Journée d'action le 15 octobre contre les traités de libre-échange TAFTA/CETA Imprimer
Internationalisme
Mercredi, 12 Octobre 2016 12:05
Rendez-vous à 11h à la Fosse aux Ours (Métro ligne D – station Guillotière) à Lyon ce samedi 15 octobre 2016 pour une déambulation et une chorale de casseroles contre les traités de libre-échange TAFTA/CETA : venez avec votre casserole et votre gilet jaune !

Car quelle est en dernière instance la finalité de ces traités de libre-échange négociés par les gouvernants hors de tout véritable contrôle démocratique par les gouvernants sous l'égide de la toute puissante Organisation Mondiale du Commerce ?
Essentiellement poser en principe que l'intérêt des entreprises (et on comprend que l'on entend par là les très très grandes entreprises) doit toujours prévaloir sur les règles que des États prétendraient instaurer dans l'intérêt des populations.

Mais il se trouve que le TAFTA, traité de libre-échange entre les États-Unis et l’Union Européenne, a commencé à faire réagir les peuples d’'Europe. Des manifestations monstres (plus de 300 000 participants) se sont par exemple déroulées en Allemagne.

Hollande, président en campagne électorale, se montre désormais un peu plus circonspect à l'égard de ce finalement trop fameux TAFTA. Mais lui et les membres de son gouvernement ne tarissent pas d'éloges à l'égard du CETA, l'équivalent de TAFTA, négocié cette fois avec le Canada.

Pourtant son processus de ratification est, lui, plus qu'engagé : c’est ce 18 octobre que le Conseil européen doit en effet sauter le pas.
La différence est ténue entre les deux traités, à ceci près que le Canada s'est montré plus conciliant que les États-Unis quant à l'ouverture de son marché aux produits européens : une bonne affaire pour les VRP du made in France que sont nos dirigeants.

 

Mais les multiples et considérables effets destructeurs pour ce que nous avons réussi à préserver de nos acquis sociaux, en matière de préservation de l'environnement, du climat ou de la santé… sont les mêmes. Parce que, si nous ne nous y opposons pas, le casse du siècle est sur le point de réussir : celui des multinationales qui prétendent dicter les lois sur nos vies et notre environnement.