Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Rassemblement des fiertés samedi 24 octobre à 13h place Bellecour PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 20 Octobre 2020 19:19

à l’appel du Collectif fiertés en lutte de Lyon :
« Après avoir été annulée en juin dernier, la Marche des Fiertés lyonnaise prend exceptionnellement ce 24 octobre la forme d’un rassemblement. Nous vous retrouverons, aux côtés de militant·e·s, d’associations communautaires et d’artistes pour porter haut nos Fiertés (tout en respectant les mesures sanitaires !) La jauge sur la place Bellecour sera limitée à 1 000 personnes, les entrées et sorties seront assurées par l’organisation. »

Le gouvernement Macron a voulu afficher un visage gay friendly. Mais qu’attendre d’un gouvernement peuplé d’homophobes, comme les anciens de LR ou de l’UMP, qui se sont opposés à la PMA et au mariage pour tou·te·s dès 2012…

Le rapport de l’année 2019 de SOS Homophobie fait état d’une augmentation de 26 % de témoignages de LGBTIphobies, avec une augmentation alarmante de nombres d’agressions physiques. 70 % des cas concernent des coups et des blessures et 13 % des agressions sexuelles et des viols. Le nombre des agressions physiques rapportées par des personnes trans a doublé avec une augmentation de 130 % ! La PMA, nous devrons l’arracher par la lutte.

Face à cette situation, une seule solution : s’organiser ! Nous voulons, dès maintenant :...

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Rassemblement dimanche 18 octobre à 15h à Bellecour à la mémoire de l'enseignant décapité PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 17 Octobre 2020 16:02

Organisé par CGT, SNES-FSU, SNUEP-FSU, FO, SUD, SNALC, CFDT...
Parmi les communiqués, voici celui de la FSU :
"La FSU a appris avec effroi l'attentat dont a été victime un professeur d'histoire du collège de Conflans St Honorine. La FSU exprime son soutien à sa famille, ses proches et les personnels du collège. Cet enseignant a été tué pour avoir exercé son métier, en cours d'EMC, enseignement moral et civique destiné à échanger et débattre afin d'éveiller l'esprit critique des élèves : il a exposé dans ce contexte les caricatures de Mahomet, cours qu'il faisait depuis des années, dans le respect des croyances des uns et des autres, et de la laïcité.

C'est toute la communauté éducative, personnels mais aussi familles et élèves, qui est profondément atteinte et endeuillée, et au-delà l'ensemble de la société. L’assassinat lâche et abject d’un enseignant porte aussi attaque à des principes fondamentaux de la république comme la liberté d’expression, la liberté de conscience, la laïcité.
La FSU demande que tout le soutien nécessaire soit apporté aux personnels et au service public d’éducation. Elle demande que chacun s'abstienne de toute instrumentalisation politique. Elle refusera toute stigmatisation des musulmans. Elle ne lâchera rien sur la nécessité d'apporter partout, pour tous, l'instruction, la raison, la réflexion et tout ce qui permet de construire l'autonomie de jugement.
La FSU appelle d’ores et déjà à des rassemblements unitaires à Paris demain, dimanche 18 octobre 2020, à 15h00 place de la République et partout en France."


 
Marchons le 17 octobre avec les sans-papiers PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 14 Octobre 2020 09:11
Samedi 17 octobre, les marcheuses, marcheurs et soutiens de la Marche nationale des sans-papiers se retrouveront à Paris pour manifester vers l’Élysée pour :
- LA RÉGULARISATION DES SANS-PAPIERS
- UN LOGEMENT POUR TOUTES ET TOUS
- LA FERMETURE DES CENTRES DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE
Le Collectif 69 des Sans Paiers organise un Aller-retour en bus, dans la journée du samedi 17 octobre :
Prix libre. Cagnotte en ligne : https://www.cotizup.com/marche-csp69
tout soutien financier est bienvenu !
contact : Page Facebook & Messenger : Collectif des sans-papiers Lyon
Mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Appel au 09.60.00.15.06

La vague de mobilisation internationale sans précédent portée par la jeunesse contre les brutalités policières et le racisme, mais également contre les violences sexistes, nous montre le chemin. Ces luttes sont celles de notre camp, de notre classe. Contre leur « séparatisme » social, nous devons lutter ensemble : pour l’emploi avec l’interdiction des licenciements et des suppressions de poste, pour des services publics gratuits et accessibles à touTEs, contre la précarité de nos vies, pour l’égalité !
Les sans-papiers sont au premier rang de celles et ceux qui subissent divisions et attaques, ayant pourtant été bien souvent en « première ligne » durant le confinement. Ils et elles ont également été parmi les premierEs à se mobiliser à nouveau pour leurs droits en mai et juin dernier. Il est essentiel d’être le plus nombreux possible à marcher et manifester à leur côté le samedi 17 octobre à Paris en direction des vrais « séparatistes », ceux de l’Élysée.


 
Manif pour la marche des sans papiers samedi 3 octobre à 14h30 Bellecour PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 25 Septembre 2020 18:45

Régularisation des Sans-Papiers, Fermeture des CRA, Logement pour touTEs !

Acte 3 des Sans-Papiers : De toutes les villes, de tous les foyers et de tous les quartiers, On marche vers l’Elysée !

Acte 1 : Le 30 mai des milliers de Sans-Papiers et de soutiens ont bravé l’interdiction de manifester à Paris et dans plusieurs autres villes. Dans les jours et les semaines qui ont suivi des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre le racisme et les violences policières.

Acte 2 : Le 20 juin des dizaines de milliers de Sans-Papiers et soutiens ont manifesté à Paris, Marseille, Lyon, Lille, Rennes, Montpellier, Strasbourg et dans de nombreuses autres villes. Mais Macron n’a eu aucun mot pour les « premierEs de corvée », aucun mot pour les Sans-Papiers, exploitéEs dans les pires des conditions ou perdant leur emploi sans chômage partiel, retenuEs dans les CRA, vivant à la rue ou dans des hébergements souvent précaires et insalubres. Aucun mot pour les jeunes migrantEs isoléEs. Il n’a eu aucun mot contre le racisme, aucun mot pour les victimes des violences policières. Nous disons qu’une société qui refuse l’égalité des droits aux prétextes de la nationalité, l’origine, la couleur de peau sera de plus en plus gangrénée par le racisme et les violences d’Etat. Nous disons qu’une société qui accepte l’inégalité des droits, la surexploitation, la répression, l’enfermement, l’expulsion des Sans-Papiers au nom de la crise, sera désarmée face à toutes les attaques sociales.

Alors nous organisons l’Acte 3 des Sans-Papiers. En septembre des Sans-Papiers et des soutiens partiront de Marseille, de Rennes, de Toulouse, de Lille, de Strasbourg, Montpellier, Bayonne, Grenoble, Le Havre… de tous nos quartiers, de toutes nos communes et traverseront le pays. Ces marches convergeront le 17 octobre à Paris pour aller vers l’Elysée...

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Contre le « délit de solidarité », rassemblement devant le tribunal mercredi 23 septembre PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 16 Septembre 2020 07:47

à partir de 13h devant la Cour d’appel Quai Romain Roland M° Vieux-Lyon
Le 13 mai, Cédri Herrou a été "renvoyé de toutes les poursuites" par la Cour d'appel de Lyon. Obtenons la même chose pour P. Alain Mannoni !

« Réfugié.e.s, migrant.e.s, vous êtes les bienvenu.e.s !

Soutien à Pierre-Alain Mannoni, (ingénieur de l'université Nice)
Rassemblement mercredi 23 septembre à partir de 13h devant la Cour d’appel Quai Romain Roland M° Vieux-Lyon
5e audience en 4 ans pour Délit de Solidarité : La solidarité n’est pas un délit !

Message de Pierre Alain Mannoni : « L’aide aux migrants - Ma folle épopée judiciaire
En 2016, dans le froid de la montagne des Alpes-Maritimes, en pleine nuit, j’ai rencontré 3 jeunes femmes qui étaient gravement blessées. Elles avaient fui la dictature d’Érythrée, elles étaient passées par les marchés aux esclaves de la Lybie et s’étaient perdues sur une route près de chez moi. Je les ai emmenées dans ma voiture pour les mettre à l’abri et qu’elles reçoivent des soins. On nous a arrêtés  au péage et mis des menottes parce qu’elles n’avaient pas les bons papiers.
Depuis des années ces dérives graves de l’État sont portées devant les juridictions par des associations ou des citoyens isolés. D’ailleurs cette année  :...

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Mardi 14 juillet : défilé manif pour les 1ères de corvée PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 11 Juillet 2020 21:44
à 14h , devant l'hôpital E. Herriot (métro Grange Blanche)
"Notre 14 juillet ! Appel à un défilé-manifestation pour les “premiers de corvée” Au plus fort de la crise sanitaire qui a frappé notre pays, le Président Emmanuel Macron promettait de se « réinventer », notamment en questionnant notre modèle économique. Faire produire nos masques, nos tests, nos médicaments, nos aliments, nos vêtements dans de lointains pays, c’était absurde, disait-il. Pour notre santé, pour la planète. Il promettait également de questionner notre modèle social, de ne pas oublier celles et ceux sur qui le pays tient tout entier.
« Il faudra nous rappeler que notre pays tient tout entier sur des femmes et des hommes que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal. » Emmanuel Macron, 13 avril 2020 En pleine crise du coronavirus, le Président de la République promettait à ces femmes et à ces hommes de grands changements, de revaloriser leur métier, à toutes celles et tous ceux qui nous ont permis de continuer à vivre, malgré tout. Et aujourd’hui ? Rien, toujours rien. Pire, même. Les lits d’hôpitaux continuent d’être supprimés, les soignantes, femmes de ménage, éboueurs, caissières, routiers, pompiers, livreurs, toujours sous-payés, déconsidérées… Nous n’avons pas oublié. Le pays confiné. Eux, elles, sur le pont, à nous soigner, nous sauver, nous alimenter, nous sourire. Laisser les seuls marchés financiers décider « était une idée folle », disaient déjà nos dirigeants en 2008 lors de la crise financière. Et pourtant. 
4 milliards d’euros. C’est le montant des dividendes versés pendant la crise sanitaire Covid-19 aux actionnaires du géant pharmaceutique Sanofi, celui de l’ami du président, le PDG Serge Weinberg reçu dès 2017 à l’Élysée. Le pouvoir actuel veut « rebondir », « relancer  »… les mêmes mots qu’en 2008, pire qu’avant. Droit dans le mur écologique et social...
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Rassemblement des sans papiers pour leur régularisation samedi 11 juillet PDF Imprimer Envoyer
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Mardi, 07 Juillet 2020 10:10

à 14h30, métro Hôtel de Ville, Lyon 1er
« DES PAPIERS POUR TOUTES ET TOUS.
Nous sommes des familles et des personnes, résidant dans la métropole lyonnaise depuis plusieurs années ou récemment pour certains.
Bien que nos enfants soient scolarisés ici et que certain.e.s d’ entre nous travaillent, nous n’avons pas des papiers pour régulariser notre situation.

En conséquence nous n’avons pas accès au logement, à la protection sociale et à un contrat de travail régulier.
C’est pourquoi nous avons décidé de créer un Collectif de sans papier sur la Métro-pole de Lyon pour une régularisation inconditionnelle et pérenne pour nous et pour toutes les personnes concernées en France.
Nous appelons à faire converger tous les appels à la régularisation des Sans-papiers vers des initiatives communes.

La crise sanitaire actuelle touche très durement les foyers, les squats, les exilés à la rue : c'est la faim, l’insécurité sociale et sanitaire. Les sans-papiers n’ont bénéficié d’aucune aide de l’Etat, ni de chômage partiel, les mettant dans des difficultés à faire face aux dépenses quotidiennes notamment pour le payement des loyers.
À cela s'ajoutent la violence et l'angoisse dans les centres de rétention. C’est assez ! A l’heure où de partout dans le monde des millions de gens se lèvent pour qu’il n’y ait plus de personnes menacées par le racisme et l’injustice nous de-mandons la mise en place immédiate des mesures suivantes :

- Un titre de séjour permanent pour toutes et tous.
- Fermeture immédiate des Centres de rétention administrative (CRA)...

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Manif samedi 20 juin 15h Bellecour pour la régularisation des sans papiers PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 11 Juin 2020 22:13

« DES PAPIERS POUR TOUTES ET TOUS

La Marche des Solidarités appelle à une nouvelle journée de mobilisation nationale le samedi 20 juin dans le cadre de la journée mondiale des réfugiés. Elle appelle à faire converger tous les appels à la régularisation des Sans-papiers vers des initiatives communes. La crise sanitaire actuelle touche très durement les foyers, les squats, les exilés à la rue : c'est la faim, l’insécurité sociale et sanitaire. Pour les sans-pa-piers, sans droits, sans revenus : pas d'accès gratuit aux soins et pas de moyens de subsistance…A cela s'ajoutent la violence et l'angoisse dans les centres de rétention.

I can’t breath ». C’est assez ! A l’heure où de partout dans le monde des millions de gens se lèvent pour qu’il n’y ait plus de personnes menacées par le racisme et l’injustice nous demandons la mise en place immédiate des mesures suivantes :...

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Manif contre le racisme et les violences policières samedi 6 juin 14h Bellecour PDF Imprimer Envoyer
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Vendredi, 05 Juin 2020 21:34

Le Collectif des Afro-DescendantEs appelle à une manifestation de Bellecour à Hôtel de Ville pour réclamer justice, avec flash mob' et prises de parole. Cette manif a été déclarée à la préfecture.

L'analyse du NPA :

De Minneapolis à Paris, la crise sanitaire a accéléré la restriction des libertés, aggravé la stigmatisation des pauvres et libéré les énergies nauséabondes de la xénophobie et du racisme. L'assassinat de Georges Floyd et la violente répression des mobilisations contre ce crime d’État montre les enjeux de cette séquence.

Un racisme systémique

Brahim Bouharam, Zined, Bouna, Adama Traoré, Georges Floyd... Les crimes racistes sont d'une cruelle analogie. Ils reflètent à quel point flics et fascistes assassinent dans une totale impunité. Des actes qui, loin d'être isolés, font système.
Le scénario est partout le même, avec une complicité des appareils judiciaires et politiques et des « experts médicaux » à la solde des juges dans des simulacres de procès. A Minneapolis, seul un des policiers a été inculpé pour homicide involontaire. Un chef d'accusation totalement décalé pour une mise à mort qui a duré près de 9 minutes… C'est une même logique qui a présidé à l'assassinat d'Adama Traoré, puisque la dernière « expertise médicale » vient exonérer les policiers de leur responsabilité dans l’asphyxie qui a entraîné sa mort.
Ces crimes trouvent leur légitimité et leur permissivité dans les discours des suprématismes blancs, la promotion des murs anti-migrantEs, les discours protectionnistes, dans la volonté des capitalistes de nous diviser en désignant des prétendus coupables.

La peur doit changer de camp !

La séquence que nous vivons montre combien il est nécessaire de s'attaquer à l'impunité intolérable des flics, ou des milices fascistes...

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Mobilisation massive de sans papiers pour leur régularisation PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 30 Mai 2020 21:30
A Lyon, le 30 mai, dans le cadre de la journée nationale initiée par la Marche des solidarités, près de 300 sans papiers ont investi l’initiative de sensibilisation menée par le Collectif 69 de soutien aux régugiéEs et migrantEs pour réclamer leur régularisation.
« DES PAPIERS POUR TOUTES ET TOUS
La Marche des Solidarités appelle à une journée de mobilisation nationale le samedi 30 mai et à faire converger tous les appels à la régularisation des Sans-Papiers vers des initiatives communes.

La crise sanitaire actuelle touche très durement les foyers, les squats, les exilés à la rue : c'est la faim, l’insécurité sociale et sanitaire. À cela s'ajoutent la violence et l'angoisse dans les centres de rétention.
Pour les sans-papiers, sans droits, sans revenus : pas d'accès gratuit aux soins et pas de moyens de subsistance…
Pour sauver ces personnes menacées, nous demandons la mise en place immédiate des mesures suivantes :...

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Macron ne pourra pas confiner nos colères bien longtemps... PDF Imprimer Envoyer
Divers
Lundi, 13 Avril 2020 21:41

Alors que la pandémie du Covid-19 a déjà emporté près de 15 000 personnes, Macron a donc - une nouvelle fois - parlé, et parlé, et parlé… D’abord du blabla pour rendre hommage aux personnels soignants qui, malgré les moyens dont les gouvernements successifs les ont privés, font face au quotidien. Bien des mots de la part du président... mais toujours aucun moyen !
Attendu sur cette question, Macron a annoncé une prolongation du confinement jusqu’à au moins le lundi 11 mai. Dans la suite de l’improvisation et de l’irresponsabilité de ce pouvoir depuis le début de cette crise sanitaire d’ampleur, Macron et le gouvernement, sans aucune anticipation, n’ont donc d’autre politique que de prolonger ce confinement « par défaut ».
Sans surprise, si Macron n’a aucun moyen supplémentaire à donner aux personnels de santé, il promet par contre de nouvelles aides aux entreprises et à une série de secteurs professionnels, avec en particulier des « annulations de charges ». De nouveaux cadeaux, toujours aux mêmes…

Macron promet la reprise progressive des établissements scolaires du 1er et 2nd degré à partir du 11 mai, mais sous quelles conditions ? Et pourquoi alors laisser les universités fermées jusqu’à l’été ? En réalité, cette réouverture des écoles pour les plus jeunes est tout simplement la condition indispensable pour renvoyer leurs parents au boulot, quelle que soit la situation sanitaire. Le Medef l’a ordonné… et Macron exécute.
Sans plus de détails, Macron promet aussi des tests de dépistage… mais aussi le pistage avec la mise en place d’une application de contrôle.
Une « aide exceptionnelle » pour les familles les plus modestes avec enfants (dont on ne connaît ni le montant ni les conditions) et des masques pour tout le monde à partir du 11 mai, voilà tout ce que nous aurons obtenu ce soir...

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Pour une régularisation des migrants sur le sol français et européen PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 12 Avril 2020 12:18

Communiqué du Collectif soutiens/migrants Croix-Rousse-Collège sans frontières Maurice Scève :

« Nous vivons aujourd’hui une situation de crise sanitaire mondiale inédite face à laquelle les plus vulnérables d’entre nous sont les plus exposés. Aujourd’hui environ 500 000 personnes sans-papiers sont présentes sur le sol français, elles sont environ 4 millions sur le territoire de l’Union européenne, vivant souvent dans des conditions précaires inadmissibles et rendant impossible le respect des mesures préconisées par l’Organiation mondiale de la santé (OMS) pour lutter contre la diffusion du coronavirus.
Le Portugal a décidé d’accorder un titre de séjour temporaire (jusqu’au 30 juin) aux migrant·e·s présent·e·s sur son territoire. Une vingtaine de députés français demande également la régularisation temporaire des sans-papiers présents sur le territoire français pendant l’épidémie de coronavirus ; ils invoquent «une mesure de salubrité publique» face à la «situation dramatique des sans-papiers et des sans-abri». Si cette mesure permettra à certain·es personnes sans papiers d’améliorer provisoirement leur situation, elle ne doit pas se faire au détriment de conditions de travail dignes et sécurisées. Nous demandons pour tous les travailleurs et travailleuses l’application du code du travail, en y ajoutant les mesures prescrites par l’OMS.

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Il y a urgence à réquisitionner les logements vacants et à renforcer les mesures d’urgence sociale ! PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 07 Avril 2020 17:48

communiqué signé par : Ensemble ! 69 ; France Insoumise ; Génération.s 69 ; Groupe de réflexion et d’actions métropolitaines ; Nouveau parti anticapitaliste 69 ; Parti communiste français 69 ; Parti de gauche 69 ; Parti socialiste du Rhône ; Union communiste libertaire :

"Face à la crise sanitaire du Covid-19 : il y a urgence à réquisitionner les logements vacants et à renforcer les mesures d’urgence sociale !

Les mesures de confinement prises par le gouvernement pour lutter contre l’expansion du Covid-19 accentuent de fait les inégalités d’accès au logement qui préexistaient à cette crise sanitaire. Même s’il est indispensable, le confinement a des effets délétères sur les situations des personnes à la rue, SDF ou migrant.e.s, des personnes mal logées, ainsi que sur celles pour qui rester au domicile constitue une menace physique. Pour ces personnes précaires, des mesures d’urgence sont vitales.

Le 30 mars, Julien Denormandie, le ministre de la ville et du logement, a annoncé la création de 5467 places en hôtel au niveau national pour accueillir les personnes à la rue. On est très loin du compte quand on sait que dans le seul département du Rhône 9000 personnes dormaient dehors avant le confinement ! Dans cette situation de crise sanitaire, ce n’est pas la fermeture des accueils de jour et l’arrêt de certaines maraudes alimentaires, déplorées par les professionnel.le.s de l’hébergement d’urgence, qui vont améliorer la situation. Le mal-logement qui constitue une source de stress pour les personnes, comme le montre chaque année la Fondation Abbé Pierre, est démultiplié en ces temps de confinement. Il y a urgence aussi à héberger les demandeurs d'asile et les mineurs isolés vivant dans des squats de fortune, et pour lesquels il est impossible d'appliquer les règles de confinement. Comme pour les hôpitaux, les effets néfastes des politiques de restriction budgétaires de ces dernières années dans l’hébergement d’urgence et la politique du logement explosent au grand jour.

Outre les personnes à la rue ou mal logées qui subissent de plein fouet les effets des mesures de confinement, les personnes victimes de violences, conjugales ou LGBTphobes, sont particulièrement exposées. Les femmes sont confrontées en permanence à la menace d’un conjoint violent et les adolescents LGBT à celle de leurs parents. Si le confinement oblige à rester chez soi, il n’est pas interdit de fuir pour se protéger. Mais pour aller où ?...

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URGENCE SANITAIRE et ALIMENTAIRE pour les SQUATS PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 01 Avril 2020 20:49

communiqué de l'Intersquats de Lyon et environs :
"Depuis l’expulsion de l’Amphi Z le 11 septembre 2019 et sans proposition de relogement les ex habitants occupent aujourd’hui différents lieux non utilisės par le propriétaire : ancien CMP de Caluire dit le Dur A Cuire, quai Arloing, Lafayette, et Blanqui, ex école G Brassens à Feyzin
Cette population d’environ 400 personnes, composée de familles avec des enfants, de mineurs isolés, et de jeunes adultes exilés de différents pays sont donc dans des conditions de vie précaire depuis plusieurs mois

La crise sanitaire due à l’épidémie de COVID-19 aggrave cette situation par le confinement dans ces lieux et par le fait que les associations qui assuraient le ravitaillement en produits d’hygiène et alimentaires connaissent actuellement de grosses difficultés pour assurer leur tournée.
L’association la Komune et l’Inter squats de Lyon et  environs lancent un appel aux dons pour pouvoir assurer l’achat de produits vitaux en priorité pour les squats qui ne bénéficient d’aucune fourniture par des associations caritatives.

Sachant que les dons en nature apportés par des soutiens sont de moins en moins nombreux à cause des limitations des déplacements due aux mesures gouvernementales.
Vous pouvez toujours si vous le souhaitez apporter des produits d’hygiène ou alimentaires sur ces différents lieux mais aujourd’hui les collectifs de soutien étant contraint d’assurer l’approvisionnement par eux-mêmes nous comptons sur votre solidarité financière pour ce faire. (Pour exemple la consommation en riz sur un de ces lieux est en moyenne de 250 kg par mois. )"

https://www.helloasso.com/associations/la%20komune/collectes/urgence-sanitaire-et-alimentaire-squats


 
A Lyon, que faire des 9 000 personnes à la rue ? PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 24 Mars 2020 23:12

Une semaine après l'annonce des mesures de confinement, le collectif Hébergement en Danger dénonce une situation intenable et indigne pour des milliers de personnes à la rue :
« Dans l'urgence, le Ministre Julien annonçait samedi 21 mars l'ouverture de 2000 chambres d’hôtel en France. Quid des 9000 personnes à la rue rien qu'à Lyon et de l'absence de protection et d'information, pour les centaines de professionnel.le.s qui tentent de maintenir un accompagnement ? Force est de constater que les mesures en faveur des personnes précaires ne sont pas à la hauteur de la crise.

Des mesures jugées dérisoires face à l'ampleur des besoins

A Lyon, à l'heure du confinement, les mesures prises pour limiter la propagation du Covid-19 ont eu un impact dramatique pour les populations vivant à la rue ou en hébergements précaires : fermeture des accueils de jour, des douches et toilettes publics, fermeture des permanences d’accès aux soins et aux droits, suspension des équipes mobiles de psychiatrie et d'addictologie, arrêt de certaines maraudes alimentaires, fin des hébergements à la nuitée et d’autres lieux indispensables à la survie.

« Qu’est ce que je vais pouvoir dire aux gens que j’accompagne ?...

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Face à la pandémie, retournons la « stratégie du choc » en déferlante de solidarité! PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 21 Mars 2020 15:19
Près de 230 médecins, infirmier.e.s., psychologues, réanimateurs, enseignant.e.s, comédien.ne.s, paysan.ne.s, artistes, chercheuses, scientifiques, musicien.ne.s, syndicalistes, éditeurs, libraires et autres personnalités appellent à s’auto-organiser face à la pandémie de Covid-19 et à rejoindre le réseau de solidarité COVID-ENTRAIDE FRANCE :

"Depuis une semaine la France est entrée dans une nouvelle réalité vertigineuse. Le Covid-19 n’est plus une « petite grippe », selon nos gouvernants, mais la « pire crise sanitaire depuis un siècle ». Un choc intime qui nous fait trembler pour nos proches et toutes les personnes particulièrement fragiles. Une secousse géopolitique qui fait s’effondrer la mondialisation néolibérale comme un château de cartes. 2019 avait été une année d’incendies ravageurs en Australie, Amazonie et ailleurs, et d’immenses soulèvements populaires. 2020 a d’ores et déjà les traits d’une paralysie totale, une crise systémique majeure.
Cette pandémie achève de rendre irrespirable la vie dans un système politique et économique délirant, néfaste, mais surtout inutile au moment où un immense besoin de soin se fait sentir. Après être resté attentiste pendant un mois et demi, Emmanuel Macron a promis, pour ne pas perdre la face, que « l’État paiera […] quoi qu’il en coûte ». La « mobilisation générale » est décrétée. « Nous sommes en guerre », paraît-il, contre un « ennemi invisible ».
Face à cette rhétorique militariste, nous affirmons une autre logique. À « l’union nationale » nous préférons l’entraide générale...

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Ne nous habituons pas au pire : refusons leur état d’urgence ! PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 20 Mars 2020 10:00

Après des semaines passées à rassurer la population, le gouvernement français a bien été obligé de bouger. Raillé par une partie de la presse des autres pays européens, très en retard par rapport à l’Italie, Macron est apparu pour ce qu’il était, un cynique qui n’a pour seul objectif que la continuité de l’activité économique. Mais le pari était trop risqué. Comment prendre la responsabilité de laisser 70% de la population être infectée en quelques semaines quand on sait que le système de santé, mis à mal par deux décennies de contre-réformes néolibérales, ne pourra pas supporter la charge ? Les estimations vont bon train mais il y a fort à parier qu’en maintenant le cap de « l’immunité de groupe » et de la poursuite de toute la vie économique, la France aurait connu une catastrophe sanitaire d’une rare ampleur, comptant ses mortEs par centaines de milliers.

« Nous sommes en guerre »

Changement de braquet donc, à la veille des élections municipales, malgré le maintien contesté du premier tour. De l’immunité de groupe, nous entrons dans un confinement qui se veut le plus radical de tous les pays de l’UE, et dont nous ne savons pas à l’heure actuelle s’il perdurera quelques semaines ou plusieurs mois. Le mot d’ordre est clair : restez chez vous ! Une injonction cependant contradictoire avec le choix de maintenir de nombreux secteurs productifs en état de marche comme nous l’avons mis en lumière dans plusieurs de nos articles, signe d’un système qui, même en temps de crise majeure, continue de fonctionner selon sa propre logique, au risque de mettre en danger une fraction significative du monde du travail.
Alors, pour résoudre cette contradiction, le pouvoir en place anticipe et s’organise. Du « Nous sommes en guerre » de lundi soir, nous sommes passé à « l’état d’urgence sanitaire ». Ce qui n’est pas sans rappeler le discours d’un certain Manuel Valls qui, après les attentats du 13 novembre 2015, en appelait déjà, alors, à l’union nationale, déclarant que nous étions en guerre et proclamant l’état d’urgence, ...

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La solidarité n’est pas un délit ! rassemblement mercredi 18 mars PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 15 Mars 2020 13:11

en soutien à Pierre-Alain Mannoni (ingénieur d'études à l'université Nice-Sophia-Antipolis)
à partir de 13h, devant la Cour d’appel Quai Romain Roland M° Vieux-Lyon

attention, en raison du report du procès, le rassemblement est annulé !

Message de Pierre Alain Mannoni :
« Il y a plus de 3 ans j’ai été arrêté pour « aide aux migrants ». J’avais secouru dans la montagne de la Roya 3 Érythréennes blessées. Je viens de recevoir la notification pour une nouvelle audience au tribunal. Ce sera la 5e. Il y a eu un premier procès à Nice où j’ai été relaxé, puis le parquet a fait appel et j’ai été condamné à Aix-en- Provence à 2 mois avec sursis. Nous avons saisi le Conseil Constitutionnel qui m’a donné raison et a censuré une loi injuste. L’Assemblée Nationale a rédigé un nouvel article et la Cour de Cassation a cassé ma condamnation contraire au principe de Fraternité désormais présent dans la loi. Mais la Cour de Cassation a demandé un nouveau procès à la lumière de la nouvelle loi.

C’est là où j’en suis maintenant : 3 ans et demi pour savoir s’il est légal de secourir des gens en détresse !!!!…. Bref je retourne au charbon à la Cour d’Appel de Lyon le 18 mars 2020 à 13h30.

Les États ne respectent pas le droit et sont responsables de l’horreur aux frontières et en Méditerranée…
Mon affaire étant une des premières concernant l'aide au séjour et à la circulation, il est important d’aller au bout de la procédure judiciaire pour que cette question soit définitivement tranchée et qu’il y ait une jurisprudence de manière que ceux qui suivent ne puissent pas être attaqués avec les mêmes arguments. (…)
Si je suis relaxé ça s’arrête, sinon on continue jusqu’à la Cour Européenne s’il le faut…
(…) la solidarité ne se crie pas sur les toits mais aujourd’hui je le sais et sachez-le, elle est présente partout. Dans les villes et les villages, sur les plages et dans les camps, des petites et des grosses fourmis sauvent des vies et offre de l’humanité. Merci à eux. Merci pour votre soutien ».

Pour ces faits, P.A. Mannoni risque 5 ans de prison et 30 000 euros d’amende...

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Ne laissons pas condamner Cédric Herrou ! Rassemblement mercredi 11 mars PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 07 Mars 2020 23:19

La solidarité n’est pas un délit

déclaration de Cédric Herrou : « Après un procès au Tribunal de Nice en 2017, un appel à Aix en Provence en 2018, un pourvoi en Cour de Cassation, ainsi qu'une Question Prioritaire de Constitutionnalité au Conseil Constitutionnel sur le Principe de Fraternité, je serai une nouvelle fois jugé en Cour d'Appel de Lyon le 11 Mars 2020 à 13H30.

Mon procès n'est pas uniquement un procès sur la solidarité, sur la liberté d'aider autrui au nom de la Fraternité, c'est, comme le plaideront mes avocats Maître Goldman et Maître Oloumi, le procès de l'Asile, du respect de la convention de Genève, de la libre circulation des personnes en demande de protection internationale dans l'espace Schengen.

Par le rétablissement des contrôles aux frontières intérieures dans l'espace Schengen (en l’occurrence la frontière Franco-italienne depuis 2015), l’État français porte de manière quasi-systématique une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile.

De plus, la médiatisation et les discours politiques stigmatisent les personnes en migration comme fauteurs de trouble à l'ordre public ; mais ce trouble à l'ordre public, c'est l’État qui en est responsable, par le non-accueil et l'entrave aux droits fondamentaux, trouble dont a été victime la vallée de la Roya ces dernières années.

Ces dernières années, j’ai vu les valeurs de notre République malmenées par ceux qui sont chargées de les protéger : j'ai vu des juges et des procureurs inertes face à la souffrance...

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Dimanche 23 février : FÊTE du Collectif RESF Jeunes 69 PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 21 Février 2020 10:54


VENEZ NOMBREUX à la FÊTE de SOUTIEN

au Collectif Réseau Education Sans Frontières jeunes


– des extraits de la prochaine création de Waninga,
– témoignages et textes inédits de Kélétigui,
– chants d’Abou (accompagné à la guitare, la percussion et la contrebasse),
– slam avec Pierre,
– une version courte de Exils adolescents d’Antoine Dubos


Entrée prix libre et Buffet sur place

 
Soirée de soutien des squats de l'Amphi Z vendredi 24 janvier PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 23 Janvier 2020 23:01
 
Film débat "Paroles de bandits" mardi 7 janvier, 20h au cinéma Lumière Bellecour PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 05 Janvier 2020 14:53

Paroles de bandits, un documentaire de Jean Boiron-Lajous, 1h30 (il est prudent de réserver)
suivi d’un débat avec la participation de membres du Collectif de soutien aux réfugiés et migrants Lyon-69
Depuis la fermeture de la frontière entre la France et l’Italie en 2015, la vallée de la Roya est devenue le symbole de l’insoumission. Les migrants bloqués à Vintimille continuent de passer en déjouant barrages et contrôles, aidés par certains habitants de la vallée. Dans cette enclave où des migrants espèrent atteindre un avenir meilleur, la solidarité des habitants est devenue un acte de résistance.
À travers le récit de celles et ceux qui sont dans l’illégalité pour faire respecter des droits fondamentaux, Paroles de bandits raconte l’histoire de ce territoire et de tant d’autres.
Derrière le message de ces bandits, deux ans de tournage, des kilomètres d’entretiens intimes avec chaque personnage…
“Personne n’est illégal”
Une occasion de rappeler le combat à mener contre la politique du gouvernement, en défense des droits fondamentaux

 
Rassemblement pour les droits des enfants étrangers mercredi 20 novembre PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 19 Novembre 2019 22:41

"À Lyon comme à Paris et à Bruxelles : Une même politique contre les réfugiés

À Lyon se multiplient les mesures contre les sans papiers : obstacles mis à leur régularisation, entraves à la scolarisation des mineurs, Obligations de Quitter leTerritoire Français, expulsions, fermetures de squats.  
Ces mesures sont l’application de la politique nationale dictée par Macron, lequel contribue aussi à définir la politique européenne de plus en plus hostile aux migrants.
Macron et sa politique migratoire : Un grand débat…
Le 16 septembre, Macron a déclaré vouloir faire de l’immigration une question centrale, et “regarder le sujet en face’’. Il prépare les élections en se plaçant sur le terrain de Le Pen, légitime ainsi la xénophobie.

Début octobre, le gouvernement a organisé un débat au Parlement (sans vote) pour préparer de nouvelles mesures contre les migrants..

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