Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

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Des sans papiers rassemblés chaque vendredi devant la Préfecture du Rhône PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 15 Août 2021 08:39

Ils n’étaient qu’une vingtaine ce 13 août à scander des slogans devant la Préfecture mais il s’y rassemblent chaque vendredi depuis mi-avril ! L’appel du Collectif des Sans Papiers 69 :

« REGULARISATION DE TOUS/TOUTES LES SANS‐PAPIERS, NOUS VOULONS NOUS BATTRE POUR NOS DROITS !
A Paris et à Lille, les Sans‐Papiers se rassemblent toutes les semaines  devant la  préfecture.  Leur collectif  obtient des rendez‐vous  et présente des dossiers chaque trimestre. Ils obtiennent ainsi des régularisations.
Rejoignez‐nous dans le collectif de Sans Papiers du Rhône-CSP69- pour :
- Aider les Sans‐Papiers à préparer leur dossier de demande de régularisation, et à le présenter à la Préfecture
- Mobiliser en cas d’arrestation d’un Sans‐Papiers pour sa libération, et soutenir les personnes retenues au Centre de Rétention Administrative
- Sortir les Sans Papiers de leur isolement,

Et aussi pour :...

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Squat de Feyzin, ... halte aux expulsions sans relogement ! PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 10 Août 2021 19:03

Lettre ouverte du Collectif Intersquats Exilé.es Lyon et Environs et du Collectif soutiens/migrants Croix-Rousse à
Monsieur P. Mailhos, Préfet de la Région Auvergne Rhône Alpes
Monsieur Renaud PAYRE, vice Président de la Métropole,
Mme Christel BONNET, Directrice départementale de la DRDJSCS

"Madame, Monsieur,
Les habitants du squat de Feyzin (ex école Georges Brassens) ont reçu le 13 juillet dernier un commandement de quitter les lieux pour le 15 juillet !
C’est le 3ème squat sous plan résorption bidonvilles cette année. Des diagnostiques sociaux étendus ont été faits par les travailleurs sociaux (ALPIL, Alynea, LE MAS, CLASSES). Deux familles seulement ont reçu des propositions d’hébergement, d’autres sont parties, plus d’une centaine de personnes restent en attente de solution. Ces dernières sont prêtes à partir, leurs affaires ont été préparées, mais pour aller où ?? Le commandement est tombé, mais quelle est la solution pour eux?
Malgré des réunions quinzomadaires sur les squats et bidonvilles avec les associations, l’administration et la DIHAL n’ont pas réussi à anticiper cette situation.

Vous avez fait tout ce travail avec les habitants, vous êtes venu à leur rencontre, à quoi aura servi leur parole si elle n’est pas entendue? Vous avez une responsabilité !
Ce lieu classé PPRT (Seveso) est condamné quel que soit l’usage, comme toute la zone autour. Il n’y a donc pas d’urgence à son évacuation. L’urgence c’est le relogement. C’est pourquoi nous vous demandons de sursoir à l’expulsion du squat de Feyzin tant qu’il n’y a pas de solution pour tous les habitants. Nous vous demandons de ne pas faire appel à la force publique traumatisante pour les occupants et leurs soutiens et indigne. Avec les habitants, nous demandons à être prévenus de vos intentions au moins 48h à l’avance.

Les personnes remises à la rue sont en danger...

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Manifestation contre le pass sanitaire samedi 7 août à 14h aux Terreaux PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 06 Août 2021 06:41

métro Hôtel de Ville

« STOP PASS SANITAIRE - Lyon 7 août Samedi 7 août, 14h, Place des Terreaux
➡️ Tous ensemble et unis !
• Non au pass sanitaire, réponse autoritaire, discriminatoire, inadaptée et anti-sociale
• Non aux suspensions de contrats de travail et de salaires
• Non aux milliards de profits des labos pharmaceutiques privés
• Pour la levée des brevets des vaccins, leur accès partout dans le monde, et leur production publique
• Pour une vaccination consentie et éclairée et une gestion sanitaire démocratique et transparente
• Pour une vraie politique sanitaire : revalorisation des métiers du soin, moyens humains et matériels pour les hôpitaux

Parcours complet : Terreaux, Pont Morand, Quais du Rhône, Pont de l’Université, Quai Gailleton, Place Antonin Poncet, Bellecour, Pont Bonaparte, quai Romain Rolland, Palais de justice 24 colonnes. »
Organisé par le CNNR (Conseil National De La Nouvelle Resistance) et des groupes de Gilets Jaunes
l’événement facebook : https://www.facebook.com/events/298679812032184/



 
Rassemblement contre la dématérialisation de l’accueil des étrangerEs mardi 18 mai PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 15 Mai 2021 09:45

« STOP DÉMATÉRIALISATION !
«J’ai déposé une demande de rendez-vous pour le dépôt d’un titre de séjour le 30 juillet 2020. J’attends toujours ! D’abord, la Préfec-ture m’a dit que j’aurais une réponse dans un mois, puis dans deux mois et me voilà aujourd’hui toujours à attendre. Je vis en France avec mon épouse et mes enfants depuis plusieurs années. Mes en-fants grandissent. Ils ont plus de 10 ans de scolarité. Je travaille en CDI depuis 4 ans. En fait, j’ai tout sauf un titre de séjour. Mais je dois avancer dans la vie, avec ou sans titre de séjour».

CONTRE LA DÉMATÉRIALISATION IMPOSÉE DE L’ACCÈS EN PRÉFECTURE
Rassemblement le 18 mai 2021 à 13h30 Devant le tribunal administratif de Lyon 184 rue Duguesclin

Depuis mai 2020 nous constatons un durcissement des conditions d’accès au service public de la préfecture du Rhône pour les personnes étrangères. Ces difficultés sont apparues suite à l’obligation d’utiliser les « téléservices » pour les démarches relatives au droit au séjour, pour les premières demande de titre comme pour les renouvellements de carte de séjour. L’accès à la Préfecture est entravé, privant de leur droit au séjour un grand nombre de personnes en demande. Les longues files d’attentes devant la préfecture du Rhône, désormais virtuelles, sont invisibles. Parce que nous refusons la fermeture invisible des voies de régularisation et exigeons un service public humain et ouvert à ses adminis-trés, il est nécessaire de protester publiquement, pour mieux montrer cette atteinte aux droits et à la dignité !

Cette mobilisation vient soutenir un recours mené par plusieurs organisations (La Cimade, Gisti, LDH, ADDE, le Syndicat des avocats de France) et par le bâtonnier de l’ordre des avocats du Rhône contre la dématérialisation imposée de l’accès aux préfectures. Or il y a urgence à agir vite. Sur le seul mois d’avril, les permanences de la Cimade Lyon ont recensé 43% d’appels concernant des problèmes d’accès à la préfecture en lien avec la dématérialisation, représentant 42 personnes entravées dans l’accès au service public.» Dans le but d’accélérer la procédure, les associations ont ainsi déposé une requête au tribunal, dont l’audience se tient le 18 mai à 14h au tribunal administratif de Lyon. »

Signataires : ActForRef, Alternatiba ANV Rhône, ATTAC 69, Cimade Lyon, Coordination Urgence Migrants, Col-lectif Intersquats Exilé·es Lyon et Environs, Collectif des Sans Papiers CSP 69, Collectif 69 Palestine, LDH 69, MAN, MRAP LYON 1-4 et 3-7-8, RESF-69, UJFP Lyon, CGT-Éduc’Action 69, Union Départementale CGT, CGT Vinatier, CGT Deliveroo Ubereats, CNT, CNT SO, Émancipation-69, FSU 69, Union Syndicale Solidaires 69, Solidaires Etu-diantEs, Solidaires Retraités 69, SUD santé sociaux 69, EELV 69, Ensemble!, JC, L’insurgé, Lutte ouvrière, MJCF 69, Nouveau Parti Anticapitaliste, Nouvelle Donne, Parti de Gauche 69, PCF, Union Communiste Libertaire...

Contacts : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. , Sites internet:soutienmigrants69.org / Facebook: soutienmigrants69


 
Emprisonné.es... parce-que étranger.es ! Manif samedi 10 avril contre les CRA PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 08 Avril 2021 16:58

"Une prison qui ne dit pas son nom

Le Centre de Rétention Administrative (CRA), à côté de l’aéroport de Lyon Saint Exupéry, est une prison dédiée à l'enfermement :

sur décision du Préfet des personnes étrangères, hommes, femmes et enfants, en vue de leur expulsion, parce qu’elles n’ont pas de papiers ou pas les bons. Alors que de nombreuses associations demandent sa fermeture, l’État construit un 2ème CRA à côté.

Des condamnations sans jugement

Le séjour irrégulier n’est pas un délit. Il existe même une décision de la Cour européenne de justice dans ce sens, depuis 2011. Et la procédure contrevient à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, qui prévoit qu’aucun enfermement ne peut avoir lieu sans jugement préalable. Or, le contrôle du juge n’intervient qu’après l’enfermement, et parfois les personnes sont expulsées avant de l'avoir vu !

Des traitements inhumains et dégradants

Il y a déjà 50 centres et locaux de rétention administrative sur le territoire français, qui font subir des traitements inhumains et dégradants. Plusieurs fois, la France a été condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme pour ces conditions de détention. Les associations ont dénoncé des espaces déshumanisés, où la surveillance est incessante et interdit toute intimité. La violence des conditions d’expulsion du territoire a été maintes fois signalée…

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Manifestation pour le retrait de la réforme de l’assurance chômage mercredi 7 avril à 14h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Lundi, 05 Avril 2021 21:28

L’occupation du TNP appelle à une manifestation contre la réforme de l’assurance chômage le 7 avril à 14h au départ du TNP (place Lazare Goujon à Villeurbanne) et en direction de la tour Swiss Life
Malgré la crise sanitaire et sociale sans précédent qui continue de précariser des pans entiers de la population, Macron et le gouvernement ont décidé, via la Ministre du travail Elisabeth Borne, d’appliquer la réforme de l’assurance-chômage début juillet 2021,avec 2-3 mesurettes annoncées par rapport à la version2020 qui ne changent en rien le fond de la réforme.Concrètement, un désastre social se prépare. Tous les syndicats s’y opposent, y compris la CFDT.
Les nouvelles règles du chômage imposées par le gouvernement sont claires : exclure toujours plus de précaires et de pauvres en général de l’accès aux indemnisations. En bref : baisse des allocs’,impossibilité d’accéder aux droits, réduction de la durée d’indemnisation…

A propos des conditions pour ouvrir des droits : alors que 4 mois de travail sur 28 suffisaient pour toucher ses allocs, il faudra désormais avoir cotisé 6 mois sur 24.Un tiers des personnes qui auraient ouvert des droits avant la réforme en seront ainsi privées. Là où jusque-là il suffisait de retravailler un mois pour avoir le droit d’être de nouveau indemnisé, la réforme exige à présent six mois. Cette partie de la réforme ne serait désormais appliquée que « lorsque la situation économique le permettra » selon Elisabeth Borne. En prévision ? Octobre ou novembre. La blague. L’objectif ici est bel et bien d’exclure de l’indemnisation chômage des dizaines de milliers de chômeur.euses potentiel.le.s, passant ainsi sous les radars des chiffres du chômage, et basculant dans l’immense précarité du RSA ou de l’ASS. Dès juillet, le montant de l’indemnisation sera calculé à partir du revenu moyen mensuel, et non plus en se fondant sur les seuls jours travaillés : encore une technique pour amputer les allocations chômage. Parmi les mesurettes annoncées ? La mise en place d’un « plancher » pour éviter que les allocations baissent trop, calculées sur 13 jours par mois non travaillés maximum au lieu de 30 ou 31.

En clair, notre indemnisation chômage va considérablement diminuer. Il va donc falloir faire très attention avant d’accepter un contrat court (soit la majorité des contrats que Pôle Emploi voudra nous imposer) au risque de perdre tous nos droits, et lui tenir tête malgré leurs menaces de radiation. Une fois de plus, le durcissement des règles vise à faire économiser du fric aux patrons en pénalisant les précaires, et surtout les femmes, qui cumulent temps partiels subis, interruption de carrière (maternité) et moindre rémunération. Sans même parler de la systématisation du flicage et de la déshumanisation du rapport à Pôle Emploi qui supprime des postes et les remplace par des ordinateurs !
Cette réforme est une attaque contre toutes les personnes en situation de précarité, et...

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Manif pour un logement digne pour touTes samedi 27 mars à 14h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Lundi, 22 Mars 2021 22:50

Appel de la Coordination d’Actions pour le Logement Lyon et Environs :
"Manifestation le samedi 27 mars : Un logement digne pour toutes et tous !

La Fondation Abbé Pierre estime qu’en 2020, « au moins 300 000 hommes, femmes et enfants étaient privés de domicile en France ». La crise sanitaire révèle les situations de précarité liées au logement, elle a accentué les difficultés d'accès au logement ainsi que les risques d'expulsions pour un nombre croissant de personnes et de familles. À peine créées, les 20 000 places d’hébergement ouvertes lors du 1er confinement étaient déjà saturées. Fin 2020, dans le Rhône, ce sont 1 363 personnes par jour, soit jusqu'à 83% des appels, qui restent sans solution d’hébergement. Les dispositifs sont si engorgés qu’il est quasiment impossible d’accéder à un hébergement d’urgence, mais aussi à un logement plus pérenne. La crise a aussi eu pour effet de limiter les sorties de logements sociaux. En France en 2020, ce sont 100 000 attributions HLM en moins (-20%), rallongeant les délais d’attente déjà de plusieurs années.

De larges pans de la population, les étudiant·es, les habitant·es des quartiers populaires, les personnes exilées, les habitant·es des lieux de vie informels (squats, bidonvilles, campements), et pleins d’autres ont vu leur situation se précariser, leur isolement s’accentuer, leurs conditions de vie se détériorer. En 2020, ce sont aussi plus de cinq millions de personnes (soit 8,2 % de la population) qui vivaient dans un logement sur-occupé, ce qui induit par ailleurs une surexposition au virus. Les chiffres du chômage et le nombre de bénéficiaires du RSA ne cessent d’augmenter ; à l’inverse, la crise sanitaire n’a en rien freiné les logiques de gentrification, l’augmentation des loyers et la spéculation immobilière.

Les réponses gouvernementales à cette précarisation à l’échelle nationale sont risibles : 150 euros à destination des familles modestes, une aide de 200 euros pour certains jeunes précaires de moins de 25 ans, versées à deux reprises en 2020. Concernant le logement, la Fondation Abbé Pierre affirme que « le logement n’apparaît pas comme une priorité de ce gouvernement, comme c’est le cas au fond depuis 2017. À tel point que les aides publiques au secteur du logement, exprimées en pourcentage de PIB, n’ont jamais été aussi basses (1,59 % du PIB) ».

Face à ces réalités, les squats et autres logements informels, apparaissent comme une solution temporaire, précaire,...

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Marche Vérité et Justice samedi 20 mars à14h, à partir du TNP de Villeurbanne PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 19 Mars 2021 04:36

métro Gratte Ciel


communiqué du Collectif 69 "non à la loi sécurité globale" :


PRINTEMPS DES LIBERTES #3 - Marche Vérité et Justice
Après avoir tenté d'interdire notre rassemblement de samedi dernier puis voulu le déplacer sur la place Jean Macé, histoire de invisibiliser, et enfin avoir tenté de le rendre muet en empêchant toute expression musicale revendicative à Bellecour, après avoir purement et simplement pris un arrêté interdisant la marche déclarée ce mardi 16 mars entre le palais de justice et la préfecture, le collectif "NON à la loi sécurité globale" ne désarme pas et continue s'élever contre les lois et décrets liberticides que le pouvoir veut imposer à un peuple souffrant déjà durement des conséquences d'une gestion de crise sanitaire désastreuse, lui offrant comme seules réponses, l'arbitraire de l'état d'urgence permanent, la surveillance généralisée et la matraque.

Dans le cadre de la journée internationale contre le racisme et les violences policières, carcérales et judiciaires, à l'appel du Réseau d'entraide Vérité et Justice, le collectif "NON à la loi sécurité globale" au côté de l’Association des victimes des crimes sécuritaires, appelle donc à une nouvelle journée de mobilisation ce samedi 20 mars, à 14h au départ du TNP occupé pour réclamer justice et réparation pour les familles de victimes, dire "Stop à l'impunité et à loi Sécurité Globale qui a pour objet de la sceller " !

Parce que les artistes et le monde de la culture s'élèvent eux aussi contre la loi Sécurité Globale et la dérive autoritaire en cours, c'est du Théâtre National Populaire de Villeurbanne que la manifestation partira, lieu de culture occupé par les intermittents de l'emploi - comme une soixante d'autres lieux en France - qui avait déjà offert un espace d'expression aux artistes censurés samedi dernier par la préfecture alors qu'ils auraient dû s'exprimer place Bellecour,...

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MOBILISATION DES PROFESSIONNELS DU SPECTACLE jeudi 4 mars devant la Halle Tony Garnier PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 03 Mars 2021 06:24

Communiqué de l’URF Rhône-Alpes CGT Spectacle et du Collectif Unitaire 69 :
« MOBILISATION NATIONALE DES PROFESSIONNELS DU SPECTACLE ET DE L'ENSEIGNEMENT ARTISTIQUE
JEUDI 4 MARS 2021   LYON    GRENOBLE    CLERMONT-FERRAND

Le 4 mars 2020 le gouvernement décidait la fermeture des salles de 5000 places, qui n'ont jamais rouvertes depuis, symbolisant l'abandon de tout un secteur.

Pour de nombreux professionnel·le·s, c'est un an sans travail, des revenus qui s'effondrent, des situations sociales dramatiques pour certain·e·s ("primo-entrant·e·s", personnes en congé maladie ou maternité), la fin des droits des intermittent·e·s qui approche au fur et à mesure que les possibilités de réouverture s'éloignent et les festivals de l'été s'annulent... La logique gouvernementale du nivellement par le bas se confirme, comme en témoigne la précarisation généralisée notamment par la réforme à venir de l'assurance chômage.

Par-dessus le marché nous sommes dans une situation ubuesque ou les répétitions, créations, enregistrement sont permis mais quasiment impossibles, faute de financement ! Le gouvernement appelle à créer les spectacles de demain sans donner les moyens de le faire... Voit-il les artistes et technicien·ne·s comme des bénévoles, les revenus des auteur·rice·s, compositeur·rice·s, plasticien·ne·s comme facultatifs ?

Et que penser de la situation des enseignant·e·s artistiques, qui forment les artistes de demain, malmené·e·s de décrets en décrets, confronté·e·s à des situations pédagogiquement très complexes et dont les conditions de travail sont parfois très dégradées : télétravail sans moyens alloués pour le faire, contenus enseignés contraints voire imposés par des hiérarchies peu conscientes des réalités de terrain, écoles qui ferment par manque d'élèves (notamment en danse), heures supplémentaires non rémunérées sous prétexte de s'adapter aux modifications des conditions d'accueil du public, quand il ne s'agit pas d'affectation à des missions qui ne sont pas les leurs ?

Excédés de voir si peu d'actes posés face à ces situations, nous avons occupé mardi dernier l'auditorium de Lyon...

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Manif samedi 30 janvier contre le nouveau Centre de Rétention Administrative PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mardi, 26 Janvier 2021 16:19

Le Collectif des Sans Papiers, Genepi et le Collectif anti CRA appellent à une manif contre la construction d’un nouveau Centre de Rétention Administrative : samedi 30 janvier à 13 h à Bellecour
extrait de l’appel : « L'ouverture du nouveau centre de rétention est prévue pour 2022. Cette construction à Lyon n'est pas due au hasard : le CRA actuel était le seul de toute l'Auvergne-Rhône-Alpes, région de passage pour beaucoup d'exilé·es. Toute personne arrêtée à la frontière avec la Suisse ou l'Italie peut y être enfermée. Ce projet doublera donc les capacités d'enfermement et d'expulsion pour la région. C'est bien la politique menée par l'État depuis plusieurs années : multiplier les rafles et les arrestations, et augmenter les places en rétention et les expulsions, pour réprimer toujours plus les personnes sans-papiers plutôt que de les régulariser.
Ce projet va coûter plus de vingt millions d'euros à l'État. Le terrain sera loué à Vinci pour 100 000 euros par an. C'est le géant du BTP Eiffage qui s'occupe du chantier, avec plein d'autres entreprises qui font ainsi leur business sur l'enfermement des personnes sans-papiers. »

Pour le NPA, avec les sans-papiers, faisons classe commune !

Mi-décembre, des manifestations ont eu lieu dans plus de 50 villes autour des mots d’ordre de l’Acte 4 du mouvement des sans-papiers : « Liberté, égalité, papiers ! ». Quelque chose a commencé à changer grâce à la mobilisation extraordinaire de ce mouvement depuis le 30 mai dernier et la marche nationale des sans-papiers de septembre et octobre.

Un mouvement qui s’étend

Ce sont désormais 24 collectifs de sans-papiers qui sont à l’initiative, dans la région parisienne mais aussi à Lille, Marseille, Grenoble, Lyon, Strasbourg, Montpellier... Un collectif de couturiers sans-papiers est né dans le quartier de la Goutte d’or à Paris : ces couturiers ont fabriqué les masques pour Anne Hidalgo, maire de Paris, alors qu’il en manquait partout ! À Rouen comme à Lyon, ce sont des femmes sans-papiers qui s’engagent aussi dans la lutte.
La mobilisation a aussi un impact sur le mouvement ouvrier, en particulier sur les forces syndicales. Des structures s’engagent, différentes associations dont la Ligue de l’enseignement, la LDH, Médecins du Monde, le Syndicat des avocats de France ou le Syndicat de la magistrature, appellent à rejoindre les initiatives en prenant position pour la liberté de circulation et d’installation et en exigeant une régularisation massive des sans-papiers.

Rompre l’invisibilisation

Grâce à la détermination et à la réalité de ce mouvement de solidarité, ce qui était caché est en passe de devenir...

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Rassemblement vendredi 22 janvier : les armes nucléaires sont illégales ! PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 21 Janvier 2021 11:37

Agir pour les éliminer vendredi 22 janvier de 16h30 à 17h30
rassemblement sur les marches de l'Hôtel de Ville place des Terreaux
Suite aux actions internationales menées par ICAN, le Traité d'Interdiction des Armes Nucléaires (TIAN) a été voté à l'ONU en 2017 par 132 pays. Avec les premières ratifications de 50 États, le traité va entrer en vigueur ce 22 janvier 2021. ICAN France propose de faire des actions ce vendredi 22 janvier 2021 pour marquer l'évènement.

C'est pourqui à Lyon le Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) et l'Observatoire des Armements
vous invitent, avec le soutien de : Mouvement de la Paix, Pax Christi, LDH 69, EELV Rhône, Association européenne de l'Education AuRA, Libre Pensée Rhône, NPA 69
Le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) entre en vigueur le 22 janvier 2021 et ouvre une nouvelle ère : celle de l’illégalité complète des armes nucléaires au regard du droit international.
138 pays soutiennent ce traité adopté par l'ONU en 2017, alors que les 9 États nucléaires — dont la France — et leurs alliés s’y opposent fortement, contrairement à leur engagement dans le Traité de non-prolifération (de 1970) qui stipule (article 6) leur obligation à éliminer leurs armes nucléaires « à une date rapprochée ».
ICAN, la campagne internationale pour abolir les armes nucléaires, a obtenu le prix Nobel de la paix en 2017 pour avoir initié ce traité.

REJOIGNEZ-NOUS POUR AGIR devant ce danger et cette dépense publique qui n’assure en rien notre sécurité. Savez-vous qu’en 2021, c’est la somme exorbitante de 9 152 € par minute qui sera dépensée par la France pour moderniser et renouveler les composantes nucléaires ?
Chacune et chacun peut agir pour un monde sans armes nucléaires :
- Interpeller sa banque pour lui demander d’engager une politique de désinvestissement dans les entreprises produisant des systèmes d’armes nucléaires ; changer de banque ;
- Demander à son parlementaire d’ouvrir un débat sur le TIAN ;
- Rencontrer son maire pour lui proposer de signer l’Appel des villes ;
- S’informer et débattre avec ses collègues, ses ami·e·s, ses voisin·e·s de l’urgence d’éliminer les armes nucléaires…
Nos actions vous intéressent ? Alors prenez contact
ICAN France (www.icanfrance.org)
MAN, Mouvement pour une alternative non-violente (www.nonviolence.fr)
Observatoire des armements (www.obsarm.org)


 
Violences policières contre manifestantEs en novembre et décembre 2020 PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 25 Décembre 2020 20:53

Communiqué du Comité de liaison contre les violences policières (Lyon) :


"Manifestations des 28 novembre, 5 et 12 décembre contre la LSG : les violences policières toujours pas floutées
Plusieurs rassemblements ont eu lieu à Lyon à l’appel du collectif NON à la loi « sécurité globale » contre l’ensemble de la loi liberticide du même nom et contre le nouveau schéma national du maintien de l’ordre.

La Caisse de solidarité et le Comité de liaison contre les violences policières reviennent sur les violences, vols et autres agressions commises par les forces de l’ordre lors des trois dernières manifestations. Nous rapportons ici les récits de 12 victimes de violences policières lors de trois manifestations.
Des rassemblements avaient lieu les mardis 17 et 24 novembre et 8 décembre et les samedis 28 novembre, 5 et 12 décembre 2020. La police a blessé au minimum 6 personnes (dont au moins 3 par LBD) le 28 novembre, au moins 3 autres personnes (3 LBD) le 5 décembre et à nouveau au minimum 3 autres (dont un coup de matraque à la tête) le 12 décembre. De manière générale, les arrestations ou blessures ont massivement lieu à Bellecour. Sur cette place où la police a pu de nombreuses fois ajuster son dispositif de maintien de l’ordre ces dernières années, les forces de l’ordre imposent une nasse en fin de la manifestation, avec contrôles et fouilles pour sortir, et produisent une atmosphère anxiogène en n’hésitant pas à harceler et blesser les manifestants. Lassé de la violence récurrente de la police, un manifestant le dit d’ailleurs très clairement : « Moi Bellecour j’arrête ». Un autre confirme : « Bellecour, c'est toujours le moment où ça termine mal ».

Samedi 28 novembre : la police vole, la police blesse"
lire la suite sur le blog du Comité à l'adresse https://surveillonsles.art.blog




 
Sans papiers : la Préfecture contraint le déplacement du rassemblement à la Guillotière PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 17 Décembre 2020 17:42

Suite au chantage de la Préfecture,

le rassemblement est appelé place G. Péri (métro Guillotière)

 

Communiqué du Collectif de soutien aux réfugié·e·s et migrant·e·s du Rhône :

"Ces dernières années, le collectif de soutien aux réfugié·e·s et migrant·e·s du Rhône a organisé chaque 18 décembre, dans le cadre de la journée internationale des migrants, une manifestation en presqu'île près de l'Hotel de Ville ou de la place de la République.

 

Cette année, malgré les dispositions sanitaires et organisationnelles prisent par le collectif, acceptant de se limiter à un point fixe place de la Comédie, la préfecture du Rhône interdit le rassemblement pour des présomptions de risques sécuritaires. Infondée en l’état, nos précédents rassemblements s’étant toujours déroulés sans incidents. La préfecture interdit donc la presqu’île et surtout la Place de la Comédie, esplanade de l’Hôtel de Ville, comme un symbole bafoué de la liberté d’expression. Mais on nous précise : Interdit SEULEMENT JUSQU’À NOEL !

Ce camouflet, nous le comprenons, n’est pas sécuritaire mais bien politique ! Nous appelons donc à la raison.

L’entrave à la liberté d’expression, à l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ne peut plus continuer. Nous demandons à pouvoir organiser notre rassemblement place de la Comédie, d'autant plus que ce rassemblement fait suite à une rencontre le jour même avec la Mairie de Lyon."



 
Journée des migrantEs : Rassemblement vendredi 18 décembre à 18h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 16 Décembre 2020 15:36

"Malgré les centaines de kms parcourus par les Sans-Papiers lors de l’Acte 3, la Marche nationale des Sans-Papiers du 19 septembre au 17 octobre, les milliers de villes et villages traversés, les centaines de réseaux mobilisés, les multiples rencontres et les dizaines de milliers de participantEs à la manifestation du 17 octobre à Paris… rien. Macron n’a pas eu un mot pour les Sans-Papiers.

MACRON ET CE POUVOIR MÉPRISENT LES HABITANT.E.S DE CE PAYS, AVEC OU SANS PAPIERS

Ils parlent de liberté, mais après avoir refusé la liberté de circuler aux migrantEs, ils la limitent de plus en plus régulièrement pour toute la population. Les multiples lois liberticides entrées en vigueur pendant leur gestion de la crise sanitaire du Coronavirus en sont la preuve. Or ce sont les précariséEs, les exiléEs, les Sans-Papiers qui en font davantage les frais : leurs conditions de vie imposées par les pouvoirs publics sont une honte !

Ils parlent de liberté, mais ils emprisonnent des Sans-Papiers dans des Centres de Rétention Administrative (CRA) au motif… qu’ils n’ont pas de papiers. Actuellement, au CRA de St Exupéry à Lyon, les témoignages des prisonniers atteints de la COVID-19 affluent sur les conditions sanitaires scandaleuses de leur centre de rétention transformé en « cluster ». Nous revendiquons la fermeture de tous les CRA et l’accès aux soins pour touTEs les exiléEs !

Le gouvernement prétend défendre la liberté d’expression, mais il chasse, réprime et matraque les Sans-Papiers. Après l’interdiction à la Marche nationale des Sans-papiers de défiler vers l'Elysée le 17 octobre, après l’évacuation violente du campement de fortune de la place de la République à Paris dans la nuit du 23 novembre, il tente de faire adopter la loi « Sécurité Globale » pour interdire à toute personne de diffuser les images révélatrices des violences policières ! Nous revendiquons et défendons les libertés fondamentales pour touTEs les habitantEs de ce pays, avec ou sans papiers !

Ils parlent de liberté, mais détruisent les refuges des Sans-Papiers, dispersent les campements de demandeurs d'asile et de réfugiéEs, sans proposer de solution de relogement. À Lyon, des centaines de personnes vivent à la rue, dans des campements sordides...

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Manif unitaire contre la loi sécurité globale samedi 12 décembre à 15h place Lyautey (Lyon 6ème) PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 12 Décembre 2020 11:49

Pour le NPA, contre les lois liberticides, il faut construire un mouvement d’ensemble contre le gouvernement

La fantastique mobilisation du 28 novembre laissera des traces, malgré la décrue de samedi dernier. Le pouvoir s’organise pour y faire face, à nous de maintenir la pression !

Les centaines de milliers de personnes qui ont manifesté samedi 28 novembre contre la loi « sécurité globale » n’ont pas disparu. Après les mobilisations d’avant l’été contre les violences policières, les images de la violence des flics contre les migrantEs place de la République et contre Michel Zecler ont contribué à retourner le point de vue majoritaire.

Un pouvoir qui répond à la mobilisation

Défendre le droit de filmer les actes policiers, c’est revendiquer la possibilité de se défendre contre l’appareil d’État. Refuser l’extension du pouvoir de surveillance et l’impunité policière, c’est faire face à un des instruments fondamentaux de la classe dominante dans la période de crise et d’instabilité que nous connaissons.

Le pouvoir a saisi le risque. Samedi dernier à Paris, la Préfecture de police s’est donnée les moyens d’interdire militairement la manifestation après que la justice lui ait imposé celle du samedi 28 novembre. Un saut dans l’autonomisation du pouvoir exécutif – répressif – par rapport au pouvoir judiciaire. Et l’État accorde la « protection fonctionnelle », un soutien financier, aux policiers qui ont battu Michel Zecler... Le préfet Lallement montre clairement que c’est bien au nom de cet État que les violences sont commises.
Dans la même ligne, le pouvoir continue à désigner les musulmanEs comme « l’ennemi intérieur », prononçant la dissolution du Collectif contre l'islamophobie en France, association de défense juridique contre l’islamophobie. Et ce mercredi 9 décembre est sur la table du conseil des ministres le projet de loi « confortant les principes républicains », ex-loi sur le séparatisme qui...

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Les violences contre Arthur ou l’importance de pouvoir filmer la police PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 10 Décembre 2020 23:41

Ce 10 décembre devait avoir lieu le procès des policiers, qui ont tabassé Arthur à la fin de la manifestation du 10 décembre 2019 (en défense des retraites). Le procès est reporté en février 2021 à la demande des accusés.
Le Comité lyonnais contre les violences policières dénonce le fait que l’ensemble de la chaîne hiérarchique ait couvert les faits. Voici son communiqué :

Une dizaine de policiers ont été témoins directs ou indirects de l’agression d’Arthur par la BAC, dont un commandant d’unité et le chef d’état-major de la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) du Rhône lui-même. Pourtant, l’information n’a pas été transmise à l’autorité judiciaire. Il a fallu attendre la diffusion des images dans les médias pour que le parquet ouvre une enquête. Le Comité contre les violences policières de Lyon saisit la Défenseure des droits et le procureur de la République pour que des enquêtes publiques soient menées sur ces faits d’une gravité exceptionnelle. En même temps, il publie une vidéo qui décrit en images les responsabilités de chaque échelon hiérarchique.

Voir la vidéo : http://mail.riseup.net/Video%20:https://twitter.com/SurveillonsLes/status/1334417809783271424

Devant les députés ce lundi 30 novembre, le ministre de l’Intérieur a martelé, à propos des violences policières : « Des individualités ne sont pas un tout et je ne supporte pas – et je ne supporterai pas – qu’on porte atteinte à l’institution, celle de la police nationale et de la gendarmerie qui font un travail admirable. ». Après les révélations publiées aujourd’hui par le Comité, le ministre va devoir faire plus que de simples discours. Car c’est bien l’institution tout entière et ses pratiques favorisant le déni qui sont en cause. Le Comité saisit le procureur de la République pour que les responsabilités pénales mises en évidence dans ce dossier soient examinées, à l’heure où seuls deux policiers sont renvoyés devant le tribunal correctionnel de Lyon pour l’agression d’Arthur (ils doivent comparaître le 10 décembre prochain). Le Comité saisit également la Défenseure des droits pour qu’une enquête approfondie et publique soit menée globalement sur l’ensemble des manquements déontologiques constatés. Dans cette affaire, le Comité a lui-même fait l’objet de manœuvres d’intimidation en provenance d’une entité appartenant à un service gouvernemental, pour l’heure non identifié. En l’absence de nouvelles de l’enquête, dix mois après les faits, le Comité demande également à la Défenseure des droits d’intervenir.

La victime et un témoin : « c’est eux là, c’est eux »


14h 05 le 10 décembre 2019, la manifestation intersyndicale contre la réforme des retraites arrive place Bellecour. Arthur est en train d’applaudir, juste devant un cordon de policiers (essentiellement de la BAC) quand il est soudain attrapé par un policier,...

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Contre l’autoritarisme en marche, manif samedi 5 décembre à 15h place Lyautey PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 03 Décembre 2020 21:06

à Lyon 6ème (métro Foch)

télécharger l'appel unitaire à la Marche des libertés

Lois liberticides et violences policières : combattons l’autoritarisme en marche !

Du dégoût et de la révolte, voilà ce que nous avons touTEs ressenti devant les violences policières de ces dernières semaines. Les dernières images des exactions contre les migrantEs place de la République à Paris ou du tabassage du producteur de musique noir Michel Zecler, ont mis le feu au poudre, entraînant en particulier une large mobilisation samedi dernier dans tout le pays.

Le maintien de leur ordre à tout prix

Ce gouvernement veut accompagner la crise sociale, les nouveaux reculs qu’il veut nous faire avaler, les licenciements et les suppressions d’emploi, d’un ordre sécuritaire garantissant la bonne marche de la machine capitaliste à profits… Il entend faire taire toute contestation de sa politique, y compris en s’attaquant à la liberté de la presse, dont il aime pourtant se draper en période d’offensive islamophobe.
Depuis plusieurs semaines, sous la pression de l’extrême droite et des syndicats de police, Macron, Darmanin et leurs amis sont à l’offensive. D’abord avec la Loi de programmation de la recherche (LPR) et son article visant à pénaliser toute action revendicative dans les universités. Puis, à la faveur de l’immense émotion suite à l’horrible assassinat de Samuel Paty, avec une nouvelle loi raciste et islamophobe contre le « séparatisme ». Enfin, ils ont dégainé cette loi de « sécurité globale ». Tout cela dans le but d’accoucher d’une société basée sur une économie ultralibérale accompagnée d’un contrôle social sécuritaire.

La loi, Darmanin, Lallement… Et hop tout ça à la poubelle !

Mais après le mouvement international suite à la mort de George Floyd aux USA, les grandes mobilisations ici avant l’été contre l’impunité policière, ça ne passe pas ! Répondant à l’appel des journalistes, d’associations démocratiques ou de médias alternatifs, la mobilisation s’est amplifiée jusqu’à atteindre des centaines de milliers de personnes dans près d’une centaine de villes samedi dernier. Des manifestations massives, unitaires, jeunes, réunissant journalistes, habitantEs des quartiers populaires, militantEs syndicaux ou politiques... Au-delà de la loi de « sécurité globale », c’est bien un renforcement de l’État policier qui est massivement rejeté, et la politique de Macron — autoritaire sur sa forme et injuste sur son fond — qui est combattue.
Pour éteindre l’incendie, les représentants de la majorité annoncent une « réécriture » du seul article 24 de la loi,...

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Manif pour la fermeture des centres de rétention samedi 28 novembre à 14h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 27 Novembre 2020 19:13

« GREVE DE LA FAIM AU CRA DE LYON :
MANIFESTATION POUR LA FERMETURE DES CENTRES DE RETENTION ADMINISTRATIVE


Confinement ou pas, les CRA continuent à enfermer et à mettre en danger la vie des prisonnièr·es.
Soutenons les luttes des personnes enfermées, exigeons la fermeture des centres de rétention, la fin de l'enfermement et des expulsions. Rendez-vous le SAMEDI 28 NOVEMBRE A 14 HEURES devant Forum Réfugiés, 326 rue Garibaldi (à Lyon 7ème – métro Garibaldi)

Les CRA (centres de rétention administrative) sont des prisons où l'État enferme les personnes qu'il considère comme irrégulières sur le territoire français parce qu'elles n'ont pas les « bons » papiers.

L'objectif officiel de l'État, par l’intermédiaire de la PAF (police aux frontières), est de maintenir ces personnes enfermées pour organiser leur expulsion, qui peut avoir lieu à tout moment. Les prisonnièr·es peuvent être emprisonné·es au CRA jusqu'à 90 jours au cours desquels iels subissent des violences physiques et psychologiques : les violences policières, tortures, insultes et humiliations sont quotidiennes. Iels peuvent aussi être condamnées à de la prison ferme pour toutes sortes de prétextes : en ce moment par exemple, le fait de refuser de faire un test covid.

Des personnes enfermées au CRA de Lyon ont été testées positives au covid 19 début novembre, et des prisonnièr·es ont entamé une grève de la faim pour exiger leur libération immédiate.
Mais de nouvelles personnes continuent d'être envoyées au CRA tous les jours, et le nombre de cas positifs continue d'augmenter...

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Non à la loi "sécurité globale" : rassemblement mardi 24 novembre de 18 à 20h, 24 colonnes PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 22 Novembre 2020 15:01

devant l’ancien Palais de justice (quai Romain Rolland – Lyon 5e) métro Vieux Lyon
le NPA appelle à se joindre à se rassemblement :


"Pour nous, CNNR* initiateur du collectif NON à la loi "sécurité globale"**, syndicats de journalistes CFDT-CGT-FO-SNJ-Club de la presse de Lyon et Ligue des droits de l’homme, Comité de liaison contre les violences policières, l'UD CGT 69, Syndicat communication-culture-conseil CFDT Rhône-Loire, et d'autres syndicats de salariés et retraités, associations et collectifs de défense de droits humains  :

La liberté d’informer et d’être informé constitue un droit constitutionnel inaliénable. Aujourd’hui, ce sont toutes les libertés publiques qui sont mises en cause.

La liberté d’exercer librement la profession de journaliste et la liberté de la presse comme la liberté de manifester vont de pair.

L’infraction de diffusion malveillante des images de forces de l’ordre, si elle était adoptée, empêcherait tout contrôle citoyen, voire le travail des journalistes, en favorisant l’impunité d’auteurs de violences policières.

Le défenseur des droits et la CNCDH ont également rappelé que l’utilisation des drones et la généralisation des images de camera piétons contreviennent au droit constitutionnel et aux principes fondamentaux de la République.

C’est pourquoi professionnels des médias, comme citoyens, nous demandons le rejet de cette proposition de loi liberticide et de fuite en avant sécuritaire qui menace gravement les principes fondamentaux de notre démocratie et l’État de droit...

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MasquéEs mais pas museléEs, participer aux initiatives de rue sans risque PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 21 Novembre 2020 07:08

Les contraintes imposées par le confinement, conjuguées à la peur légitime suscitée par la reprise de la pandémie, ne facilitent pas la mobilisation. Pourtant il y a enjeu majeur à continuer de faire de la politique, de nous faire entendre. Il faut par tous les moyens possibles, en nous protégeant, rendre visibles nos colères, imposer des mesures d’urgence sanitaire et sociale, en stoppant la politique du pouvoir qui n’a aucune vocation à nous préserver du virus mais juste à maintenir le système capitaliste à flot. Notre camp social ne doit pas laisser la défense des libertés aux complotistes, réactionnaires ou fascistes de tous poils, qui partout en Europe sont déjà à la manœuvre dans une énième imposture.

Les rassemblements déclarés en Préfecture sont autorisés. Pour y aller,
- remplissez l'attestation officielle dérogatoire de déplacement, en cochant la première case (déplacement professionnel)
- et ayez sur vous l’appel à l’initiative (sous format papier ou sur votre smartphone) ou une copie du récépissé de la déclaration en Préfecture (récépissé reçu par les organisateurICEs) ; vous pouvez aussi remplir une déclaration sur l'honneur mentionnant ces éléments
Pour cela, le site du NPA 69 s’efforcera de les mettre à disposition par téléchargement.
Ne les laissons pas confiner notre colère, reprenons la rue !


 
NON à la loi "sécurité globale » : rassemblement mardi 17 novembre à 18h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 13 Novembre 2020 06:56
Le mardi 17 novembre, la proposition de loi dite "sécurité globale" fait son entrée au Parlement, le NPA appelle à rejoindre le rassemblement devant la Préfecture (quai Augagneur, métro Guillotière) à 18h, pour protester contre ce projet attentatoire à nos libertés et à nos droits les plus fondamentaux.

« Appel au rassemblement NON à la loi "sécurité globale"
LYON· 17 novembre· 18h· devant la préfecture du Rhône

Nous, militant-e-s de plusieurs collectifs (Alternatiba, Gilets Jaunes, Extinction Rebellion, CNNR, Youth for climate, Fakir, Collectifs intermittents et précaires, ATTAC, Surveillonsles, Solidaires, CGT, LDH,...) appelons à se rassembler devant la préfecture du Rhône, contre la loi « sécurité globale » débattue à partir du 17 novembre à l’Assemblée nationale.
Face à cette loi liberticide limitant le droit de filmer les forces de l’ordre et renforçant les outils technologiques de surveillance notamment lors des manifestations, remettant gravement en cause la liberté d’informer et nos libertés fondamentales, ouvrant la porte à des dérives sécuritaires par son arsenal juridique, il est urgent de réagir.
Cette loi ne ferait qu’aggraver la répression inouïe que subissent déjà depuis plusieurs années de nombreux secteurs de la société. Avec cette loi, aurait-on seulement eu connaissance de l’affaire Benalla ?
Il est urgent de réagir pour ne pas que les violences policières soient passées sous silence, pour conserver des contre-pouvoirs citoyens nécessaires en démocratie et dans un État respectueux du droit international.
En complémentarité avec toutes les initiatives déjà existantes (tribunes, pétition, campagne vidéo, campagne téléphonique auprès des députés), nous invitons la population, tous les collectifs, toutes les organisations et personnalités publiques à s’emparer de cet appel et à le relayer, pour que ce rassemblement déclaré et pacifique soit à la hauteur du NON général face à la suppression progressive de nos libertés. »

+ d’info sur https://www.laquadrature.net/2020/11/12/55-organisations-contre-la-securite-globale/


 
Pour l'ouverture d'un lieu d’accueil et de répit, jour et nuit, pour les sans abri et les migrantEs PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 07 Novembre 2020 19:43
Communiqué du Collectif d'habitants et soutiens de l'ex Collège M. Scève :
"L’évacuation du Collège sans-frontières Maurice Scève le 27 octobre 2020 s’est déroulée sans heurts avec la police, ce qui est appréciable après l’intrusion violente du 6 octobre. Nous regrettons que, pour ce qui n’aurait pu être qu’un déménagement, un tel déploiement de police ait été nécessaire, (empêchant notamment les soutiens d’être sur les lieux) stigmatisant ces
jeunes migrants comme potentiellement dangereux alors qu'ils sont plutôt mis en danger par la carence de l'État, mais nous notons que tous les intervenants sur place ont fait le maximum pour que l'opération se déroule dans de bonnes conditions.
Le collectif remercie les élu·es municipaux, métropolitains et les médiateurs venu·es sur place malgré l’heure très matinale, témoigner de leur engagement pour que tout se passe au mieux.

Le collectif et les habitants remercient aussi tous les voisin·nes venu·es en nombre manifester leur soutien sans faille et leur vigilance au déroulé de la journée, et qui depuis l’ouverture du lieu, ont su voir en ces jeunes autre chose que l’image que certains tentent de véhiculer sur eux, et ont su les intégrer avec bienveillance.
Nous félicitons tous les jeunes qui ont su garder leur sang-froid malgré le stress général. Ils ont prouvé par leur calme toute l'absurdité du déploiement policier surdimensionné organisé par la préfecture.
Le collectif souligne également son engagement depuis plusieurs semaines pour favoriser une bonne organisation de cette évacuation/relogement. Il était ainsi presque seul au travail, dans l'après-midi, auprès des habitants, pour que tous les présents le matin soient effectivement hébergés le soir.

Le bilan chiffré des hébergements est le suivant :...

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Appel a soutien face au risque d’expulsion du squat du Collège Maurice Scève PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 24 Octobre 2020 09:15

Le Collectif soutiens/migrants Croix-Rousse - Collège sans frontières Maurice Scève alerte sur les dangers d'évacuation de l'-ex-collège Maurice Scève en début de semaine du 26 octobre :

« L’opération d’intimidation policière du mardi 6 octobre dernier (des dizaines de CRS, un drône, la Police Aux Frontières, le bouclage du quartier...) est un traitement injuste et indigne pour les habitants du squat du collège Maurice Scève, eux qui sont victimes depuis des mois de la carence de l’Etat en matière d’hébergement. Elle ne laisse présager rien de bon pour la suite, puisqu’elle indique que la Métropole a fait appel à la force publique (Préfecture) pour procéder à l’évacuation du squat au lieu de choisir une autre voie. Alors que les occupants, déjà connus des institutions, disent depuis des mois qu’ils souhaitent quitter ce lieu inadapté, sans chauffage ni eau chaude. Le collectif soutiens habitants du collège a maintenu les négociations pour tenter d’assurer une évacuation / relogement dans les conditions les moins mauvaises possible. Nous appelons chacun.e à se tenir prêt.e à être présent.e et témoin le jour de l'évacuation, aux alentours du collège (dont l'accès sera bouclé par les forces de police) pour exprimer la solidarité envers les habitants du squat et exiger un logement digne pour tou·te·s. »

 
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