Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Jeunes NPA69
STOP A LA REPRESSION CONTRE LES LYCEENS MOBILISES ! PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 15 Novembre 2020 09:11

Depuis plus d’une semaine, les lycéen-nes et enseignant-es de nombreux établissements se mobilisent pour exiger un protocole sanitaire leur permettant d’étudier et d’enseigner sans mettre en danger leur santé et celle de leurs proches. En effet, cela fait maintenant deux semaines que le gouvernement a annoncé, pour faire face à l’épidémie de Covid-19, la mise en place d’une sorte de « semi-confinement », où les travailleurs-ses doivent continuer à travailler et où les établissements scolaires sont maintenus ouverts avec un protocole sanitaire soi-disant renforcé. Pourtant, les nombreuses images et témoignages d’élèves comme d’enseignant-es montrent qu’en réalité dans les collèges et lycées, aucune mesure sérieuse et à la hauteur de la situation n’a été mise en place et que des centaines d’élèves se côtoient chaque jours dans les salles, couloirs et réfectoires bondés : encore une fois, l’école est maintenue ouverte pour faire office de garderie du MEDEF et non pas pour le maintien d’une poursuite pédagogique avec les moyens nécessaires !

Plutôt que d’entendre la colère légitime des lycéen-nes, c’est par la matraque que le gouvernement a accueilli leur mobilisation ! Dans de nombreux établissements, c’est la police qui a été envoyée contre des lycéen-nes : gaz lacrymogènes, coups, matraque, interpellations, c’est avec une violence extrême que la police est intervenue. C’est ce qu’il s’est passé au lycée Saint-Exupéry de Lyon jeudi 5 novembre : les lycéen-nes se sont retrouvé-es le matin pour bloquer le lycée, tout en prenant soin de laisser un passage pour les collégien-nes et enseignant-es. Pourtant, la police et la BAC sont violemment intervenues : un jeune jeté au sol, une dizaine d’entre elles et eux plaqué-es contre les grilles pour un contrôle d’identité. Plus tard, ils reviennent et chargent les lycéen-nes en les coursant dans les rues adjacentes et interpellent plusieurs d’entre elles et eux, qui seront placé-es en garde-à-vue, six y passeront la nuit. En garde-à-vue, ils et elles recevront des coups et des menaces de mort. A l’heure actuelle, deux d’entre elles et eux sont poursuivis en justice et doivent passer devant le juge pour enfants.

Cette répression contre des lycéen-nes qui se mobilisent légitimement pour prendre en main leur santé est inadmissible ! Blanquer et son gouvernement doivent mettre les moyens nécessaires pour ne pas mettre les lycéen-nes, personnels et leurs familles en danger et non chercher à faire taire toute contestation par la violence en envoyant la police sur des jeunes légitimement en colère contre leurs conditions d’étude ! Nous ne pouvons pas laisser passer une telle répression : nous apportons notre soutien aux lycéen-nes réprimé-es et exigeons l’abandon de toute poursuite à leur encontre.
Face aux attaques du gouvernement, à sa gestion désastreuse de la situation sanitaire et à la répression, ils ne nous ferons pas taire !
CGT Educ’action, CNT, Ensemble, FSU, Jeunes Insoumis, NPA, PG, SUD Educ, UCL, UEC, UNEF, UNEL, ...


 
NON À L'ACHARNEMENT JUDICIAIRE CONTRE LA CONTESTATION LYCÉENNE PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 01 Novembre 2020 14:05

Lundi 2 novembre à 14h00, L., 18 ans, est convoqué au tribunal judiciaire de Lyon (67 rue Servient Lyon 3e). Ce passage devant la justice fait suite à la mobilisation du lycée Ella-Fitzgerald à Saint-Romain-en-Gal (Rhône) contre le nouveau Bac Blanquer pendant l’hiver 2020 et à la répression qui avait suivi. En effet, entre le 27 et 28 janvier derniers, des centaines d’élèves de ce lycée se sont mobilisés pour s’opposer à la tenue des épreuves communes de contrôle continu (E3C), estimant comme une très grande partie de la communauté éducative qu'elles étaient inégalitaires et sources de dégradation des conditions de travail et d'études. Cette mobilisation s’inscrivait dans le cadre de la lutte nationale contre le Bac Blanquer puisque des actions similaires avaient eu lieu dans de nombreux établissements, réunissant souvent professeurs et élèves.
Suite à la mobilisation, 10 lycéens avaient été convoqués à la gendarmerie, ce qui avait donné lieu à un rassemblement départemental d’enseignants, de lycéens et d’étudiants afin de montrer toute notre solidarité.
En plus du procès contre L., sept des lycéens mineurs au moments de faits passeront devant le juge des enfants le 19 novembre à Vienne.
Ces procédures judiciaires n’ont qu’un seul but : intimider celles et ceux qui sont prêts à se battre pour se défendre contre les attaques de Macron et ses gouvernements, à l’image de la répression en cours contre les 4 professeurs de Melle. C’est ainsi qu’est traitée la liberté d’expression et de contestation des enseignants et des lycéens.
Face à ces manœuvres, nous appelons à nous rassembler lundi 2 novembre à 14h devant le tribunal judiciaire de Lyon pour affirmer notre solidarité et pour dire non à la répression des mouvements sociaux.
Avec le soutien de CGT éduc’action 69, UL CGT Vienne, CNT 38, Collectif des enseignant.e.s du bassin viennois mobilisé.e.s contre la réforme des retraites, Collectif Éducation Nord-Isère, Coordination des etablissements en lutte de villeurbanne, FO SNFOLC 38, PAS 38, SNES-FSU 38, SNEP-FSU 38, Sud éducation 38, Attac Vienne Pays rhodanien, Insoumis.es pays viennois, NPA jeunes Lyon-Vienne, NPA Rhône, PCF 38

Le rassemblement est interdit et le procès se fait sans public.
Le NPA transmettra les infos dès que possible sur comment exprimer quand même son soutien.


 
Rassemblement mardi 29 septembre à Lyon 2 pour l’inscription des sans fac PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 28 Septembre 2020 07:54

« ETUDIER EST UN DROIT, PAS UN PRIVILÈGE : NOUS DEMANDONS L’INSCRIPTION DES SANS-FACS !


Chaque année, l’université publique se ferme un peu plus aux étudiant-es : loi ORE, arrêté Licence, ParcourSup, Bienvenue en France … Ce sont toujours les mêmes que l’on discrimine à travers les plateformes sélectives d’admission à l’université : les étudiant-es originaires de quartiers populaires, les enfants d’ouvrier-es, d’immigré-es, les étudiant-es étranger-es... Cette année encore, la sélection a laissé des milliers d’étudiant-es sur la touche, plus durement encore que les autres années du fait de la situation sanitaire.

 

En effet, le confinement a eu pour effet d'accélérer drastiquement les inégalités: les jeunes devant travailler à côté de leurs études ont pour la plupart perdu leur emploi, précarisant encore leurs conditions de vie, alors même que les cours à distance étaient difficiles à suivre en cette période de stress et d'isolement social...

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Rassemblement jeudi 13 février contre la répression des lycéen.ne.s de Saint Romain en Gal PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 12 Février 2020 19:06

Soutien aux lycéen-ne-s de Saint-Romain-en-Gal ! Jeudi 13 février à 9 heures, 7 élèves du lycée E. Fitzgerald de Saint-Romain-en-Gal sont convoqués par la police. Le motif ? Ils se sont mobilisé.es sur leur lycée contre les E3C et la réforme des retraites. Cela s’ajoute à la trop longue liste de lycéen-ne-s réprimé-e-s pour leur mobilisation contre le bac Blanquer, qu’il s’agisse de gardes à vue, de sanctions administratives ou tout simplement de violences physiques. Éducation et police nationale se sont bien rapprochées pour entretenir ce climat répressif. On l’a vu par exemple au lycée Ampère Bourse de Lyon où des élèves sont également réprimé.es et poursuivi.es. Un rassemblement est prévu pour eux et elles ce mercredi à 11h au commissariat du 2e arrondissement de Lyon. La convocation des élèves de E. Fitzgerald est une manœuvre d’intimidation, non seulement contre les lycéen-ne-s qui rejettent à juste titre cette réforme, mais aussi contre les travailleuses et travailleurs de l’éducation mobilisés et contre tous ceux qui luttent actuellement contre la politique de casse sociale du gouvernement.

La Coordination interlycées Lyon/ Vienne / Roussillon / Rillieux / Saint-Priest, SUD Education, Solidaires étudiant.e.s, des militant.es de l'UNEF, la CGT Educ 69, Solidaires 69, CNT SO, GénérationS Jeunes, JC, NPA, UCL  exigent le retrait des poursuites contre les 8 élèves d’E. Fitzgerald et appellent à venir soutenir les lycéen.nes jeudi 13 février à 9h devant le commissariat de Givors (2, avenue Prof. Fleming). Soyons nombreux et nombreuses pour lutter contre la répression !


 
Mobilisation à Lyon 2 PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 02 Décembre 2013 11:25

Une Assemblée Générale des étudiant-es de Lyon 2 s'est tenue sur le campus de Bron mardi 26 novembre, rassemblant plus de 500 étudiant-es.

Elle intervenait quelques jours après la scandaleuse répression du mouvement étudiant par le Président de Lyon 2. Jeudi dernier, en effet, à l’occasion d’un « Congrès élargi » supposé remédier à la crise de direction de l’Université (plusieurs vice-présidents ont démissionné), des étudiant-es ont souhaité faire entendre leur point de vue sur la politique d’austérité imposée à l’université. Tout dialogue a été refusé et le Président a fait intervenir les CRS dans l’enceinte même de l’Université. Les flics n’ont rien à faire sur les campus !

Six militant-e-s ont été arrêté-es et ont passé la nuit en garde à vue.

Par ses votes, l’Assemblée Générale des étudiant-es du 26 novembre a dénoncé la répression, affirmé sa solidarité avec les 6 étudiant-es, et exigé l’arrêt immédiat des poursuites.

Elle a, par ailleurs, réaffirmé sa mobilisation contre les lois LRU et Fioraso, contre la privatisation de l’université, les mises en concurrence des sites et des formations, et contre l’austérité qui frappe de plein fouet la jeunesse et le monde du travail. Les étudiant-e-s ont ainsi participé à la manifestation du vendredi 29 novembre, place Bellecour, avec des salarié-es d'entreprises en luttes.

Des contacts sont par ailleurs en cours avec les étudiants mobilisé-es de Lyon 1 et Lyon 3 il faut organiser une mobilisation unitaire des universités lyonnaises.

Dans ce sens, une Assemblée Générale de tous les étudiants des Universités Lyon 1, Lyon 2 et Lyon 3 est prévue le jeudi 6 décembre sur le campus de Bron. Un des enjeux de cette AG sera alors d'organiser la journée nationale de mobilisation  du 10 décembre. Car ce mouvement s’inscrit dans une dynamique de luttes qui voit de nombreuses universités se mobiliser.

A ce titre, l’AG a voté « l’Appel de la 1ère Coordination Nationale des Universités en lutte du 23 et 24 novembre 2013 ».

Le NPA est solidaire et partie prenante du mouvement pour l'abrogation des lois LRU et Fioraso (http://www.npa2009.org/node/37827)

Le NPA exige, par ailleurs, l'arrêt immédiat des poursuites contre les étudiant-e-s de Lyon 2.