Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Formation débat sur les processus révolutionnaires et l’auto-organisation jeudi 28 janvier PDF Imprimer Envoyer
Initiatives
Mardi, 19 Janvier 2021 08:02

Le NPA 69 organise à distance une formation débat jeudi 28 janvier à 20 h :


Luttes, processus révolutionnaires et auto-organisation
Les grandes luttes et les mouvements révolutionnaires du passé ont souvent été accompagnés de structures d’auto-organisation, bases potentielles d’un nouveau pouvoir politique.
La Commune de Paris s’est constituée par la mise en place d’une représentation populaire au niveau des arrondissements.

Cette auto organisation a permis de réorganiser l’armée et la justice pour en faire des institutions démocratiques. L’État de la bourgeoisie a été démantelé et une nouvelle représentation politique s’est instituée, un nouveau pouvoir.
En 1905 en Russie, sont apparus les Soviets (Conseils) représentant les travailleurs et, par extension, la totalité du peuple insurgé. Les soviets, resurgis en février 1917 à l’échelle du pays, dans les villes ouvrières, dans les campagnes et dans l’armée, ont été la base de l’insurrection et du nouveau pouvoir politique (ce qui ne préjuge pas des aléas qui ont suivi : guerre civile, suprématie du parti communiste, stalinisme)

Nous reviendrons sur des expériences moins connues d’auto organisation :
Dans les pays développés : l’insurrection ouvrière de Seattle (USA) en 1919, les conseils ouvriers de Turin en 1929-21, la révolution en Espagne de 1936,
Dans les pays colonisés : Indonésie 1945
Dans les pays « communistes » : Berlin 1953, Budapest 1956, Tchécoslovaquie 1968

Et nous terminerons sur un questionnement : Si l’auto organisation est nécessaire, pour défendre une grève ou pour créer les bases démocratiques d’un nouveau pouvoir, elle n’a pas été automatiquement le point de départ d’une insurrection révolutionnaire,...

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Contre l’indécente auto-satisfaction de Macron, les voeux du NPA ! PDF Imprimer Envoyer
Initiatives
Vendredi, 01 Janvier 2021 06:29

Avant les vœux présidentiels, on nous avait annoncé « un message d’espoir, d’unité, de vérité », « concret à hauteur d’homme »... Dans les faits, c’est à un bric-à-brac décousu et un chouïa répétitif que nous a asséné un Macron qui a soigneusement évité les mots qui fâchent : chômage, précarité, inégalités, racisme, sexisme, violences policières, autoritarisme...
Comme d’habitude, on a eu droit au lyrisme d’un président compatissant avec les « efforts et restrictions », avec les « sacrifices demandés », vantant « l’esprit de responsabilité collective qui a permis de tenir mieux que beaucoup face au virus ». Il s’est même montré reconnaissant, le laudateur des « premiers de corvées », égrenant familièrement des prénoms de celles et surtout de ceux qui ont fait preuve de l’inventivité et du génie français... On se demanderait presque ce que Macron a pris comme traitement du Covid !


Sans aucune espèce de transition, comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, Macron s’est accordé, à partir de l’actualité du Brexit, un grand satisfecit sur son rôle pour relancer ce grand projet européen, grâce à « un endettement commun et solidaire »... Puis retour sur la langue de bois cocorico : « rien ne peut résister à notre nation ». « L’espoir est là dans le génie humain », illustré par la mise au point du vaccin contre le Covid-19… Macron a juste omis de citer la dernière prouesse de son gouvernement : être dans l’union européenne le pays le plus lent à ouvrir largement la campagne de vaccination !
Et pour tout ce qui concerne concrètement la vie de millions de personnes - l’emploi, la précarité, les licenciements, la pauvreté qui se développe notamment dans la jeunesse... -, on l’aura compris, ce sera (peut-être) pour les vœux de l’année prochaine !
Les vœux du NPA sont plus concrets : par nos mobilisations, mettre un grand stop aux projets de loi liberticides, et construire la convergence de toutes celles et ceux qui ne veulent pas payer la crise, contre les licenciements et les suppressions d’emploi, la précarité, pour le partage du travail et l’augmentation des salaires. Macron ne nous endormira pas : ce n’est pas la crise sanitaire mais bien la crise du capitalisme qui produit les désastres écologiques et épidémiques, et c’est pour sauver les profits de quelques-uns et permettre aux bourses de continuer de flamber que les gouvernements veulent exploser nos droits sociaux et démocratiques.


Aussi pour 2021, souhaitons-nous collectivement d’avancer dans la reconstruction d’un projet de transformation révolutionnaire, seule issue porteuse d’espoir pour toutes celles et ceux qui font tourner cette société partout dans le monde. Contre les mauvaises résolutions de Macron et ses amis, nos bonnes révolutions !


 
Macron ne confinera pas nos colères ! PDF Imprimer Envoyer
Initiatives
Samedi, 31 Octobre 2020 20:26

Depuis plusieurs jours, le sentiment de s’enfoncer, d’aller de pire en pire, s’installe : une « deuxième vague » virulente de la pandémie se développe ; le retour du confinement qui va réduire nos vies au seul travail et le vote du prolongement de « l’état d’urgence sanitaire » montrent un pouvoir qui n’a que l’autoritarisme comme politique de santé publique ; une large campagne islamophobe fait suite aux horribles assassinats de Conflans-Sainte-Honorine et de Nice. Plus que jamais, il faut résister.

Face au Covid-19, un pouvoir incapable mais autoritaire

Après plusieurs mois d’improvisation, d’inertie et d’inaction, on ne s’étonnera pas que les seules décisions du pouvoir sur les questions de santé consistent à proposer une nouvelle fois une privation générale des libertés… sauf cette fois-ci celle d’aller bosser ! Un bel aveu d’incompétence. Dans beaucoup d’hôpitaux, il n’y a déjà plus de lits de réanimation, les services dédiés à la gestion de la pandémie sont en voie de saturation, et les personnels fatigués. Qu’a fait ce gouvernement ces derniers mois pour préparer les établissements de santé à cette nouvelle réplique, si ce n’est distribuer des dizaines de milliards aux seules entreprises prétendument pour la « relance » ?

Alors que nous aurions besoin d’une politique cohérente s’appuyant des moyens humains et matériels pour les hôpitaux,...

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Pourquoi n’y a-t-il pas plus de révoltes ? Débat formation mercredi 27 mai PDF Imprimer Envoyer
Initiatives
Samedi, 23 Mai 2020 17:43

organisé par le NPA à 20h
Pourquoi la violence de l’exploitation et des dominations n’est-elle pas plus souvent remise en cause ? Se penser comme exploitéE et comme dominéE ne va pas de soi, lutter pour modifier sa situation, encore moins. Les rapports d’exploitation et de domination se présentent à nous comme « naturels » et allant de soi, comme indépassables. Parfois même, les exploitéEs et les oppriméEs adhèrent à l’ordre établi, c’est-à-dire à leur propre domination, et le défendent.

Cette soirée sera l’occasion de réfléchir aux mécanismes mis en place par le capitalisme et les autres rapports de domination (patriarcale, coloniale…) pour se légitimer et assurer leur reproduction. Qu’ont en commun le travail, l’école, l’université, la culture, le sport, les syndicats, la famille ? Ces différentes sphères de la vie participent toutes sous certains aspects à rendre acceptable le monde tel qu’il est avec ses inégalités et ses hiérarchies.
Parmi de nombreux penseurs marxistes, Gramsci, avec le concept d’hégémonie, a pensé la façon dont la bourgeoisie, au travers de l’Etat, tente de maintenir sa domination en intégrant les exploitéEs et les oppriméEs au fonctionnement de la société capitaliste, mais aussi les moyens de s’en défaire pour en construire une autre.

Réunion sur invitation, contactez les militantEs du NPA ou son Equipe Départementale de Direction pour y participer


 
Meeting dimanche 10 mai : Notre santé, nos vies, valent toujours plus que leurs profits ! PDF Imprimer Envoyer
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Vendredi, 08 Mai 2020 12:09

(meeting en ligne, lien de connection disponible sur le site national du NPA à l'adresse npa2009.org )
Avec près de 250 000 mortEs dans le monde, la pandémie liée au coronavirus prend la dimension d'une catastrophe sanitaire. Une catastrophe qui n'a rien de naturelle, mais qui repose sur les désastres provoqués par les agressions envers l'environnement, la mondialisation sauvage et le développement des profits qui a entraîné la destruction des systèmes sanitaires publics au fil de plus de 40 ans de néo-libéralisme.

Rouvrir les écoles pour sauver les profits ?

Le gouvernement, pressé par le Medef, souhaite relancer la production pour sauvegarder profits et dividendes. Ceci se mesure à l'enveloppe de 300 milliards d’euros pour garantir les besoins des entreprises.

Si on peut comprendre les aides aux petites entreprises, cet argent est un pur détournement alors que les grandes entreprises du CAC 40 ont des dizaines de milliards en caisse ! Il faut aussi y ajouter les promesses d'aides comme à Air France, à condition de devenir rentable...

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Soirée débat du NPA jeudi 14 mai à 20h05 sur diversité des luttes et anticapitalisme PDF Imprimer Envoyer
Initiatives
Mercredi, 06 Mai 2020 20:07

Dans les manifs ces dernières années, on a vu des pancartes « ni capitaliste ni anticapitaliste : pour l’humain ». Ce slogan entre en résonance avec un état d’esprit largement partagé dans les mobilisations de notre époque. Lors d’une lutte contre une fermeture d’usine, à Saint Fons en 2015, une banderole avait été placée en vue de l’autoroute « Klech : pédé, enculé » au milieu des banderoles de la CGT. Quand un militant interpelle ses camarades de l’entreprise voisine puis de l’union locale du syndicat, on lui répond « tu ne vas pas leur faire la leçon, ils sont en colère, ils ont bien le droit d’insulter leur patron ». C’était pendant la Gay Pride à Lyon.

A un pôle : la lutte contre le capitalisme se suffirait à elle même. À un autre pôle chaque combat contre les oppressions ou pour l’écologie sera conduit jusqu’au bout dans son propre domaine. Cette polarité traverse tout l’espace politique. Les plus modérés  veulent convaincre les dirigeants ou infléchir la gestion des entreprises. Quant aux plus radicaux, les uns décrivent les oppressions comme une liste mettant tout sur un même plan : racistes, sexistes, classistes ; les autres pensent que seule est valable la lutte contre le patronat.

Convergence des luttes et anticapitalisme ; écologie et lutte des classes. Mouvements autonomes des opprimé.e.s. (femmes, racisé.e.s, colonisé.e.s, LGBTI …), discutons-en !

Réunion sur invitation, contactez les militantEs du NPA ou son Equipe Départementale de Direction pour y participer

 
"Nos vies valent plus que leurs profits" émissions du NPA en ligne tous les mercredis à 20h05 PDF Imprimer Envoyer
Initiatives

voir le jour même le lien sur le site national du NPA npa2009.org


Pour revoir
L'émission du mercredi 17 juin spécial violences policières  :
https://npa2009.org/videos/lanticapitaliste-lemission-contre-les-violences-policieres

L'émission du 3 juin : https://www.npa2009.org/videos/lanticapitaliste-lemission-3-juin-2020
L'émission du 27 mai : https://youtu.be/jZtHxDBjoPM

 
Contre le coronavirus et le capitalisme, organisons la solidarité ! PDF Imprimer Envoyer
Initiatives
Mercredi, 25 Mars 2020 21:50

Le Parlement a adopté, dans la nuit de samedi à dimanche, le projet de loi d’urgence sanitaire. Cette loi indigente quant aux mesures élémentaires de santé publique n’est en réalité qu’un prétexte pour continuer le démantèlement du code du travail et exposer des milliers de travailleurEs à un danger mortel pour garantir les profits.

Un crime sanitaire prémédité

Le gouvernement voudrait nous faire croire que nous serions entrés en guerre contre un « ennemi invisible ». Mais les causes qui ont permis la propagation du CoVid-19 sont, elles, bien identifiables. Le gouvernement Macron, tout comme ses prédécesseurs depuis des décennies, a multiplié les politiques d’austérité, faisant des services publics des variables d’ajustement économique, en sacrifiant moyens matériels et humains sur l’autel des réductions budgétaires.
Les raisons du confinement sont donc davantage à chercher dans la vacuité du système de santé public, devenu incapable d’absorber le nombre croissant de malades, de les soigner dignement. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, assume dans cette logique que le tri des patientEs est une option qu’il ne faut pas exclure.

Une crise sanitaire sur fond de guerre de classe

Contrairement aux déclarations hypocrites d’Emmanuel Macron sur l’éloge de l’État providence, la remise en cause du libéralisme ou encore les nationalisations préconisées par le Medef, la crise du coronavirus a considérablement intensifié la guerre de classe contre les milieux populaires. Édouard Philippe a d’ailleurs précisé qu’il était hors de question d’interdire les licenciements, et la loi d’urgence sanitaire va laisser les mains libres au patronat pour organiser à sa guise le temps de travail. L’article 7 autorise le gouvernement à légiférer par ordonnances pendant trois mois « en matière de droit du travail, de droit de la sécurité sociale et de droit de la fonction publique ».
Les activités économiques et industrielles non essentielles sont maintenues et les intérimaires sont aujourd’hui en première ligne...

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Comprendre les mécanismes de l’exploitation capitaliste : soirée débat jeudi 12 mars à 20h PDF Imprimer Envoyer
Initiatives
Mardi, 10 Mars 2020 05:56

La richesse et la puissance des uns est un prélèvement sur le travail des autres : salaire et profit, travail et capital. Cette opposition fondatrice est la source du conflit irréductible qui divise et brutalise la société.
Le capitalisme remodèle et exacerbe les oppressions plus anciennes (de genre, nationales, « de race » etc.) Les inégalités et les divisions sociales renforcent son pouvoir et ses profits. Exploitation et oppressions se combinent quand les bas salaires et la précarité des opprimés font baisser le « coût du travail », quand les dominations nationales permettent le pillage ou l’échange inégal.

Le capitalisme détruit la nature pour alimenter le flux sans cesse croissant des marchandises.
Afin de fonder la légitimité de nos luttes et l’objectif de transformation sociale, nous examinerons les mécanismes de l’économie capitaliste : le travail comme marchandise, la monnaie comme mesure de toutes choses, l’accumulation et la croissance comme seule possibilité.

Qu’est-ce que : la marchandise, la monnaie, la force de travail, la valeur, les diverses formes et les métamorphoses du capital, le profit dans tous ses états.
Par la critique de l’existant, nous mettrons en perspective la possibilité d’un monde dans lequel la monnaie ne serait plus la mesure de toute chose, le travail ne serait pas un marché (ni le travailleur une marchandise), où les choix productifs ne seraient plus mesurés par la rentabilité. Un projet socialiste pour l’humanité.

Réunion sur invitation, contactez les militantEs du NPA ou son Equipe Départementale de Direction pour y participer


 
Gagner contre Macron et son monde, reconstruire une perspective anticapitaliste et révolutionnaire PDF Imprimer Envoyer
Initiatives
Jeudi, 06 Février 2020 07:11

Soirée débat organisée par le NPA mardi 11 février à 19h30

Après deux mois de mobilisation et de grève contre la réforme des retraites, comment continuer pour gagner ? La détermination et la solidarité restent entières, pourtant force est de constater que la construction du rapport de force bute sur la difficulté à y faire entrer des millions de travailleur.se.s et la généralisation de la grève. Comment généraliser la contestation et les cadres interprofessionnels ? Les actions de blocages peuvent-elles permettre de gagner ?

Les cadres démocratiques (AG, comité de lutte, de grève, coordination, etc.) sont loin d’être une évidence pour beaucoup de travailleur.se.s ou de jeunes qui connaissent leur première grande mobilisation. Pourtant, ceux-ci sont nécessaires pour structurer la lutte et que chacun.e puisse s’en emparer. Quel cadre d’auto-organisation construire et comment convaincre de leur nécessité ?

Pour nous, cette mobilisation inédite est l’occasion de remettre sur le devant de la scène la nécessité d’une perspective politique anticapitaliste et révolutionnaire pour construire une autre société égalitaire, démocratique et écologique : comment relier les résistances quotidiennes de notre camp social avec la perspective d’une rupture révolutionnaire ? C’est ce que nous proposons aujourd’hui de mettre en débat.  

Réunion sur invitation, contactez les militantEs du NPA ou son Equipe Départementale de Direction pour y participer


 
C’est le moment de soutenir le NPA ! PDF Imprimer Envoyer
Initiatives
Lundi, 25 Décembre 2017 18:49

Cette année encore, la souscription sera vitale pour nos finances. Pas de dépenses courantes 2018 sans souscription 2017, sans parler du reste... Nous ne pouvons compter que sur les cotisations et les dons pour imprimer nos tracts, affiches et autocollants, payer le déplacement des militants dans le cadre d'activités internes ou externes, rémunérer nos quelques permanents, payer nos locaux, participer aux échéances unitaires, etc.
Quelque soit la forme ou le front de vos luttes quotidiennes, nous serons tous d'accord sur un point : Macron est le gendre idéal de sa classe. Tout son projet n'est qu'approfondissement et potentiel aboutissement d'une réaction néo-libérale désormais aussi vieille que lui. Régression sociale avec la remise en cause de plus d'un siècle de luttes sociales : destruction du code du travail et du principe même de sécurité sociale. Régression démocratique avec le retour au sources d'une Ve République épanouie : l'Etat fort.
Deux régressions, deux fronts inséparables pour gagner une guerre de classe dont les effets sont connus : explosion des inégalités et des discriminations, décomposition politique et sociale, déréliction climatique et écologique. Sans riposte d'ampleur, nous le savons, la réaction ne s'arrêtera pas là. De leur point de vue, il y a encore beaucoup à détruire. C'est dire le défi qui nous attend. Mais rien n'est terminé, rien n'est perdu. Pour cela, dans la rue, sur les lieux de vie, de travail et d'étude, il faudra à notre camp social de l'unité, de la radicalité, de la démocratie, des masses en mouvements, de l'auto-organisation, un projet et une stratégie, mais aussi des organisations syndicales... et politiques. Et c'est là que le NPA peut jouer son rôle. Alors soutenez-nous ! 300 000€ pour le NPA !

faîtes un don !

2 moyens de paiement : le chèque à l'ordre de «NPA souscription» à envoyer au NPA c/o Maison des Passages
ou la carte bleue en ligne à https://souscription.npa2009.org/
Les dons ouvrent droit à une réduction d’impôts égale à 66% de leur montant

 

 
Pour vous procurer « L’Anticapitaliste », hebdomadaire du NPA, abonnez-vous ! PDF Imprimer Envoyer
Initiatives
Mercredi, 30 Décembre 2015 08:00

Suite à une augmentation importante des tarifs de diffusion en kiosque, l'hebdomadaire du NPA n'est disponible que sur abonnements (par chèque ou prélèvement) ou en vente auprès des militantEs.


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Olivier Besancenot sur Foutou'art (meeting à Villeurbanne) PDF Imprimer Envoyer
Initiatives
Jeudi, 04 Avril 2013 11:21

 

 

 

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