Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Jeunes NPA69
Rassemblement mardi 29 septembre à Lyon 2 pour l’inscription des sans fac PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 28 Septembre 2020 07:54

« ETUDIER EST UN DROIT, PAS UN PRIVILÈGE : NOUS DEMANDONS L’INSCRIPTION DES SANS-FACS !


Chaque année, l’université publique se ferme un peu plus aux étudiant-es : loi ORE, arrêté Licence, ParcourSup, Bienvenue en France … Ce sont toujours les mêmes que l’on discrimine à travers les plateformes sélectives d’admission à l’université : les étudiant-es originaires de quartiers populaires, les enfants d’ouvrier-es, d’immigré-es, les étudiant-es étranger-es... Cette année encore, la sélection a laissé des milliers d’étudiant-es sur la touche, plus durement encore que les autres années du fait de la situation sanitaire.

 

En effet, le confinement a eu pour effet d'accélérer drastiquement les inégalités: les jeunes devant travailler à côté de leurs études ont pour la plupart perdu leur emploi, précarisant encore leurs conditions de vie, alors même que les cours à distance étaient difficiles à suivre en cette période de stress et d'isolement social...

Lire la suite...
 
A la « continuité », le Collectif des doctorant.e.s et non-titulaires de Lyon2 répond "solidarité" PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 23 Mars 2020 21:46

Communiqué du collectif des doctorant.e.s et non-titulaires de Lyon 2
« En pleine crise sanitaire, alors que nous devrions tout faire pour faciliter la vie des plus vulnérables d’entre nous, l’injonction à la « continuité » pédagogique tient de l’acharnement. Or, nous ne pouvons accepter de sacrifier nos conditions de travail et les conditions de vie de nos étudiant.e.s pour satisfaire à la seule rhétorique guerrière de nos pouvoirs publics.
De toute évidence, la pandémie de Covid-19 est une crise sanitaire sans précédent qui exige des mesures économiques et sociales exceptionnelles, à l’instar de ces mesures de confinement que nous nous devons de respecter dans l’intérêt de tou.te.s. Cependant, si la situation est exceptionnelle, nous ne pouvons tolérer que des décisions puissent être prises sans respect du cadre démocratique et du dialogue social. Ainsi, si nous souhaitons bien évidemment que ce temps de confinement soit dédié au partage et à la solidarité, l’injonction à la « continuité pédagogique » qui nous est faite par le gouvernement, et relayée localement par la présidence de notre établissement et nos directions de composantes nous semble complètement déconnectée de la réalité présente et des enjeux actuels. Elle n’est ni réalisable, ni souhaitable, tout en n’ayant pas fait l’objet d’une réelle consultation préalable des équipes pédagogiques et administratives et de leurs organisations représentatives.

Déconnectée, tout d’abord, parce qu’au moment où nous devons organiser localement de nouvelles solidarités pour faire face au défi posé par le Covid-19 (pour nos familles, pour nos proches, pour nos voisin.e.s, et notamment pour les plus vulnérables d’entre elleux),...

Lire la suite...
 
Le Service National Universel : une menace pour la jeunesse PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 20 Décembre 2019 19:58

« Et un projet inacceptable pour les enseignants qui devront participer à sa mise en œuvre !
Le Service national universel sera obligatoire, sans qu’on puisse s’y opposer par l’objection de conscience. Pour mieux le faire accepter, il prend de manière transitoire une forme « volontaire », par extension du service civique.
La première phase, d’un mois, strictement obligatoire, concernera chaque année 800 000 jeunes après la classe de 3e , à partir de 16 ans. Cette phase est en deux parties :
- 15 jours d’encasernement pendant les vacances, sous uniforme, avec levée au drapeau, activités obligatoires, etc. sous le contrôle de militaires. C’est la partie « embrigadement ».
- 15 jours dans une association, une municipalité, etc. C’est la partie « travail gratuit ». Durant l’été 2019, cette phase a été mise en place dans 13 départements. Elle doit désormais être étendue (30 000 jeunes en 2020).
Une deuxième phase (3 mois minimum) sera organisée entre 16 et 25 ans, sur une base « volontaire » (en réalité, des pressions multiples seront exercées : « améliorez votre CV », etc)

Les « volontaires » seront mis à disposition de services publics dans lesquels le gouvernement ferme des postes ou refuse d’en créer (écoles, hôpitaux…) et d’associations étranglées financièrement (le gouvernement ayant réduit drastiquement les subventions).

On manque de personnels dans les écoles pour aider les élèves ? Service national universel.
On manque de personnel dans les résidences pour personnes âgées ? SNU.
On manque de personnel pour protéger l’environnement ? SNU, SNU, SNU…
Le gouvernement veut remplacer des salariés qui ont une convention collective ou un statut, des droits individuels et collectifs, droit de grève et de syndicalisation par des jeunes « SNU ». Avec le SNU : pas de droit du travail, pas de droits au chômage ni à la retraite, pour à peine 600€ par mois (pour la phase 2) sous la forme d'un service civique ! ...

Lire la suite...
 
Rassemblement jeudi 13 février contre la répression des lycéen.ne.s de Saint Romain en Gal PDF Imprimer Envoyer
Mercredi, 12 Février 2020 19:06

Soutien aux lycéen-ne-s de Saint-Romain-en-Gal ! Jeudi 13 février à 9 heures, 7 élèves du lycée E. Fitzgerald de Saint-Romain-en-Gal sont convoqués par la police. Le motif ? Ils se sont mobilisé.es sur leur lycée contre les E3C et la réforme des retraites. Cela s’ajoute à la trop longue liste de lycéen-ne-s réprimé-e-s pour leur mobilisation contre le bac Blanquer, qu’il s’agisse de gardes à vue, de sanctions administratives ou tout simplement de violences physiques. Éducation et police nationale se sont bien rapprochées pour entretenir ce climat répressif. On l’a vu par exemple au lycée Ampère Bourse de Lyon où des élèves sont également réprimé.es et poursuivi.es. Un rassemblement est prévu pour eux et elles ce mercredi à 11h au commissariat du 2e arrondissement de Lyon. La convocation des élèves de E. Fitzgerald est une manœuvre d’intimidation, non seulement contre les lycéen-ne-s qui rejettent à juste titre cette réforme, mais aussi contre les travailleuses et travailleurs de l’éducation mobilisés et contre tous ceux qui luttent actuellement contre la politique de casse sociale du gouvernement.

La Coordination interlycées Lyon/ Vienne / Roussillon / Rillieux / Saint-Priest, SUD Education, Solidaires étudiant.e.s, des militant.es de l'UNEF, la CGT Educ 69, Solidaires 69, CNT SO, GénérationS Jeunes, JC, NPA, UCL  exigent le retrait des poursuites contre les 8 élèves d’E. Fitzgerald et appellent à venir soutenir les lycéen.nes jeudi 13 février à 9h devant le commissariat de Givors (2, avenue Prof. Fleming). Soyons nombreux et nombreuses pour lutter contre la répression !


 
Mobilisation à Lyon 2 PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 02 Décembre 2013 11:25

Une Assemblée Générale des étudiant-es de Lyon 2 s'est tenue sur le campus de Bron mardi 26 novembre, rassemblant plus de 500 étudiant-es.

Elle intervenait quelques jours après la scandaleuse répression du mouvement étudiant par le Président de Lyon 2. Jeudi dernier, en effet, à l’occasion d’un « Congrès élargi » supposé remédier à la crise de direction de l’Université (plusieurs vice-présidents ont démissionné), des étudiant-es ont souhaité faire entendre leur point de vue sur la politique d’austérité imposée à l’université. Tout dialogue a été refusé et le Président a fait intervenir les CRS dans l’enceinte même de l’Université. Les flics n’ont rien à faire sur les campus !

Six militant-e-s ont été arrêté-es et ont passé la nuit en garde à vue.

Par ses votes, l’Assemblée Générale des étudiant-es du 26 novembre a dénoncé la répression, affirmé sa solidarité avec les 6 étudiant-es, et exigé l’arrêt immédiat des poursuites.

Elle a, par ailleurs, réaffirmé sa mobilisation contre les lois LRU et Fioraso, contre la privatisation de l’université, les mises en concurrence des sites et des formations, et contre l’austérité qui frappe de plein fouet la jeunesse et le monde du travail. Les étudiant-e-s ont ainsi participé à la manifestation du vendredi 29 novembre, place Bellecour, avec des salarié-es d'entreprises en luttes.

Des contacts sont par ailleurs en cours avec les étudiants mobilisé-es de Lyon 1 et Lyon 3 il faut organiser une mobilisation unitaire des universités lyonnaises.

Dans ce sens, une Assemblée Générale de tous les étudiants des Universités Lyon 1, Lyon 2 et Lyon 3 est prévue le jeudi 6 décembre sur le campus de Bron. Un des enjeux de cette AG sera alors d'organiser la journée nationale de mobilisation  du 10 décembre. Car ce mouvement s’inscrit dans une dynamique de luttes qui voit de nombreuses universités se mobiliser.

A ce titre, l’AG a voté « l’Appel de la 1ère Coordination Nationale des Universités en lutte du 23 et 24 novembre 2013 ».

Le NPA est solidaire et partie prenante du mouvement pour l'abrogation des lois LRU et Fioraso (http://www.npa2009.org/node/37827)

Le NPA exige, par ailleurs, l'arrêt immédiat des poursuites contre les étudiant-e-s de Lyon 2.