Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

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Chaine humaine des Gilets Jaunes, entre la France et la Suisse, samedi 31 août PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 30 Août 2019 17:00

Info transmise par le NPA de Haute Savoie :

Rassemblement Place des Nations à Genève devant le siège de l’ONU, à partir de 15H30 Acte 42 : Événement national frontière France/Suisse

Pour stopper les violences policières et défendre le droit de manifester, samedi 31 août, les Gilets jaunes de France et les Gilets de Suisse se donnent la main autour de GENÈVE pour l'événement NATIONAL : https://youtu.be/3WYbdKzAmqk 1ère partie côté France : ✔ 9h : rassemblement en France sur le rond-point Porte de France (à St Genis Pouilly) Distribution de pancartes ✔ 10h : départ à pied du rond-point Porte de France vers la douane de Ferney-Voltaire (8km) ✔ 12h-13h : passage du flambeau en Suisse aux Gilets jaunes suisses et français déjà sur place et mise en place d'une chaîne humaine à partir du parking P47 Pendant ce temps, tenue d’un rond-point avec ralentissements, tractage et informations (RIC, violences policières, ...)

2ème partie côté Suisse : Chaîne humaine de Gilets jaunes France et Suisse depuis la frontière (de Ferney-Voltaire) jusqu'à la Place des Nations de Genève (ONU). ✔ Entre 12h et 13h : deux lieux d'arrivée au choix pour les participants : Place des Nations ou parking P47 après la douane de Ferney-Voltaire ✔ 13h30 à 14h30 : la chaîne humaine est progressivement constituée entre le parking P47 et la Place des Nations ✔ 14h30 à 15h30 : les participants rejoignent la Place des Nations en file indienne sur le trottoir ✔ Vers 15h30 : l’ensemble des participants sont regroupés sur la Place des Nations ✔ 16h à 18h sur la Place des Nations : remise du flambeau, remise de médailles aux victimes, prises de parole ✔ 18h à plus tard au Parc Rigot (juste à côté de la Place des Nations) : moment de détente, de restauration, de musique et de partages Présentation de l'organisation suisse : https://m.youtube.com/watch?v=uz2dd0LiwFM&feature=youtu.be

Après 42 semaines de manifestations réprimées dans une violence inédite par les forces aux ordres du gouvernement Macron, les citoyennes et les citoyens de France et de Suisse appellent conjointement à l'arrêt définitif de l'utilisation des armes de guerre, en particulier le LBD40...

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Rassemblement jeudi 12 septembre pour la défense de l’Inspection du travail PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 25 Août 2019 14:47

« Le 14 septembre 2016, la cour d’appel de Chambéry condamnait l’inspectrice du travail, Laura Pfeiffer, pour recel de violation du secret des correspondances et violation du secret professionnel dans le cadre de l’affaire Tefal.
Cette inspectrice du travail avait eu le courage de dénoncer auprès des organisations syndicales du ministère les pressions qu’elle a subies, dans le cadre de ses fonctions, de la part de l’entreprise Tefal et relayées par sa hiérarchie. Mais l’affaire s’est retournée contre elle…
Une première victoire pour l’inspectrice du travail
Le 17 octobre 2018 la Cour de Cassation a cassé l’arrêt de la Cour d’appel de Chambéry, lequel écartait l’application du statut de lanceur d’alerte. Le 12 septembre, la cour d’appel de Lyon devra rejuger au fond cette affaire à la lumière de cette loi visant à protéger les lanceurs d’alerte.
Cette procédure s’inscrit dans un contexte plus large de remise en cause des droits sociaux et de criminalisation des mouvements sociaux (gilets jaunes, La Poste, SNCF, hôpitaux…).
Les organisations syndicales réaffirment avec force qu’il n’est pas possible de condamner un salarié lanceur d’alerte et une inspectrice du travail qui n’a fait que travailler et se défendre.
Le 12 septembre 2019, toutes et tous ensemble à Lyon pour la défense des missions et de l’indépendance de l’inspection du travail  et pour la relaxe de l’inspectrice du travail !
Rassemblement à partir de 12h00 devant la cour d’appel de Lyon (1 rue du palais de justice – 69005)
- 12h30 : prises de parole
- 14h : pièce de théâtre par le LACSE »
d'après le tract intersyndical CGT, CNT, FO, FSU, SUD


Télécharger le tract

 


 
Lutte des salariéEs de FAMAR contre la fermeture du site de St Genis Laval PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Vendredi, 02 Août 2019 19:00
Le groupe pharmaceutique Famar, détenu par l’actionnaire KKR (un fonds d’investissement américain) a été mis en vente, comme l’ensemble des 12 sites. L’usine à côté de Lyon n’a pas été reprise et se retrouve en redressement judiciaire, alors qu’elle emploie 320 salariéEs... A l’appel d’une Intersyndicale, ils ont mené 2 actions en juillet.

Dont une devant le siège de Merck, dans le 8e arrondissement de Lyon, pour demander que les capacités industrielles de Saint-Genis-Laval soient utilisées, surtout dans le climat actuel de pénurie de certains médicaments en France.


Télécharger le tract de la CGT sur la pénurie des médicaments et l’industrie pharmaceutique


 
Rassemblement contre l’expulsion de l’ancien Collège Maurice Scève mercredi 24 juillet à 9h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 23 Juillet 2019 05:52

devant le Tribunal d’Instance, 67 rue Servient à Lyon 3ème ‘métro Guichard)
communiqué du Collectif du Collège Sans Frontières Maurice Scève :
« Le vendredi 28 juin dernier, la Métropole avait assigné les habitant.e.s et soutiens de l’ex collège Maurice Scève en justice pour une expulsion en urgence et sans délai. Le procès avait été reporté et aura lieu ce mercredi 24 juillet. Visiblement pour satisfaire les intérêts économiques de Vinci Immobilier qui rachète le site, la Métropole veut remettre à la rue des centaines de migrant.e.s : des mineurs isolés, des jeunes majeurs, et des familles avec enfants en bas-âge ! Rassemblement de soutien ce mercredi 24 juillet à 9h devant le Tribunal d’Instance de Lyon - 67 rue Servient.

En septembre 2018, nous, soutiens, citoyen.ne.s, militant.e.s associatifs et jeunes exilés, face à l’incapacité des pouvoirs publics de répondre aux besoins d’un groupe de mineurs isolés étrangers relevant des services de protection de l’enfance, nous avons décidé de réquisitionner les locaux, vides depuis 5 ans, de l’ancien Collège Maurice Scève appartenant à la Métropole de Lyon. Suite à la plainte déposée par cette dernière, le juge du tribunal administratif refusa l’expulsion d’urgence (audience du 15 octobre 2018). Depuis cette date, ce sont plus de 250 jeunes qui ont trouvé dans ce lieu une protection précaire. Parmi eux au moins un tiers sont des mineurs, certains ayant moins de quinze ans. La Métropole assigne aujourd’hui les habitant.e.s et les soutiens en justice, dans une procédure en référé. La Métropole qui n’a cessé de nous dire qu’elle ne savait pas travailler dans l’urgence pour l’hébergement, la prise en charge, la scolarisation... des mineur.e.s isolé.e.s, n’hésite pas à utiliser les procédures d’urgence quand il s’agit de remettre à la rue 250 à 300 exilé.e.s. La Métropole continue à user du double langage. D’une main, elle mandate des associations (Foyer Notre-Dame des Sans Abris et ALPIL) pour intervenir sur l’ex-collège, travailler avec les habitant.e.s et les soutiens et aménager le lieu (très sommairement). Et engage pour cela des fonds publics (400 000 euros) votés le 13 mai 2019 au Conseil de la Métropole. De l’autre main, elle poursuit en justice, dans une procédure d’expulsion d’urgence, les habitant.e.s et les soutiens !!!

Nous refusons l’expulsion de ces exilé.e.s, sans relogement et solutions dignes pour tous les habitant.e.s du Collège. Au lieu d’assigner les occupants du Collège en Référé pour les menacer d’expulsion immédiate, pourquoi ne pas transformer ce squat en un lieu d’hébergement temporaire, avec une convention d’occupation, comme cela se pratique déjà dans d’autres départements ? C’était une des demandes exprimées dans la lettre ouverte envoyée le 8 avril 2019 par le Collectif Maurice Scève à la Métropole et à la Préfecture… lettre ouverte qui n’a jamais reçu de réponse jusqu’à maintenant !

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Mobilisation des sapeurs pompiers du Rhône comme au niveau national PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 21 Juillet 2019 08:31
Appel de la CGT du Service Départemental et Métropolitain des Services d’Incendie et de Secours (SDMIS) : « Dans le cadre du préavis de grève national du 19 juin 2019 porté par les 7 organisations syndicales regroupant 85% des Sapeurs Pompiers Professionnels, le syndicat CGT des agents du SDMIS appelle l'ensemble des agents du SDMIS à se mobiliser et dans ces conditions, dépose un préavis de grève de 13h00 à 13h45 du lundi au vendredi sur toute la période de juillet et aout 2019.

Dans ce contexte la CGT demande à toutes et tous de se porter massivement grévistes pendant 45 mn durant les périodes précitées, pour protester contre l’absence de réponses de la part du ministère de l’intérieur, de l’Association des Départements de France et de l’Association des Maires de France depuis le 14 mars 2019 concernant les revendications suivantes :

- Le retrait du Projet de loi de transformation de la fonction publique.

- Le maintien et le développement des libertés syndicales et démocratiques.

- La revalorisation significative de la prime de feu à hauteur de 28 % minimum.

- La garantie de la pérennité de CNRACL et l’institution d’un dispositif de portabilité des droits pour les agents de la catégorie active en déplafonnant les 1 an pour 5 ans et en supprimant les sur-cotisations.

- Prioriser les préoccupations relatives aux questions de protection de la santé et de la sécurité pour les agents des SDIS (temps de travail, respect de la directive 2003-88/CE et de ses jurisprudences, dispositions adaptées face aux agressions subies par les sapeurs-pompiers, cancers liés à la toxicité des fumées).

- Le recrutement massif d’emplois statutaires afin de répondre aux besoins des Services départementaux d’Incendie et de Secours. »


 
VIO.ME DOIT VIVRE ! PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Dimanche, 14 Juillet 2019 17:19
Lettre du Comité de Solidarité avec le Peuple Grec à l’Ambassadeur de la Grèce
"Madame ou Monsieur l’Ambassadeur de Grèce ,
Nous avons l’honneur de vous solliciter pour que vous interveniez  auprès du gouvernement de la Grèce en ce qui concerne les graves menaces qui pèsent sur la poursuite de l’activité de l’entreprise VIO.ME, située dans la banlieue de Thessalonique.
Sans salaire depuis mai 2011 et sans travail du fait de l’abandon de l’usine par leurs employeurs, les travailleurs de Vio.Me, à la suite d’une décision prise lors de leur assemblée générale, avaient fait part de leur détermination à ne pas devenir les proies d’un chômage permanent mais plutôt de s’organiser afin de faire fonctionner l’usine eux-mêmes. En octobre 2011, par le biais d’une proposition officielle,

ils avaient revendiqué la constitution d’une coopérative ouvrière, demandant une reconnaissance légale pour leur propre coopérative ainsi que pour celles qui suivront. Ils ont revendiqué, en parallèle, l’argent nécessaire pour faire fonctionner l’usine.
Or , il est prévu une série de mises aux enchères des terrains utilisés par VIO.ME . Même si celle du 13 juin dernier n’a pas abouti, d’autres séances sont programmées. Un prix de départ très bas augmente le risque que l’usine soit transformée en un tas de ferraille.
Les employés de la coopérative VIO.ME et les solidaires qui les soutiennent depuis huit ans, se trouvent une fois de plus dans une situation difficile
En travaillant pour maintenir les emplois et faire vivre leurs familles, ils ont réussi à faire fonctionner l’usine en autogestion, sous contrôle ouvrier de la production, avec comme organe décisif l’assemblée.

Ils ont réussi à gagner un salaire modeste et évité de quémander les aides éventuelles que le gouvernement offre en échange de la dignité et la parole.

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Rassemblement pour la libération de Tuna Altinel jeudi 11 juillet à 18 h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 10 Juillet 2019 05:41

Place de la République à Lyon 2ème (métro Cordeliers ou Bellecour)
Tuna Altinel est maitre de conférences à l’Université de Lyon 1 et chercheur en mathématiques à l’Institut Camille Jordan. Il a été arrêté en Turquie alors qu’il rentrait dans son pays pour voir sa famille le 11 mai dernier et emprisonné le 12 mai.
Que lui reprochent les autorités turques ? Deux choses :
D’avoir signé la pétition des Universitaires pour la Paix « Nous ne serons pas complices de ces crimes » appelant à l’arrêt des exactions commises par le pouvoir turc contre les populations civiles à majorité kurde dans le sud-est de la Turquie.
D’avoir participé à une réunion publique dénonçant les crimes de l’armée turque à Cizre, ville du sud-est de la Turquie, (en 2016) organisée à Villeurbanne en février 2019 par l’Association « Amitiés Kurdes de Lyon »

Ses collègues mathématiciens se sont immédiatement mobilisés. Une pétition atteint aujourd’hui 6000 signatures. Cinquante-quatre députés de tous bords politiques appellent à sa libération. Interpellé à l’Assemblée Nationale par Cédric Villani, médaille Fiels de mathématiques, le Ministre des Affaires étrangères M. Le Drian a assuré vouloir tout « mettre en œuvre » pour sa libération
Tuna Altinel fait à ce jour l’objet de deux poursuites qui se traduiront par deux procès. Un premier le 16 juillet pour sa signature de la pétition. Le second le 30 juillet pour sa participation à la réunion de Villeurbanne pour laquelle il est poursuivi pour « appartenance à une organisation terroriste » !!!
Des dizaines de milliers d’opposant.e.s à Erdogan croupissent dans les prisons turques : journalistes, avocats, juges, enseignants, militaires, syndicalistes et militant.e.s divers.es.
Il faut empêcher que Tuna Altinel reste en prison !

METTONS TOUT EN ŒUVRE POUR AMPLIFIER LE MOUVEMENT DE SOLIDARITÉJUSQU’À SA LIBÉRATION !
Signataires : Association Culturelle Mésopotamie, Amitiés Kurdes de Lyon Rhône Alpes, Association France Kurdistan du Rhône, Comité universitaire de soutien à Tuna Altinel, Ligue des droits de l’homme Rhône, Comités génération-s de la métropole de Lyon, Ensemble ! Rhône, Europe écologie les verts du Rhône, Parti Communiste Français du Rhône, Confédération nationale du travail Rhône, Union Syndicale Solidaire du Rhône, Nouveau Parti Anticapitaliste



 
Rassemblement mercredi 10 juillet contre la criminalisation des exilé.e.s et de leurs soutiens PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 07 Juillet 2019 16:07

Appel du Collectif 69 de soutien aux réfugiéEs : "Dans la nuit du samedi 29 juin, Carola Rackete a été arrêtée par la police italienne après avoir accosté avec son navire dans le port de Lampedusa. À son bord, 42 personnes secourues dans les eaux internationales au large de la Libye.
Après 17 jours d’errance en Méditerranée, la capitaine du Sea Watch.3 a pris la décision d’entrer sans autorisation dans le port, bravant ainsi les interdits du ministre de l’Intérieur italien, Salvini et le silence de l’Union Européenne.

Elle l’a fait au nom de l’humanité et du respect des droits fondamentaux. Elle et son équipage ont choisi de sauver 42 femmes et hommes exilé·e·s, condamné·e·s à se noyer au milieu de la Méditerranée, ou à être torturé·e·s, violé·e·s, enfermé·e·s.

En niant le droit de ces personnes d’être secourues, l’Italie se rend complice de l’enfer qu’est devenue la Libye aujourd’hui pour les personnes exilées.

En fermant les yeux et en se déresponsabilisant, la France se rend tout autant complice.

En militarisant ses frontières et en déléguant l’accueil des personnes à des pays tiers, les États de Union Européenne sont tout aussi responsables.

Exigeons que les personnes sauvées et que tou·te·s les exilé·e·s soient protégé·e·s et que leurs droits soient respectés. Exigeons que tous bateaux avec à leur bord des enfants, des femmes et des hommes en danger soient accueillis dans tous les ports de l’Union Européenne.
Exigeons l’arrêt des poursuites contre Carola Rackete, Pia Klemp et tout l’équipage du Sea Watch 3.
Liberté de circulation pour toutes et tous !
RASSEMBLEMENT Mercredi 10 juillet 18h30 Place de la Comédie à Lyon 1er (métro Hôtel de Ville)
pour dénoncer une atteinte inqualifiable aux droits humains les plus fondamentaux et soutenir l’ensemble des personnes exilées et leurs soutiens.

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Rassemblement Jeudi 20 juin à 18h pour la libération de Louisa Hanoune PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Dimanche, 16 Juin 2019 21:55

devant le Consulat général d'Algérie, 126 rue Vauban 69006 Lyon
accès : Métro A station Massena puis rue Massena


Alors qu’une large campagne se mène en Algérie et dans plus de 60 pays, en France, des milliers de
parlementaires, d’élus, de responsables syndicaux, politiques, associatifs, de défenseurs des droits de l’homme, d’universitaires, de médecins, de citoyens sont signataires de l’appel pour la libération de Louisa Hanoune qui affirme :

«Nous avons appris le placement sous man mandat de dépôt et l’incarcération de Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs d’Algérie, par le tribunal militaire de Blida, le 9 mai. Elle s’était rendue à une simple convocation d’un juge d’instruction pour être entendue comme témoin.
Nous ne comprenons pas cette arrestation arbitraire qui suscite une légitime émotion.

Louisa Hanoune est connue partout depuis des années pour ses prises de position et son combat intransigeant en défense de la démocratie, des libertés, des droits des femmes et toujours du côté des peuples et des opprimés. Que l’on soit d’accord ou pas avec ses positions poli tiques, rien ne peut justifier sa mise en détention. NOUS DEMANDONS SA LIBÉRATION IMMÉDIATE. »

Prendront notamment la parole Jonathan Bocquet, A d joint au maire de Villeurbanne, Arlette Ca villon, Mouvement de la Paix Jean Paul Crouzet, Parti Ouvrier Indépendant (POI) William Goldberg, président de la Fédération du Rhône de la L igue des Droits de l’ Homme (LDH 69 Malika Haddad Grosjean, présidente du GRAM (Groupe de réflexion et d'actions métropolitain) Tahar Khalfoune, universitaire, Pascal Lagrue, syndicaliste FO, Une représentante de Nathalie Perrin Gilbert, Maire du 1er arrondissement de Lyon, Un représentant d Ensemble 69, Un représentant de la Libre Pensée, ...


 
Grève de la surveillance du Bac lundi 17 juin PDF Imprimer Envoyer
Service public
Samedi, 15 Juin 2019 19:28

Rassemblements
- à 7h30 devant les centres d’examens qui l’ont décidé (lycée Jacques Brel à Vénissieux, lycée Doisneau à Vaulx-en-Velin...)
- devant le Rectorat de Lyon à 9h30 (appel de l’intersyndicale) puis manif jusqu’à la Bourse du travail où se tiendra une AG pour décider des suites.

Rien n’y fait. Procédure accélérée pour le vote de la si mal nommée « loi de la confiance » au Sénat, gazages, gardes à vue, blâmes, mutations forcées « dans l’intérêt du service », humiliations collectives des lycéenEs, Blanquer aura tout essayé pour faire taire le mécontentement.
Mais les réformes des lycées, du baccalauréat, de Parcoursup, « de la confiance », les suppressions de postes, le gel des salaires sont toujours massivement rejetés par les enseignantEs, les élèves et les parents.

La grève des examens s’organise
Sous la pression de la mobilisation et des appels des assemblées générales de grévistes, ainsi qu’en raison du mépris du ministre Blanquer, une intersyndicale très large, représentative du public, du privé et de l’enseignement agricole, regroupant trois syndicats CGT de l’éducation, trois syndicats de la FSU, trois syndicats de Solidaires, et même des syndicats classés à droite comme la CGC et le SNALC, soutenus par la CNT, la Chaîne des bahuts et les Stylos rouge, appelle à la grève des surveillances le 17 juin, premier jour du baccalauréat. Elle appelle à se réunir dans des assemblées générales pour organiser la grève et ses suites. Elle se réunira à nouveau après le 17 juin pour envisager la grève le 27 juin pour le brevet des collèges.
Des kits de grève et des FAQ sont élaborés par toutes les structures donnant les possibilités qui s’offrent pour la mettre en œuvre. Ainsi SUD Éducation répond à 6 questions sur la grève des examens, permettant aux assemblées générales d’établissement de décider des modalités de cette grève. Il est ainsi possible de faire la grève des surveillances avec un retrait d’un trentième du salaire mensuel par jour de grève ou de faire la grève des corrections en étant comptabilisé comme gréviste sur la période de correction de façon continue, y compris le week-end si le cas se présente. L’administration ne peut pas réquisitionner de personnel pour surveiller ou corriger des examens. Elle ne peut pas non plus sanctionner unE gréviste lors des examens puisque la grève délie les salariéEs de leurs obligations envers la hiérarchie. D’ores et déjà, dans les assemblées générales d’établissements, la grève a été votée très majoritairement pour le 17 juin. Elle a le mérite de rassembler au-delà des habituels syndiqués grévistes.


C’est Blanquer qui détruit le bac et le service public

Avec 40 % d’épreuves locales, Blanquer dégrade le baccalauréat en diplôme local. Avec l’affaiblissement du tronc commun des filières générales et l’instauration des spécialités discriminantes pour l’orientation post-bac, les bachelierEs ne pourront plus faire valoir leur droit à s’inscrire à l’université dans les filières de leurs choix.

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Marche des fiertés contre les racismes et les LGBTIphobies samedi 15 juin PDF Imprimer Envoyer
Divers
Lundi, 10 Juin 2019 20:44

La 24ème marche des fiertés LGBTI de Lyon aura lieu le 15 juin 2019. Elle est organisée, comme chaque année, par l’association Lesbian and Gay Pride de Lyon avec de nombreux syndicats, partis politiques, associations de défense des droits humains et de commerces LGBT et friendly.


Le départ sera donné à 14 h place Bellecour, l’arrivée est prévue au même endroit vers 17 h 30 avec le village associatif et un bar à bières jusqu’à 19 h.


A l’occasion des 50 ans des émeutes de Stonewall, la marche des Fiertés LGBTI 2019 vous propose un parcours inédit le plus long jamais emprunté en passant à proximité de lieux symboliques : à la fois dans le 5e arrondissement devant l’ancien palais de justice (Cour d’appel de Lyon), puis l’Hôtel de Ville de Lyon avant de traverser le Rhône et de redescendre sur le Quai Augagneur, à proximité de la Préfecture du Rhône.

Au delà de la marche, participez également aux nombreux évènements de la quinzaine des Cultures LGBTI !

Pour une mobilisation inclusive et incluante : face aux racismes et LGBTIphobies, unissons-nous !
- L’expulsion au cœur des politiques migratoires : une honte ! Prise de Paroles de migrants LGBTI par 2MSG

- L’accès à la PMA à tou·te·s : toujours au stade de la promesse !

- Pour une réforme de la filiation qui protège tous les enfants !
- Pour les personnes intersexes, le droit à disposer de leur corps n’est toujours pas reconnu.


 
Stop Dublin ! Rassemblement samedi 25 mai à partir de 12h place Guichard à Lyon 3ème PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 23 Mai 2019 20:13

Sauvons le droit d’asile : STOP DUBLIN !
Les exilé(e)s ne peuvent pas choisir le pays dans lequel ils souhaiteraient demander l’asile. Le Règlement dit “Dublin III” prévoit qu’une demande d’asile doit être examinée dans le premier pays européen où les empreintes du demandeur d’asile ont été prises.


Les demandeurs d’asile arrivant principalement dans les Etats à la frontière sud de l’Union Européenne (Italie, Grèce, Espagne, Bulgarie...), leurs empreintes y sont prises de façon plus ou moins forcée : ils sont automatiquement soumis à ce règlement.

 

Le système Dublin nuit gravement au droit d’asile et à la santé des exilés!
Le système Dublin est coûteux, absurde et inefficace !

Le système Dublin empêche l’intégration des réfugiés !
Pour sortir de cette politique inhumaine, le demandeur d’asile doit avoir le choix du pays où déposer sa demande : le règlement Dublin III doit être abrogé. Comme nous, tous les êtres humains doivent avoir la liberté de circulation et d’installation ; et bénéficier de l’égalité des droits : régularisation de tous les sans-papiers !
Rassemblement samedi 25 mai à partir de 12h place Guichard à Lyon 3ème

 
Rassemblement d'immigréEs algériens en soutien au mouvement populaire contre le régime algérien PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Lundi, 04 Mars 2019 09:12

A Lyon, comme dans d'autres villes françaises, a eu lieu un rassemblement le 2 mars suite à l'appel suivant :

"Le peuple algérien démontre son refus d’une énième forfaiture. Il rejette en bloc le coup de force et l’humiliation de trop que veut imposer le régime à toute la nation, à travers le « cinquième mandat » – un symbole d’un système illégitime et corrompu.
La journée de mobilisation du 22 février 2019, au cours de laquelle, sur l'ensemble du territoire national, les citoyennes et les citoyens ont manifesté pacifiquement et dans un esprit de fraternité leur ras-le-bol, prouve que la société est unie et adhère avec force à un idéal : celui d’une Algérie meilleure et prospère, où règnent la justice et la liberté.
Ayant usé de tous les subterfuges pour diviser les enfants d’un même pays, le régime n'a pas eu raison de la volonté et de la vivacité de la société.
C’est avec une admiration et une immense fierté que nous avons observé les marches populaires pour exiger le départ du système. Ni casse, ni violences, ni agressions. La société algérienne a donné l’une des plus belles leçons de mobilisation et de militantisme.
Les démonstrations populaires ont suscité l’espoir que le régime a longuement voulu étouffer. Cet espoir nous rassemble toutes et tous, et nous interpelle quant à notre devoir de citoyens à soutenir nos compatriotes.
Nous ne voulons pas de ce système qui pousse à l’exil, qui dilapide les richesses, qui gère par la corruption et les passe-droits, qui empêche le développement, qui creuse les inégalités, qui écarte les compétences, qui nie les aspirations des Algériennes et des Algériens et, plus que tout, représente un danger pour l’avenir du pays et sa jeunesse.
Non au cinquième mandat, non au système prédateur, non à l’illégitimité.
Oui au changement radical, oui à un Etat de droit, oui à la démocratie, oui à une justice indépendante...

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Contre le gouvernement des riches, bloquer l’offensive, taxer les profits, augmenter les revenus PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 15 Novembre 2018 11:49

Ce samedi 17 novembre auront lieu de nombreux « blocages » contre les hausses du prix des carburants. Lancé au départ comme un mouvement citoyen, largement appuyé par les patrons du transport et relayé par la droite et l’extrême droite, cet appel rencontre aujourd’hui un large écho dans les milieux populaires. Si nous ne savons pas encore l’ampleur que prendra la journée de samedi, de larges secteurs s’en saisissent pour exprimer leur colère contre un gouvernement au service des riches qui fait les poches aux pauvres.

Cette colère est légitime et bienvenue : alors que le prix du carburant a explosé de façon spectaculaire pour tous les automobilistes, les patrons du transport sont eux globalement exonérés du paiement d’une grande partie de ces taxes. Outre qu’elles sont injustes socialement, ces taxes sur les carburants sont aussi inefficaces sur le plan écologique car toutes les raisons qui contraignent les travailleurs à utiliser leurs voitures individuelles sont bien supérieures aux incitations fiscales à ne pas les utiliser.

La période ouverte par la mobilisation autour du 17 novembre doit être l'occasion de mettre en avant des revendications essentielles qui ne peuvent en rester à la seule question de la hausse du prix du carburant. Il faut refuser la TVA et l'ensemble des taxes, ces impôts indirects totalement injustes qui amplifient les inégalités. À l’inverse, il faudrait taxer les profits et réquisitionner les multinationales, en premier lieu celles qui font leur beurre sur le commerce du pétrole et pratiquent l'évasion fiscale... Nous avons besoin de transports en commun gratuits pour en finir avec le « tout voiture » coûteux et nuisible pour l'environnement. Enfin, nos revenus, salaires et pensions, doivent être augmentés de 300 euros pour pouvoir vivre dignement.

Contre les tentatives de récupération par la droite et l’extrême droite, le NPA apporte son soutien à toutes les initiatives locales, en particulier celles issues du mouvement social, qui permettront au 17 novembre de porter ces revendications. Au-delà de cette journée est posée plus que jamais la nécessité de construire une riposte d’ensemble contre la vie chère, pour l’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat, pour la justice sociale. La gauche sociale et politique doit reprendre l’offensive : il y a urgence.

 
"Les femmes en noir", film débat Mercredi 14 novembre à 20h PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Samedi, 10 Novembre 2018 16:04

propos du réalisateur, Philippe D'Hennezel :


« Les Femmes en Noir » sont un réseau international, initié par des femmes israéliennes fin 1987 pour s’opposer à l’occupation par Israël des Territoires palestiniens et à l’oppression qu’elle engendre, elles s’opposent à toutes les formes de violences et dénoncent particulièrement celles qui touchent les femmes.

Les Femmes en Noir de Lyon tiennent une veille silencieuse tous les vendredis sur la place des Terreaux à Lyon, de 18h à 19h. Pendant ces veilles sont distribués des tracts qui tiennent compte de l’actualité, qui rappellent la situation des prisonnières politiques palestiniennes et dénoncent les multiples violations du droit international commises par l’état d’Israël.

Ce film est le "portrait" de ces femmes engagées et obstinées qui par leurs paroles, leurs actes, leurs convictions, parfois leur doutes, font état d’une réalité et d’une situation insupportables dans notre monde actuel. Le film a été tourné à Lyon durant le printemps 2018 : pendant ce temps lors de la "Grande Marche du Retour" les manifestations des palestiniens de Gaza étaient réprimées dans le sang.

Ce qui m’a motivé en réalisant ce film ce n’est pas seulement ma solidarité avec un peuple victime d’une colonisation inacceptable, mais c’est aussi la grande estime que j’ai pour ces femmes âgées, la plupart grands-mères, encore pleines de vie, debout, fières et la tête haute, nous invitant ainsi à ne jamais baisser les bras ..."
Le témoignage de 17 ans de présence hebdomadaire à Lyon
au Cinéma Opéra – 6 Rue Joseph Serlin - 69001 Lyon (métro A-Hôtel de Ville)
Séance organisée avec le réalisateur, par les Femmes en Noir, avec le soutien du Collectif 69 Palestine
+ d’infos sur le site    http://erapinfo.free.fr/spip.php?article637


 
DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE : manif vendredi 9 novembre à 12h gare de Perrache PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mercredi, 07 Novembre 2018 19:47

DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE : manif vendredi 9 novembre à 12h à partir de la gare de Perrache

rendez-vous sur l'esplanade en bas de la gare, au niveau de la gare routière

"POUR LA DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE

Le dérèglement climatique et les inégalités sociales se font chaque jour plus pressants, qui influence, au quotidien, la vie de milliers de nos concitoyens. Les transports collectifs, et particulièrement le service public ferroviaire est un outil indispensable qu’il nous faut développer avec l’ambition d’en faire le pivot de nos politiques de mobilités, pour répondre aux urgences sociales et environnementales.

L’originalité du Service Public à la française réside dans le fait qu’il recouvre à la fois le service rendus et le statut de fournisseur du Service Public, autrement dit le train et le cheminot. Cette idée est unique en ce sens qu’elle renvoie à la cohésion entre l’objectif à atteindre et les moyens à mettre en œuvre. C’est donc à la fois la réponse à une mission d’intérêt général à laquelle chaque citoyen doit avoir un égal accès, et le fait que cette mission soit remplie par des personnels disposant de droits et de garanties, d’un statut les assurant d’une indépendance réelle vis à vis du pouvoir politique et de transparence vis à vis des usagers.

Il s’agit de pousser plus avant cette logique, en intégrant les usagers dans les prises de décisions, afin de garantir une cogestion d’un Service Public ferroviaire de qualité, entre l’Etat/les collectivités, les personnels et les usagers ; et mettre un coup d’arrêt aux réductions de personnels cheminots, de fermeture de lignes et de gares. Car la SNCF constitue pour tous les citoyens un patrimoine national que nous refusons de voir sacrifier à l’aune des politiques libérales, notamment par le biais des filialisations – qui ne recherche que la réduction des coûts salariaux et le profit- et qui conduit au dumpling social et à de la perte de technicité.

L’évolution du fret ferroviaire doit nous mettre en garde contre le danger de l’ouverture à la concurrence, à la logique du « tout marché », qui fait chaque jour la démonstration de son incapacité à répondre aux défis de notre siècle. Au moment où un mouvement de renationalisation du fer s'amplifie au Royaume Uni, confirmant la gabegie et l'efficacité des concurrences privées, Macron privatise le chemin de fer en accord avec les consignes libérales de l'UE. En effet, depuis son ouverture à la concurrence en 2006, la part du fret dans le transport de marchandises ne cesse de diminuer :...

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POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI ASILE IMMIGRATION, rassemblement jeudi 7 juin PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 06 Juin 2018 03:28

"Le projet de loi Macron-Collomb “asile immigration” a été voté à l’Assemblée Nationale. Pour être adopté, il doit être voté au Sénat en juin. Il faut imposer le retrait de ce projet xénophobe et liberticide. Il va  aggraver la situation de tous les étrangers exilés : rendre l’asile impossible, renforcer les contrôles, le fichage, le tri et l’enfermement, y compris des enfants.
Au moment où Macron mène la guerre sociale contre le monde du travail, contre les jeunes,  il s’agit de diviser les classes populaires en faisant des étrangers des boucs-émissaires. Ce projet qui renforce la politique liberticide et sécuritaire est une menace pour toutes et tous.
Rassemblement Place des Terreaux  -  7 juin 18h30         (M° Hôtel de Ville)
LIBERTÉ de CIRCULATION et D’INSTALLATION
STOP DUBLIN : NI RÉTENTION, NI EXPULSION
RÉGULARISATION  de TOUS LES SANS-PAPIERS !"

Collectif de soutien aux réfugiés et migrants Lyon-69 : ATTAC-Rhône, CGT Vinatier, CGT-Éduc'Action Rhône, Union Département. CGT, Union Département. CNT, Collectif Agir Migrants, Collectif Amphi Z, Collectif des EtudiantEs étrangerEs, Collectif 69 Palestine, Coordination Urgence Migrants, Émancipation-69, FSU 69, LDH Rhône, Migrations Minorités Sexuelles et de Genre, MRAP LYON 1-4 et 3-7-8, Planning Familial 69, RESF-69, Union syndicale Solidaires 69, Solidaires EtudiantEs, SUD santé sociaux 69, UJFP Lyon, Alternative Libertaire, Coordination des Groupes Anarchistes-Lyon, EELV 69, ENSEMBLE!, France Insoumise Migrations, L’insurgé, Lutte ouvrière, Les Méduses, MJCF 69, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche 69, PCF, UPC…

 
Manifestation le 7 avril pour le retrait du projet de loi asile-immigration PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Mardi, 27 Mars 2018 11:11
Liberté de circulation ! Réfugié.e.s, migrant.e.s, vous êtes les bienvenu.e.s !
Respect du droit d’asile : retrait du projet de loi Macron-Collomb !

Car ce projet va en réalité « mettre fin au droit d’asile », et c’est le Syndicat des Avocats de France lui-même qui le dit. Voici quelques exemples  :
- fin de l’hébergement d’urgence inconditionnel : le 1er acte de la loi, la circulaire Collomb, a invité les préfets à faire le tri dans les centres d'hébergement, entre titulaires d'un titre de séjour et les autres : on peut mourir dans la rue du moment qu’on est étranger !
- restriction des droits d’accès au statut de réfugié : alors qu’en 2017, seulement 32 % des demandes d’asile ont été acceptées, le délai pour faire la demande d’asile est diminué, les audiences en vidéoconférence vont être généralisées et le temps pour faire appel réduit à 15 jours, recours qui de plus n’empêchera pas l’expulsion !
- davantage d’enfermement et d’expulsions : durée maximum de rétention multipliée par 3 (afin de préparer des expulsions massives en charter), accélération des renvois des personnes « dublinées » dans le pays où elles ont été enregistrées avant d’arriver en France.

L’objectif est de rendre l’asile impossible. Les exilé.e.s servent de boucs-émissaires. Il s’agit de diviser pour interdire les solidarités, limiter ou empêcher les mobilisations des travailleurs et de la jeunesse contre les offensives antisociales du gouvernement.

Il y a urgence pour empêcher cette loi rétrograde. Malgré l’opposition des associations et des professionnels de l’asile, Macron compte faire voter sa loi en avril. Il y a donc urgence ! Des actions se préparent le 7 avril dans plusieurs villes, pour le retrait du projet de loi.

Dans le Rhône, les réfugié.e.s sont maltraités :
- le plan froid a laissé des centaines de sans abri dans la rue, y compris des familles, et les autres sont menacés d’y retourner à partir du 31 mars
- les mineurs isolés comme les demandeurs d’asile doivent attendre des semaines sans aucun droit, avant d’être ou non pris en charge
- les « dublinés », les réfugiés déboutés et d’autres « indésirables » sont assignés à résidence ou pourchassés jusqu’à l’expulsion

Les actions de solidarité se développent. Accueil citoyen, aides diverses, collectes de soutien, réquisition de bâtiments pour héberger,… montrent la solidarité de la majorité de la population. La Métropole contrecarre ces actions, en expulsant, alors qu’elle refuse d’ouvrir ses immeubles vides. La Préfecture renvoie des lycéens dans leur pays d’origine. Et le projet de loi ne va qu’aggraver cette situation !

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Ouvrez les frontières ! Un car de Lyon pour la manif à Menton samedi 16 décembre PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 07 Décembre 2017 18:12

« Journée internationale des migrant-e-s SAMEDI 16 DECEMBRE 14 H
tou-te-s à la gare SNCF de MENTON-GARAVAN
Liberté pour tou-te-s et solidarité avec les migrant-e-s
Ouvrez les frontières !
En prélude à la journée internationale des migrants, retrouvons-nous le samedi 16 décembre à Menton :
- pour célébrer la journée internationale des migrant-e-s et donner de la visibilité à toutes les initiatives qui seront prises dans ce cadre ;
- parce que cette frontière est devenue un des symboles de l’inhumanité des politiques migratoires de l’État français, de l’Union européenne, et du développement de l’État policier ;
- parce qu’aux morts dues à la fermeture des frontières s’ajoutent la multiplication des mesures d’enfermement et d’expulsion, les milliers de migrant-e-s à la rue, y compris des enfants et des jeunes isolé-e-s, le harcèlement policier et la chasse aux sans-papiers ;
- parce que le gouvernement français, au travers de l’inscription des mesures d’urgence dans le droit commun, contredit encore plus le droit d’asile, et que ce même gouvernement prépare une nouvelle loi durcissant encore sa politique migratoire dans un sens liberticide ;
- parce que cette région est devenue le symbole des solidarités qui existent sur tout le territoire avec les migrant-e-s, et qu’elle est aussi devenue, après Calais, le symbole de la répression contre ce mouvement et les personnes solidaires ;
- pour dire « ça suffit ! », pour mettre fin à l’acharnement contre les migrant-e-s et aux discours et politiques racistes et sécuritaires qui gangrènent toute notre société.

Nous manifesterons pour :
- l’accueil des migrant-e-s
- la liberté de circulation et de résidence (art. 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen)
- la régularisation des sans-papiers
- l’abrogation des accords de Dublin
- la solidarité et l’égalité des droits pour tout-e-s
- l’abrogation de tout « délit de solidarité » (sic), et l’abandon de toutes les poursuites contre les citoyen.ne.s solidaires. »

A l’appel de :...

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Fête solidaire avec le Collectif jeunes RESF samedi 3 juin de 15 à 22 h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 03 Juin 2017 09:18
Concerts, théâtre, buffet
entrée prix libre, buffet et bar sur place
à l’atelier des Canulars, 91, rue Montesquieu, Lyon 7e (métro B ou D Saxe-Gambetta)

Tous les jours, le collectif RESF jeunes s’organise pour dénoncer et faire reculer les persécutions et la politique d’exclusion menée par les autorités, contre les jeunes migrants, mineurs ou majeurs, isolés ou non.
Halte à la répression, des papiers pour tous et toutes !
Aujourd’hui le collectif vous invite à venir partager un après-midi festive et solidaire :
Au programme :
15h – Ouverture des portes et présentation du collectif
16h - Gah Tse Li, chanteur – percussionniste togolais ; Sidney Rodrigues – violoniste Bangladais
17h30 : C’est quoi le problème ? par l’Atelier Théâtre de RESF avec Benicia, Keletigui, Salvator, Malik, Ismaël, Issouf, Ibrahima et Lancei
18h30 : David Kostandyan – clarinettiste chanteur Arménien
19h-22h : Apero-Dîner, Bal


 
Rassemblement ce jeudi 16 février à 19h30 pour exiger justice et vérité pour Adama, Théo et Mehdi PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 14 Février 2017 19:19

Adama et Théo nous rappellent pourquoi Zyed et Bouna fuyaient. Il fuyaient parce qu'ils savaient que la police n'était pas là pour les protéger, parce que pour les jeunes des quartiers populaires, la police est dangereuse !

Rassemblement ce jeudi 16 février à 19h30 sur la Place Guichard (métro Guichard - Bourse du Travail), à Lyon, pour exprimer notre solidarité avec les familles des victimes, et exiger vérité et justice pour toutes les victimes de violences policières.

Pour des raisons pratiques, l'evenement est lancé par Ensemble!, au nom de l'inter-organisation réunie en solidarité avec Théo, contre les violences policières, composé des organisations de jeunesse, comité jeunes de partis, syndicats étudiants, collectifs et associations :

Secteur Jeune d’Ensemble! 69, Jeunes Communistes 69 et Etudiants Communistes Lyon, Comité Jeune du NPA 69, La Coordination Lycéenne, Mouvement des Jeunes Socialistes Rhône, UNEF Lyon, Collectif des raciné.e.s, Solidaires Etudiant-e-s

Le tract à télécharger
 
Garde à vue à ciel ouvert à Lyon, le 21 octobre 2010 : vers un procès ? PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 11 Décembre 2016 10:44

Garde à vue à ciel ouvert à Lyon, le 21 octobre 2010 ! Après plus de cinq ans de lutte: vers un procès ?
Cet article retrace les luttes du collectif du 21 octobre (composé de personnes, syndicats, associations et partis politiques - dont fait partie le NPA) qui s’est créé il y a plus de cinq ans pendant le mouvement contre la réforme des retraites, suite à la garde à vue géante à ciel ouvert totalement illégale, expérimentée sur la place Bellecour le 21octobre 2010 par les forces de police.

Le 21 octobre 2010: que s’est-il passé?

L'appel à manifester du jeudi 21 octobre 2010 a été lancé par des syndicats lycéens et étudiants plusieurs jours auparavant, dans une période charnière de la mobilisation où les raffineries étaient encore en grève et où la jeunesse était déjà bien engagée dans le mouvement. Chaque jour, entre 13/14h, la place Bellecour était devenue le point central de rencontre de la jeunesse lycéenne (Lyon et banlieue confondus). Dans les cortèges, la diversité des jeunes devenait plus visible et bruyante et la présence policière se faisait plus répressive à l'arrivée des manifestations. La presse locale se complaisait à titrer sur les seules violences et voitures brûlées et faisait de Lyon de façon démesurée une ville en «état de siège», en proie aux "casseurs" à l’image de celle du Progrès du 20 octobre 20101 [1]. Brice Hortefeux, alors ministre de l’intérieur, présent à Lyon le 20 renchérissait en déclarant «La France n'appartient pas aux casseurs»[2]. La mise en actes de cette déclaration se fera le lendemain. Ce jeudi, alors que la manifestation autorisée se mettait en place place Antonin Poncet, à quelques pas de là, place Bellecour, ceux et celles qui s'y étaient donnéEs rendez-vous n'ont pu franchir la rue qui séparait les deux places et se joindre à la manifestation. Un dispositif de police démesuré avait nassé la place Bellecour (GIGN, voltigeur, hélicoptère qui filme toute la journée, deux canons à eau).

Entre 13h30 et 19h30, plus de sept cents personnes, majoritairement des jeunes, voire même des mineurEs, et même des personnes qui n'avaient rien à voir avec la manifestation ont été séquestrées sans aucune justification, sans explication...

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Journée d'action le 15 octobre contre les traités de libre-échange TAFTA/CETA PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Mercredi, 12 Octobre 2016 12:05
Rendez-vous à 11h à la Fosse aux Ours (Métro ligne D – station Guillotière) à Lyon ce samedi 15 octobre 2016 pour une déambulation et une chorale de casseroles contre les traités de libre-échange TAFTA/CETA : venez avec votre casserole et votre gilet jaune !

Car quelle est en dernière instance la finalité de ces traités de libre-échange négociés par les gouvernants hors de tout véritable contrôle démocratique par les gouvernants sous l'égide de la toute puissante Organisation Mondiale du Commerce ?
Essentiellement poser en principe que l'intérêt des entreprises (et on comprend que l'on entend par là les très très grandes entreprises) doit toujours prévaloir sur les règles que des États prétendraient instaurer dans l'intérêt des populations.

Mais il se trouve que le TAFTA, traité de libre-échange entre les États-Unis et l’Union Européenne, a commencé à faire réagir les peuples d’'Europe. Des manifestations monstres (plus de 300 000 participants) se sont par exemple déroulées en Allemagne.

Hollande, président en campagne électorale, se montre désormais un peu plus circonspect à l'égard de ce finalement trop fameux TAFTA. Mais lui et les membres de son gouvernement ne tarissent pas d'éloges à l'égard du CETA, l'équivalent de TAFTA, négocié cette fois avec le Canada.

Pourtant son processus de ratification est, lui, plus qu'engagé : c’est ce 18 octobre que le Conseil européen doit en effet sauter le pas.
La différence est ténue entre les deux traités, à ceci près que le Canada s'est montré plus conciliant que les États-Unis quant à l'ouverture de son marché aux produits européens : une bonne affaire pour les VRP du made in France que sont nos dirigeants.

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