Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Collectifs du Rhône pour un Nouveau Parti Anticapitaliste

Forum national de la gratuité samedi 5 janvier à Lyon PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mercredi, 02 Janvier 2019 10:53

Organisé par l’Observatoire International de la Gratuité, de 9 à18 heures, Salle Paul Garcin - 7, impasse Flesselles 69001 Lyon - Métro Hôtel de ville (Prix libre conseillé : 10 euros la journée)
Comment font les villes qui pratiquent déjà la gratuité des transports en commun urbains, de l’eau et de l’énergie élémentaires, des services culturels et funéraires, des cantines…  
Animation du Forum par Erwan Manach, journaliste à Politis
interventions de Nathalie Perrin-Gilbert (Maire du 1er arrondissement de Lyon), Paul Ariès, directeur de l’OIG/revue les Zindigné.e.s, Benoît Schneckenburger (services funéraires/FI), Gilles Pereyron (porte-parole de l'ONG Droit à l'énergie), Vincent Liegey (Un projet de décroissance), Respiration poétique  avec Chloé Landriot et Clément Bollenot, Philippe  Fossat (Eau Bien Commun-Auvergne), Maxime Combes (porte-parole national ATTAC-France), Pierre Zarka (Association des Communistes Unitaires), Lydie Passot (porte-parole nationale du MFRB), Bernard Gensane (site d'informations politiques Le Grand Soir), Mounia Salhi (DAL, droit au logement), Paul Jorion, Benoit Borrits (OMOS, Observatoire sur les mouvements sociaux), collectif gratuité des transports en commun, Laurence Lyonnais (Ensemble ! / FI), Thierry Brugvin (convergence antproductiviste), Patrick Le Moal (porte-parole national de la Fondation Copernic), Jean-François Pellissier (porte-parole national d'Ensemble !), Laurent Paillard (éducation, revue les Zindigné.e.s), Danielle Simonnet (porte-parole nationale du Parti de Gauche), Cécile Cukierman (sénatrice porte-parole nationale du PCF), Christine Poupin (porte parole nationale du NPA) à 16h10, Prune Helfter-Noah (mouvement Utopia), Jean-Michel Drevon (Centre de recherches de la FSU), Alain Coulombel (secrétaire national EELV), Gabriel Amard (FI), Elliott Aubin (FI/adjoint au Maire du 1er arrondissement de Lyon), conclusions du Forum Paul Ariès
18 h : Concert dessiné avec François Gaillard et Marie Bobin
débat dans la salle, repas, buvette, village associatif et librairie (le NPA tient un stand, profitez-en pour nous rencontrer !)

 
Lutte des ouvrier-ères agricoles de l’agrobusiness de la tomate contre la répression syndicale PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Lundi, 31 Décembre 2018 21:03
A Agadir (Maroc) dans l’entreprise Duroc, qui fournit à l’Europe ses tomates cerises...
communiqué de l’Union Marocaine de Travail (UMT), Fédération Nationale du Secteur Agricole (FNSA), Syndicat National des Ouvrier-ères Agricoles (SNOUVA), Section locale de Chtouka Ait Baha :

« Les ouvrier-ères agricoles dans la région d’Agadir luttent contre l’offensive de l’agrobusiness sur le droit syndical

La jeune syndicaliste AATIKA FIZAZI, membre du bureau national du Syndicat National des Ouvrier-ères Agricoles (SNOVA) et secrétaire générale de sa section locale dans la région Chtouka Ait Baha (Agadir), a été licenciée le 18/10/2018 ; avec ces deux camarades NOUREDDINE EL BOUHALI et ABDELMOUMEN HADDAOUI, par la direction de la société DUROC.

Sit-in de solidarité le 23/12/2018. plus de 600 participant-e-s,
avec une grande présence des ouvrières agricoles

 

Ils sont rentrés en sit-in devant le siège de l’entreprise à Khmiss Ait Amira depuis le 23/10/2018. AATIKA et ses deux compagnons travaillent comme ouvriers agricoles à DUROC N°2, une des 14 fermes de DUROC (environ 400 hectares de serres modernes en culture hydroponique) dans la région d’Agadir pour la production des tomates cerises dédiées à l’exportation plus particulièrement vers les pays de l’Europe avec un volume 37.000 tonnes par an. Ses marques d’export sont LEÏLA et DFMA. La société DUROC, qui a aussi sa propre usine de conditionnement, fait partie du groupe DELASSUS qui appartient à l’une des anciennes grandes familles milliardaires au Maroc, Bennani Smirès. Le groupe est spécialisé dans la production, le conditionnement et l’exportation de plusieurs produits agricoles dont principalement les agrumes (2000 hectares), le raisin (60 hectares), les fleurs (60 hectares), etc.

Le motif du licenciement pour AATIKA est l’absence non justifiée pendant le dimanche 14/10/2018 alors que...

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Malgré la répression et le baratin, étendre la mobilisation vendredi 14 et samedi 15 décembre PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Vendredi, 14 Décembre 2018 09:01

Manif intersyndicale vendredi 14 à 11h30 de Jean Macé au siège du MEDEF (60, avenue Mermoz, à LYon 8ème - mtéro Mermoz Pinel)
Manif samedi 15 décembre avec les Gilets jaunes, place Bellecour, à 14h

Macron a été contraint d’abandonner sa posture d’inflexibilité, ce qui est un encouragement à renforcer, élargir et approfondir nos mobilisations.

Des entourloupes qui ne roulent personne

100 euros « de plus » pour les salariéEs au SMIC, la défiscalisation des heures supplémentaires et de la prime exceptionnelle de fin d’année, en fonction des capacités des entreprises… Mais une formule résume tout : « sans qu’il en coûte un euro de plus pour l’employeur » ! Pas d’augmentation de salaire, il s’agit en réalité de cumuler des mesures déjà annoncées, qui seront simplement anticipées. Mais ce ne seront que des primes, et tous les salariéEs payés au SMIC horaire ne les toucheront pas...
Depuis des années, les exonérations de cotisations patronales et les défiscalisations ont seulement démontré leur capacité à tirer les salaires vers le bas. La défiscalisation des heures supplémentaires, en plus d’imposer la flexibilité aux salariéEs qui les réalisent, est contradictoire avec la création d’emplois. De plus, l’annulation pour 2019 de la hausse de CSG pour les retraitéEs touchant moins de 2000 euros, ne garantira pas leur pouvoir d’achat, car les pensions évolueront moins vite que les prix ! Et surtout, ces mesures, « entre 8 et 10 milliards d’euros », ne seront pas payées par les entreprises, mais par une fiscalité toujours injuste  et par des économies sur les services publics.

Macron « dans la seringue »

Macron a été contraint de sortir de son silence par l’enracinement de la mobili-sation des Gilets jaunes, l’élargissement de la contestation dans la jeunesse scolarisée, et la menace de l’extension à des secteurs du monde du travail.
Il affirme qu’il n’y aura aucune indulgence contre les « violences inadmissibles », qu’il mettra tous les moyens pour ramener le « calme et l’ordre républicain ». Contre le mouvement lycéen, 700 interpellations sur la seule journée du jeudi 6 décembre avec, en point d’orgue, la mise en spectacle de l’humiliation des 153 jeunes de Mantes-la-Jolie. Contre les manifestantEs de samedi dernier, des centaines de blesséEs et des milliers d’interpelléEs. La force la plus brutale a été déployée, mais elle n’a rien empêché : en début de semaine, le mouvement lycéen gagnait de nouveaux établissements, et les barrages et blocages se maintenaient.

Construire les convergences pour bloquer l’économie...

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Pour la libération des éluEs et militantEs kurdes emprisonnés PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Mardi, 11 Décembre 2018 06:05

La Coordination Lyonnaise Solidarité Kurdistan, dont font partie NPA, CNT, PCF, etc relaie l'appel de SELAHATTIN DEMIRTAŞ, ANCIEN COPRÉSIDENT DU PARTI DÉMOCRATIQUE DES PEUPLES (HDP) emprisonné à Edirne (Turquie) :


LETTRE DE SELAHATTIN DEMIRTAŞ, ANCIEN COPRÉSIDENT DU PARTI DÉMOCRATIQUE DES PEUPLES (HDP)


"Emprisonné à Edirne (Turquie), Centre pénitentiaire de haute sécurité depuis le 4 novembre 2016
Je vous fais parvenir cette lettre par l’intermédiaire de mes avocats, depuis le Centre pénitentiaire de haute sécurité d’Edirne, où que je suis détenu en toute illégalité depuis maintenant deux ans.

Le 4 novembre 2016, 12 députés et moi-même avons été arrêtés au mépris des lois. Tout ce que l’on nous reproche, ce sont les propos que nous avons tenus et publiés dans la presse. Nous sommes en réalité les otages d’un enchaînement de pressions et de décisions politiques qui nous visent, parce que nous constituons un obstacle à l’édification du pouvoir autocratique instauré en Turquie. À ce jour, près de 5 000 personnes liées à mon parti, le HDP (Parti démocratique des peuples), ont été arrêtées pour les mêmes raisons. Nous sommes actuellement 58 maires et 9 députés à être incarcérés dans la même prison.

Pas moins de 122 enquêtes ont été ouvertes à mon encontre au cours des deux dernières années. 47 d’entre elles ont entraîné l’ouverture d’un procès. Certains procès demeurent en suspens mais 19 sont en cours. Je ne dois mon incarcération qu’à l’un d’eux, et les propos que j’ai tenus alors me font encourir une peine de 150 années de prison. J’ai déjà été condamné, il y a peu, à une peine de 4 ans et 8 mois de prison ferme, lors d’un procès motivé par un discours en faveur de la paix que j’avais prononcé cinq ans plus tôt dans le cadre du processus de paix avec les Kurdes. Ce discours avait alors été salué par l’ensemble de la presse internationale comme un « grand message de paix ». Hélas, cinq ans plus tard, il s’est vu requalifier de « propagande terroriste ». Le jugement est actuellement pourvu en cassation.
Le 20 novembre 2018, la Cour européenne des droits de l’homme a reconnu que mon emprisonnement était de nature politique...

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La répression intense n’a pas empêché la mobilisation. Macron doit céder ! PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Dimanche, 09 Décembre 2018 21:42

Ces derniers jours, le pouvoir avait cherché à faire monter chez touTEs un sentiment de panique, parlant de « volonté de tuer », par crainte d’avoir à affronter aujourd’hui une nouvelle journée de forte mobilisation. Il avait même interdit certaines manifestations, comme la marche pour la justice climatique de Rouen. Peine perdue, malgré une répression que l’on a jamais connue, le mouvement des gilets jaunes a pour cette quatrième journée traversé une nouvelle fois tout le pays.
125 000 personnes, chiffres officiels donc certainement bien plus, ont bloqué les routes et manifesté dans tous le pays, quelquefois en convergence avec les marches pour la justice climatique. Celles-ci ont aussi réunis des dizaines de milliers de manifestantEs, comme à Paris où la marche a réuni 25 000 personnes. Le mouvement est massif, puissant, signe que les premières annonces du gouvernement en début de semaine ne suffisent pas à éteindre la colère.

Des affrontements avec les forces de répression ont eu lieu : à Paris, mais aussi à Bordeaux, Toulouse ou Marseille. De cette situation marquée par de fortes violences (à cette heure, une soixantaine de manifestantEs blessés pris en charge par les hôpitaux parisiens), le gouvernement porte la seule responsabilité, lui qui n’a comme seule réponse depuis le début du mouvement que la fuite en avant répressive : aujourd’hui, près de 1400 interpellations, dont un millier de gardes à vue, essentiellement à Paris.

Après cet « Acte IV », bien des manifestantEs se sont déjà souhaités « à la semaine prochaine ! ». Le mouvement des gilets jaunes n’est pas près de s’arrêter, pas plus que celui de la jeunesse fortement présente dans les manifestations de ce week-end, après une semaine de mobilisation et de répression. Ces prochains jours, pour répondre à l’urgence sociale, démocratique et écologique, tous les mécontentements doivent converger. L’heure est à la mobilisation générale avec les gilets jaunes : mouvement syndical, jeunesse en lutte contre la sélection, quartiers populaires…

C’est tout le blocage du pays, notamment par la grève, qui est plus que jamais nécessaire contre un gouvernement qui ne répond que par la violence et l'humiliation.
Face à ce mouvement profond contre la vie chère, Macron doit céder : mettre fin aux taxes injustes, faire payer les riches, augmenter les salaires et les revenus. Au soir de cette nouvelle journée de mobilisation qui consacre le fait que Macron et sa politique sont illégitimes, nous pouvons le faire reculer.


 
Journée internationale des migrantEs : Manif mardi 18 décembre à 18h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Dimanche, 09 Décembre 2018 07:22

de la place de la République (métro Bellecour) à la place Guichard
à l'appel du Collectif de soutien aux réfugiés et migrants Lyon-69 : ATTAC-Rhône, CGT Vinatier, CGT-Éduc'Action Rhône, Union Départementale CGT, Union Départementale CNT, Collectif Agir Migrants, Collectif Amphi Z, Collectif des EtudiantEs étrangerEs, Collectif 69 Palestine, Émancipation-69, FSU 69, LDH Rhône, Migrations Minorités Sexuelles et de Genre, MRAP LYON 1-4 et 3-7-8, Planning Familial 69, RESF-69, Union syndicale Solidaires 69, Solidaires EtudiantEs, SUD santé sociaux 69, Solidaires Retraités 69, UJFP Lyon, Alternative Libertaire, EELV 69, Ensemble! 69, France Insoumise Migrations, L’insurgé, Lutte ouvrière, MJCF 69, Nouveau Parti Anticapitaliste, Nouvelle Donne, Parti de Gauche 69, PCF, UPC…
pour :

Le respect des droits de l’enfant, l’égalité des droits

- prise en charge par la Métropole ou le département de tous les mineurs isolés, des jeunes majeurs, dans le cadre du droit commun de l’aide sociale à l’enfance,
- scolarisation de tous et toutes dans le cadre de l’Éducation nationale,
- non à la hausse des frais d’inscription à l’université

La liberté de circulation et d’installation

- Droit d’asile sans restriction : abrogation des accords de Dublin (obligeant à demander l'asile dans le 1er pays d'enregistrement) et de la loi de mars 2018 permettant de placer les réfugiés en rétention...

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Gilets jaunes : continuer la mobilisation contre la vie chère PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Dimanche, 02 Décembre 2018 16:58
Des dizaines, peut-être des centaines de milliers de personnes, ont manifesté samedi 1er décembre dans toute la France contre la vie chère et contre le gouvernement, notamment aux cris de « Macron démission ! ».

L’ampleur de la mobilisation, malgré la répression policière, malgré la météo, montre la détermination des classes populaires de tout le pays, le ras le bol face à l'augmentation des taxes, de la CSG, alors que l'ISF a été supprimé et que les possédants redoublent d'arrogance. Les affrontements qui ont eu lieu sont de la responsabilité du gouvernement qui, avec les gazages, les canons à eau et les coups, a voulu empêcher les manifestants d’accéder aux Champs-Élysées. Ces violences d’État sont l’illustration de l’obstination de Macron à ne pas répondre aux revendications populaires, d'un gouvernement qui veut maintenir l'augmentation de la taxe carburant, de l’électricité, tout en promettant « des mois de concertation »... La politique menée par Macron et ses prédécesseurs est aujourd'hui massivement rejetée comme ce qu'elle est : une politique de classe au profit des plus riches, des « premiers de cordée » comme Carlos Ghosn, au détriment des revenus et des emplois des classes populaires. Et le fait que ce soir, c’est le ministre de l’Intérieur Castaner qui est chargé de répondre aux manifestants à la télévision en dit long...

Le NPA est solidaire de cette mobilisation et souhaite qu’elle continue en se donnant ses propres cadres d'organisation démocratique, contre tous les impôts indirects, pour le retour de l’impôt sur la fortune, pour une augmentation des salaires et des pensions, pour la défense des services publics. Dans tout le pays, nous soutenons les blocages et les assemblées de débat populaire démocratiques.

Dans ce contexte, les organisations syndicales, politiques et associatives doivent elles aussi prendre leurs responsabilités en rejetant toute division, comme cela existe déjà dans de nombreuses villes autour d’appels et d’actions convergentes, pour construire une mobilisation de masse qui isole aussi l’extrême droite, notamment par des grèves qui bloquent l’économie.

La mobilisation est un révélateur la crise politique latente depuis plusieurs mois, ce que nous vivons est potentiellement une explosion sociale contre les ravages du capitalismes subis par les classes populaires depuis des années. Qui sème la misère récolte la colère !


 
Manif des pompiers mardi 27 novembre, sur les effectifs et les salaires PDF Imprimer Envoyer
Service public
Dimanche, 25 Novembre 2018 16:35

Ils revendiquent 300 embauches, une augmentation de 350 € et l’amélioration de leurs conditions de travail. Ils manifesteront à partir de 9h, de Perrache (devant les Archives) au Service Départemental Métropolitain d’Incendie et de Secours dans le 3ème. battront à nouveau le pavé mardi dans les rues lyonnaises.

Une interview d’un pompier de l’Isère, qui explique leur quotidien, à l’hebdo du NPA, l’Anticapitaliste, en décembre 2017 :

« Les pompiers sont de plus en plus souvent confrontés à un quotidien de misère »

Ancien secrétaire départemental du syndicat CGT des pompiers professionnels de l’Isère, Yves Delmonte revient pour nous sur le malaise des sapeurs-pompiers.

Depuis plusieurs semaines, le malaise des pompiers fait la une des médias, notamment sur la hausse des violences qu’ils subissent. Est-ce que tu confirmes ce constat et si oui comment l’analyses-tu ?

Ces dernières semaines j’ai beaucoup échangé avec mes collègues pompiers notamment celles et ceux qui interviennent sur le terrain. Effectivement les violences sur interventions ont malheureusement augmenté ces dernières années, même si ce n’est pas la norme. Avec l’aggravation de la crise, ce métier devient de plus en plus difficile à effectuer. Les pompiers sont de plus en plus souvent confrontés à un quotidien de misère… Face à une détresse sociale grandissante, les appels aux 115 ou 112 sont devenus le dernier recours pour la population en détresse. À mon avis, ce qui est nouveau aux yeux des médias c’est que les pompiers – qui reste la profession la plus appréciée de la population – subissent aussi de plein fouet les conséquences de la violence de la crise… D’ailleurs des camarades  pompiers sont très conscients de cette situation et essaient de retisser du lien social notamment auprès des jeunes des quartiers populaires. C’est dans ce but par exemple qu’ils ont fondé une association au sein de la Villeneuve de Grenoble et organisent bénévolement depuis quelques années des formations aux gestes de premiers secours. Tout n’est évidemment pas parfait, ça reste fragile mais les rapports de confiance s’améliorent et les premiers résultats sont plutôt encourageants…

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Après le 17 novembre, prolonger la colère contre Macron et le gouvernement des riches PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Dimanche, 18 Novembre 2018 21:04

Le constat est sans appel, le gouvernement le reconnaît lui-même : le 17 novembre, près de 300 000 gilets jaunes sur les routes et dans les rues, et plus de 2000 blocages ou rassemblements. Même si la droite et l’extrême droite ont voulu se faire les porte-parole de cette colère, si Macron en a profité pour afficher le chiffon rouge du poujadisme et a voulu faire taire par certains endroits la contestation à coup de matraques et de lacrymo, la réalité est bien concrète : c’est une politique de classe, une politique au service des riches, qui a été dénoncée.
La colère qui s’est exprimée aujourd’hui est bien celles des classes populaires, des hommes et des femmes obligé-e-s de prendre leurs véhicule pour aller travailler, pour accéder à des services publics ou pour faire leurs démarches. Augmenter les taxes ne les fera pas changer de moyens de locomotion, mais fera encore baisser leur pouvoir d’achat. C’est aussi pour cela que les gilets jaunes mêlaient dans leur colère l’augmentation des carburants et celle de la CSG, la baisse des pensions, les multiples attaques menées par Macron depuis plus d’un an.

Macron paye aujourd’hui le mépris affiché pour les classes populaires, une fiscalité qui augmente les taxes payées aux prix fort par les plus pauvres, mais qui exonère d’impôts les plus riches et les capitalistes avec le CICE, la flat tax et la suppression de l’ISF.
Le prétexte de la lutte contre le réchauffement climatique est une sinistre farce : ce gouvernement comme les précédents pousse les classes populaires en dehors des centres villes et des zones urbaines par des loyers exorbitant pour des petits salaires, liquide le parc locatif des logements sociaux, oblige à faire des dizaines de kilomètres pour trouver des hôpitaux et des écoles. En même temps, un tiers des voies ferrées a déjà est supprimé et les dossiers du gouvernement prévoit 8000 kms de fermetures. Le fret ferroviaire, le ferroutage, ont été liquidés par les décisions gouvernementales. Une grande partie du territoire ne bénéficie pas de transports collectifs.
Dans les jours qui viennent, il va falloir mettre en mouvement le mouvement social, syndicats, associations et partis politiques, pour qu’ils donnent des prolongements à cette colère en initiant des mobilisations pour le pouvoir d’achat, une augmentation générale des salaires et pensions, la suppression des mesures fiscales qui frappent les classes populaires, contre la politique de Macron en faveur du Medef et des plus riches. Le NPA prendra des initiatives dans ce sens ces prochains jours.


 
Rassemblement mardi 20 novembre pour le droit inconditionnel au logement PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 17 Novembre 2018 17:52
 
Contre le gouvernement des riches, bloquer l’offensive, taxer les profits, augmenter les revenus PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 15 Novembre 2018 11:49

Ce samedi 17 novembre auront lieu de nombreux « blocages » contre les hausses du prix des carburants. Lancé au départ comme un mouvement citoyen, largement appuyé par les patrons du transport et relayé par la droite et l’extrême droite, cet appel rencontre aujourd’hui un large écho dans les milieux populaires. Si nous ne savons pas encore l’ampleur que prendra la journée de samedi, de larges secteurs s’en saisissent pour exprimer leur colère contre un gouvernement au service des riches qui fait les poches aux pauvres.

Cette colère est légitime et bienvenue : alors que le prix du carburant a explosé de façon spectaculaire pour tous les automobilistes, les patrons du transport sont eux globalement exonérés du paiement d’une grande partie de ces taxes. Outre qu’elles sont injustes socialement, ces taxes sur les carburants sont aussi inefficaces sur le plan écologique car toutes les raisons qui contraignent les travailleurs à utiliser leurs voitures individuelles sont bien supérieures aux incitations fiscales à ne pas les utiliser.

La période ouverte par la mobilisation autour du 17 novembre doit être l'occasion de mettre en avant des revendications essentielles qui ne peuvent en rester à la seule question de la hausse du prix du carburant. Il faut refuser la TVA et l'ensemble des taxes, ces impôts indirects totalement injustes qui amplifient les inégalités. À l’inverse, il faudrait taxer les profits et réquisitionner les multinationales, en premier lieu celles qui font leur beurre sur le commerce du pétrole et pratiquent l'évasion fiscale... Nous avons besoin de transports en commun gratuits pour en finir avec le « tout voiture » coûteux et nuisible pour l'environnement. Enfin, nos revenus, salaires et pensions, doivent être augmentés de 300 euros pour pouvoir vivre dignement.

Contre les tentatives de récupération par la droite et l’extrême droite, le NPA apporte son soutien à toutes les initiatives locales, en particulier celles issues du mouvement social, qui permettront au 17 novembre de porter ces revendications. Au-delà de cette journée est posée plus que jamais la nécessité de construire une riposte d’ensemble contre la vie chère, pour l’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat, pour la justice sociale. La gauche sociale et politique doit reprendre l’offensive : il y a urgence.

 
Grève et manifestation des personnels de l’Education nationale lundi 12 novembre PDF Imprimer Envoyer
Service public
Lundi, 12 Novembre 2018 11:41

départ 10h place Guichard (Lyon 3è) en direction du rectorat

Suppressions de postes, destruction du statut de fonctionnaires, sélection à l’université… STOPPONS-LES ! Construisons une riposte de l’ensemble de l’éducation !

Blanquer, le ministre, et Macron pensent que rien ne peut les arrêter dans leur entreprise de transformation de l’éducation. Ils rêvent d’une économie de marché de l’éducation et d’une école au service du patronat.

Encore des suppressions de postes

Un système éducatif géré comme une entreprise signifie une réduction des coûts en supprimant des postes, en maintenant des salaires bas, en précarisant et en intensifiant les cadences de travail des salariés, en cassant leurs droits collectifs.
C’est exactement ce que met en place ce gouvernement : Alors que 40 000 élèves supplémentaires sont attendus les 3 prochaines années dans le secondaire, le budget prévoit 2600 suppressions de postes d’enseignants ! Quand Blanquer propose de faire entrer la police dans les établissements scolaires pour répondre à la dégradation du climat scolaire, notre réponse doit être sans appel : nous voulons des moyens pour l’éducation ! Créer des postes d’enseignants, d’assistants d’éducation et non pas des flics ou des mâtons de prison !

La casse du statut pour précariser

Avec le rapport CAP 22, le projet du gouvernement est de s’attaquer au statut d’enseignant et de fonctionnaire. Ils annoncent que le recours aux contractuels doit se généraliser dans l’éducation. Des salariés précaires et mal payés, voilà comment Blanquer voit le métier d’enseignant. Le point d’indice toujours gelé, les enseignants français font toujours partis des enseignants les plus mal payés d’Europe.

Sélection à tous les étages

Mais leur projet ne s’arrête pas à réduire les coûts : La sélection sociale s’opère de la maternelle à l’université. Elle permet de...

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"Les femmes en noir", film débat Mercredi 14 novembre à 20h PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Samedi, 10 Novembre 2018 16:04

propos du réalisateur, Philippe D'Hennezel :


« Les Femmes en Noir » sont un réseau international, initié par des femmes israéliennes fin 1987 pour s’opposer à l’occupation par Israël des Territoires palestiniens et à l’oppression qu’elle engendre, elles s’opposent à toutes les formes de violences et dénoncent particulièrement celles qui touchent les femmes.

Les Femmes en Noir de Lyon tiennent une veille silencieuse tous les vendredis sur la place des Terreaux à Lyon, de 18h à 19h. Pendant ces veilles sont distribués des tracts qui tiennent compte de l’actualité, qui rappellent la situation des prisonnières politiques palestiniennes et dénoncent les multiples violations du droit international commises par l’état d’Israël.

Ce film est le "portrait" de ces femmes engagées et obstinées qui par leurs paroles, leurs actes, leurs convictions, parfois leur doutes, font état d’une réalité et d’une situation insupportables dans notre monde actuel. Le film a été tourné à Lyon durant le printemps 2018 : pendant ce temps lors de la "Grande Marche du Retour" les manifestations des palestiniens de Gaza étaient réprimées dans le sang.

Ce qui m’a motivé en réalisant ce film ce n’est pas seulement ma solidarité avec un peuple victime d’une colonisation inacceptable, mais c’est aussi la grande estime que j’ai pour ces femmes âgées, la plupart grands-mères, encore pleines de vie, debout, fières et la tête haute, nous invitant ainsi à ne jamais baisser les bras ..."
Le témoignage de 17 ans de présence hebdomadaire à Lyon
au Cinéma Opéra – 6 Rue Joseph Serlin - 69001 Lyon (métro A-Hôtel de Ville)
Séance organisée avec le réalisateur, par les Femmes en Noir, avec le soutien du Collectif 69 Palestine
+ d’infos sur le site    http://erapinfo.free.fr/spip.php?article637


 
Rassemblement contre l'homophobie samedi 10 novembre à 17h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 08 Novembre 2018 17:33
Depuis plusieurs semaines, presque quotidiennement, des agressions lesbophobes, gayphobes, biphobes ou transphobes se succèdent sur l’ensemble du territoire. Agressions physiques, dégradations, insultes, elles sont relayées par les victimes elles-même, sur les réseaux sociaux ou dans les médias.

Pour soutenir les victimes et exiger des pouvoirs publics des mesures concrètes contre les LGBTphobies et en faveur de l’égalité des droits, nos associations appellent à une mobilisation massive samedi 10 novembre à 17 heures, Place des Terreaux à Lyon.
Les mesures concrètes attendues comprennent:
● le lancement par le Gouvernement d'une campagne de sensibilisation nationale sur les LGBTphobies et ses effets
● la mise en place d’une formation initiale obligatoire sur la prévention des LGBTphobies pour les professeur.e.s, magistrat.e.s, policièr.e.s et gendarmes
● l’adoption d’une circulaire conjointe des ministères de la Justice et de l’Intérieur rappelant l'arsenal législatif sur les LGBTphobies

Rappelons que près de 6 personnes LGBT sur 10 adaptent leur comportement pour éviter injures ou agressions LGBTphobes et 1 personne LGBT sur 2 a déjà fait l’objet d’insultes ou d’injures homophobes (​enquête Ifop réalisée pour la Fondation Jean Jaurès et la DILCRAH, juin 2018​).
A quelques semaines des débats parlementaires sur l’extension de la PMA, nous nous inquiétons de voir resurgir des propos et slogans particulièrement violents à l’égard des familles homoparentales et des personnes LGBT. En 2012/2013, le manque de sérénité du débat public sur le mariage pour tout.e.s avait entraîné une multiplication par trois des témoignages d’agressions homophobes tant verbales que physiques (Rapports sur l’homophobie 2013 et 2014 de SOS homophobie).
Nous appelons toutes les personnes pour qui la haine homophobe, lesbophobe, biphobe et transphobe n’ont pas leur place dans la République à nous rejoindre ce samedi.

Associations co-signataires de l’appel:
ADFH, Aides, Amnesty international, Centr’Egaux, GayLib, Caelif, HES, Génération.s LGBTI, EELV LGBT, Couleurs Gaies, Flag !, Acthé, ASMF, Bad Attitude, L’Autre Cercle, Beit Haverim, Les Gais Retraités, Rainbow Submarine, FSU, Au-delà du Genre, Association française des avocats LGBT. Elus locaux contre le sida, Centre LGBT de Paris-IDF, Paris 2018, Diivines LGBTQI+, Berry
LGBT, Bi’Cause, FSGL, Conférence Lesbienne Européenne, Fierté Montpellier Pride, Amnesty International France, le MAG Jeunes LGBT, Le Refuge, le collectif TRANSGRRRLS, Diivinelgbtqi+, Sentinelli di Parigi, APGL Rhône Alpes, AMA, FGL Lyon, Mobilisnoo Lyon, Centre LGBTI de Lyon, GrrrizzLyon, les sœurs de la perpétuelle indulgence convent des traboules, David et Jonathan Lyon, collectif lesbien lyonnais, chorale Omega, planning familial du Rhône, Contact Rhône, keep smiling, Plusbellelanuit, Lesbian and gay Pride Lyon, Enipse prévention santé, les sœurs de la perpétuelle indulgence couvent des 69 gaules, émission pluriel gay, association LGBT de Lyon 2, Agir pour l'égalité.

 
DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE : manif vendredi 9 novembre à 12h gare de Perrache PDF Imprimer Envoyer
Service public
Mercredi, 07 Novembre 2018 19:47

DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE : manif vendredi 9 novembre à 12h à partir de la gare de Perrache

rendez-vous sur l'esplanade en bas de la gare, au niveau de la gare routière

"POUR LA DÉFENSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE

Le dérèglement climatique et les inégalités sociales se font chaque jour plus pressants, qui influence, au quotidien, la vie de milliers de nos concitoyens. Les transports collectifs, et particulièrement le service public ferroviaire est un outil indispensable qu’il nous faut développer avec l’ambition d’en faire le pivot de nos politiques de mobilités, pour répondre aux urgences sociales et environnementales.

L’originalité du Service Public à la française réside dans le fait qu’il recouvre à la fois le service rendus et le statut de fournisseur du Service Public, autrement dit le train et le cheminot. Cette idée est unique en ce sens qu’elle renvoie à la cohésion entre l’objectif à atteindre et les moyens à mettre en œuvre. C’est donc à la fois la réponse à une mission d’intérêt général à laquelle chaque citoyen doit avoir un égal accès, et le fait que cette mission soit remplie par des personnels disposant de droits et de garanties, d’un statut les assurant d’une indépendance réelle vis à vis du pouvoir politique et de transparence vis à vis des usagers.

Il s’agit de pousser plus avant cette logique, en intégrant les usagers dans les prises de décisions, afin de garantir une cogestion d’un Service Public ferroviaire de qualité, entre l’Etat/les collectivités, les personnels et les usagers ; et mettre un coup d’arrêt aux réductions de personnels cheminots, de fermeture de lignes et de gares. Car la SNCF constitue pour tous les citoyens un patrimoine national que nous refusons de voir sacrifier à l’aune des politiques libérales, notamment par le biais des filialisations – qui ne recherche que la réduction des coûts salariaux et le profit- et qui conduit au dumpling social et à de la perte de technicité.

L’évolution du fret ferroviaire doit nous mettre en garde contre le danger de l’ouverture à la concurrence, à la logique du « tout marché », qui fait chaque jour la démonstration de son incapacité à répondre aux défis de notre siècle. Au moment où un mouvement de renationalisation du fer s'amplifie au Royaume Uni, confirmant la gabegie et l'efficacité des concurrences privées, Macron privatise le chemin de fer en accord avec les consignes libérales de l'UE. En effet, depuis son ouverture à la concurrence en 2006, la part du fret dans le transport de marchandises ne cesse de diminuer :...

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Justice sociale : ce n’est pas le 17 novembre que nous pourrons nous faire entendre ! PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Jeudi, 01 Novembre 2018 12:19

Depuis une semaine, circulent largement des appels à « manifester » le samedi 17 novembre, à « bloquer des routes ou des ronds-points », ou à « mettre un gilet jaune sur son tableau de bord ». Ces appels ont été largement relayés par les médias et les réseaux sociaux, et trouvent un écho dans les milieux populaires.

Le ras-le-bol que ces appels expriment est compréhensible. La hausse des prix des carburants, notamment celui du diesel, fait effectivement beaucoup râler dans les milieux populaires, car elle est perçue comme une mesure de racket à l'égard de toutes celles et ceux qui n'ont souvent pas d'autre choix que d'utiliser leur voiture pour aller travailler ou circuler pour les besoins de la vie quotidienne. Tout cela traduit pour partie un mécontentement social contre un pouvoir fort justement perçu comme un « gouvernement des riches ».

Pour autant, cette mobilisation est problématique. D’abord parce qu’avant d’être l’expression d’un mécontentement populaire, cette mobilisation est surtout porteuse d’une vieille revendication du patronat routier, pour qui les profits se mesurent à l'aune des tonnes de carburant mises dans les cuves de ses camions qu'il répand en masse sur le réseau routier, en contradiction avec les mesures les plus élémentaires de préservation de l’environnement. De plus, à l’origine et en soutien à ces appels présentés comme « citoyens » et « apolitique », on retrouve la droite extrême et l’extrême droite à la manœuvre : vidéo virale d’un dénommé Franck Buhler, militant d’extrême droite (dont les vidéos ont totalisées des millions de vue sur internet), soutiens immédiats de Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, rejoint ensuite par les (très à droite) Jeunes Républicains, relais dans la « fachosphère »…

On ne s’y trompera donc pas. Tout comme les syndicats CGT et Solidaires, samedi 17 novembre, nous ne mêlerons pas nos colères aux manœuvres des patrons et aux récupérations de l’extrême droite qui n'est pas une alliée de circonstance mais reste notre ennemie mortelle. Oui, tout augmente sauf les salaires, et les classes populaires ont bien raison d’avoir ras-le-bol de l'augmentation du carburant et des prix en général, conséquence du décrochage de plus en plus important entre les salaires (ou les pensions) et l'inflation. Oui, Il faut prendre sur les profits des capitalistes pour augmenter nos salaires. Oui, nous avons besoin de transports en commun gratuits. Et oui, une nouvelle organisation sociale est nécessaire, où nous n'aurions pas à nous serrer la ceinture pour mettre 10 litres de plus dans le réservoir de notre véhicule pour aller bosser pour des salaires de misère…

Tout cela, il faudrait pouvoir le dire, touTEs ensemble, dans la rue, par la grève, en bloquant le pays. Mais nous ne pourrons pas le dire le samedi 17 novembre dans des actions ou des rassemblements prétendument « citoyens » aux allures de foire poujadiste, dans lesquels nous nous retrouverions au côté des ennemis les plus farouches du mouvement ouvrier.

 
Rassemblement antifasciste de la communauté brésilienne ce 20 octobre à Lyon PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Samedi, 20 Octobre 2018 18:39

L'appel :

« Devant le résultat démoralisant du premier tour des élections présidentielles brésiliennes, et la hausse des cas de violences fascistes au Brésil qui l’a suivi, nous devons rester fort.e.s et continuer de lutter pour notre démocratie.

Nous nous devons également de réaffirmer notre positionnement contre cette vague fasciste, qui nous empêche de dormir, et qui a déjà pris deux vies.

Un grand mouvement aura lieu, le 20 octobre, dans les rues du Brésil et partout dans le monde pour dire NON au fascisme et OUI à l'union pour la démocratie. Et Lyon ne fera pas exception. (...) »

#DemocraciaSim #HaddadSim #EleNão

Au Brésil, un ex-militaire d’extrême droite, sexiste, homophobe et raciste, se trouve aux portes du pouvoir. Mais qui est Bolsonaro et comment il est arrivé là ?
La situation actuelle au Brésil puise ses racines dans la séquence ouverte par les manifestations de juin 2013, un processus contradictoire où la remise en cause sur la gauche des limites du PT et une impressionnante vague de grèves se mélangeaient à une grogne anti-corruption aux traits réactionnaires (c’est dans ces manifestations qu’ont été vues, pour la première fois, des pancartes réclamant une « intervention militaire »).
Après la victoire serrée de Dilma Roussef en 2014, le pouvoir judiciaire a entrepris une sorte de « chasse aux corrompus »,...

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Rassemblement de soutien à L’Aquarius samedi 6 octobre PDF Imprimer Envoyer
Divers
Vendredi, 05 Octobre 2018 10:41

SOS Méditerranée appelle à un rassemblement dans toutes les grandes villes européennes : à Lyon, à 14h30 place des Terreaux (métro Hôtel de Ville)

Communiqué du NPA :

Une nouvelle fois, l'Aquarius, dernier navire secourant les migrantEs naufragés en Méditerranée, se heurte au cynisme et à la cruauté des autorités européennes et françaises. 58 passagerEs, dont 17 femmes et 18 enfants, nécessitant une assistance sanitaire d’urgence, sont à nouveau refouléEs aux frontières d'une Europe aux opinions publiques de plus en plus façonnées par les démagogues de tous bords, « populistes » comme fascistes.

Dans ce contexte nauséabond, le gouvernement français récidive en tergiversant pour accueillir ces 58 « damnéEs de la mer ». Complice de l'Union européenne, le gouvernement panaméen vient de retirer son pavillon à l'Aquarius, ajoutant un pseudo argument juridique pour justifier la lâcheté des dirigeants européens. Mais, qu’ils soient maltais, italiens ou français, ceux-ci ne peuvent se réfugier derrière une telle argutie. Le code des transports maritimes décliné dans chaque pays de l’UE intime l’obligation d’assistance à personne en détresse et prévoit de lourdes sanctions pour ceux qui contreviendraient à cette règle. Cette décision est donc non seulement inhumaine, mais illégale.

Il n’y a donc rien à attendre des autorités européennes pour qu’elles mettent fin au cauchemar des mortEs en Méditerranée. C’est ici et maintenant que s’écrit la tragédie, et il est de notre responsabilité collective de la faire cesser. Une mobilisation unitaire s’impose, impliquant toute la gauche sociale et politique, organisations, associations, collectifs antiracistes, syndicats de dockers, etc... Imposons l’ouverture des ports français. Pour que la Méditerranée cesse d’être un immense cimetière, la seule solution reste l’ouverture des frontières et l’accueil de toutes et tous.

 
Journée nationale de grève et de manif mardi 9 octobre PDF Imprimer Envoyer
Entreprises
Vendredi, 05 Octobre 2018 10:32

L’Intersyndicale du Rhône appelle à une manif à 11 h de la station de métro Brotteaux (Lyon 6ème) à Bellecour

Pour reprendre le combat contre Macron et sa politique

Après moins d’un an et demi au pouvoir, Macron et son gouvernement n’ont jamais été aussi impopulaires et en crise. C’est même un des faits politiques important de cette rentrée. Si cette impopularité n’entraîne pas encore un coup d’arrêt aux attaques, cela n’en est pas moins une épine dans le pied de l’arrogant Jupiter-président et de ses sbires…  Depuis plus d’un an, les caisses des riches se remplissent de façon indécente et nos conquêtes sociales sont mises à mal, tout cela au nom de la sacro-sainte « croissance ». Mais cette dernière connaît un « gros coup de frein », alors que les grands argentiers du gouvernement assuraient que la politique mise en place la boosterait. La méthode Macron ne produit pas les effets escomptés, et même dans le camp des capitalistes les plus libéraux, malgré les tonnes de cadeaux, on commence à tousser. Sans oublier les « affaires », de Benalla à Nyssen en passant par Ferrand, qui nous montrent que le « nouveau monde » est aussi pourri que l’ancien.

Mépris de classe

L’une des marques de fabrique de ce gouvernement et de ce président est bel et bien celle du mépris envers le monde du travail. Après les « gens qui ne sont rien », les « fainéants » qui font grève, les « premiers de cordée », celles et ceux qui « foutent le bordel », les « gaulois réfractaires », on a eu le droit, face à un chômeur, à l’affirmation selon laquelle « il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi ». Macron a réitéré ses propos lors de sa visite aux Antilles, en déclarant « [qu’]il faut accepter une offre d’emploi même si ce n’est pas exactement ce qu’on veut ». Pour lui et sa clique, les choses sont simples : si tu es chômeurE c’est de ta faute. Toutes celles et tous ceux qui enchaînent les CDD, les boulots les plus précaires, les missions d’intérim sans arriver à décrocher un emploi stable, sans même espérer un emploi qui corresponde à leurs expériences et/ou diplômes, ont apprécié.

Guerre de classe

Dans un contexte de crise politique, le gouvernement continue à marche forcée sa politique de destruction sociale. Tout doit y passer : les statuts collectifs, la fonction publique et les services publics, la sécurité sociale, la santé, l’éducation nationale, la culture, les retraites, les aides sociales, les rémunérations…Tout cela en faisant croire que ce qui est bon pour les patrons le serait pour l’ensemble du monde du travail. Mais en réalité cette politique n’a qu’une seule conséquence :...

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POUR LE RETRAIT DU PROJET DE LOI ASILE IMMIGRATION, rassemblement jeudi 7 juin PDF Imprimer Envoyer
Divers
Mercredi, 06 Juin 2018 03:28

"Le projet de loi Macron-Collomb “asile immigration” a été voté à l’Assemblée Nationale. Pour être adopté, il doit être voté au Sénat en juin. Il faut imposer le retrait de ce projet xénophobe et liberticide. Il va  aggraver la situation de tous les étrangers exilés : rendre l’asile impossible, renforcer les contrôles, le fichage, le tri et l’enfermement, y compris des enfants.
Au moment où Macron mène la guerre sociale contre le monde du travail, contre les jeunes,  il s’agit de diviser les classes populaires en faisant des étrangers des boucs-émissaires. Ce projet qui renforce la politique liberticide et sécuritaire est une menace pour toutes et tous.
Rassemblement Place des Terreaux  -  7 juin 18h30         (M° Hôtel de Ville)
LIBERTÉ de CIRCULATION et D’INSTALLATION
STOP DUBLIN : NI RÉTENTION, NI EXPULSION
RÉGULARISATION  de TOUS LES SANS-PAPIERS !"

Collectif de soutien aux réfugiés et migrants Lyon-69 : ATTAC-Rhône, CGT Vinatier, CGT-Éduc'Action Rhône, Union Département. CGT, Union Département. CNT, Collectif Agir Migrants, Collectif Amphi Z, Collectif des EtudiantEs étrangerEs, Collectif 69 Palestine, Coordination Urgence Migrants, Émancipation-69, FSU 69, LDH Rhône, Migrations Minorités Sexuelles et de Genre, MRAP LYON 1-4 et 3-7-8, Planning Familial 69, RESF-69, Union syndicale Solidaires 69, Solidaires EtudiantEs, SUD santé sociaux 69, UJFP Lyon, Alternative Libertaire, Coordination des Groupes Anarchistes-Lyon, EELV 69, ENSEMBLE!, France Insoumise Migrations, L’insurgé, Lutte ouvrière, Les Méduses, MJCF 69, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche 69, PCF, UPC…

 
Manifestation le 7 avril pour le retrait du projet de loi asile-immigration PDF Imprimer Envoyer
Internationalisme
Mardi, 27 Mars 2018 11:11
Liberté de circulation ! Réfugié.e.s, migrant.e.s, vous êtes les bienvenu.e.s !
Respect du droit d’asile : retrait du projet de loi Macron-Collomb !

Car ce projet va en réalité « mettre fin au droit d’asile », et c’est le Syndicat des Avocats de France lui-même qui le dit. Voici quelques exemples  :
- fin de l’hébergement d’urgence inconditionnel : le 1er acte de la loi, la circulaire Collomb, a invité les préfets à faire le tri dans les centres d'hébergement, entre titulaires d'un titre de séjour et les autres : on peut mourir dans la rue du moment qu’on est étranger !
- restriction des droits d’accès au statut de réfugié : alors qu’en 2017, seulement 32 % des demandes d’asile ont été acceptées, le délai pour faire la demande d’asile est diminué, les audiences en vidéoconférence vont être généralisées et le temps pour faire appel réduit à 15 jours, recours qui de plus n’empêchera pas l’expulsion !
- davantage d’enfermement et d’expulsions : durée maximum de rétention multipliée par 3 (afin de préparer des expulsions massives en charter), accélération des renvois des personnes « dublinées » dans le pays où elles ont été enregistrées avant d’arriver en France.

L’objectif est de rendre l’asile impossible. Les exilé.e.s servent de boucs-émissaires. Il s’agit de diviser pour interdire les solidarités, limiter ou empêcher les mobilisations des travailleurs et de la jeunesse contre les offensives antisociales du gouvernement.

Il y a urgence pour empêcher cette loi rétrograde. Malgré l’opposition des associations et des professionnels de l’asile, Macron compte faire voter sa loi en avril. Il y a donc urgence ! Des actions se préparent le 7 avril dans plusieurs villes, pour le retrait du projet de loi.

Dans le Rhône, les réfugié.e.s sont maltraités :
- le plan froid a laissé des centaines de sans abri dans la rue, y compris des familles, et les autres sont menacés d’y retourner à partir du 31 mars
- les mineurs isolés comme les demandeurs d’asile doivent attendre des semaines sans aucun droit, avant d’être ou non pris en charge
- les « dublinés », les réfugiés déboutés et d’autres « indésirables » sont assignés à résidence ou pourchassés jusqu’à l’expulsion

Les actions de solidarité se développent. Accueil citoyen, aides diverses, collectes de soutien, réquisition de bâtiments pour héberger,… montrent la solidarité de la majorité de la population. La Métropole contrecarre ces actions, en expulsant, alors qu’elle refuse d’ouvrir ses immeubles vides. La Préfecture renvoie des lycéens dans leur pays d’origine. Et le projet de loi ne va qu’aggraver cette situation !

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Ouvrez les frontières ! Un car de Lyon pour la manif à Menton samedi 16 décembre PDF Imprimer Envoyer
Divers
Jeudi, 07 Décembre 2017 18:12

« Journée internationale des migrant-e-s SAMEDI 16 DECEMBRE 14 H
tou-te-s à la gare SNCF de MENTON-GARAVAN
Liberté pour tou-te-s et solidarité avec les migrant-e-s
Ouvrez les frontières !
En prélude à la journée internationale des migrants, retrouvons-nous le samedi 16 décembre à Menton :
- pour célébrer la journée internationale des migrant-e-s et donner de la visibilité à toutes les initiatives qui seront prises dans ce cadre ;
- parce que cette frontière est devenue un des symboles de l’inhumanité des politiques migratoires de l’État français, de l’Union européenne, et du développement de l’État policier ;
- parce qu’aux morts dues à la fermeture des frontières s’ajoutent la multiplication des mesures d’enfermement et d’expulsion, les milliers de migrant-e-s à la rue, y compris des enfants et des jeunes isolé-e-s, le harcèlement policier et la chasse aux sans-papiers ;
- parce que le gouvernement français, au travers de l’inscription des mesures d’urgence dans le droit commun, contredit encore plus le droit d’asile, et que ce même gouvernement prépare une nouvelle loi durcissant encore sa politique migratoire dans un sens liberticide ;
- parce que cette région est devenue le symbole des solidarités qui existent sur tout le territoire avec les migrant-e-s, et qu’elle est aussi devenue, après Calais, le symbole de la répression contre ce mouvement et les personnes solidaires ;
- pour dire « ça suffit ! », pour mettre fin à l’acharnement contre les migrant-e-s et aux discours et politiques racistes et sécuritaires qui gangrènent toute notre société.

Nous manifesterons pour :
- l’accueil des migrant-e-s
- la liberté de circulation et de résidence (art. 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen)
- la régularisation des sans-papiers
- l’abrogation des accords de Dublin
- la solidarité et l’égalité des droits pour tout-e-s
- l’abrogation de tout « délit de solidarité » (sic), et l’abandon de toutes les poursuites contre les citoyen.ne.s solidaires. »

A l’appel de :...

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Fête solidaire avec le Collectif jeunes RESF samedi 3 juin de 15 à 22 h PDF Imprimer Envoyer
Divers
Samedi, 03 Juin 2017 09:18
Concerts, théâtre, buffet
entrée prix libre, buffet et bar sur place
à l’atelier des Canulars, 91, rue Montesquieu, Lyon 7e (métro B ou D Saxe-Gambetta)

Tous les jours, le collectif RESF jeunes s’organise pour dénoncer et faire reculer les persécutions et la politique d’exclusion menée par les autorités, contre les jeunes migrants, mineurs ou majeurs, isolés ou non.
Halte à la répression, des papiers pour tous et toutes !
Aujourd’hui le collectif vous invite à venir partager un après-midi festive et solidaire :
Au programme :
15h – Ouverture des portes et présentation du collectif
16h - Gah Tse Li, chanteur – percussionniste togolais ; Sidney Rodrigues – violoniste Bangladais
17h30 : C’est quoi le problème ? par l’Atelier Théâtre de RESF avec Benicia, Keletigui, Salvator, Malik, Ismaël, Issouf, Ibrahima et Lancei
18h30 : David Kostandyan – clarinettiste chanteur Arménien
19h-22h : Apero-Dîner, Bal


 
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