon hiérarchique.

Voir la vidéo : http://mail.riseup.net/Video%20:https://twitter.com/SurveillonsLes/status/1334417809783271424

Devant les députés ce lundi 30 novembre, le ministre de l’Intérieur a martelé, à propos des violences policières : « Des individualités ne sont pas un tout et je ne supporte pas – et je ne supporterai pas – qu’on porte atteinte à l’institution, celle de la police nationale et de la gendarmerie qui font un travail admirable. ». Après les révélations publiées aujourd’hui par le Comité, le ministre va devoir faire plus que de simples discours. Car c’est bien l’institution tout entière et ses pratiques favorisant le déni qui sont en cause. Le Comité saisit le procureur de la République pour que les responsabilités pénales mises en évidence dans ce dossier soient examinées, à l’heure où seuls deux policiers sont renvoyés devant le tribunal correctionnel de Lyon pour l’agression d’Arthur (ils doivent comparaître le 10 décembre prochain). Le Comité saisit également la Défenseure des droits pour qu’une enquête approfondie et publique soit menée globalement sur l’ensemble des manquements déontologiques constatés. Dans cette affaire, le Comité a lui-même fait l’objet de manœuvres d’intimidation en provenance d’une entité appartenant à un service gouvernemental, pour l’heure non identifié. En l’absence de nouvelles de l’enquête, dix mois après les faits, le Comité demande également à la Défenseure des droits d’intervenir.

La victime et un témoin : « c’est eux là, c’est eux »


14h 05 le 10 décembre 2019, la manifestation intersyndicale contre la réforme des retraites arrive place Bellecour. Arthur est en train d’applaudir, juste devant un cordon de policiers (essentiellement de la BAC) quand il est soudain attrapé par un policier,...

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Contre l’autoritarisme en marche, manif samedi 5 décembre à 15h place Lyautey PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 03 Décembre 2020 21:06

à Lyon 6ème (métro Foch)

télécharger l'appel unitaire à la Marche des libertés

Lois liberticides et violences policières : combattons l’autoritarisme en marche !

Du dégoût et de la révolte, voilà ce que nous avons touTEs ressenti devant les violences policières de ces dernières semaines. Les dernières images des exactions contre les migrantEs place de la République à Paris ou du tabassage du producteur de musique noir Michel Zecler, ont mis le feu au poudre, entraînant en particulier une large mobilisation samedi dernier dans tout le pays.

Le maintien de leur ordre à tout prix

Ce gouvernement veut accompagner la crise sociale, les nouveaux reculs qu’il veut nous faire avaler, les licenciements et les suppressions d’emploi, d’un ordre sécuritaire garantissant la bonne marche de la machine capitaliste à profits… Il entend faire taire toute contestation de sa politique, y compris en s’attaquant à la liberté de la presse, dont il aime pourtant se draper en période d’offensive islamophobe.
Depuis plusieurs semaines, sous la pression de l’extrême droite et des syndicats de police, Macron, Darmanin et leurs amis sont à l’offensive. D’abord avec la Loi de programmation de la recherche (LPR) et son article visant à pénaliser toute action revendicative dans les universités. Puis, à la faveur de l’immense émotion suite à l’horrible assassinat de Samuel Paty, avec une nouvelle loi raciste et islamophobe contre le « séparatisme ». Enfin, ils ont dégainé cette loi de « sécurité globale ». Tout cela dans le but d’accoucher d’une société basée sur une économie ultralibérale accompagnée d’un contrôle social sécuritaire.

La loi, Darmanin, Lallement… Et hop tout ça à la poubelle !

Mais après le mouvement international suite à la mort de George Floyd aux USA, les grandes mobilisations ici avant l’été contre l’impunité policière, ça ne passe pas ! Répondant à l’appel des journalistes, d’associations démocratiques ou de médias alternatifs, la mobilisation s’est amplifiée jusqu’à atteindre des centaines de milliers de personnes dans près d’une centaine de villes samedi dernier. Des manifestations massives, unitaires, jeunes, réunissant journalistes, habitantEs des quartiers populaires, militantEs syndicaux ou politiques... Au-delà de la loi de « sécurité globale », c’est bien un renforcement de l’État policier qui est massivement rejeté, et la politique de Macron — autoritaire sur sa forme et injuste sur son fond — qui est combattue.
Pour éteindre l’incendie, les représentants de la majorité annoncent une « réécriture » du seul article 24 de la loi,...

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Manif pour la fermeture des centres de rétention samedi 28 novembre à 14h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 27 Novembre 2020 19:13

« GREVE DE LA FAIM AU CRA DE LYON :
MANIFESTATION POUR LA FERMETURE DES CENTRES DE RETENTION ADMINISTRATIVE


Confinement ou pas, les CRA continuent à enfermer et à mettre en danger la vie des prisonnièr·es.
Soutenons les luttes des personnes enfermées, exigeons la fermeture des centres de rétention, la fin de l'enfermement et des expulsions. Rendez-vous le SAMEDI 28 NOVEMBRE A 14 HEURES devant Forum Réfugiés, 326 rue Garibaldi (à Lyon 7ème – métro Garibaldi)

Les CRA (centres de rétention administrative) sont des prisons où l'État enferme les personnes qu'il considère comme irrégulières sur le territoire français parce qu'elles n'ont pas les « bons » papiers.

L'objectif officiel de l'État, par l’intermédiaire de la PAF (police aux frontières), est de maintenir ces personnes enfermées pour organiser leur expulsion, qui peut avoir lieu à tout moment. Les prisonnièr·es peuvent être emprisonné·es au CRA jusqu'à 90 jours au cours desquels iels subissent des violences physiques et psychologiques : les violences policières, tortures, insultes et humiliations sont quotidiennes. Iels peuvent aussi être condamnées à de la prison ferme pour toutes sortes de prétextes : en ce moment par exemple, le fait de refuser de faire un test covid.

Des personnes enfermées au CRA de Lyon ont été testées positives au covid 19 début novembre, et des prisonnièr·es ont entamé une grève de la faim pour exiger leur libération immédiate.
Mais de nouvelles personnes continuent d'être envoyées au CRA tous les jours, et le nombre de cas positifs continue d'augmenter...

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Non à la loi "sécurité globale" : rassemblement mardi 24 novembre de 18 à 20h, 24 colonnes PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 22 Novembre 2020 15:01

devant l’ancien Palais de justice (quai Romain Rolland – Lyon 5e) métro Vieux Lyon
le NPA appelle à se joindre à se rassemblement :


"Pour nous, CNNR* initiateur du collectif NON à la loi "sécurité globale"**, syndicats de journalistes CFDT-CGT-FO-SNJ-Club de la presse de Lyon et Ligue des droits de l’homme, Comité de liaison contre les violences policières, l'UD CGT 69, Syndicat communication-culture-conseil CFDT Rhône-Loire, et d'autres syndicats de salariés et retraités, associations et collectifs de défense de droits humains  :

La liberté d’informer et d’être informé constitue un droit constitutionnel inaliénable. Aujourd’hui, ce sont toutes les libertés publiques qui sont mises en cause.

La liberté d’exercer librement la profession de journaliste et la liberté de la presse comme la liberté de manifester vont de pair.

L’infraction de diffusion malveillante des images de forces de l’ordre, si elle était adoptée, empêcherait tout contrôle citoyen, voire le travail des journalistes, en favorisant l’impunité d’auteurs de violences policières.

Le défenseur des droits et la CNCDH ont également rappelé que l’utilisation des drones et la généralisation des images de camera piétons contreviennent au droit constitutionnel et aux principes fondamentaux de la République.

C’est pourquoi professionnels des médias, comme citoyens, nous demandons le rejet de cette proposition de loi liberticide et de fuite en avant sécuritaire qui menace gravement les principes fondamentaux de notre démocratie et l’État de droit...

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MasquéEs mais pas museléEs, participer aux initiatives de rue sans risque PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 21 Novembre 2020 07:08

Les contraintes imposées par le confinement, conjuguées à la peur légitime suscitée par la reprise de la pandémie, ne facilitent pas la mobilisation. Pourtant il y a enjeu majeur à continuer de faire de la politique, de nous faire entendre. Il faut par tous les moyens possibles, en nous protégeant, rendre visibles nos colères, imposer des mesures d’urgence sanitaire et sociale, en stoppant la politique du pouvoir qui n’a aucune vocation à nous préserver du virus mais juste à maintenir le système capitaliste à flot. Notre camp social ne doit pas laisser la défense des libertés aux complotistes, réactionnaires ou fascistes de tous poils, qui partout en Europe sont déjà à la manœuvre dans une énième imposture.

Les rassemblements déclarés en Préfecture sont autorisés. Pour y aller,
- remplissez l'attestation officielle dérogatoire de déplacement, en cochant la première case (déplacement professionnel)
- et ayez sur vous l’appel à l’initiative (sous format papier ou sur votre smartphone) ou une copie du récépissé de la déclaration en Préfecture (récépissé reçu par les organisateurICEs) ; vous pouvez aussi remplir une déclaration sur l'honneur mentionnant ces éléments
Pour cela, le site du NPA 69 s’efforcera de les mettre à disposition par téléchargement.
Ne les laissons pas confiner notre colère, reprenons la rue !


 
NON à la loi "sécurité globale » : rassemblement mardi 17 novembre à 18h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 13 Novembre 2020 06:56
Le mardi 17 novembre, la proposition de loi dite "sécurité globale" fait son entrée au Parlement, le NPA appelle à rejoindre le rassemblement devant la Préfecture (quai Augagneur, métro Guillotière) à 18h, pour protester contre ce projet attentatoire à nos libertés et à nos droits les plus fondamentaux.

« Appel au rassemblement NON à la loi "sécurité globale"
LYON· 17 novembre· 18h· devant la préfecture du Rhône

Nous, militant-e-s de plusieurs collectifs (Alternatiba, Gilets Jaunes, Extinction Rebellion, CNNR, Youth for climate, Fakir, Collectifs intermittents et précaires, ATTAC, Surveillonsles, Solidaires, CGT, LDH,...) appelons à se rassembler devant la préfecture du Rhône, contre la loi « sécurité globale » débattue à partir du 17 novembre à l’Assemblée nationale.
Face à cette loi liberticide limitant le droit de filmer les forces de l’ordre et renforçant les outils technologiques de surveillance notamment lors des manifestations, remettant gravement en cause la liberté d’informer et nos libertés fondamentales, ouvrant la porte à des dérives sécuritaires par son arsenal juridique, il est urgent de réagir.
Cette loi ne ferait qu’aggraver la répression inouïe que subissent déjà depuis plusieurs années de nombreux secteurs de la société. Avec cette loi, aurait-on seulement eu connaissance de l’affaire Benalla ?
Il est urgent de réagir pour ne pas que les violences policières soient passées sous silence, pour conserver des contre-pouvoirs citoyens nécessaires en démocratie et dans un État respectueux du droit international.
En complémentarité avec toutes les initiatives déjà existantes (tribunes, pétition, campagne vidéo, campagne téléphonique auprès des députés), nous invitons la population, tous les collectifs, toutes les organisations et personnalités publiques à s’emparer de cet appel et à le relayer, pour que ce rassemblement déclaré et pacifique soit à la hauteur du NON général face à la suppression progressive de nos libertés. »

+ d’info sur https://www.laquadrature.net/2020/11/12/55-organisations-contre-la-securite-globale/


 
Retour sur la grève des services de réanimation des hôpitaux lyonnais PDF Imprimer Envoyer
Service public
Lundi, 09 Novembre 2020 07:04

« On refuse de revivre le bricolage de la première vague », , "Entre la 1ère et la 2e vague, rien n'a été préparé ! Depuis le confinement, on rattrape le retard lié aux premières déprogrammations." « Nous sommes sur les rotules avant même de démarrer cette seconde vague de Covid-19 », « On ne pourra pas sauver tout le monde. Il n’y aura pas assez de lits. » « Non, M. Macron, ce n’est pas une question d’organisation mais de moyens » Même les masques et les surblouses viennent à manquer : gardés 8 heures par jour, réutilisés de chambre en chambre… et les agents testés positifs au virus sont priés de continuer à travailler !

La CGT des Hospices Civils de Lyon (HCL) a listé les revendications des agents des services de réanimation et de soins critiques. Entre autres :

- « Plus d’effectifs et de façon pérenne », en anticipant le recrutement pour assurer la formation spécifique nécessaire : mais la direction ne fait que redéployer le personnel « libéré » par les chirurgies déprogrammées. Il est difficile d’évaluer les besoins car les HCL refusent de donner les chiffres, il faudrait que les soignantEs fassent eux-mêmes les comptes service par service..
.
- « Des moyens de protection, ainsi que le matériel et les outils nécessaires pour exercer en toute sécurité » ; comme les pousse-seringues (servant à doser les médicaments injectés) qui viennent à manquer dans les services de réanimation.

Le ras-le-bol est tel que la grève a été décidée pour le 19 octobre. L’hôpital de la Croix Rousse et celui de Lyon sud ont été particulièrement mobilisés, mais il est difficile pour les différents services de se coordonner, de dépasser les divisions corporatistes et de mener la grève quand l’assignation est de rigueur. Le mouvement n’a duré qu’une journée. Aussi parce que la direction s’est engagée sur l’approvisionnement du matériel nécessaire et parce que les soignantEs veulent se concentrer sur les patientEs… mais la mobilisation est prête à rebondir !
Depuis, c'est au tour de soignantEs de l'hôpital du Vinatier de s'être mis en grève, pour obtenir la même augmentation des salaires pour touTEs...


 
Pour l'ouverture d'un lieu d’accueil et de répit, jour et nuit, pour les sans abri et les migrantEs PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 07 Novembre 2020 19:43
Communiqué du Collectif d'habitants et soutiens de l'ex Collège M. Scève :
"L’évacuation du Collège sans-frontières Maurice Scève le 27 octobre 2020 s’est déroulée sans heurts avec la police, ce qui est appréciable après l’intrusion violente du 6 octobre. Nous regrettons que, pour ce qui n’aurait pu être qu’un déménagement, un tel déploiement de police ait été nécessaire, (empêchant notamment les soutiens d’être sur les lieux) stigmatisant ces
jeunes migrants comme potentiellement dangereux alors qu'ils sont plutôt mis en danger par la carence de l'État, mais nous notons que tous les intervenants sur place ont fait le maximum pour que l'opération se déroule dans de bonnes conditions.
Le collectif remercie les élu·es municipaux, métropolitains et les médiateurs venu·es sur place malgré l’heure très matinale, témoigner de leur engagement pour que tout se passe au mieux.

Le collectif et les habitants remercient aussi tous les voisin·nes venu·es en nombre manifester leur soutien sans faille et leur vigilance au déroulé de la journée, et qui depuis l’ouverture du lieu, ont su voir en ces jeunes autre chose que l’image que certains tentent de véhiculer sur eux, et ont su les intégrer avec bienveillance.
Nous félicitons tous les jeunes qui ont su garder leur sang-froid malgré le stress général. Ils ont prouvé par leur calme toute l'absurdité du déploiement policier surdimensionné organisé par la préfecture.
Le collectif souligne également son engagement depuis plusieurs semaines pour favoriser une bonne organisation de cette évacuation/relogement. Il était ainsi presque seul au travail, dans l'après-midi, auprès des habitants, pour que tous les présents le matin soient effectivement hébergés le soir.

Le bilan chiffré des hébergements est le suivant :...

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Rassemblement contre les licenciements à General Electric mercredi 28 octobre PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Mardi, 27 Octobre 2020 06:36

appel CFDT, CGC et CGT :
« GE veut délocaliser production, ingénierie, R&D, fonctions support… Tous ensemble pour sauver la filière énergétique française
L’État doit prendre ses responsabilités. Les établissements GE en France sont protégés par la loi française car ils relèvent du secteur stratégique de l’approvisionnement en énergie. Pour racheter la branche énergie d’Alstom en 2015, General Electric s’est engagé avec E.Macron, alors ministre de l’économie, à maintenir les activités et à les développer, sous peine de sanctions. Aucun engagement n’a été tenu. Dès lors, l’Etat doit prendre ses responsabilités et utiliser tous les moyens à sa disposition. Il doit sans délai empêcher la casse, suspendre les suppressions d’emplois, et s’engager dans la création d’un pôle français de l’énergie avec les activités de GE implantées en France.

C’est urgent, c’est vital, il en va de l’avenir d’un secteur industriel stratégique. L’implication du gouvernement actuel dans la récente vente de la branche énergie d’Alstom est telle qu’il ne peut se cacher derrière la liberté de gestion du groupe ! Avec un puissant rapport de force, dans l’entreprise et à l’extérieur, nous pouvons le contraindre à reprendre la main.

Plusieurs élus seront présents mercredi 28 à 10h30 aux portes du site GRID de Villeurbanne, dont :
Cédric VAN STYVANDAEL, maire de Villeurbanne
Gilbert DEVINAZ, Sénateur PS du Rhône
Emilie MARCHE, Conseillère LFI à la Région Rhône Alpes Auvergne
Fabien ROUSSEL, Député du nord et secrétaire Général du PCF
Également la présence de nombreuses délégations d’autres entités de GE en France, dont St Priest, Aix les Bains, IS&T, Hydro, Belfort, Massy, Chonas, etc…

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Soutien aux salariéEs de JTEKT en grève contre les licenciements mercredi 28 octobre PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Dimanche, 25 Octobre 2020 05:31

La CGT appelle à un rassemblement devant l’usine rue du Broteau, Zone Industrielle d’Irigny à 10h et 15h
C’est une occasion pour exprimer notre solidarité avec cette lutte pour l’emploi. Il n’y pas de fatalité : on peut déjouer les plans patronaux par la mobilisation, le soutien de la population, la coordination avec les travailleurSEs des autres entreprises locales touchées (General Electric, Boiron, Sanofi, etc) !

Equipementière de Renault et PSA, l’usine Jtekt à Irigny (au sud ouest de Lyon) emploie près de 1 000 personnes à la production de systèmes hydrauliques de direction et plus de 900 technicienNEs et ingénieurs en recherche et développement. Le propriétaire, le groupe Toyota, veut restructurer le site en supprimant plus de 750 emplois. Dans le cadre de la poursuite de sa délocalisation  :

une partie de la production ayant déjà été transférée en Tchéquie il y a quelques années, il s’agit aujourd’hui de faire partir d’autres fabrications à Tanger au Maroc, avec pour seul objectif de grossir les profits.

banderole à la manif à Sarreguemines contre la fermeture de l'usine Smart Mercedes

En production, la direction veut détruire des centaines d’emplois par des « démissions », départs en retraite anticipée, ruptures conventionnelles et mises à la porte pour inaptitude (des salariéEs malades de troubles musculo-squelettiques du fait des conditions de travail). Dans le secteur de la recherche, 219 licenciements sont déjà prévus...

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Appel a soutien face au risque d’expulsion du squat du Collège Maurice Scève PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 24 Octobre 2020 09:15

Le Collectif soutiens/migrants Croix-Rousse - Collège sans frontières Maurice Scève alerte sur les dangers d'évacuation de l'-ex-collège Maurice Scève en début de semaine du 26 octobre :

« L’opération d’intimidation policière du mardi 6 octobre dernier (des dizaines de CRS, un drône, la Police Aux Frontières, le bouclage du quartier...) est un traitement injuste et indigne pour les habitants du squat du collège Maurice Scève, eux qui sont victimes depuis des mois de la carence de l’Etat en matière d’hébergement. Elle ne laisse présager rien de bon pour la suite, puisqu’elle indique que la Métropole a fait appel à la force publique (Préfecture) pour procéder à l’évacuation du squat au lieu de choisir une autre voie. Alors que les occupants, déjà connus des institutions, disent depuis des mois qu’ils souhaitent quitter ce lieu inadapté, sans chauffage ni eau chaude. Le collectif soutiens habitants du collège a maintenu les négociations pour tenter d’assurer une évacuation / relogement dans les conditions les moins mauvaises possible. Nous appelons chacun.e à se tenir prêt.e à être présent.e et témoin le jour de l'évacuation, aux alentours du collège (dont l'accès sera bouclé par les forces de police) pour exprimer la solidarité envers les habitants du squat et exiger un logement digne pour tou·te·s. »

 
Rassemblement des fiertés samedi 24 octobre à 13h place Bellecour PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 20 Octobre 2020 19:19

à l’appel du Collectif fiertés en lutte de Lyon :
« Après avoir été annulée en juin dernier, la Marche des Fiertés lyonnaise prend exceptionnellement ce 24 octobre la forme d’un rassemblement. Nous vous retrouverons, aux côtés de militant·e·s, d’associations communautaires et d’artistes pour porter haut nos Fiertés (tout en respectant les mesures sanitaires !) La jauge sur la place Bellecour sera limitée à 1 000 personnes, les entrées et sorties seront assurées par l’organisation. »

Le gouvernement Macron a voulu afficher un visage gay friendly. Mais qu’attendre d’un gouvernement peuplé d’homophobes, comme les anciens de LR ou de l’UMP, qui se sont opposés à la PMA et au mariage pour tou·te·s dès 2012…

Le rapport de l’année 2019 de SOS Homophobie fait état d’une augmentation de 26 % de témoignages de LGBTIphobies, avec une augmentation alarmante de nombres d’agressions physiques. 70 % des cas concernent des coups et des blessures et 13 % des agressions sexuelles et des viols. Le nombre des agressions physiques rapportées par des personnes trans a doublé avec une augmentation de 130 % ! La PMA, nous devrons l’arracher par la lutte.

Face à cette situation, une seule solution : s’organiser ! Nous voulons, dès maintenant :...

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Rassemblement dimanche 18 octobre à 15h à Bellecour à la mémoire de l'enseignant décapité PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 17 Octobre 2020 16:02

Organisé par CGT, SNES-FSU, SNUEP-FSU, FO, SUD, SNALC, CFDT...
Parmi les communiqués, voici celui de la FSU :
"La FSU a appris avec effroi l'attentat dont a été victime un professeur d'histoire du collège de Conflans St Honorine. La FSU exprime son soutien à sa famille, ses proches et les personnels du collège. Cet enseignant a été tué pour avoir exercé son métier, en cours d'EMC, enseignement moral et civique destiné à échanger et débattre afin d'éveiller l'esprit critique des élèves : il a exposé dans ce contexte les caricatures de Mahomet, cours qu'il faisait depuis des années, dans le respect des croyances des uns et des autres, et de la laïcité.

C'est toute la communauté éducative, personnels mais aussi familles et élèves, qui est profondément atteinte et endeuillée, et au-delà l'ensemble de la société. L’assassinat lâche et abject d’un enseignant porte aussi attaque à des principes fondamentaux de la république comme la liberté d’expression, la liberté de conscience, la laïcité.
La FSU demande que tout le soutien nécessaire soit apporté aux personnels et au service public d’éducation. Elle demande que chacun s'abstienne de toute instrumentalisation politique. Elle refusera toute stigmatisation des musulmans. Elle ne lâchera rien sur la nécessité d'apporter partout, pour tous, l'instruction, la raison, la réflexion et tout ce qui permet de construire l'autonomie de jugement.
La FSU appelle d’ores et déjà à des rassemblements unitaires à Paris demain, dimanche 18 octobre 2020, à 15h00 place de la République et partout en France."


 
Marchons le 17 octobre avec les sans-papiers PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 14 Octobre 2020 09:11
Samedi 17 octobre, les marcheuses, marcheurs et soutiens de la Marche nationale des sans-papiers se retrouveront à Paris pour manifester vers l’Élysée pour :
- LA RÉGULARISATION DES SANS-PAPIERS
- UN LOGEMENT POUR TOUTES ET TOUS
- LA FERMETURE DES CENTRES DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE
Le Collectif 69 des Sans Paiers organise un Aller-retour en bus, dans la journée du samedi 17 octobre :
Prix libre. Cagnotte en ligne : https://www.cotizup.com/marche-csp69
tout soutien financier est bienvenu !
contact : Page Facebook & Messenger : Collectif des sans-papiers Lyon
Mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Appel au 09.60.00.15.06

La vague de mobilisation internationale sans précédent portée par la jeunesse contre les brutalités policières et le racisme, mais également contre les violences sexistes, nous montre le chemin. Ces luttes sont celles de notre camp, de notre classe. Contre leur « séparatisme » social, nous devons lutter ensemble : pour l’emploi avec l’interdiction des licenciements et des suppressions de poste, pour des services publics gratuits et accessibles à touTEs, contre la précarité de nos vies, pour l’égalité !
Les sans-papiers sont au premier rang de celles et ceux qui subissent divisions et attaques, ayant pourtant été bien souvent en « première ligne » durant le confinement. Ils et elles ont également été parmi les premierEs à se mobiliser à nouveau pour leurs droits en mai et juin dernier. Il est essentiel d’être le plus nombreux possible à marcher et manifester à leur côté le samedi 17 octobre à Paris en direction des vrais « séparatistes », ceux de l’Élysée.


 
Manif jeudi 15 octobre pour des embauches et la réouverture de lits dans les hôpitaux PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 11 Octobre 2020 15:36

Dans le cadre de la journée nationale d'action unitaire, appel CFDT, CGT et SUD à la grève des personnels de la Santé et de l’Action Sociale et à manifester le 15 octobre à 14h00 devant l’ADAPEI (75 cours Albert Thomas à Lyon 3ème) pour aller jusqu’à préfecture où une délégation sera reçue.

Pour le NPA, contre le gouvernement et le patronat, il faut imposer un bouclier social et sanitaire !

Politique sanitaire catastrophique, licenciements et suppressions de postes en masse :gouvernement et patronat nous conduisent droit dans le mur. Seules nos mobilisations, notre capacité à les faire converger, peuvent empêcher l’aggravation de la situation.

Une catastrophe sanitaire annoncée...

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